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Des pro-Gbagbo empêchent physiquement l’annonce de résultats
Bamba Yacouba, porte-parole de la CEI.
N.Navarro/RFIPar RFI / AFP
Des représentants du président ivoirien sortant Laurent Gbagbo, appartenant à la commission électorale, ont empêché physiquement, mardi en fin de journée, l'annonce de résultats partiels du second tour de la présidentielle de dimanche, a constaté un journaliste de l'AFP.
Des représentants du président ivoirien Laurent Gbagbo au sein de la commission électorale ont empêché physiquement, mardi en fin de journée, l'annonce de résultats partiels du second tour de la présidentielle de dimanche, a constaté un journaliste de l'AFP.
Alors que le porte-parole de la Commission électorale indépendante (CEI)
Bamba Yacouba s'apprêtait à communiquer des premiers résultats partiels pour
plusieurs régions, l'un des deux représentants du chef de l'Etat au sein de la
CEI, Damana Adia Pickass, lui a arraché les feuilles de résultats des mains
avant de les déchirer.
« Ces résultats sont faux, ils n'ont pas été consolidés! », ont affirmé Ã
plusieurs reprises les deux hommes, dénonçant un « hold-up électoral » devant de
très nombreux journalistes au siège de la CEI à Abidjan.
Après cet incident, les deux représentants de M. Gbagbo ont quitté la salle.
Le porte-parole a ensuite assuré à la presse que les résultats qu'il avait
tenté d'annoncer étaient « bel et bien consolidés », avant de s'éclipser entouré
de gendarmes.
La tension est montée dans le pays en l'absence de résultats partiels, qui
avaient pourtant été promis pour mardi matin. Le camp de l'autre finaliste du
second tour, l'opposant Alassane Ouattara, a accusé le chef de l'Etat de
vouloir « confisquer le pouvoir ».
Bamba Yacouba, porte-parole de la CEI.
N.Navarro/RFIPar RFI / AFP
Des représentants du président ivoirien sortant Laurent Gbagbo, appartenant à la commission électorale, ont empêché physiquement, mardi en fin de journée, l'annonce de résultats partiels du second tour de la présidentielle de dimanche, a constaté un journaliste de l'AFP.
Des représentants du président ivoirien Laurent Gbagbo au sein de la commission électorale ont empêché physiquement, mardi en fin de journée, l'annonce de résultats partiels du second tour de la présidentielle de dimanche, a constaté un journaliste de l'AFP.
Alors que le porte-parole de la Commission électorale indépendante (CEI)
Bamba Yacouba s'apprêtait à communiquer des premiers résultats partiels pour
plusieurs régions, l'un des deux représentants du chef de l'Etat au sein de la
CEI, Damana Adia Pickass, lui a arraché les feuilles de résultats des mains
avant de les déchirer.
« Ces résultats sont faux, ils n'ont pas été consolidés! », ont affirmé Ã
plusieurs reprises les deux hommes, dénonçant un « hold-up électoral » devant de
très nombreux journalistes au siège de la CEI à Abidjan.
Après cet incident, les deux représentants de M. Gbagbo ont quitté la salle.
Le porte-parole a ensuite assuré à la presse que les résultats qu'il avait
tenté d'annoncer étaient « bel et bien consolidés », avant de s'éclipser entouré
de gendarmes.
La tension est montée dans le pays en l'absence de résultats partiels, qui
avaient pourtant été promis pour mardi matin. Le camp de l'autre finaliste du
second tour, l'opposant Alassane Ouattara, a accusé le chef de l'Etat de
vouloir « confisquer le pouvoir ».
Les manchettes de la presse ivoirienne
« Quand LMP et RMDP font leurs comptes », titre à la une Fraternité Matin. L’éditorialiste du journal parle de la « guerre des communiqués ». « Les chapelles politiques ont choisi d’avoir des œillères », écrit-il. « Elles ne voient pas la poutre qui se trouve dans leur œil, mais la paille dans l’œil du voisin ».
La presse indépendante met, pour sa part, l’accent sur la tension qui règne dans le pays. « La colère monte », titre Soir Info, pour qui, après le rappel à la non-violence, Gbagbo et Ouattara « ont prêché dans le désert ». Le journal L’Inter renchérit en disant que « chacun semble avoir préféré un plan-B machiavélique pour contrer l’adversaire, au cas où il serait proclamé vainqueur ».
Du côté de la presse d’opposition, on crie déjà victoire. En une Le Patriote donne Alassane Ouattara vainqueur. Pour l’éditorialiste du Quotidien - qui parle d’ « atmosphère de fin de règne », « Laurent Gbagbo vit le temps de la panique et de la peur des lendemains qui déchantent ». Pour le Nouveau Réveil, le report des voix de Bédié en faveur de Ouattara a « bien fonctionné ». « Bédié fait gagner ADO », titre le journal. « Les sceptiques croyaient à un désaveu de l’appel, mais il a été largement suivi ».
Côté presse proche du président Gbagbo, on veut croire en la victoire. En une du journal Le Temps, une grande photo montre un Laurent Gbagbo tout souriant avec ce titre : « La victoire de Gbagbo est proche ».
dossier special rfi
« Quand LMP et RMDP font leurs comptes », titre à la une Fraternité Matin. L’éditorialiste du journal parle de la « guerre des communiqués ». « Les chapelles politiques ont choisi d’avoir des œillères », écrit-il. « Elles ne voient pas la poutre qui se trouve dans leur œil, mais la paille dans l’œil du voisin ».
La presse indépendante met, pour sa part, l’accent sur la tension qui règne dans le pays. « La colère monte », titre Soir Info, pour qui, après le rappel à la non-violence, Gbagbo et Ouattara « ont prêché dans le désert ». Le journal L’Inter renchérit en disant que « chacun semble avoir préféré un plan-B machiavélique pour contrer l’adversaire, au cas où il serait proclamé vainqueur ».
Du côté de la presse d’opposition, on crie déjà victoire. En une Le Patriote donne Alassane Ouattara vainqueur. Pour l’éditorialiste du Quotidien - qui parle d’ « atmosphère de fin de règne », « Laurent Gbagbo vit le temps de la panique et de la peur des lendemains qui déchantent ». Pour le Nouveau Réveil, le report des voix de Bédié en faveur de Ouattara a « bien fonctionné ». « Bédié fait gagner ADO », titre le journal. « Les sceptiques croyaient à un désaveu de l’appel, mais il a été largement suivi ».
Côté presse proche du président Gbagbo, on veut croire en la victoire. En une du journal Le Temps, une grande photo montre un Laurent Gbagbo tout souriant avec ce titre : « La victoire de Gbagbo est proche ».
dossier special rfi
Pour elle, c’est à la Commission électorale indépendante puis au Conseil constitutionnel de proclamer les résultats provisoires puis définitifs de cette élection. La mission de l’Union européenne encourage par ailleurs la CEI a annoncer le plus rapidement possible les résultats partiels. Enfin, signe de la tension actuelle, la mission d’observation a décidé de retirer la plus grande partie de ses observateurs du territoire ivoirien.
Dans ce contexte, la coalition de l'opposition a donné ce mardi après-midi une conférence de presse. Pour Toikeusse Mabri, l'un de ses porte-parole, il y a eu une tentative d'obstruction de la part des membres de La majorité présidentielle (LMP), mais tout serait rentré dans l'ordre. Il a ajouté que, selon lui, Laurent Gbagbo est dans une « logique de confiscation du pouvoir ». « Quant à nous, on ne se proclame pas vainqueurs mais on est confiant », a-t-il expliqué, tout en précisant: « si la CEI reste indépendante, la victoire ne nous échappera pas». Le camp présidentiel a, de son côté, présenté à la presse des militants pro-Gbagbo qui ont témoigné comme avoir été victimes d'intimidations et de violences dans le nord, le jour du vote.
Lundi, le camp Gbagbo avait annoncé avoir saisi la CEI « pour faire en sorte que (les) résultats soient invalidés » dans au moins trois régions du nord, tenues par l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) depuis le putsch avorté du 19 septembre 2002. Dans cette zone, où Alassane Ouattara avait dominé le premier tour, les élections « n'ont pas respecté les normes d'un scrutin transparent », avait affirmé le porte-parole du candidat Gbagbo, Pascal Affi N'Guessan, dénonçant des « bourrages d'urnes ». « Au regard des chiffres en notre possession » , M. Gbagbo « ne peut perdre cette élection », a-t-il assuré. Le camp Ouattara, de son côté, affirme que les partisans de Laurent Gbagbo ont empêché ses électeurs de voter notamment dans le centre-ouest, en zone loyaliste.
Dans ce contexte, la coalition de l'opposition a donné ce mardi après-midi une conférence de presse. Pour Toikeusse Mabri, l'un de ses porte-parole, il y a eu une tentative d'obstruction de la part des membres de La majorité présidentielle (LMP), mais tout serait rentré dans l'ordre. Il a ajouté que, selon lui, Laurent Gbagbo est dans une « logique de confiscation du pouvoir ». « Quant à nous, on ne se proclame pas vainqueurs mais on est confiant », a-t-il expliqué, tout en précisant: « si la CEI reste indépendante, la victoire ne nous échappera pas». Le camp présidentiel a, de son côté, présenté à la presse des militants pro-Gbagbo qui ont témoigné comme avoir été victimes d'intimidations et de violences dans le nord, le jour du vote.
Lundi, le camp Gbagbo avait annoncé avoir saisi la CEI « pour faire en sorte que (les) résultats soient invalidés » dans au moins trois régions du nord, tenues par l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) depuis le putsch avorté du 19 septembre 2002. Dans cette zone, où Alassane Ouattara avait dominé le premier tour, les élections « n'ont pas respecté les normes d'un scrutin transparent », avait affirmé le porte-parole du candidat Gbagbo, Pascal Affi N'Guessan, dénonçant des « bourrages d'urnes ». « Au regard des chiffres en notre possession » , M. Gbagbo « ne peut perdre cette élection », a-t-il assuré. Le camp Ouattara, de son côté, affirme que les partisans de Laurent Gbagbo ont empêché ses électeurs de voter notamment dans le centre-ouest, en zone loyaliste.
On s’interroge bien entendu sur les raisons de cet éloignement de la presse du siège central de la CEI. Et il y a de quoi. Ainsi, pourquoi les confrères d’Onuci FM (la radio des Nations unies), qui ont aussi un studio sur place, ont-ils été également priés de lever le camp ? Deux journalistes de RFI ont pu néanmoins demeurer discrètement dans les locaux. L'un d'entre eux a pu ainsi constater que les commissaires centraux continuaient de consolider les résultats du second tour dans la grande salle du premier étage. A un moment, l'un de nos journalistes dit même avoir entendu des éclats de voix qui sourdaient à travers les portes de la salle. Mais il est vrai qu’au premier tour, affirme-t-il, il avait également entendu des éclats de voix entre les commissaires centraux dans les mêmes conditions.
Vers 11H45, le patron de l’Onuci Yung Jin Choi est arrivé sur place pour rencontrer le président de la commission Youssouf Bakayoko. Le représentant de l'ONU dans le pays s'est rendu ce mardi matin au siège de la CEI.
Pour son porte-parole, Hamadoum Touré, la Commission électorale travaille toujours. « Ce matin, les fonctionnaires de l’ONUCI en ont profité pour rendre visite aux commissaires, qui sont en plein travail, pour les encourager et leur dire notre disponibilité à poursuivre notre appui. »
Le verdict des observateurs de l'Union européenneNotre dossier spécial
Présidentielle en Côte d'Ivoire
Dans ce contexte, une délégation des observateurs de l'Union européenne a convié la presse, ce mardi matin, pour revenir sur la tenue du scrutin de dimanche. Les observateurs de l'UE ne cachent pas que le second tour s’est déroulé sous tension. Il y a eu des morts dans l’ouest, des blessés, des obstructions de vote. Mais d’après eux, dans 96% des bureaux de vote observés (943 sur 20.073), le vote de dimanche s’est déroulé de manière très bonne, bonne ou acceptable.
En clair, d'après eux, le jour du scrutin, les Ivoiriens ont pu exprimer leur choix. En revanche, la mission d’observation de l’Union européenne ne tire pas de conclusion définitive sur l’ensemble du processus électoral, car celui-ci n’est pas achevé.
Pour elle, c’est à la Commission électorale indépendante puis au Conseil constitutionnel de proclamer les résultats provisoires puis définitifs de cette élection. La mission de l’Union européenne encourage par ailleurs la CEI a annoncer le plus rapidement possible les résultats partiels. Enfin, signe de la tension actuelle, la mission d’observation a décidé de retirer la pl
Vers 11H45, le patron de l’Onuci Yung Jin Choi est arrivé sur place pour rencontrer le président de la commission Youssouf Bakayoko. Le représentant de l'ONU dans le pays s'est rendu ce mardi matin au siège de la CEI.
Pour son porte-parole, Hamadoum Touré, la Commission électorale travaille toujours. « Ce matin, les fonctionnaires de l’ONUCI en ont profité pour rendre visite aux commissaires, qui sont en plein travail, pour les encourager et leur dire notre disponibilité à poursuivre notre appui. »
Le verdict des observateurs de l'Union européenneNotre dossier spécial
Présidentielle en Côte d'Ivoire
Dans ce contexte, une délégation des observateurs de l'Union européenne a convié la presse, ce mardi matin, pour revenir sur la tenue du scrutin de dimanche. Les observateurs de l'UE ne cachent pas que le second tour s’est déroulé sous tension. Il y a eu des morts dans l’ouest, des blessés, des obstructions de vote. Mais d’après eux, dans 96% des bureaux de vote observés (943 sur 20.073), le vote de dimanche s’est déroulé de manière très bonne, bonne ou acceptable.
En clair, d'après eux, le jour du scrutin, les Ivoiriens ont pu exprimer leur choix. En revanche, la mission d’observation de l’Union européenne ne tire pas de conclusion définitive sur l’ensemble du processus électoral, car celui-ci n’est pas achevé.
Pour elle, c’est à la Commission électorale indépendante puis au Conseil constitutionnel de proclamer les résultats provisoires puis définitifs de cette élection. La mission de l’Union européenne encourage par ailleurs la CEI a annoncer le plus rapidement possible les résultats partiels. Enfin, signe de la tension actuelle, la mission d’observation a décidé de retirer la pl
Côte d'Ivoire - Article publié le : mardi 30 novembre 2010 - Dernière modification le : mardi 30 novembre 2010
Confusion autour de la Commission électorale en Côte d'Ivoire
Youssouf Bakayoko, président de la Commission électorale ivoirienne.
AFP / SIA KAMBOUPar RFI
En début de soirée, ce mardi 30 novembre, la presse a été finalement convoquée au siège de la Commission électorale indépendante (CEI), après en avoir été exclue en fin de matinée. La CEI devait démarrer l'annonce, initialement prévue à 10 h GMT, des résultats du second tour de la présidentielle à l'intérieur du pays. En milieu de journée, sur place, la tension était perceptible. La télévision ivoirienne qui devait diffuser ces résultats avait démonté son matériel.
Gros cafouillage ce matin au siège central de la CEI. Vers 9H00 TU, les équipes de la télévision nationale présentes sur place ont reçu consigne de plier bagages. Ce qu’elles ont fait aussitôt. Et à 9H45, tout était terminé. La RTI, la Radio télévision ivoirienne, avait vidé les lieux. Evidemment, les journalistes accourus de partout pour s’informer sur ce qui se passait étaient nombreux dans la cour de la CEI. Peu après 11H00, les forces de l’ordre les en ont fait partir. Rappelons que c’est du plateau de la RTI installé à la CEI qu’étaient, jusqu’à présent, livrés les résultats provisoires de l’élection présidentielle. La RTI a fait savoir qu'elle diffuserait, le moment venu, des cassettes donnant les chiffres compilés, sans plus de précisions.
Témoignages d'un de nos envoyés spéciaux un peu après 12 h 00 GMT devant la CEI
«Il y a cinq minutes on a vu passer le président de la CEI, 45 minutes environ après avoir rencontré le représentant des Nations unies au siège de la CEI. Pour l’instant les membres de la CEI sont toujours à l’intérieur. Il y a actuellement barrage devant la RTI et une dizaine de casques bleus qui sont installés devant le siège»
On s’interroge bien entendu sur les raisons de cet éloignement de la presse du siège central de la CEI. Et il y a de quoi. Ainsi, pourquoi les confrères d’Onuci FM (la radio des Nations unies), qui ont aussi un studio sur place, ont-ils été également priés de lever le camp ? Deux journalistes de RFI ont pu néanmoins demeurer discrètement dans les locaux. L'un d'entre eux a pu ainsi constater que les commissaires centraux continuaient de consolider les résultats du second tour dans la grande salle du premier étage. A un moment, l'un de nos journalistes dit même avoir entendu des éclats de voix
Confusion autour de la Commission électorale en Côte d'Ivoire
Youssouf Bakayoko, président de la Commission électorale ivoirienne.
AFP / SIA KAMBOUPar RFI
En début de soirée, ce mardi 30 novembre, la presse a été finalement convoquée au siège de la Commission électorale indépendante (CEI), après en avoir été exclue en fin de matinée. La CEI devait démarrer l'annonce, initialement prévue à 10 h GMT, des résultats du second tour de la présidentielle à l'intérieur du pays. En milieu de journée, sur place, la tension était perceptible. La télévision ivoirienne qui devait diffuser ces résultats avait démonté son matériel.
Gros cafouillage ce matin au siège central de la CEI. Vers 9H00 TU, les équipes de la télévision nationale présentes sur place ont reçu consigne de plier bagages. Ce qu’elles ont fait aussitôt. Et à 9H45, tout était terminé. La RTI, la Radio télévision ivoirienne, avait vidé les lieux. Evidemment, les journalistes accourus de partout pour s’informer sur ce qui se passait étaient nombreux dans la cour de la CEI. Peu après 11H00, les forces de l’ordre les en ont fait partir. Rappelons que c’est du plateau de la RTI installé à la CEI qu’étaient, jusqu’à présent, livrés les résultats provisoires de l’élection présidentielle. La RTI a fait savoir qu'elle diffuserait, le moment venu, des cassettes donnant les chiffres compilés, sans plus de précisions.
Témoignages d'un de nos envoyés spéciaux un peu après 12 h 00 GMT devant la CEI
«Il y a cinq minutes on a vu passer le président de la CEI, 45 minutes environ après avoir rencontré le représentant des Nations unies au siège de la CEI. Pour l’instant les membres de la CEI sont toujours à l’intérieur. Il y a actuellement barrage devant la RTI et une dizaine de casques bleus qui sont installés devant le siège»
On s’interroge bien entendu sur les raisons de cet éloignement de la presse du siège central de la CEI. Et il y a de quoi. Ainsi, pourquoi les confrères d’Onuci FM (la radio des Nations unies), qui ont aussi un studio sur place, ont-ils été également priés de lever le camp ? Deux journalistes de RFI ont pu néanmoins demeurer discrètement dans les locaux. L'un d'entre eux a pu ainsi constater que les commissaires centraux continuaient de consolider les résultats du second tour dans la grande salle du premier étage. A un moment, l'un de nos journalistes dit même avoir entendu des éclats de voix
@ tous
que le boulanger mauvais perdant accepte la defaite c'est tt...c'est pas de la faute a ADO si la levure vahine n'a pas fait gonfler les bulletins ds les urnes...
@ Hilary
Ne t'en fais pas on ne celebre pas encore au barca..on attend juste le soir du sacre final pour faire la fete et crois moi je viendrai te retirer des mains de l'ogre qu'est @ Ndogkoti ce soir la pour te montrer comment la ligua se fete sur la Place Catalunya et ds les allees de ses Ramblas...sois juste prete a tt moment ohhhh
que le boulanger mauvais perdant accepte la defaite c'est tt...c'est pas de la faute a ADO si la levure vahine n'a pas fait gonfler les bulletins ds les urnes...
@ Hilary
Ne t'en fais pas on ne celebre pas encore au barca..on attend juste le soir du sacre final pour faire la fete et crois moi je viendrai te retirer des mains de l'ogre qu'est @ Ndogkoti ce soir la pour te montrer comment la ligua se fete sur la Place Catalunya et ds les allees de ses Ramblas...sois juste prete a tt moment ohhhh
Monsieur nasoide
la nouvelle de la mort de tjap's je l'ai mise en boucle sur ce site depuis ce matin merci de confirmer puisque vous sembler être une voix autorisée de ce forum
la nouvelle de la mort de tjap's je l'ai mise en boucle sur ce site depuis ce matin merci de confirmer puisque vous sembler être une voix autorisée de ce forum
Wehee je suis moi deja pris de compasion pour notre Achillo national. La presse kmer ne veut mm plus relayer les infos le concernant. Heureusement que Camfoot s'est enfin decide a publier ce matin l'interet que lui porte le LOSC, DDL. Je crois que Emana a largement le niveau pour un tel Challenge. L'offre de Fenerbahce parait selon ma lecture plus allechante et plus imminente (immediate). Desole que les frenchies n'aient pas relaye cette autre info (issue de la presse espagnole), car je pense que Emana merite mieux que de croupir dans un club qui se plait en ligua adelante dps 2 ans, surtout qd on sait que son ancien compere Johan Elmander se la coule douce chez les Bolton Wanderers (deja 6 ou 7 buts en Premier League cette saison) alors qu'il est loin d'etre meilleur qu'Achillo. Vivement que ca se concretise, ce sera bon pour le moral du #10 pour les echeances de mars prox... ca reste cpdt que du Wait And See.
Dur dur pour Mourinho. J'espere que le Special One a pris conscience que CR7 est loin de l'image de leader que l'on s'entete a vouloir lui coller. Un chef doit se comporter en chef, mm ds la defaite. CR7 a confirme hier satendance a craquer systematiquement lors des grands RDV. Ce fut deja le cas en 2009 lors de la finale de C1, pour ne citer que cet exple la. Il se mettait a faire des fautes infantiles, et a se comporter en enfant gate. Pour ma part en tout cas, ce joueur a beau etre le mieux paye au monde, il est loin d'etre le meilleur, loin de la !
Dur dur pour Mourinho. J'espere que le Special One a pris conscience que CR7 est loin de l'image de leader que l'on s'entete a vouloir lui coller. Un chef doit se comporter en chef, mm ds la defaite. CR7 a confirme hier satendance a craquer systematiquement lors des grands RDV. Ce fut deja le cas en 2009 lors de la finale de C1, pour ne citer que cet exple la. Il se mettait a faire des fautes infantiles, et a se comporter en enfant gate. Pour ma part en tout cas, ce joueur a beau etre le mieux paye au monde, il est loin d'etre le meilleur, loin de la !
panthère
pour une fois on se rejoint toi et moi j'essaie depuis lundi de faire comprendre à barrick que ado a bel et bien gagné cette election mais rien n'y fait il veut tellement voir gbagbo les gagner dès que j'ai entendu dire par le camp gbagbo qu'il intenteront une action en justice pour annulation du scrtin dans certaines parties du nord de la civ et qu'à contrario le camp d'ado affichait la serénité j'ai compris qu'ado avit agné les elections car rarement en afrique, on a vu l'opposition aussi sereine. gbagbo paie t'il le prix de l'ouvertrure ? il apparait très clairement qu'il ne peut manipuler la CEi qui est très majoritairement RHDP avec son président pdci rda et avec cette journée tout le monbde a compris ce qui se passe t' as qu'à suivre la conf des pros ouattara aujourd'hui dans laquelle ils accusent gbagbo de vouloir d'être dans une logique de conservation du pouvoir mon souhait que gbagbo qui s'est présenté comme un démocrate, respecte les résultats ila manipulétout le monde en faisant croire que les études des divers cabinets le donnaient gagnant moi je savais qu'il les perdrait ces elections après le débat il ne peut maintenant que compter sur le ba,dit en chef de ble goudé
pour une fois on se rejoint toi et moi j'essaie depuis lundi de faire comprendre à barrick que ado a bel et bien gagné cette election mais rien n'y fait il veut tellement voir gbagbo les gagner dès que j'ai entendu dire par le camp gbagbo qu'il intenteront une action en justice pour annulation du scrtin dans certaines parties du nord de la civ et qu'à contrario le camp d'ado affichait la serénité j'ai compris qu'ado avit agné les elections car rarement en afrique, on a vu l'opposition aussi sereine. gbagbo paie t'il le prix de l'ouvertrure ? il apparait très clairement qu'il ne peut manipuler la CEi qui est très majoritairement RHDP avec son président pdci rda et avec cette journée tout le monbde a compris ce qui se passe t' as qu'à suivre la conf des pros ouattara aujourd'hui dans laquelle ils accusent gbagbo de vouloir d'être dans une logique de conservation du pouvoir mon souhait que gbagbo qui s'est présenté comme un démocrate, respecte les résultats ila manipulétout le monde en faisant croire que les études des divers cabinets le donnaient gagnant moi je savais qu'il les perdrait ces elections après le débat il ne peut maintenant que compter sur le ba,dit en chef de ble goudé
Famille
je vous avais dit, kd le vrai temps arrivera , les ivos vont désigner le gagnant avec les muscles , vos affaires d'urnes c'est amusements pour blagueurs de 1 er tour.
Famille
eske Adolphe Moundi est sorti du sissongho? Son golier a pleuré ke lui on ne l'a pas vendu au village comme a dit son prési fuitard kil peut parader sur les ballons lolololol
Famille
Affaire Barça-Real .
Mourinho a vu ki a mis hélium ds ndamba.Ns mme on a vu l'année passée , l'inter a win mais le ntong habitait chez eux . Cette année la vérité est sortie , il ne faut pas trop parler fort avant d'être passé par le Camp Nou , les tchotchoros là sont trop forts .Cette année ci moi mme devant mon écran plat j'ai eu le vertige tellement le Barça tournait le ballon . mdr
je vous avais dit, kd le vrai temps arrivera , les ivos vont désigner le gagnant avec les muscles , vos affaires d'urnes c'est amusements pour blagueurs de 1 er tour.
Famille
eske Adolphe Moundi est sorti du sissongho? Son golier a pleuré ke lui on ne l'a pas vendu au village comme a dit son prési fuitard kil peut parader sur les ballons lolololol
Famille
Affaire Barça-Real .
Mourinho a vu ki a mis hélium ds ndamba.Ns mme on a vu l'année passée , l'inter a win mais le ntong habitait chez eux . Cette année la vérité est sortie , il ne faut pas trop parler fort avant d'être passé par le Camp Nou , les tchotchoros là sont trop forts .Cette année ci moi mme devant mon écran plat j'ai eu le vertige tellement le Barça tournait le ballon . mdr

