443603 messages.
Les ivoiriens viennent de verser encore le manioc contre la corée du sud, 0-2... les asiatiques décidément jouent très bien au ballon, on a intérêt à se méfier du Japon, et bien même!!!
@ une fille,
Vous me faites souvent lap hein, c'est la famille et la communauté là qui décident dans leur life? Wandaful lol
@ une fille,
Vous me faites souvent lap hein, c'est la famille et la communauté là qui décident dans leur life? Wandaful lol
Les troies plaies des Lions (Part 11)
La présence de celui qu’une certaine presse qualifie péjorativement de « vieux » Lion est encore tout aussi indispensable sur l’aire de jeu qu’en dehors du terrain. Parce que personne mieux que lui ne peut transmettre l’esprit Lion aux jeunes et aux nouveaux venus. L’esprit Lion, ce moteur, ces valeurs qui constituent la colonne vertebrale de l’équipe, cette force mentale qui est enviée aux Camerounais partout et par tous à travers le monde. Sur qui devons-nous compter pour ancrer le Lion Fighting Spirit auquel se réfère jusqu’au chef de l’Etat dans la tête, la peau, le corps de la relève ? Sur un staff technique complètement étranger qui ne connait rien au Cameroun et ne cache pas le peu de cas qu’il fait de tout cela ? Sur un Samuel Eto’o que des délires narcissiques amènent à se considérer comme le cadeau de Dieu au monde, qui ne connaissant d’autre motivateur que l’argent, distribue à grand renfort de tintamarre médiatique des montres de 33000 euros à ses coéquipiers qu’il veut, par la même occasion transformer en vitrines publicitaires ambulantes pour sa marque de breloques ? Sur des gens qui font figuration sur le terrain et qui considèrent que le plus important, ce n’est pas le Cameroun, mais c’est eux-mêmes et que le pays leur doit reconnaissance parce qu’ils daignent s’abaisser à venir jouer dans l’équipe nationale ? Ou sur des gens comme Rigobert Song, à qui personne ne peut reprocher de n’avoir pas toujours tout donné pour le Cameroun, qui ont toujours répondu présent à tous les matchs des Lions, quelque soit l’insignifiance supposée de l’adversaire, qui ont cultivé l’amour du maillot et continuent de démontrer leur patriotisme à tout épreuve en construisant un socle de concertation et de fierté pour ceux qui revêtent les couleurs nationales ? Sur des gens qui ont joué, parfois même sans percevoir leurs primes, parce que l’intérêt national prévalait ? Sur des gens qui sont morts au terrain pour défendre jusqu’au bout les couleurs du Cameroun, comme Marc-Vivien Foé ?
La présence de celui qu’une certaine presse qualifie péjorativement de « vieux » Lion est encore tout aussi indispensable sur l’aire de jeu qu’en dehors du terrain. Parce que personne mieux que lui ne peut transmettre l’esprit Lion aux jeunes et aux nouveaux venus. L’esprit Lion, ce moteur, ces valeurs qui constituent la colonne vertebrale de l’équipe, cette force mentale qui est enviée aux Camerounais partout et par tous à travers le monde. Sur qui devons-nous compter pour ancrer le Lion Fighting Spirit auquel se réfère jusqu’au chef de l’Etat dans la tête, la peau, le corps de la relève ? Sur un staff technique complètement étranger qui ne connait rien au Cameroun et ne cache pas le peu de cas qu’il fait de tout cela ? Sur un Samuel Eto’o que des délires narcissiques amènent à se considérer comme le cadeau de Dieu au monde, qui ne connaissant d’autre motivateur que l’argent, distribue à grand renfort de tintamarre médiatique des montres de 33000 euros à ses coéquipiers qu’il veut, par la même occasion transformer en vitrines publicitaires ambulantes pour sa marque de breloques ? Sur des gens qui font figuration sur le terrain et qui considèrent que le plus important, ce n’est pas le Cameroun, mais c’est eux-mêmes et que le pays leur doit reconnaissance parce qu’ils daignent s’abaisser à venir jouer dans l’équipe nationale ? Ou sur des gens comme Rigobert Song, à qui personne ne peut reprocher de n’avoir pas toujours tout donné pour le Cameroun, qui ont toujours répondu présent à tous les matchs des Lions, quelque soit l’insignifiance supposée de l’adversaire, qui ont cultivé l’amour du maillot et continuent de démontrer leur patriotisme à tout épreuve en construisant un socle de concertation et de fierté pour ceux qui revêtent les couleurs nationales ? Sur des gens qui ont joué, parfois même sans percevoir leurs primes, parce que l’intérêt national prévalait ? Sur des gens qui sont morts au terrain pour défendre jusqu’au bout les couleurs du Cameroun, comme Marc-Vivien Foé ?
Recap des liens :
1 - http://www.rai.tv/dl/RaiTV/homeTv.html et cliquez sur rai uno
2 - http://www.direttaraiuno.rai.it/dl/RaiTV/diretta.html?cid=PublishingBlock-64203784-70f7-4b53-9d21-b14693850195&channel=Rai%20Uno
3 - http://www.justin.tv/gamsaa365/popout/
Heure de doul
15:30 - South Korea vs. Ivory Coast
20:45 - France vs. Spain
20:45 - Netherlands vs. USA
20:45 - Germany vs. Argentina
20:50 - ITALY vs. CAMEROON
21:00 - England vs. EGypt
4 - www.galacticfoot.com
5 - http://atdhe.net/
GL
1 - http://www.rai.tv/dl/RaiTV/homeTv.html et cliquez sur rai uno
2 - http://www.direttaraiuno.rai.it/dl/RaiTV/diretta.html?cid=PublishingBlock-64203784-70f7-4b53-9d21-b14693850195&channel=Rai%20Uno
3 - http://www.justin.tv/gamsaa365/popout/
Heure de doul
15:30 - South Korea vs. Ivory Coast
20:45 - France vs. Spain
20:45 - Netherlands vs. USA
20:45 - Germany vs. Argentina
20:50 - ITALY vs. CAMEROON
21:00 - England vs. EGypt
4 - www.galacticfoot.com
5 - http://atdhe.net/
GL
@ ON EST OU LA
Celui dont je parle vient de nkongsamba...a moins que les trois viennent du meme coin...lol
Celui dont je parle vient de nkongsamba...a moins que les trois viennent du meme coin...lol
Les trois plaies des Lions (Part 10)
Last but not least, la goutte d’eau qui fait déborder le vase est le traitement réservé à Rigobert Song depuis l’arrivée de Michel Zoah et Paul Le Guen aux commandes de l’équipe nationale. La mise à l’écart de l’ancien capitaine est d’autant plus grave qu’elle ne répond à aucune logique sportive. La méthode utilisée vise non seulement à casser le moral de celui qui restera pour très longtemps encore le plus emblématique capitaine que le Cameroun ait connu, mais également à l’humilier et à le ridiculiser. En foot, on rate des penaltys, des passes, des tacles, des tirs. Mais on ne condamne pas quelqu’un sur une action ou un fait de jeu. On juge l’ensemble de la prestation. Pendant la dernière CAN, Rigobert Song a, comme d’autres, fait une erreur que seuls ceux qui sont assis en croisant les jambes n’ont jamais commise. Puis il a continué son match sans gamberger, prouvant par là sa force mentale et son professionnalisme. En quoi l’erreur de Song diffère-t-elle de celle de Chedjou ?
Qui peut croire, comme se plait à le raconter Eto’o Fils, que Rigobert Song aurait souri de satisfaction dans les vestiaires après la défaite des Lions contre les Egyptiens le 25 janvier 2010 ? Ce mensonge est aussi gros que celui qu’il servit à la presse étrangère en 2006 pour jeter l’opprobre sur Womé Nlend et tenter de dissimuler ses propres défaillances. Il y a des signes qui ne trompent personne : vers qui Achille Emana se précipite-t-il pour célébrer son but contre les Pharaons ? Rigobert Song. Qui bondit sur l’arbitre pour contester la validité du but accordé aux Egyptiens? Rigobert Song. Vers qui se tourne la jeune garde à la recherche de motivation, d’encouragement, de sérénité et d’assurance ? Rigobert Song.
Last but not least, la goutte d’eau qui fait déborder le vase est le traitement réservé à Rigobert Song depuis l’arrivée de Michel Zoah et Paul Le Guen aux commandes de l’équipe nationale. La mise à l’écart de l’ancien capitaine est d’autant plus grave qu’elle ne répond à aucune logique sportive. La méthode utilisée vise non seulement à casser le moral de celui qui restera pour très longtemps encore le plus emblématique capitaine que le Cameroun ait connu, mais également à l’humilier et à le ridiculiser. En foot, on rate des penaltys, des passes, des tacles, des tirs. Mais on ne condamne pas quelqu’un sur une action ou un fait de jeu. On juge l’ensemble de la prestation. Pendant la dernière CAN, Rigobert Song a, comme d’autres, fait une erreur que seuls ceux qui sont assis en croisant les jambes n’ont jamais commise. Puis il a continué son match sans gamberger, prouvant par là sa force mentale et son professionnalisme. En quoi l’erreur de Song diffère-t-elle de celle de Chedjou ?
Qui peut croire, comme se plait à le raconter Eto’o Fils, que Rigobert Song aurait souri de satisfaction dans les vestiaires après la défaite des Lions contre les Egyptiens le 25 janvier 2010 ? Ce mensonge est aussi gros que celui qu’il servit à la presse étrangère en 2006 pour jeter l’opprobre sur Womé Nlend et tenter de dissimuler ses propres défaillances. Il y a des signes qui ne trompent personne : vers qui Achille Emana se précipite-t-il pour célébrer son but contre les Pharaons ? Rigobert Song. Qui bondit sur l’arbitre pour contester la validité du but accordé aux Egyptiens? Rigobert Song. Vers qui se tourne la jeune garde à la recherche de motivation, d’encouragement, de sérénité et d’assurance ? Rigobert Song.
DépêcheCameroun/Eto'o : « Ce rêve de fou »© panoramic
Rédaction Football365
mercredi 03 mars 2010 - 13h06
Samuel Eto'o rencontre l'Italie avec les Lions Indomptables ce mercredi à Monaco. L'attaquant de l'Inter Milan s'est confié avant cette rencontre face aux champions du monde en titre.
Samuel Eto'o, cette rencontre face à l'Italie est-elle un tournant dans votre préparation pour la Coupe du monde ?
Je ne vois pas pourquoi on parlerait de tournant. C'est une rencontre amicale face aux champions du monde et nous devons donner le meilleur de nous-mêmes pour obtenir un résultat, mais ce n'est pas un tournant.
D'après-vous, une équipe africaine peut-elle gagner la Coupe du monde ? Le Cameroun peut-il le faire ?
Je fais ce rêve fou. Tout au long de ma vie, j'ai fait des rêves que certains pouvaient trouver inaccessibles et le bon Dieu m'a permis de les réaliser. La Coupe du Monde en Afrique, c'est une bonne chose et j'espère qu'un pays africain la remportera. Je rêve que ce soit nous, mais si la Côte d'Ivoire, le Ghana ou n'importe quelle équipe africaine l'emportait, je serais aussi content.
Vous êtes en lice pour le trophée du meilleur joueur africain. Cela a-t-il de l'importance pour vous ?
C'est le trophée individuel le plus important du continent. Je serais fier de le remporter. La compétition n'est pas encore gagnée face à Didier (Drogba) et Michael (Essien), mais mes ex-coéquipiers du Barça m'ont permis de faire une grande année et j'ai de grands espoirs. Ce serait la quatrième fois et je rentrerais une nouvelle fois dans l'histoire. Marquer l'histoire du football africain, c'est ce que je veux faire depuis que je suis devenu footballeur.
Propos recueillis, à Monaco, par Joseph Djomo (Rédaction Football365/FootSud)
Rédaction Football365
mercredi 03 mars 2010 - 13h06
Samuel Eto'o rencontre l'Italie avec les Lions Indomptables ce mercredi à Monaco. L'attaquant de l'Inter Milan s'est confié avant cette rencontre face aux champions du monde en titre.
Samuel Eto'o, cette rencontre face à l'Italie est-elle un tournant dans votre préparation pour la Coupe du monde ?
Je ne vois pas pourquoi on parlerait de tournant. C'est une rencontre amicale face aux champions du monde et nous devons donner le meilleur de nous-mêmes pour obtenir un résultat, mais ce n'est pas un tournant.
D'après-vous, une équipe africaine peut-elle gagner la Coupe du monde ? Le Cameroun peut-il le faire ?
Je fais ce rêve fou. Tout au long de ma vie, j'ai fait des rêves que certains pouvaient trouver inaccessibles et le bon Dieu m'a permis de les réaliser. La Coupe du Monde en Afrique, c'est une bonne chose et j'espère qu'un pays africain la remportera. Je rêve que ce soit nous, mais si la Côte d'Ivoire, le Ghana ou n'importe quelle équipe africaine l'emportait, je serais aussi content.
Vous êtes en lice pour le trophée du meilleur joueur africain. Cela a-t-il de l'importance pour vous ?
C'est le trophée individuel le plus important du continent. Je serais fier de le remporter. La compétition n'est pas encore gagnée face à Didier (Drogba) et Michael (Essien), mais mes ex-coéquipiers du Barça m'ont permis de faire une grande année et j'ai de grands espoirs. Ce serait la quatrième fois et je rentrerais une nouvelle fois dans l'histoire. Marquer l'histoire du football africain, c'est ce que je veux faire depuis que je suis devenu footballeur.
Propos recueillis, à Monaco, par Joseph Djomo (Rédaction Football365/FootSud)
Defaite de la Cote d'Ivoire devant la Coree. 2 buts a 0...
@ DADY et UNE FILLE
Autant pour moi... lol..mdr..JDL
Autant pour moi... lol..mdr..JDL
Les troies plaies de Lions (Part 9)
Qui ne dit mot consent. Celui qui ne combat pas le mal coopère avec lui. Tout ce qui se passe actuellement au sein et autour des Lions indomptables ternit durablement l’image de notre pays. Il faudra que monsieur Zoah nous explique sa passivité coupable face à toutes les dérives constatées et encouragées par son silence. Mais surtout, il faut qu’il sache que nul autre que lui ne sera tenu responsable de la répugnance de la nouvelle génération à venir jouer avec les Lions. Comment vouloir attirer des talents comme Eric Choupo-Moting, Marcel Ndjeng, David Ngog, Joël Matip lorsque le spectacle qui leur est offert est celui de la célébration de la gabegie, du favoritisme, de la perversion et de l’incompétence ?
La troisième faute du ministre est peut-être la plus grave. Comment ne pas être sidéré lorsque l’on constate qu’en tant que tutelle, au lieu de taper du poing sur la table pour faire cesser les nuisances de Samuel Eto’o, le dilettantisme de Paul le Guen, les turpitudes d’Yves Colleu et les prédations financières d’une sangsue comme Alexandre Ribeiro, il se rend complice de leurs agissements en les soutenant dans une démarche contestable et contestée : le hallali sur les icônes nationales et la mise à mal de la carrière et de la réputation des certains des plus valeureux Lions que le Cameroun ait produit.
Le limogeage de Thomas Nkono de son poste d’entraîneur des gardiens, décidé par monsieur Zoah et pour lequel aucune explication officielle n’a été fournie à ce jour, a du mal à passer. L’opinion camerounaise a le droit de savoir pourquoi il a été mis fin aussi brutalement à la carrière de cet homme. La façon dont est traité Roger Milla, qui est dénigré et indexé par un Samuel Eto’o revanchard et complexé en présence des plus hautes autorités camerounaises, est insultante. Sur quels états de services Eto’o se fonde-t-il pour exiger et obtenir que Roger Milla, par ailleurs ambassadeur itinérant auprès de la présidence de la République, soit tenu à distance de la tanière des Lions ? Si SEF est indisposé par la présence de Roger Milla, libre à lui de ne plus participer aux excursions de l’équipe nationale, tant il est démontré qu’entre ces deux personnes, celle qui mériterait d’être mise de côté est bel et bien l’avant-centre de l’Internazionale Milano.
Qui ne dit mot consent. Celui qui ne combat pas le mal coopère avec lui. Tout ce qui se passe actuellement au sein et autour des Lions indomptables ternit durablement l’image de notre pays. Il faudra que monsieur Zoah nous explique sa passivité coupable face à toutes les dérives constatées et encouragées par son silence. Mais surtout, il faut qu’il sache que nul autre que lui ne sera tenu responsable de la répugnance de la nouvelle génération à venir jouer avec les Lions. Comment vouloir attirer des talents comme Eric Choupo-Moting, Marcel Ndjeng, David Ngog, Joël Matip lorsque le spectacle qui leur est offert est celui de la célébration de la gabegie, du favoritisme, de la perversion et de l’incompétence ?
La troisième faute du ministre est peut-être la plus grave. Comment ne pas être sidéré lorsque l’on constate qu’en tant que tutelle, au lieu de taper du poing sur la table pour faire cesser les nuisances de Samuel Eto’o, le dilettantisme de Paul le Guen, les turpitudes d’Yves Colleu et les prédations financières d’une sangsue comme Alexandre Ribeiro, il se rend complice de leurs agissements en les soutenant dans une démarche contestable et contestée : le hallali sur les icônes nationales et la mise à mal de la carrière et de la réputation des certains des plus valeureux Lions que le Cameroun ait produit.
Le limogeage de Thomas Nkono de son poste d’entraîneur des gardiens, décidé par monsieur Zoah et pour lequel aucune explication officielle n’a été fournie à ce jour, a du mal à passer. L’opinion camerounaise a le droit de savoir pourquoi il a été mis fin aussi brutalement à la carrière de cet homme. La façon dont est traité Roger Milla, qui est dénigré et indexé par un Samuel Eto’o revanchard et complexé en présence des plus hautes autorités camerounaises, est insultante. Sur quels états de services Eto’o se fonde-t-il pour exiger et obtenir que Roger Milla, par ailleurs ambassadeur itinérant auprès de la présidence de la République, soit tenu à distance de la tanière des Lions ? Si SEF est indisposé par la présence de Roger Milla, libre à lui de ne plus participer aux excursions de l’équipe nationale, tant il est démontré qu’entre ces deux personnes, celle qui mériterait d’être mise de côté est bel et bien l’avant-centre de l’Internazionale Milano.
@Buncol (Atlanta , Etats-Unis) le 03/03/2010 Ã 16:55
Martin c'est un peu faible comme indice car je connais 3 Martins a Zurich.celui donc tu parles vient de quelle region du pays?comme ça je pourrais proceder par elimination.
Martin c'est un peu faible comme indice car je connais 3 Martins a Zurich.celui donc tu parles vient de quelle region du pays?comme ça je pourrais proceder par elimination.

