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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
CDEAO CDEAO a écrit le 11 décembre 2010 à 4h20
M. Goundé Désiré ADADJA, Ministre de la Communication et des Technologies de l’Information, représentant le Président de la République du Benin ;
S. E. Monsieur Francisco Pereira VEIGA, Ambassadeur du Cap Vert près la République du Sénégal, représentant le Président de la République du Cap Vert ;
Monsieur Lamin Kaba BAJO, Ministre de la Pêche, des Ressources en Eau et des Relations avec l’Assemblée Nationale, représentant le Président de la République de la Gambie ;
S. E. Monsieur Henry O. MACAULEY, Ambassadeur de la Sierra Léone près la République Fédérale du Nigeria, représentant le Président de la République de Sierra Léone.
3. S. E. M Young-Jin CHOI, Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en Côte d’Ivoire et Monsieur Mahama Ouedraogo représentant le Président de la Commission de l’Union Africaine ont également pris part à cette Session en qualité d’observateurs.
4. Au cours de leurs travaux, les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont examiné la situation politique et sécuritaire consécutive à la proclamation des résultats du second tour de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire. Ils ont également entendu le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en Côte d’Ivoire.
5. Après une analyse approfondie de la situation, la Conférence a exprimé sa vive préoccupation face aux menaces qu’elle fait peser sur le processus de paix et de sortie de crise en Côte d’Ivoire.
6. Réaffirmant leur attachement aux dispositions et Principes pertinents du Protocole de la CEDEAO sur la Démocratie et la Bonne Gouvernance, les Chefs d’Etat et de Gouvernement condamnent fermement la tentative d’usurpation de la volonté librement exprimée par le peuple ivoirien, le 28 novembre 2010.
Merci de patienter...
CDEAO CDEAO a écrit le 11 décembre 2010 à 4h19
Election présidentielle- La Cedeao se range du côté d’Alassane Ouattara
La Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a tenu hier mardi, à Abuja au Nigéria, un sommet extraordinaire sur la crise post-électorale en Côte d’Ivoire. A l’issue de ce conclave la Cedeao a décidé d’apporter son soutien à Alassane Ouattara. Lire le communiqué final.
1. Suite aux évènements inattendus survenus après le second tour de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) s’est réunie en Session Extraordinaire à Abuja, République Fédérale du Nigéria, le 07 Décembre 2010 sous la Présidence de Son Excellence Dr Jonathan Ebele GOODLUCK, Président de la République Fédérale du Nigeria.
2. Etaient présents à cette Session, les Chefs d’Etat et de Gouvernement suivants ou leurs représentants dûment accrédités :

S. E. Monsieur Blaise COMPAORE, Président du Faso ;
S. E. Prof. John Evans Atta MILLS, Président de la République du Ghana ;
S. E. Ellen JOHNSON-SIRLEAF, Présidente de la République du Liberia ;
S. E. Monsieur Amadou Toumani TOURE, Président de la République du Mali ;
S. E. Dr. Jonathan Ebele GOODLUCK, Président de la République Fédérale du Nigeria ;
S. E. Maître Abdoulaye WADE, Président de la République du Sénégal ;
S. E. Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président de la République Togolaise ;
Merci de patienter...
Men nde Men nde de Washington a écrit le 11 décembre 2010 à 3h44
@Tous.
Erratum. Parlant de Sims, je disais que son crime est d`autant plus grave qu`elle a condamne le vol electoral en CI, pas dans son pays comme j`ai signifie au paravant. Elle s`interroge sur la duree d`un president au pouvoir, et sa preoccupation est legitime. Que l`on s`appelle Kadaffi en Lybie ou Moubarrack en Egypte, c`est inacceptable de s`eterniser au pouvoir. Et SIMS defend ces valeurs et elle a mon soutient. Mandela pouvait bien chercher a rester au pouvoir, il aurait reussi, car il a fait des bonnes choses. Lula au Bresil pouvait bien le faire sans qu`aucun bresilien ne leve le petit doigt avec sa popularite qui frolait les 85%. Rawlings pouvait le faire au Ghana. C`est par ces gestes que ces grands hommes ont marque l`histoire. 10 ans ne suffisent pas a Gbagbo, car il faut continuer, meme si le sang ivoirien doit encore couler. Cerne de toute part, il ne veut pas partir, mais il veut negocier, oui negocier pour rester au pouvoir, meme s`il faut le partager.
Merci de patienter...
Men nde Men nde de Washington a écrit le 11 décembre 2010 à 3h26
@Tous.
Ici c`est un forum de debat et a ce titre chacun est libre de donner son point de vue. C`est presqu`un deluge qui s`est abattu sur SIMS sur le toli. Son crime? elle a ose donner son point de vue sur la situation en CI. Son crime est d`autant plus grave qu`elle a denonce la logique de confiscation de pouvoir dans son pays. Certains a qui je ne voudrai vraiment pas repondre poussent le ridicule plus loin en disant que SIMS me supporte. Elle est libre et elle dira toujours ce qu`elle pense, je la connais assez intelligente pour le faire. Par aileurs, certains crient a l`ingerence en CI. Si l`ingerence c`est faire respecter les voix d`un peuple, je suis donc pour l`ingerence. S`il peut avoir cette ingerence la au Cameroun, je signe et je savoure. Gbagbo aurait envoie de negocier maintenant, il demande "qu`on s`assoie et qu`on discute". N`a-t-il pas dit que la souverainete de la `ci` ne se negocie pas? Mais, la reponse du RHDP ne s`est pas attendre, c`est NON. Et moi, je dis aussi a Gbagbo Les voix souveraines d`un peuple ne se negocient pas. Ou bien?
Merci de patienter...
Men nde Men nde de Washington a écrit le 11 décembre 2010 à 3h00
@John Barrick.
Il y a des choses sur les quelles l`on ne devrai pas discuter. Tellement tu veus avoir raison que tu modifies les articles de constitution, et plus grave tu veus refuser une information facilement verifiable. Tu continues sans aucune honte de soutenir qu`il yavait seulement 4 chefs d`Etat a la derniere conference des chefs d`Etat et de gouvernement de la CEDEAO. N`insistes plus, vas reverifier tes sources. Lors de cette cession, il y avaient, les chefs d`Etat du Nigeria, du Faso, du Senegal, de la Sierra Leone, du Ghana, du Mali, du Togo. Ils etaient bel et bien sept. Les autres pays, malgre l`absence de leur president avaient bien des representants. Alors si tu veus je te sors les noms des leaders presents. Mr, ton Gbagbo est bel et bien fini, prepares ton mouchoir.
Merci de patienter...
REALITE DU TERRAIN REALITE DU TERRAIN a écrit le 11 décembre 2010 à 2h26
Ghislain Chantepie : Comment réagit la population ? Peur ou colère ?

Guillaume : Quelle est la situation a Abidjan, surtout dans les quartiers populaires?


Bien évidemment, la réaction des uns et des autres dépend de leur opinion politique. La partie de la population qui soutient Laurent Gbagbo s'est faite discrète depuis le résultat de l'élection.
La partie de la population qui soutient Alassane Ouattara espérait mener des mouvements de masse ; beaucoup de gens le disaient dans les quartiers mais ont reçu le mot d'ordre d'éviter les affrontements.

Dans cette atmosphère assez tendue, il y a eu quelques jours de blocage total avec quelques manifestations et des pneus brûlés, et une vraie paralysie de la vie de tous les jours qui était devenue intenable.
Depuis le début de la semaine, il y a une apparence de normalité. On retourne au travail, il y a des marchés ouverts, et même des embouteillages. Mais chacun a bien conscience qu'en l'espace d'un instant l'atmosphère peut changer. Et même si l'instauration du couvre-feu, par exemple, a été repoussée de 19 heures à 22 heures, tout le monde rentre avant même l'heure fixée. Preuve de la peur qui règne. La Côte d'Ivoire vit suspendue à l'évolution de cette situation impossible.
Merci de patienter...
REALITE DU TERRAIN REALITE DU TERRAIN a écrit le 11 décembre 2010 à 2h24
Tocqueville : Combien de temps pensez-vous que Ouattara acceptera de vivre dans l'hôtel du Golf si la pression internationale ne fait pas changer la situation d'un iota? Pensez-vous qu'il ordonnera aux rebelles de se soulever? Le camp Gbagbo n'a en effet aucun intérêt, lui, à semer le trouble et à partir...


Oui, c'est vrai, le camp Gbagbo a tout intérêt à faire le gros dos et à laisser filer le temps pour tenter d'instaurer un état de fait.
Inversement, le camp Ouattara tente en ce moment de le dépouiller de tous ses modes de fonctionnement institutionnels, en paralysant notamment le circuit financier de l'Etat.

Combien de temps faut-il pour arriver au bout de cette tactique et se voir dans l'obligation de passer à d'autres méthodes si rien n'a abouti ? Difficile de répondre. Mais des questions commencent à être posées sur la capacité d'Alassane Ouattara à brusquer les événements pour sortir de ce qui pourrait se révéler comme un enfermement dans l'hôtel du Golfe.
Merci de patienter...
REALITE DU TERRAIN REALITE DU TERRAIN a écrit le 11 décembre 2010 à 2h23
Ghislain Chantepie : Il a été dit que des éléments des Forces nouvelles se trouvaient à Abidjan. Qu'en est-il exactement ?

Il y a eu un renforcement de Forces nouvelles (ex-rebelles) dans le Sud à l'occasion des élections, car une force mixte constituée d'ex-rebelles et de soldats loyalistes devait assurer la sécurité du scrutin.
Après le vote, ces ex-rebelles sont sans doute restés dans le Sud, et tout particulièrement à Abidjan, mais il est difficile de connaître leur nombre. Certains assurent la sécurité de l'hôtel du Golfe ; on ignore où se trouvent les autres. On ne connaît pas non plus leur nombre exact.
Tous ces mystères contribuent à alimenter le climat de tension et l'idée au sein des forces loyalistes qu'une attaque des ex-rebelles peut se produire à tout instant.

Philippe : La presse est-elle contrôlée par Laurent Gbagbo ou informe-t-elle de cette "double présidence" et de ses raisons ?

Concernant les médias, il faut distinguer, d'une part, la télévision et, d'autre part, la presse écrite. La télévision, depuis le brouillage des chaînes internationales, se réduit à la RTI (Radio télévision ivoirienne), entièrement contrôlée par le camp Gbagbo, et qui évite de mentionner jusqu'à l'existence de la présidence Ouattara.
Ouattara est mentionné de temps en temps comme "l'autre candidat".
On croise des gens dans la rue qui nous demandent : "Mais qu'est-ce qui se passe ?" La RTI est toute-puissante en matière de diffusion de l'information, et il y a en Côte d'Ivoire, probablement, des gens qui ignorent qu'un gouvernement s'est constitué autour d'Alassane Ouattara.
La presse écrite, elle, est différente. Il y a de très nombreux journaux qui tous ont une orientation politique nette. Mais ils ne sont évidemment pas diffusés partout et n'ont donc pas le même impact que la RTI.
Merci de patienter...
REALITE DU TERRAIN REALITE DU TERRAIN a écrit le 11 décembre 2010 à 2h22
Ghislain Chantepie : Quelle sera la réaction des troupes de l'opération Licorne si la situation dégénère ?

La force Licorne a une mission de force de réaction rapide des Nations unies, ce qui signifie qu'une attaque contre celui que les Nations unies protègent – Alassane Ouattara – entraînerait sa réaction. Dans le cas où la communauté française serait menacée à Abidjan, la force Licorne serait aussi utilisée pour organiser les évacuations.
Mais cette force n'a en rien vocation à intervenir de son propre chef militairement en Côte d'Ivoire.

Guillaume : Quels sont les risques que les patriotes s'en prennent aux Français et aux blancs comme ils l'ont fait en 2003. La France est-elle prête?

Pour l'instant, on voit que les mots d'ordre qui ont été donnés aux groupes patriotes sont plutôt des appels au calme. D'autre part, les experts estiment que la force et l'organisation des groupes patriotes ont diminué depuis les grandes années 2003-2006.
Mais on peut garder à l'esprit que l'utilisation du "ministère de la rue" pour peser politiquement dans une situation difficile peut rester une arme pour un pouvoir en situation d'isolement.

Guillaume : Quelle est la probabilité d'une attaque des Forces nouvelles (FN) sur Abidjan ?

Difficile de le dire. Une chose est certaine : les deux camps sont extrêmement tendus et sont tous les deux convaincus qu'ils peuvent être attaqués.
L'un des risques aujourd'hui, c'est qu'un simple dérapage allume le feu, même si l'impression actuellement est que chaque camp cherche plutôt à se battre sur le terrain de la légitimité pour assurer sa position autrement que par les armes. Mais on n'est pas à l'abri d'une surprise.
Merci de patienter...
REALITE DU TERRAIN REALITE DU TERRAIN a écrit le 11 décembre 2010 à 2h21
Nguessan NDri : Est-il possible pour la communauté internationale de déloger Gbagbo militairement?

Ce n'est absolument pas une question qui se pose, dans la mesure où la communauté internationale n'est pas une entité équipée d'une armée, et encore moins d'une politique définie.

Il s'est constituée ces derniers jours une unanimité en Afrique et ailleurs dans le monde pour considérer que l'élection exceptionnelle dont le second tour a eu lieu le 28 novembre ne peut être jetée aux orties.
Que des organisations internationales et régionales mettent au clair des positions communes pour exiger que soit respecté un vote fondamental dans l'histoire de la Côte d'Ivoire est une chose. Mais cela ne crée pas pour autant une armée chargée d'intervenir. Cela reste une fiction.
En revanche, il est évident que si une attaque avait lieu à Abidjan contre l'hôtel du Golfe où se trouve Alassane Ouattara, son gouvernement et son premier ministre, il y aurait une réaction, d'une part, des éléments des ex-rebelles, mais aussi des Nations unies, qui sont chargées de sa protection. Et cela inclut la force Licorne, les éléments français qui constituent la force de réaction rapide de l'ONU.
Si une telle chose devait arriver, on entrerait dans une phase très différente dont il est difficile de savoir le déroulement. Mais dans l'état actuel des choses, c'est plus par son poids que l'ensemble des institutions internationales essaie de convaincre Laurent Gbagbo de reconnaître le résultat des élections et de quitter le pouvoir.
Merci de patienter...
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