Les trois plaies des Lions (Part 4)
En effet, il ne faut pas être Einstein pour savoir que Samuel Eto’o ne possède aucune des qualités requises pour occuper cette fonction, bien au contraire : diviseur, arrogant, individualiste, tape-à -l’œil, désobéissant et se croyant tout permis, c’est un véritable repoussoir pour n’importe quel aspirant entraîneur. Pas pour Le Guen, pour le plus grand malheur des Lions. Un homme qui est capable de se planter à ce point quand il s’agit d’identifier la personne la mieux à même d’assurer la cohésion de l’équipe et qui est incapable de faire la différence entre une star et un leader d’hommes ne mérite pas de se voir confier la gestion de l’équipe africaine la mieux placée au classement FIFA au moment de son arrivée. David Beckham a été la star de l’équipe d’Angleterre sans jamais en être le primus inter pares. Roger Milla a été la star de l’équipe du Cameroun sans qu’on n’ait jamais pensé à lui remettre le brassard ; Lionel Messi est assurément celle du FC Barcelone sans qu’il vienne à l’idée de Pep Guardiola de lui confier le capitanat à la place de Carlos Puyol…
Coutumier du fait, il retombe dans ses travers naturels et ne prend pas la peine d’établir une quelconque relation avec les joueurs en dehors de l’attaquant de l’Inter de Milan. Abdiquant de sa fonction, Paul Le Guen sous-traite la gestion de l’équipe à SEF et au très douteux «coordonnateur sportif» et agent de joueurs et d’entraîneurs Alexandre Ribeiro. Jamais Le Guen n’appelle les joueurs, même pas pour leur expliquer pourquoi il les fera jouer ou non. Symptomatique : c’est par voie de presse que Song apprend qu’il n’est plus capitaine ou que André Bikey découvre qu’il n’est pas sélectionné. Son manque d’autorité légendaire et son inaptitude à construire un relationnel avec l’ensemble de l’équipe sont d’ailleurs les principales raisons de sa mise à la porte des Glasgow Rangers à peine six mois après qu’il ait été engagé. C’est également pour sa gestion défaillante du groupe que les dirigeants du Paris Saint Germain mettent fin à son contrat en 2009. Pis : Pitoyable manager d’hommes, il n’hésite pas à sacrifier ses joueurs, rejetant la faute des défaites sur eux, pour mieux s’attribuer, sans vergogne et sans avoir l’air d’y toucher, les lauriers des victoires. Flottant comme une laitue de lagune, Paul Le Guen gère son équipe au gré des désirs de Samuel Eto’o, d’Alexandre Ribeiro et de la pression médiatique. Une certaine presse, aux ordres du capitaine, demande la mise au banc de Géremi Njitap et de Rig
En effet, il ne faut pas être Einstein pour savoir que Samuel Eto’o ne possède aucune des qualités requises pour occuper cette fonction, bien au contraire : diviseur, arrogant, individualiste, tape-à -l’œil, désobéissant et se croyant tout permis, c’est un véritable repoussoir pour n’importe quel aspirant entraîneur. Pas pour Le Guen, pour le plus grand malheur des Lions. Un homme qui est capable de se planter à ce point quand il s’agit d’identifier la personne la mieux à même d’assurer la cohésion de l’équipe et qui est incapable de faire la différence entre une star et un leader d’hommes ne mérite pas de se voir confier la gestion de l’équipe africaine la mieux placée au classement FIFA au moment de son arrivée. David Beckham a été la star de l’équipe d’Angleterre sans jamais en être le primus inter pares. Roger Milla a été la star de l’équipe du Cameroun sans qu’on n’ait jamais pensé à lui remettre le brassard ; Lionel Messi est assurément celle du FC Barcelone sans qu’il vienne à l’idée de Pep Guardiola de lui confier le capitanat à la place de Carlos Puyol…
Coutumier du fait, il retombe dans ses travers naturels et ne prend pas la peine d’établir une quelconque relation avec les joueurs en dehors de l’attaquant de l’Inter de Milan. Abdiquant de sa fonction, Paul Le Guen sous-traite la gestion de l’équipe à SEF et au très douteux «coordonnateur sportif» et agent de joueurs et d’entraîneurs Alexandre Ribeiro. Jamais Le Guen n’appelle les joueurs, même pas pour leur expliquer pourquoi il les fera jouer ou non. Symptomatique : c’est par voie de presse que Song apprend qu’il n’est plus capitaine ou que André Bikey découvre qu’il n’est pas sélectionné. Son manque d’autorité légendaire et son inaptitude à construire un relationnel avec l’ensemble de l’équipe sont d’ailleurs les principales raisons de sa mise à la porte des Glasgow Rangers à peine six mois après qu’il ait été engagé. C’est également pour sa gestion défaillante du groupe que les dirigeants du Paris Saint Germain mettent fin à son contrat en 2009. Pis : Pitoyable manager d’hommes, il n’hésite pas à sacrifier ses joueurs, rejetant la faute des défaites sur eux, pour mieux s’attribuer, sans vergogne et sans avoir l’air d’y toucher, les lauriers des victoires. Flottant comme une laitue de lagune, Paul Le Guen gère son équipe au gré des désirs de Samuel Eto’o, d’Alexandre Ribeiro et de la pression médiatique. Une certaine presse, aux ordres du capitaine, demande la mise au banc de Géremi Njitap et de Rig

