Pour elle, c’est à la Commission électorale indépendante puis au Conseil constitutionnel de proclamer les résultats provisoires puis définitifs de cette élection. La mission de l’Union européenne encourage par ailleurs la CEI a annoncer le plus rapidement possible les résultats partiels. Enfin, signe de la tension actuelle, la mission d’observation a décidé de retirer la plus grande partie de ses observateurs du territoire ivoirien.
Dans ce contexte, la coalition de l'opposition a donné ce mardi après-midi une conférence de presse. Pour Toikeusse Mabri, l'un de ses porte-parole, il y a eu une tentative d'obstruction de la part des membres de La majorité présidentielle (LMP), mais tout serait rentré dans l'ordre. Il a ajouté que, selon lui, Laurent Gbagbo est dans une « logique de confiscation du pouvoir ». « Quant à nous, on ne se proclame pas vainqueurs mais on est confiant », a-t-il expliqué, tout en précisant: « si la CEI reste indépendante, la victoire ne nous échappera pas». Le camp présidentiel a, de son côté, présenté à la presse des militants pro-Gbagbo qui ont témoigné comme avoir été victimes d'intimidations et de violences dans le nord, le jour du vote.
Lundi, le camp Gbagbo avait annoncé avoir saisi la CEI « pour faire en sorte que (les) résultats soient invalidés » dans au moins trois régions du nord, tenues par l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) depuis le putsch avorté du 19 septembre 2002. Dans cette zone, où Alassane Ouattara avait dominé le premier tour, les élections « n'ont pas respecté les normes d'un scrutin transparent », avait affirmé le porte-parole du candidat Gbagbo, Pascal Affi N'Guessan, dénonçant des « bourrages d'urnes ». « Au regard des chiffres en notre possession » , M. Gbagbo « ne peut perdre cette élection », a-t-il assuré. Le camp Ouattara, de son côté, affirme que les partisans de Laurent Gbagbo ont empêché ses électeurs de voter notamment dans le centre-ouest, en zone loyaliste.
Dans ce contexte, la coalition de l'opposition a donné ce mardi après-midi une conférence de presse. Pour Toikeusse Mabri, l'un de ses porte-parole, il y a eu une tentative d'obstruction de la part des membres de La majorité présidentielle (LMP), mais tout serait rentré dans l'ordre. Il a ajouté que, selon lui, Laurent Gbagbo est dans une « logique de confiscation du pouvoir ». « Quant à nous, on ne se proclame pas vainqueurs mais on est confiant », a-t-il expliqué, tout en précisant: « si la CEI reste indépendante, la victoire ne nous échappera pas». Le camp présidentiel a, de son côté, présenté à la presse des militants pro-Gbagbo qui ont témoigné comme avoir été victimes d'intimidations et de violences dans le nord, le jour du vote.
Lundi, le camp Gbagbo avait annoncé avoir saisi la CEI « pour faire en sorte que (les) résultats soient invalidés » dans au moins trois régions du nord, tenues par l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) depuis le putsch avorté du 19 septembre 2002. Dans cette zone, où Alassane Ouattara avait dominé le premier tour, les élections « n'ont pas respecté les normes d'un scrutin transparent », avait affirmé le porte-parole du candidat Gbagbo, Pascal Affi N'Guessan, dénonçant des « bourrages d'urnes ». « Au regard des chiffres en notre possession » , M. Gbagbo « ne peut perdre cette élection », a-t-il assuré. Le camp Ouattara, de son côté, affirme que les partisans de Laurent Gbagbo ont empêché ses électeurs de voter notamment dans le centre-ouest, en zone loyaliste.

