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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Mouh Mouh a écrit le 10 janvier 2011 à 19h49
Immortel le 10/01/2011 à 20:42

Tribalisme et Racisme pour moi c'est la meme chose
pour faire simple c'est le rejet de la difference
Merci de patienter...
Immortel Immortel a écrit le 10 janvier 2011 à 19h42
@Tous,

C'est comment? La communaute internationale a encore frappe? donc Messi est ballon d'or? On va tout voir avec votre communaute internationale.

@Tchato de Vincennes,@Another,
Demandez a @Mouh de nous definir ce qu'il entend par Tribalisme et Racisme.
Merci de patienter...
Buncol Buncol de Washington a écrit le 10 janvier 2011 à 19h32
@ TOUS

Sorry, pour la longueur de cette interview....Le resume n'aurait pas ete interessant. Raison pour laquelle, j'ai prefere la poster en entier...Merci
Merci de patienter...
Mouh Mouh a écrit le 10 janvier 2011 à 19h31
Tchato de Vincennes (France) le 10/01/2011 à 20:21

effet que defend Tu ? tu me parle de 6 millénaires je te parle te 2010 . il ya 6millénaires ni toi ni ton grand pere , ni meme tes ailleux n'etait la ?

tu parles des chose que tu ne metrise pas .
soyons realiste ici ok

c'est ce genre d'hypocresie qui me desole , je parle de 2010
tu refuse carément de parler de notre tribalisme destructeur pour de referer au 6millénaires

pathetique africain , bande de tribaliste genocidaire ...

a qui le tour bientot un genocide au cameroon

Ohh nous africain nous sommes si beau si fort si intelligent etc.. parfait quoi. mais nous pouvons nous decouper avec machette de temps a temps juste pour s'amuser mais ce n'est pas notre faute a la fin c'est l'occident , ohh non c'est la france oh non l"ON il nous manipule . Mais nous sommes tres intelligent

Arretons avec le TRibalisme
Merci de patienter...
Anel-k Anel-k de Cubancity a écrit le 10 janvier 2011 à 19h28
@ Tchato et sa bande de pleurnichards lol

allez pleurer ailleurs quand votre oreillard a remporte celui du quart monde le mois dernier le toli ne fusillait que de felicitations minalmiiiii...''vamos la pulga vamos mon petit lutin'' jamais 2 sans 3 alors rdv l'annee prochaine....le grand joueur de milan lui se contente des BO du quart monde c'est ca qui est la verite llol lol...Messi lui il avance avec ses BOs devant un parterre de dinosaure du ndamba....
Merci de patienter...
Tchato de Vincennes Tchato de Vincennes a écrit le 10 janvier 2011 à 19h27
@Buncol (Washington , Etats-Unis) le 10/01/2011 à 20:26

Tu n'as pas le résumé de tout çà ? lol
Merci de patienter...
Buncol Buncol de Washington a écrit le 10 janvier 2011 à 19h27
Qu’avez-vous réalisé ? Que vous participiez à la perversion de l’Afrique ?
On réalise surtout qu’on n’est pas Français et qu’on a encore moins de légitimité à rester indifférent. Déjà en interne, il ya des avantages auxquels on n’a pas droit, ce qui est dans une certaine mesure normal puisqu’on n’est pas Français. Mais au-delà, il s’agit davantage d’un sursaut citoyen, il arrive une sorte de révolte pour dire il y a de l’injustice quelque part dans les relations internationales, et c’est à chaque pays de défendre son bifteck, c’est aux citoyens chacun selon son talent et son originalité, de se mettre en ordre de bataille pour trouver des solutions durables aux problèmes communs d’emplois et de nutrition, et plus largement conquérir la place de leur pays dans le concert des Nations.
Merci de patienter...
Buncol Buncol de Washington a écrit le 10 janvier 2011 à 19h26
2e sujet d’actualité, celle des terrains qui sont de plus en plus acquis par des chinois au Cameroun, notamment pour la culture du riz, mais pas du riz à consommation locale, mais du riz à exporter en Chine. Votre avis sur ce phénomène ?
Cette situation fait partie des limites que je relevais tout à l’heure. La question est simple. Quelle est la vision pour le pays ? Lorsqu’on attribue des parcelles à cultiver à des promoteurs étrangers, est-ce qu’on a pour objectif de résoudre la crise alimentaire locale qui frappe et qui va encore frapper avec une rare violence ? On ne peut pas être insensible à cela. Alors qu’on importe massivement du riz, on ne peut pas se permettre de cultiver du riz localement pour exporter, ça n’a aucun sens. Des politiques iraient dans ce sens seraient largement inadaptées. Et dire qu’il y’a des Camerounais qui ont de l’argent, des compétences, de l’énergie, de l’enthousiasme, mais ne demandent qu’à être écoutés.

Pour quelqu’un qui a travaillé, qui a été fonctionnaire français pendant de nombreuses années ? On est quand même étonné par votre discours, notamment concernant la France…
Si vous êtes étonnée, alors vous avez compris ma démarche. Lorsqu’on travaille dans ce contexte là, les premières années on apprend, on découvre les dossiers, on apprend beaucoup des enjeux des échanges bilatéraux et de la coopération bilatérale. On voit quelle est la nature des relations entre institutions de deux pays, entre les officiels camerounais et les officiels français. On réalise a quel point il peut y avoir une sorte de perversion, volontaire ou non, de ces rapports là, remettant en cause cette notion d’indépendance que j’évoque depuis le début de cet entretien. Lorsqu’on en est témoin, on ne peut pas rester indifférent quand on aime son pays. Vous avez peut-être déjà regardé « un flic dans la mafia », vous voyez, il participe même parfois à des opérations, mais à un moment, il faut un sursaut, et ça été le mien de dire j’ai travaillé pour la France, maintenant je travaillerai pour le Cameroun et pour notre continent.

Qu’avez-vous réalisé ? Que vous participiez à la perversion de l’Afrique ?
On réalise surtout qu’on n’est pas Français et qu’on a encore moins de légitimité à rester indifférent. Déjà en interne, il ya des avantages auxquels on n’a pas droit, ce qui est dans une certaine mesure normal puisqu’on n’est pas Français. Mais au-delà, il s’agit davantage d’un sursaut citoyen, il arrive une sorte de révolte pour dire il y a de l’injustice quelque part dans les relations inter
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Buncol Buncol de Washington a écrit le 10 janvier 2011 à 19h25
On va terminer l’interview en demandant votre avis sur deux questions d’actualité. Aujourd’hui le Cameroun diversifie ses offres de partenariats bilatéraux, notamment en les rendant plus économiques avec des pays comme le Brésil, la Turquie, est-ce que vous pensez qu’on a une chance de rendre productif ce type de relation ?
C’est une opportunité car cette dépendance économique unilatérale des pays de la zone Franc vis-à-vis de la France observée depuis les indépendances, devient inacceptable au moment ou nos pays peuvent présenter les mêmes compétences et aptitudes. On doit de plus en plus viser plutôt des interdépendances. Il faut donc qu’à un moment donné les échanges se rééquilibrent. C’est ce à quoi on assiste en ce moment, au profit de ces nouveaux pays. Il faut savoir que lorsqu’on a une dépendance économique, il ya forcément quelque part une influence, voire une dépendance sur le plan politique. Economie et Politique sont ainsi liées. Si cette évolution peut libérer les énergies au Cameroun sur le plan économique, et je pense que ce sera le cas avec des hommes d’affaires qui vont dans ces pays là dénicher des partenaires, trouver des produits innovants, notamment en matière d’énergies renouvelables, ça c’est une très bonne nouvelle. Après, on est en droit d’attendre que ça se transforme en une sorte de libération sur le plan politique aussi. A condition qu’on sache bien discerner la nature et le contenu des offres de ces pays là, offres commerciales, offres de coopération économique et de coopération financière. Il y’a des pays qui proposent des packages alléchants, mais il ne faut pas qu’on renoue avec les travers des précédentes coopérations, et qu’on accepte tout sans critiquer.

2e sujet d’actualité, celle des terrains qui sont de plus en plus acquis par des chinois au Cameroun, notamment pour la culture du riz, mais pas du riz à consommation locale, mais du riz à exporter en Chine. Votre avis sur ce phénomène ?
Cette situation fait partie des limites que je relevais tout à l’heure. La question est simple. Quelle est la vision pour le pays ? Lorsqu’on attribue des parcelles à cultiver à des promoteurs étrangers, est-ce qu’on a pour objectif de résoudre la crise alimentaire locale qui frappe et qui va encore frapper avec une rare violence ? On ne peut pas être insensible à cela. Alors qu’on importe massivement du riz, on ne peut pas se permettre de cultiver du riz localement pour exporter, ça n’a aucun sens. Des politiques iraient dans ce sens seraient largement inadaptées. Et dire qu’il y’
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Buncol Buncol de Washington a écrit le 10 janvier 2011 à 19h23
Encore faudrait-il qu’il soit appliqué à la lettre ?
Là on retrouve la problématique de la gouvernance et du leadership dans notre pays. Oui il faut planifier, savoir où on va et surtout limiter la dépendance vis-à-vis de l’extérieur en matière d’expertise. On peut demander à des consultants étrangers de faire un travail à un moment donné, mais que ce ne soit pas systématique. J’ai observé que c’était systématique dans notre pays d’appeler la Banque Mondiale, le FMI, des consultants étrangers, des assistants techniques français notamment pour venir faire ce que nous Camerounais pouvons faire, pour peu que nous soyons comptables de nous-mêmes. On est dans un pays avec 70% de jeunes mais regardez le profil du gouvernement camerounais. On croule sous des talents nouveaux et dynamiques, pendant que le gouvernement croule sous le poids de l’âge. ça c’est un défi majeur. Celui qui comprendra ça et qui pourra proposer une offre cohérente dans les prochaines années, va faire renaître très riche ce pays, et on verra un nouveau Cameroun.

Donc en réalité on va vous croiser en économie mais aussi en politique?
Absolument!

On imagine que la formation à sciences Po vous a apporté beaucoup. Est-ce votre avis ?
Tout à fait ! J’y ai passé deux années pleines et riches. Sciences Po est le carrefour d’énormes enjeux politiques, mais bien entendu académiques. Maintenant, une fois qu’on y est, ça n’a que peu d’intérêt si on ne s’investit pas personnellement dans le fonctionnement de Sciences Po. Investissement dans le cadre des associations, rencontrer du monde et faire bouger aussi des choses. J’ai eu l’occasion de le faire, j’étais le Président de l’association des étudiants de Sciences Po pour l’Afrique. L’enjeu c’était de regrouper la centaine d’étudiants africains qui fréquentent cette institution. Le Cameroun est le pays d’Afrique subsaharienne qui y est le plus représenté, ensuite, le Sénégal. Nous avons institué la Semaine Africaine des étudiants de Sciences Po, rendez-vous annuel destiné à découvrir le continent dans toutes ses dimensions. Pour aller plus loin, nous allons construire le réseau africain des anciens étudiants de Sciences Po pour échanger entre nous et accompagner le projet de campus Afrique en projet à Sciences Po qui permettra d’accueillir plus d’étudiants africains dans cette prestigieuse institution.

On va terminer l’interview en demandant votre avis sur deux questions d’actualité. Aujourd’hui le Cameroun diversifie ses offres de partenariats bilatéraux, notamment en les rendant plus éc
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