Les 3 plaies des Lions (Part 6)
Véritable funambule de la faute lourde, Paul Le Guen ne se distingue pas seulement par sa gestion hasardeuse et immorale de l’équipe nationale, mais également par l’irrévérence dont il fait preuve à l’égard du peuple camerounais tout entier. Il a ainsi annoncé tout de go que la Coupe d’Afrique des Nations n’était pas un objectif majeur pour lui. Puis, pour justifier la préparation bâclée des Lions indomptables, réduite à 5 jours alors que la FIFA mettait une période de 14 jours à la disposition des équipes qualifiées pour la CAN, Paul Le Guen a tranquillement expliqué qu’il a tenu compte des desideratas des clubs européens qui rechignaient à libérer leurs joueurs. Laissant en plan les journalistes camerounais couvrant la CAN, il s’est rendu auprès des ses collègues de Canal+ pour donner des interviews. En revenant d’Angola, il a, lors d’une conférence de presse, dit aux Camerounais de cesser de rêver en imaginant que leur équipe nationale pourrait aller loin au Mondial. «Et pourtant, les Lions indomptables ont déjà fait d’admirables exploits à la Coupe du monde : en 1982, ils ont tenu en échec l’Italie, qui a finalement remporté le trophée. En 1990, ils ont dominé et failli sortir l’Angleterre en quart de finale. Venir dire à ces Camerounais, vingt ans plus tard, qu’ils rêvent en visant mieux est, quelque part, insupportable», dixit Jean Baptiste Placca, chroniqueur sur RFI. En plein commentaire du match Inter-Chelsea il y a quelques jours, il a affirmé en live n’être pas entièrement focalisé sur la Coupe du Monde. Les mots ont un sens et pourtant, jusqu’ici, tout cela est demeuré sans conséquence.
Mais qu’est qui peut donc justifier qu’il ne soit pas mis fin aux dérives de Paul Le Guen et de Samuel Eto’o Fils ? Il est évident qu’ils n’ont pu prospérer avec autant de célérité sans la protection d’un homme, installé par les textes en vigueur au Cameroun, au sommet de la hiérarchie des Lions : le ministre des Sports et de l’Education Physique.
Véritable funambule de la faute lourde, Paul Le Guen ne se distingue pas seulement par sa gestion hasardeuse et immorale de l’équipe nationale, mais également par l’irrévérence dont il fait preuve à l’égard du peuple camerounais tout entier. Il a ainsi annoncé tout de go que la Coupe d’Afrique des Nations n’était pas un objectif majeur pour lui. Puis, pour justifier la préparation bâclée des Lions indomptables, réduite à 5 jours alors que la FIFA mettait une période de 14 jours à la disposition des équipes qualifiées pour la CAN, Paul Le Guen a tranquillement expliqué qu’il a tenu compte des desideratas des clubs européens qui rechignaient à libérer leurs joueurs. Laissant en plan les journalistes camerounais couvrant la CAN, il s’est rendu auprès des ses collègues de Canal+ pour donner des interviews. En revenant d’Angola, il a, lors d’une conférence de presse, dit aux Camerounais de cesser de rêver en imaginant que leur équipe nationale pourrait aller loin au Mondial. «Et pourtant, les Lions indomptables ont déjà fait d’admirables exploits à la Coupe du monde : en 1982, ils ont tenu en échec l’Italie, qui a finalement remporté le trophée. En 1990, ils ont dominé et failli sortir l’Angleterre en quart de finale. Venir dire à ces Camerounais, vingt ans plus tard, qu’ils rêvent en visant mieux est, quelque part, insupportable», dixit Jean Baptiste Placca, chroniqueur sur RFI. En plein commentaire du match Inter-Chelsea il y a quelques jours, il a affirmé en live n’être pas entièrement focalisé sur la Coupe du Monde. Les mots ont un sens et pourtant, jusqu’ici, tout cela est demeuré sans conséquence.
Mais qu’est qui peut donc justifier qu’il ne soit pas mis fin aux dérives de Paul Le Guen et de Samuel Eto’o Fils ? Il est évident qu’ils n’ont pu prospérer avec autant de célérité sans la protection d’un homme, installé par les textes en vigueur au Cameroun, au sommet de la hiérarchie des Lions : le ministre des Sports et de l’Education Physique.

