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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Buncol Buncol de Silver-spring a écrit le 24 décembre 2010 à 4h56
@ MEN NDE

L'adresse : 8811 Colesville road-Silver-spring 20910 ...J'y suis jusqu'a 6pm...Je t'attends!
Merci de patienter...
PANTHERE ‘(°_°)’ PANTHERE ‘(°_°)’ a écrit le 24 décembre 2010 à 2h34
Très intéressant à lire pour votre conscience, même si votre intime conviction est déjà verrouillée. Voilà une opinion que son auteur a fondée sur des bases juridiques. Une analyse qui ne repose ni sur le Nationalisme, l’impérialisme et tous les autres sujets qui expliquent vos divergences. J’aimerai avoir l’avis éclairé, pour chacun des points évoqués ci-dessus par monsieur Francis WODIE, qui affirme au sujet du conflit post électoral Ivoirien en s’appuyant sur de solides arguments juridiques que : “La décision du Conseil constitutionnel est contraire au droit”

Il est Professeur de Droit Constitutionnel, président du Parti ivoirien des travailleurs (PIT), Membre fondateur de la Ligue ivoirienne des droits de l'homme (LIDHO). Il a été président de la section ivoirienne d'Amnesty International (1985-1989). Il est fondateur de l’un des syndicats les plus puissants du pays : le Syndicat National de la Recherche et de l'Enseignement supérieur (SYNARES).

Il s’est prononcé sur :

1- La validité des résultats proclamés par la CEI
2- La régularité de la certification de l’ONU
3- La décision du Conseil constitutionnel qu’il juge contraire au droit.

Merci de ne s’en tenir qu’aux arguments juridiques pour contester ce point de vue que je trouve très intéressant au-delà des clivages politiques et des sensibilités idéologiques. Les allusions fantaisistes en rapport au personnage de Mr WODIE, le score de son parti aux élections ou son passé de ministre vous mettront d’office forclos et hors sujet. Si vous n’avez pas d’arguments pouvant porter critique aux trois points évoqués, vos hymnes sur le Nationalisme, panafricanisme et souveraineté ne m’intéressent pas. Merci de passer votre chemin et de continuer tranquillement votre propagande en marge de mon interpellation.
Merci de patienter...
PANTHERE ‘(°_°)’ PANTHERE ‘(°_°)’ a écrit le 24 décembre 2010 à 2h32
Comment se fait-il alors, que privant le candidat Alassane Ouattara de plus d’un demi million de voix sur la base d’irrégularités graves (article 64 nouveau du Code électoral) en inversant ainsi les résultats, le Conseil constitutionnel n’ait pas cru devoir appliquer la loi en annulant toute l’élection afin qu’on la reprenne conformément à la loi ?

En imposant une telle obligation au Conseil constitutionnel, celle d’annuler l’élection en pareil cas, la loi a voulu restituer au peuple souverain son droit de désigner souverainement ses représentants, ici le Président de la République. Le rappeler, c’est souligner qu’il n’appartient pas au Conseil constitutionnel de substituer sa volonté à celle du peuple, seul arbitre en pareille situation.

Voilà qui est bien curieux et qui dénote le parti pris du Conseil constitutionnel qui ne pouvait pas ignorer la loi en la matière ; le Conseil constitutionnel achève ainsi de se discréditer et de se disqualifier. La décision du Conseil constitutionnel est contraire au droit ; elle est tout aussi contraire à la volonté clairement exprimée du peuple de Côte d’Ivoire.

Le problème a cessé d’être juridique ; il est devenu un problème essentiellement politique et moral.

La volonté du peuple souverain doit être respectée
Merci de patienter...
PANTHERE ‘(°_°)’ PANTHERE ‘(°_°)’ a écrit le 24 décembre 2010 à 2h31
B- Le caractère irrégulier et surréaliste de la décision du Conseil constitutionnel

Tout d’abord, le Parti ivoirien des travailleurs se choque de la précipitation avec laquelle le Conseil constitutionnel, qui disposait de sept (7) jours pour dépouiller les 22 000 procès-verbaux et examiner le recours et les moyens invoqués par le candidat Laurent Gbagbo, a rendu sa décision le 3 décembre 2010 à 15 heures 30. On peut douter et on doute que les membres du Conseil constitutionnel aient pu dépouiller tous les procès-verbaux en quelques heures. En effet, tout porte à croire que la décision du Conseil constitutionnel, qui s’étale sur de longues pages, était prête avant même la réception du dossier et qu’il ne s’était agi que d’apporter les adaptations à partir des instructions du candidat Laurent Gbagbo.

En deuxième lieu, les violences et les irrégularités sur la base desquelles le Conseil constitutionnel a invalidé globalement le scrutin dans sept (7) départements du Centre et du Nord ne sont pas corroborées par les faits : les préfets affirment, au contraire, que le scrutin s’est déroulé de façon acceptable. Et puis, comment se fait-il que le Conseil constitutionnel, si soucieux de justice, n’ait pas invalidé le scrutin dans les zones de l’Ouest où des troubles sérieux et des assassinats ont eu lieu avant et pendant le scrutin ? Voudrait-on susciter de graves divisions de caractère régionaliste avec à la clé des conflits interethniques qu’on n’aurait pas procédé autrement.

Enfin, la violation de la loi portant code électoral : son article 64 nouveau, alinéa 1er, tel que résultant de l’ordonnance de 2008 portant ajustements au code électoral, énonce : « Dans le cas où le Conseil constitutionnel constate des irrégularités graves de nature à entacher la sincérité du scrutin et à en affecter le résultat d’ensemble, il prononce l’annulation de l’élection et notifie sa décision à la Commission électorale indépendante qui en informe le Représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies et le Représentant spécial du Facilitateur à toutes fins utiles. La date du nouveau scrutin est fixée par décret pris en Conseil des Ministres sur proposition de la Cei. Le scrutin a lieu ou au plus tard 45 jours à compter de la date de la décision du C.C. »
Merci de patienter...
PANTHERE ‘(°_°)’ PANTHERE ‘(°_°)’ a écrit le 24 décembre 2010 à 2h30
2- La régularité de la certification

La certification est prévue par l’accord de Pretoria de 2005, donc acceptée par les différentes parties engagées dans le processus de sortie de crise. Elle est confirmée et organisée par le Conseil de sécurité des Nations Unies à travers la résolution 1765 adoptée en juillet 2007.

Dans un contexte de suspicion généralisée et de déficit de confiance, la certification, voulue par les parties ivoiriennes, et donc par Laurent Gbagbo, a pour but d’éviter les contestations inutiles, en permettant d’avoir des élections « ouvertes, libres, justes, et transparentes » avec des résultats reconnus et acceptés en toute confiance et sérénité. La mise en œuvre de la certification a été confiée au Représentant spécial du Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies qui a déjà certifié, entre autres, la liste électorale et les résultats du 1er tour de l’élection présidentielle, à la satisfaction générale. Et c’est la méthode par lui utilisée au 1er tour qui a servi pour la certification des résultats du second tour. C’est pourquoi, le Pit salue l’objectivité et l’honnêteté du

Représentant spécial du Secrétaire Général de l’Onu, et constate la régularité et la sincérité de la certification opérée.

Il suit de ce qui précède que le camp Laurent Gbagbo n’est pas fondé à parler d’ingérence ou d’immixtion dans les affaires intérieures de la Côte d’Ivoire. L’ingérence, à la supposer établie, cesse d’en être, dès lors qu’elle est consentie par les autorités ivoiriennes dont la plus haute était Laurent Gbagbo, tout comme nous sommes allés chercher honteusement à Pretoria en 2005 l’autorisation d’user de l’article 48 de la Constitution ivoirienne. C’est donc à la demande expresse des Autorités ivoirienne que la communauté internationale s’est impliquée financièrement, techniquement et matériellement autant que dans les domaines de l’arbitrage et de la certification. La certification bien que contraignante pour la souveraineté nationale mais voulue et placée à la fin de la procédure, postérieurement à la décision du Conseil Constitutionnel, s’offre comme la décision finale ; ceux qui l’ont voulu doivent s’y plier en toute bonne foi.

Pour toutes ces raisons, le Parti ivoirien des travailleurs ne peut comprendre ni accepter la position et la décision du Conseil constitutionnel et tout le brouhaha suscité par cette certification.
Merci de patienter...
PANTHERE ‘(°_°)’ PANTHERE ‘(°_°)’ a écrit le 24 décembre 2010 à 2h28
Ensuite, le lieu : les résultats proclamés, non pas au siège de la Cei, mais plutôt au Golf Hôtel, seraient-ils frappés de nullité ?

Pas du tout. Car, ayant l’obligation de proclamer les résultats, et physiquement empêché par les mêmes de le faire au siège de la Cei, le Président de ladite Commission n’avait pas le choix : à l’impossible nul n’est tenu.

Enfin, la vraie question, par-delà la diversion tenant à la date et au lieu de la proclamation des résultats, est celle-ci : les résultats proclamés sont-ils, oui ou non, conformes à ceux contenus dans les procès-verbaux collectés et validés par les différents niveaux des Commissions électorales ?

La réponse est sans équivoque : il résulte des procès-verbaux dont copie a été adressée à différentes autorités et au Conseil constitutionnel que le candidat Alassane Ouattara est le vainqueur de l’élection présidentielle. Et c’est parce qu’il en est ainsi que des problèmes ont été artificiellement suscités et entretenus.

C’est dire que la Commission électorale indépendante (Cei), qui n’a pas pouvoir pour modifier les résultats issus des procès-verbaux mais plutôt l’obligation de les proclamer tels quels, après vérification de la régularité formelle des procès-verbaux, a fait son travail régulièrement, proprement, conformément aux exigences de la loi et de la démocratie et que, par la suite, les résultats par elle proclamés sont valides.
Merci de patienter...
PANTHERE ‘(°_°)’ PANTHERE ‘(°_°)’ a écrit le 24 décembre 2010 à 2h27
Publié le Jeudi 23 Décembre 2010

Pour la première fois, le professeur Francis Wodié, constitutionnaliste et président du Parti ivoirien des travailleurs prend sa part dans le débat lié à la crise post-électorale.

1- La validité des résultats proclamés par la Cei

Il est constant qu’au regard de la Constitution (art. 38) et de l’ordonnance portant ajustements au code électoral (art. 59), la Cei est compétente pour proclamer les résultats provisoires de l’élection présidentielle. Ce point n’est pas contesté. Ce qui, au contraire, fait débat, se rapporte au moment et au lieu où la proclamation des résultats est intervenue.

D’abord, la date : le délai dans lequel la Cei doit agir n’apparaît pas avec toute la clarté souhaitable. Toutefois, en interprétant les textes et en ne perdant pas de vue le précédent né du 1er tour de l’élection présidentielle, on doit admettre que la Cei avait à (devait) proclamer les résultats dans un délai trois (3) jours. La Commission n’a pu agir dans ce délai, ayant, comme chacun a pu le constater à la télévision, été empêchée de le faire par Messieurs Damana Pickas et Tokpa Veï Etienne, membres de la Cei pour le compte du camp présidentiel. Au regard du droit et même du simple bon sens, le camp présidentiel est mal fondé à invoquer la forclusion qu’il a provoquée intentionnellement. Car, nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude (de sa propre faute), pour en tirer un avantage quelconque.

Au surplus, existe le précédent né du 1er tour, lequel donne à constater que les résultats ont été proclamés au petit matin du 4ème jour suivant la clôture du scrutin, acceptés de tous, confirmés par le Conseil constitutionnel (qui n’avait guère parlé de forclusion) et certifiés par le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies ; ce précédent autorise à affirmer que les résultats du second tour, donnés également au quatrième jour, doivent être tenus pour réguliers.
Merci de patienter...
PANTHERE ‘(°_°)’ PANTHERE ‘(°_°)’ a écrit le 24 décembre 2010 à 2h11
@ JOHN BARRICK, tu aimes la bagarre. Même si tu estimes que ‘on t’a cherché’ et ‘on va te trouver’, fixe toi une limite dans la bagarre. Toi, c’est le Tchop Blook Pot.

Laisse un peu de force pour la prochaine fois. Je découvre à ma grande surprise que le Toli est une arène pugilistique à combats intermittents et qu’il est nécessaire d’assurer les arrières. Les conflits les plus redoutables ont des Cessez le Feu. Calmons nous, les Frères.
Merci de patienter...
Guyz Guyz a écrit le 24 décembre 2010 à 1h52
L’Afrique de l’Ouest, la nouvelle aventure des impérialismes états-unien et européen
Luis Amaro

http://www.michelcollon.info/L-Afrique-de-l-Ouest-la-nouvelle.html

En fait, les pays d’Afrique occidentale fournissent actuellement 18% du pétrole que les Etats-unis importent et ce chiffre atteindra les 25% en 2015 ; cette région, qui possède des réserves de 40 milliards de barils, est d’une importance stratégique fondamentale pour les Etats-unis et la raison pour laquelle les six pays qui font partie de l’ECOWAS (Communauté économique des Etats d’Afrique occidentale – Angola, Tchad, Guinée équatoriale, Gabon et Nigeria) ont été courtisés par l’administration Bush qui est soudainement tombé amoureux du continent africain.


Il y a, pourtant, des raisons à cette intérêt soudain.
Premièrement, parce que les prévisions sur les quantités de pétrole existantes sont les plus importantes que nous connaissions à ce jour, « on espère que l’Afrique occidentale deviendra le principal fournisseur du marché américain »1 ; deuxièmement, parce que la concurrence est faible, puisque la Chine va focaliser son intérêt sur les pays d’Afrique orientale ; troisièmement, parce que le brut est de « haute qualité et de faible teneur en souffre, idéal pour être raffiné sur la côte Est »2 des Etats-unis ; quatrièmement, car les perspectives sont colossales en ce qui concerne le Nigeria, l’Angola, le Gabon et le Congo-Brazzaville et les investissements déjà réalisés, d’une valeur de 3,5 milliards de dollars, dans la construction d’on oléoduc qui relie le Tchad au Cameroun sur la côte occidentale Africaine, ne sont pas négligeables...

http://www.dailymotion.com/video/xg913d_alain-toussaint_news

Alain Toussaint---Conseiller de Gbagbo sur France Inter---appréciez la sérénité et le clame
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 24 décembre 2010 à 0h48
Les aventures du grand marco 5

BONNE FETE MaC5

touman(luxembourg)
Nous incriminons SEF parcequ'il choisit de s'entourer de médiocres pour des raisons et des interêts innavoués.
Pourquoi use t'il de son influençe pour imposer les ngom kome mbami tchamba essola etc etc alors que nous savons pertinament que le rendement de ces lascards est nul.
Quand on veut aller loin on choisit les meilleurs on laisse ses convenances personneles de côté on privilegie l'éfficacité et le résultat.
en ce là SEF est coupable de tout ce qui nous arrive il aurait cautionné et même demande la présençe de enoh,ngog mahop etc etc il aurait été mieux entouré et plus éfficace au lieu de cà il a fait le choix de la bêtise et du copinage.
n'essayez plus de nous distraire nous avons parfaitement identifies nos énnemis
Mac5 (France) le 07/04/2009 à 13:38
Merci de patienter...
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