2- La régularité de la certification
La certification est prévue par l’accord de Pretoria de 2005, donc acceptée par les différentes parties engagées dans le processus de sortie de crise. Elle est confirmée et organisée par le Conseil de sécurité des Nations Unies à travers la résolution 1765 adoptée en juillet 2007.
Dans un contexte de suspicion généralisée et de déficit de confiance, la certification, voulue par les parties ivoiriennes, et donc par Laurent Gbagbo, a pour but d’éviter les contestations inutiles, en permettant d’avoir des élections « ouvertes, libres, justes, et transparentes » avec des résultats reconnus et acceptés en toute confiance et sérénité. La mise en œuvre de la certification a été confiée au Représentant spécial du Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies qui a déjà certifié, entre autres, la liste électorale et les résultats du 1er tour de l’élection présidentielle, à la satisfaction générale. Et c’est la méthode par lui utilisée au 1er tour qui a servi pour la certification des résultats du second tour. C’est pourquoi, le Pit salue l’objectivité et l’honnêteté du
Représentant spécial du Secrétaire Général de l’Onu, et constate la régularité et la sincérité de la certification opérée.
Il suit de ce qui précède que le camp Laurent Gbagbo n’est pas fondé à parler d’ingérence ou d’immixtion dans les affaires intérieures de la Côte d’Ivoire. L’ingérence, à la supposer établie, cesse d’en être, dès lors qu’elle est consentie par les autorités ivoiriennes dont la plus haute était Laurent Gbagbo, tout comme nous sommes allés chercher honteusement à Pretoria en 2005 l’autorisation d’user de l’article 48 de la Constitution ivoirienne. C’est donc à la demande expresse des Autorités ivoirienne que la communauté internationale s’est impliquée financièrement, techniquement et matériellement autant que dans les domaines de l’arbitrage et de la certification. La certification bien que contraignante pour la souveraineté nationale mais voulue et placée à la fin de la procédure, postérieurement à la décision du Conseil Constitutionnel, s’offre comme la décision finale ; ceux qui l’ont voulu doivent s’y plier en toute bonne foi.
Pour toutes ces raisons, le Parti ivoirien des travailleurs ne peut comprendre ni accepter la position et la décision du Conseil constitutionnel et tout le brouhaha suscité par cette certification.
La certification est prévue par l’accord de Pretoria de 2005, donc acceptée par les différentes parties engagées dans le processus de sortie de crise. Elle est confirmée et organisée par le Conseil de sécurité des Nations Unies à travers la résolution 1765 adoptée en juillet 2007.
Dans un contexte de suspicion généralisée et de déficit de confiance, la certification, voulue par les parties ivoiriennes, et donc par Laurent Gbagbo, a pour but d’éviter les contestations inutiles, en permettant d’avoir des élections « ouvertes, libres, justes, et transparentes » avec des résultats reconnus et acceptés en toute confiance et sérénité. La mise en œuvre de la certification a été confiée au Représentant spécial du Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies qui a déjà certifié, entre autres, la liste électorale et les résultats du 1er tour de l’élection présidentielle, à la satisfaction générale. Et c’est la méthode par lui utilisée au 1er tour qui a servi pour la certification des résultats du second tour. C’est pourquoi, le Pit salue l’objectivité et l’honnêteté du
Représentant spécial du Secrétaire Général de l’Onu, et constate la régularité et la sincérité de la certification opérée.
Il suit de ce qui précède que le camp Laurent Gbagbo n’est pas fondé à parler d’ingérence ou d’immixtion dans les affaires intérieures de la Côte d’Ivoire. L’ingérence, à la supposer établie, cesse d’en être, dès lors qu’elle est consentie par les autorités ivoiriennes dont la plus haute était Laurent Gbagbo, tout comme nous sommes allés chercher honteusement à Pretoria en 2005 l’autorisation d’user de l’article 48 de la Constitution ivoirienne. C’est donc à la demande expresse des Autorités ivoirienne que la communauté internationale s’est impliquée financièrement, techniquement et matériellement autant que dans les domaines de l’arbitrage et de la certification. La certification bien que contraignante pour la souveraineté nationale mais voulue et placée à la fin de la procédure, postérieurement à la décision du Conseil Constitutionnel, s’offre comme la décision finale ; ceux qui l’ont voulu doivent s’y plier en toute bonne foi.
Pour toutes ces raisons, le Parti ivoirien des travailleurs ne peut comprendre ni accepter la position et la décision du Conseil constitutionnel et tout le brouhaha suscité par cette certification.

