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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Buncol Buncol de Washington a écrit le 10 janvier 2011 à 19h23
On a parlé tout à l’heure d’Ubifrance, vous voulez bien nous présenter cette institution ?
Ubifrance c’est une agence publique qui a un statut spécial sous tutelle de Bercy, donc du ministère de l’économie et des finances, qui a pris la responsabilité de piloter le réseau commercial d’appui au commerce extérieur français. Il faut dire que ce réseau a énormément évolué au cours de ces dernières années puisque Ubifrance était d’abord le CFCE (Centre français du commerce extérieur). Toutes ces transformations ont dénoté de la volonté des pouvoirs publics français de rendre cette agence plus efficace, plus performante en termes de nombre d’entreprises clientes, de nombre de prestations facturées, de chiffre d’affaires réalisé, etc. D’ailleurs il a été défini au cours de ces dernières années une carte plus restreinte d’un réseau qui apparaîtrait pour la France le plus performant possible, et dans lequel figure très peu de pays africains.

Quels sont vos projets aujourd’hui?
Mes projets c’est, après la soutenance de mon doctorat en Economie d’ici quelques années à La Sorbonne, de travailler pour le renforcement de la gouvernance et de la responsabilité sociétale des multinationales en Afrique. J’apporterai ma contribution à l’élaboration des politiques économiques dans nos pays et à l’amélioration de nos environnements politiques et des affaires. Je viens d’être déclaré vainqueur, avec quatre autres jeunes dans le monde, du concours des Idées pour l’Action lancé en août 2010 par la Banque Mondiale en partenariat avec la Banque Africaine de Développement et d’autres partenaires pour collecter des idées originales visant à renforcer la gouvernance et l’environnement des affaires dans les pays africains. Très encourageant.


Est-ce que ce n’est pas finalement l’un des problèmes du Cameroun et de nombreux autres pays ? Puisqu’on a l’impression qu’on fait des choses sans pouvoir définir les contours ?
Oui à un moment il faut qu’on se dise qu’on ne peut plus aller à tâtons. Il faut bâtir un plan, on peut dire qu’il y a au Cameroun un ministère qui a cette responsabilité là. Il ya ce qu’on appelle les documents de stratégie pays aujourd’hui qui donnent une vision, un document vision 2025 ou 2035.

Encore faudrait-il qu’il soit appliqué à la lettre ?
Là on retrouve la problématique de la gouvernance et du leadership dans notre pays. Oui il faut planifier, savoir où on va et surtout limiter la dépendance vis-à-vis de l’extérieur en matière d’expertise. On peut demander à des consultants étrangers de faire u
Merci de patienter...
Tchato de Vincennes Tchato de Vincennes a écrit le 10 janvier 2011 à 19h21
@Mouh le 10/01/2011 à 20:12

Le régionalisme n'a jamais empêché des Empires de se former.
Il y a un peu moins de 6millénaires, plusieurs royaumes se sont réunis pour former la civilisation Égyptienne. Était-il régionaliste ? Certainement, puisqu'ils formaient des royaumes bien distinct.
Cherchons ce qui nous rapproche en gardant à l'esprit ce qui nous différencie. C'est cela la force d'une grande nation.
Merci de patienter...
Buncol Buncol de Washington a écrit le 10 janvier 2011 à 19h21
Après avoir travaillé autant d’années au sein de la mission économique de l’ambassade de France, on imagine que vous avez un regard qui est différent de celui du commun des camerounais. Comment est-ce que vous analysez l’évolution des rapports entre la France et le Cameroun économiquement parlant ?
Il y a une vingtaine d’années, les économies des 14 pays de la zone franc étaient relativement dépendantes de la France pour ce qui est des échanges commerciaux. Ces pays là importaient au moins à 30% de leurs marchandises de France. En termes d’investissement c’était la même dépendance. Aujourd’hui, ça s’est dégradé en défaveur de la France de manière significative car elle a perdu du terrain au profit de nouvelles puissances.

Selon vous c’est quoi les raisons ?
Il y’a d’abord la cherté de ce qui vient de France. Comparativement évidemment à ce qu’on trouve en Asie ou au Brésil. Les gens ne se limitent plus dans des voyages France-Cameroun, ils vont au-delà. Ensuite il y a la question des tracasseries en termes de visas. Ça c’était très marquant. Un homme d’affaires qui va faire la queue au consulat de France pour prendre un visa qu’il n’est même pas sûr d’avoir, y va avec toute l’appréhension du monde. Même la politique de visas de circulation n’a pas encore pu changer la donne, puisque l’attribution demeure discrétionnaire et de toute façon très limitée en nombre. En plus, les conditions d’accueil sont loin d’être systématiquement cordiales. Ce qui contraste nettement avec la politique d’ouverture des nouvelles puissances. Nos interlocuteurs dans les communautés d’affaires ne manquaient pas l’occasion d’attirer notre attention.

Et vous n’avez pas pris conscience du problème pour chercher à le résoudre au consulat notamment ?
Malheureusement ça ne se joue pas à ce niveau là. Les marges de manœuvre locales sont relativement circonscrites. Ça se joue au niveau de la politique étrangère de la France. C’est-à-dire que depuis quelques années, il y a des problématiques de maîtrise des flux migratoires qui s’imposent aux politiques en France et en Europe, et ils prennent des mesures parfois un peu trop générales tout en adaptant parfois en fonction des régions, mais il est clair que les flux migratoires qui « dérangent » le plus sont ceux qui viennent des pays en développement, notamment des pays africains.

On a parlé tout à l’heure d’Ubifrance, vous voulez bien nous présenter cette institution ?
Ubifrance c’est une agence publique qui a un statut spécial sous tutelle de Bercy, donc du ministère de l’é
Merci de patienter...
Buncol Buncol de Washington a écrit le 10 janvier 2011 à 19h19
Quel souvenir gardez-vous de tout cela?
Le souvenir d’un parcours satisfaisant parce que j’ai progressé tout naturellement sans heurts avec quelques succès marquants. Notamment je me rappelle que j’ai eu une bourse lorsque j’allais en 6e mais que je n’ai pas pu percevoir par manque de liquidités, nous avait-on dit. Ensuite, en classe de 4e, j’ai été le premier du Lycée de Baham, et cette fois quand même, j’ai eu beaucoup de cadeaux des anciens et des élites du coin. C’était très encourageant. Jusqu’aujourd’hui, je dispose encore d’un des dictionnaires reçus cette année là.

Vous avez travaillé à l’ambassade de France au Cameroun pendant sept ans et demi, quelles étaient vos responsabilités ?
Le rôle du service économique est de conseiller les entreprises françaises en leur fournissant des informations de nature économique, commerciale, sectorielle pour éclairer leur choix d’implantation ou de recherche des débouchées. Moi j’avais cette responsabilité sur un certain nombre de secteurs comme les bâtiments et travaux publics, les transports, l’industrie, les mines, l’eau, l’environnement. Ce sont des secteurs où il y avait une grande concentration d’opportunités et dans lesquels j’étais charge d’informer et de conseiller les entreprises françaises en répondant à leurs demandes d’informations ou de contacts, en réalisant des prestations facturées (organisation de missions de prospection notamment), et en rédigeant des notes d’information et monographies, à l’attention de ces entreprises mais aussi des autorités françaises. Ça c’était au titre de ma fonction principale d’Attaché Commercial. A côté, j’étais Responsable Qualité ISO puisque le réseau des services économiques français est certifié ISO 9001 pour l’activité de conseil aux entreprises. J’étais donc chargé de rédiger les procédures qui permettent de rendre ce service là avec la meilleure qualité qui soit, faire appliquer ces procédures, former les agents, etc. Donc j’étais chargé d’auditer les autres services économiques dans les ambassades françaises en Afrique.

Après avoir travaillé autant d’années au sein de la mission économique de l’ambassade de France, on imagine que vous avez un regard qui est différent de celui du commun des camerounais. Comment est-ce que vous analysez l’évolution des rapports entre la France et le Cameroun économiquement parlant ?
Il y a une vingtaine d’années, les économies des 14 pays de la zone franc étaient relativement dépendantes de la France pour ce qui est des échanges commerciaux. Ces pays là importaient au
Merci de patienter...
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 10 janvier 2011 à 19h16
@TOUS
On ne peut pas discuter la valeur intrinsèque de MESSI;mais, si le ballon d'or récompense les performances d'une année sportive, il ne le mérite pas par rapport à ses 2 coéquipiers espagnols.Mais, au delà de ce constat, je suis de plus en plus convaincu que ETOO méritait donc le ballon d'or 2006 attribué à Carnavarro, si on peut récompenser MESSI cette saison, puisque même si ETOO n'a pas joué la CM06,MESSI,même en participant à celle de 2010, n'a pas éte si déterminant.
Merci de patienter...
Buncol Buncol de Washington a écrit le 10 janvier 2011 à 19h16
@ TOUS
Hervé Lado: Ancien fonctionnaire de la mission économique de l'ambassade de France au Cameroun, il est retourné sur les bancs. Par Ingrid Alice NGOUNOU - 10/01/2011

Pour ceux qui ne vous connaissent pas, qui est Monsieur Hervé Lado?
Hervé Lado est un Camerounais qui vit en France depuis deux ans et qui vient de terminer un Master en Finance et Stratégie, option financement des projets dans les pays émergents à Science Po Paris et qui y était Président de l’association des étudiants pour l’Afrique. Je travaille depuis peu au sein du Programme de Recherche « Multinationales et Développement des Pays Emergents » a l’Essec Business School (Chaire IRENE, Institut pour la recherche et l’enseignement de la Négociation en Europe), et prépare en parallèle un doctorat en économie a Paris1 Panthéon-La Sorbonne sur la Responsabilité sociétale des multinationales extractives dans le Delta du Niger (Nigeria). Je suis également titulaire depuis 2000 d’une Maîtrise en Economie et Gestion de l’Université Catholique d’Afrique Centrale (UCAC) à Yaoundé que j’ai intégrée après mon Baccalauréat scientifique (C). Juste après l’UCAC, j’ai été embauché à l’Ambassade de France au Cameroun, service économique, pour fournir conseils et prestations diverses aux entreprises françaises dans leur implantation ou dans leur recherche de partenaires d’affaires au Cameroun et dans sept autres pays d’Afrique centrale.

Parlez nous de votre enfance
Je suis né à Baleveng dans la Menoua (Région Ouest-Cameroun) mais je suis originaire du département des Bamboutos. J’ai grandi à l’Ouest pendant toute mon enfance et ensuite je me suis établi à Yaoundé, justement après mon admission au concours l’UCAC. J’ai débuté mes études à Bafou où je suis resté jusqu’au cours préparatoire. Après, ma famille a migré vers Bansoa, ensuite Banganté où j’ai fait l’Ecole catholique Notre Dame du CE2 au CM2, puis le Lycée de Banganté jusqu’en 5e. Par la suite, j’ai suivi mes parents à Baham dans les Hauts-Plateaux où j’ai fréquenté le Lycée de Baham de la 4e jusqu’en Première. La Terminale, je l’ai faite au Lycée de Foumban et c’est de Foumban que je suis allé à Yaoundé.

Quel souvenir gardez-vous de tout cela?
Le souvenir d’un parcours satisfaisant parce que j’ai progressé tout naturellement sans heurts avec quelques succès marquants. Notamment je me rappelle que j’ai eu une bourse lorsque j’allais en 6e mais que je n’ai pas pu percevoir par manque de liquidités, nous avait-on dit. Ensuite, en classe de 4e, j’ai été le premier du Lycée de Baham,
Merci de patienter...
Tchato de Vincennes Tchato de Vincennes a écrit le 10 janvier 2011 à 19h12
Le onze de l'année est...
Assez logiquement, l'Espagne est majoritairement représentée dans le onze de l'année 2010. Six champions du monde -Casillas, Piqué, Puyol, Xavi, Iniesta et Villa- y figurent. Deux Brésiliens (Maicon, Lucio), un Néerlandais (Sneijder), un Portugais (C. Ronaldo) et un Argentin (Messi) complètent ce onze de rêve.
Le onze type de l'année 2010
Casillas (Espagne, Real Madrid) - Maicon (Brésil, Inter Milan), Piqué (Espagne, Inter Milan), Lucio (Brésil, Inter Milan), Puyol (Espagne, FC Barcelone) - Xavi (Espagne, FC Barcelone), Sneijder (Pays-Bas, Inter Milan), Iniesta (Espagne, FC Barcelone) - C. Ronaldo (Portugal, Real Madrid), Messi (Argentine, FC Barcelone), Villa (Espagne, FC Barcelone)

l'équipe
Merci de patienter...
Mouh Mouh a écrit le 10 janvier 2011 à 19h12
Another (Ex Dongiovanni) le 10/01/2011 à 20:06

moi je dis arretons de parler d'occident ici , parlons de nous

avons nous fait notre auto critique ?

c'est trop facile de pointer du doigt les autres resolvons notre par de responsabilité et apres demendons des compte aux autres

certain parle d'une histoire africain qu'il ont pas vecu , moi je ne parle que de notre grande lacheté a dire la verité meme nos propre parent sont tres tribaliste mais trouve que les blancs ne doivent pas etre raciste

au fait il ya t il une chose que nous pouvont apprendre de l'occident ??? j'aimerais tant vous lire

parlons de nous et notre approche et comportement tribale
Merci de patienter...
Mouh Mouh a écrit le 10 janvier 2011 à 19h06
en 2006 il on refusé le ballon d'or a etoo comme quoi il n'avait pas fait la coupe du monde pour le donner a canavaro qui avait fait une annee moyen mis a part la coupe du monde

je ne comprend plus rien
Merci de patienter...
Another (Ex Dongiovanni) Another (Ex Dongiovanni) a écrit le 10 janvier 2011 à 19h06
@Mouh le 10/01/2011 à 19:30

Ne néglige pas trop l'histoire de l'Afrique, comme a dit un tolieur récemment! Sache qu'avant les blancs, on a eu beaucoup de grands empires multi-ethniques, je t'en donne quelques exemple: l'Empire du Ghana, du Kongo, de Koush, le Grand Zimbabwé! le Dahomey, etc... Je ne parle même pas de la grande Egypte! Please, renseigne toi un peu plus sur ton histoire... Le Toli reste une distraction, même si on peut y apprendre et y dire beaucoup...

Certes nous sommes responsable, mais l'occident fausse bien notre histoire depuis 500 ans! Pas étonnant que des peuples se replient sur eux-même! Mais nous savons que de nos jours, le tribalisme n'est qu'un autre reflet de la pire des pauvretés!
Mais, il n'est pas tard, car si les Africains étaient aussi bêtes que çà, ils auraient disparut de cette planète depuis des millénaires!
Et puis, lorsque la France ou les USA auront atteints 50% de chômage, tu me diras s'il fait beau y vivre pour "les étrangers"...
Merci de patienter...
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