Ensuite, le lieu : les résultats proclamés, non pas au siège de la Cei, mais plutôt au Golf Hôtel, seraient-ils frappés de nullité ?
Pas du tout. Car, ayant l’obligation de proclamer les résultats, et physiquement empêché par les mêmes de le faire au siège de la Cei, le Président de ladite Commission n’avait pas le choix : à l’impossible nul n’est tenu.
Enfin, la vraie question, par-delà la diversion tenant à la date et au lieu de la proclamation des résultats, est celle-ci : les résultats proclamés sont-ils, oui ou non, conformes à ceux contenus dans les procès-verbaux collectés et validés par les différents niveaux des Commissions électorales ?
La réponse est sans équivoque : il résulte des procès-verbaux dont copie a été adressée à différentes autorités et au Conseil constitutionnel que le candidat Alassane Ouattara est le vainqueur de l’élection présidentielle. Et c’est parce qu’il en est ainsi que des problèmes ont été artificiellement suscités et entretenus.
C’est dire que la Commission électorale indépendante (Cei), qui n’a pas pouvoir pour modifier les résultats issus des procès-verbaux mais plutôt l’obligation de les proclamer tels quels, après vérification de la régularité formelle des procès-verbaux, a fait son travail régulièrement, proprement, conformément aux exigences de la loi et de la démocratie et que, par la suite, les résultats par elle proclamés sont valides.
Pas du tout. Car, ayant l’obligation de proclamer les résultats, et physiquement empêché par les mêmes de le faire au siège de la Cei, le Président de ladite Commission n’avait pas le choix : à l’impossible nul n’est tenu.
Enfin, la vraie question, par-delà la diversion tenant à la date et au lieu de la proclamation des résultats, est celle-ci : les résultats proclamés sont-ils, oui ou non, conformes à ceux contenus dans les procès-verbaux collectés et validés par les différents niveaux des Commissions électorales ?
La réponse est sans équivoque : il résulte des procès-verbaux dont copie a été adressée à différentes autorités et au Conseil constitutionnel que le candidat Alassane Ouattara est le vainqueur de l’élection présidentielle. Et c’est parce qu’il en est ainsi que des problèmes ont été artificiellement suscités et entretenus.
C’est dire que la Commission électorale indépendante (Cei), qui n’a pas pouvoir pour modifier les résultats issus des procès-verbaux mais plutôt l’obligation de les proclamer tels quels, après vérification de la régularité formelle des procès-verbaux, a fait son travail régulièrement, proprement, conformément aux exigences de la loi et de la démocratie et que, par la suite, les résultats par elle proclamés sont valides.

