443603 messages.
@cldm
tu penses que les djos là peuvent faire sans machine? Tu as vu Kassang Walla et ses 20 manifestants là . Tu penses que si c etait le SDF qui avait décrété ce mot d ordre l effet eut été le même?
tu penses que les djos là peuvent faire sans machine? Tu as vu Kassang Walla et ses 20 manifestants là . Tu penses que si c etait le SDF qui avait décrété ce mot d ordre l effet eut été le même?
@Buncol (Atlanta , Etats-Unis) le 01/03/2011 Ã 04:36
J'ai lu cet article de SKL qui m'a laissé sur ma faim. SKL est une "tantine" dont j'ai été plus ou moins proche il y a quelques années. En revisitant de vieilles photos récemment, j'ai même été surpris de la voir dans les photos de mon mariage. C'est une dame qui a toujours eu un esprit critique, une certaine verve et des idées à foison pour son pays.
Mais ces derniers temps, je ressens un certaine abandon des idées contestataires dans ses propos. Elle se cantonne dans un certain attentisme qui reflète son manque d'engagement dans la lutte pour le changement. Depuis quelques années, son combat pour le changement ne porte plus, elle qui il y a encore quelques années était aux premières lignes de front contre le système Biya.
Elle s'est d'abord distinguée en critiquant avec raison la diaspora avec son fameux "discours sur la méthode" puis elle s'est tout simplement effacée de la lutte en devenant une simple voix qui porte toujours mais qui s'est encroutée dans un certain conformisme à la camerounaise, soumise aux usages du système.
C'est peut être les effets du temps qui passe. Même si SKL reste toujours intéressante à lire, je trouve son discours de plus en plus creux et inutile pour le devenir de ce pays.
J'ai lu cet article de SKL qui m'a laissé sur ma faim. SKL est une "tantine" dont j'ai été plus ou moins proche il y a quelques années. En revisitant de vieilles photos récemment, j'ai même été surpris de la voir dans les photos de mon mariage. C'est une dame qui a toujours eu un esprit critique, une certaine verve et des idées à foison pour son pays.
Mais ces derniers temps, je ressens un certaine abandon des idées contestataires dans ses propos. Elle se cantonne dans un certain attentisme qui reflète son manque d'engagement dans la lutte pour le changement. Depuis quelques années, son combat pour le changement ne porte plus, elle qui il y a encore quelques années était aux premières lignes de front contre le système Biya.
Elle s'est d'abord distinguée en critiquant avec raison la diaspora avec son fameux "discours sur la méthode" puis elle s'est tout simplement effacée de la lutte en devenant une simple voix qui porte toujours mais qui s'est encroutée dans un certain conformisme à la camerounaise, soumise aux usages du système.
C'est peut être les effets du temps qui passe. Même si SKL reste toujours intéressante à lire, je trouve son discours de plus en plus creux et inutile pour le devenir de ce pays.
@Buncol (Atlanta , Etats-Unis) le 28/02/2011 Ã 18:22
Le timbre n'est pas un visa qui lui fait l'objet d'une demande.
Pour la course à la maison...tu demandes aux candidats d'appartenir à une organisation. C'est bien, mais ça n'est qu'une machine pour te pousser. Si tu es capable de faire sans où est le problème?
Le timbre n'est pas un visa qui lui fait l'objet d'une demande.
Pour la course à la maison...tu demandes aux candidats d'appartenir à une organisation. C'est bien, mais ça n'est qu'une machine pour te pousser. Si tu es capable de faire sans où est le problème?
@Buncol
ne réponds pas aux provocations de Bencheur. Il est très nerveux à l'approche de l'élection présidentielle.
@Yvan
John Barrick a une chance, une seule, et c'est avec moi à la primature d'un Cameroun enfin modernisé. Toi en revanche, et les kengués comme ANEL-K, Mvog mbi ou Immortel, vous disparaitrez dans l'anonymat
ne réponds pas aux provocations de Bencheur. Il est très nerveux à l'approche de l'élection présidentielle.
@Yvan
John Barrick a une chance, une seule, et c'est avec moi à la primature d'un Cameroun enfin modernisé. Toi en revanche, et les kengués comme ANEL-K, Mvog mbi ou Immortel, vous disparaitrez dans l'anonymat
je crois ke les africains sont un peu perdus, j'ai pas l'impression qu'on sache réellement ce qui se passe dans nos pays ...
franchement à voir ce ki se passe en CI, en guinee, au congo au burkina, au gabon, au tchad, au grand congo je me demande bien qui est mauvais pour son peuple et qui est bon ...
le peuple semble perdu par tous ces acteurs a double visage ki alternent le bon et le mauvais ....
chez les arabes, c clair ke ce sont des dictateurs, mais en afrik noire ....
on a des dictateurs, des sous prefets rebelles, des sous prefets soumis, des sous prefet calculateurs .... chak pays a ses caracteristiques et il n'est pas simple pour un camerounais de se soulever contre popol ....
Que lui reproche-t-on exactement? en est-il le véritable responsable? joue t-il un jeu complexe pour ou contre la france?
Mais au moins une chose est sûre, la france se dessine de plus en plus comme une menace plus grande que la dictature
(entre genocide, guerre artificielle, tribalisme artificiel, exploitation des ressources, coups d'etat et manipulation permanente ... comment anicet Ekani aurait géré une invasion du cameroun par le RCA pilotée par la france ... aurait il fait des conscessions ou aurait il joue le dur??)
l'afrik est la proie d'une recolonisation permanente par la main des mercenaires d'afrik venus du soudan, liberia et avec des minorites locales ....
EN CI la plus part des soldats de ouattara ne sont pas des gars du nord, mais des etrangers ... peut on dire ke c l'unite de la CI ki fait pb surtout kon sait ke la ouattara n'est pas réellement ivoirien... ouphoueit Boigny s'est vu impose ouatara par la france pour contrôler l'economie locale ... il est normal ke celui ci ait tt fait pour kil ne soit pas president a sa mort...
peut on accepter k'un tchadien devienne pdt du cameroun?? ou même moitie tchadien-moitie camerounais??
La france a trouve une réelle astuce pour recoloniser ses colonies ki voudraient se rebeller ...
Utiliser des nationaux aux origines douteuses pour gouverner votre pays ....
si un camerounais se retrouve pdt du gabon, il pourrait piller le gabon sans etat d'âme et massacrer n'importe kel gabonais ki ne se plie a sa volonte motivee par la france....
la CI n'est pas dans une guerre civile tt simplement parce ke les assaillants sont en majorite des etrangers.... donc c une guerre frontaliere ou de conquête ...
en conclusion, chak pays africain doit se doter d'une armée assez forte pour eviter k'une simple rebellion puisse en
franchement à voir ce ki se passe en CI, en guinee, au congo au burkina, au gabon, au tchad, au grand congo je me demande bien qui est mauvais pour son peuple et qui est bon ...
le peuple semble perdu par tous ces acteurs a double visage ki alternent le bon et le mauvais ....
chez les arabes, c clair ke ce sont des dictateurs, mais en afrik noire ....
on a des dictateurs, des sous prefets rebelles, des sous prefets soumis, des sous prefet calculateurs .... chak pays a ses caracteristiques et il n'est pas simple pour un camerounais de se soulever contre popol ....
Que lui reproche-t-on exactement? en est-il le véritable responsable? joue t-il un jeu complexe pour ou contre la france?
Mais au moins une chose est sûre, la france se dessine de plus en plus comme une menace plus grande que la dictature
(entre genocide, guerre artificielle, tribalisme artificiel, exploitation des ressources, coups d'etat et manipulation permanente ... comment anicet Ekani aurait géré une invasion du cameroun par le RCA pilotée par la france ... aurait il fait des conscessions ou aurait il joue le dur??)
l'afrik est la proie d'une recolonisation permanente par la main des mercenaires d'afrik venus du soudan, liberia et avec des minorites locales ....
EN CI la plus part des soldats de ouattara ne sont pas des gars du nord, mais des etrangers ... peut on dire ke c l'unite de la CI ki fait pb surtout kon sait ke la ouattara n'est pas réellement ivoirien... ouphoueit Boigny s'est vu impose ouatara par la france pour contrôler l'economie locale ... il est normal ke celui ci ait tt fait pour kil ne soit pas president a sa mort...
peut on accepter k'un tchadien devienne pdt du cameroun?? ou même moitie tchadien-moitie camerounais??
La france a trouve une réelle astuce pour recoloniser ses colonies ki voudraient se rebeller ...
Utiliser des nationaux aux origines douteuses pour gouverner votre pays ....
si un camerounais se retrouve pdt du gabon, il pourrait piller le gabon sans etat d'âme et massacrer n'importe kel gabonais ki ne se plie a sa volonte motivee par la france....
la CI n'est pas dans une guerre civile tt simplement parce ke les assaillants sont en majorite des etrangers.... donc c une guerre frontaliere ou de conquête ...
en conclusion, chak pays africain doit se doter d'une armée assez forte pour eviter k'une simple rebellion puisse en
Le 27eme Lecteur,
Ton vieux president pareusseux est-il tjours en place??
Vive Kal Walla la Jeanne d'ARC du Cameroun!!!
Ton vieux president pareusseux est-il tjours en place??
Vive Kal Walla la Jeanne d'ARC du Cameroun!!!
@ OU EST JOHN-BARRICK?
EN CONSULTATION A YDE POUR 1 POSTE MINISTERIEL?
DANS LA COMMUNICATION COMME GUILLAUME MBWELLE A L'EPOQUE D'AHIDJO?
EN CONSULTATION A YDE POUR 1 POSTE MINISTERIEL?
DANS LA COMMUNICATION COMME GUILLAUME MBWELLE A L'EPOQUE D'AHIDJO?
"On parle de Kah Wallah, d’Anicet Ekane, Mboua Massock, Jean-Michel Nintcheu etc... Mais pas de leurs organisations. Alors qu’autrefois, au plus fort de la plus fort des mobilisations on parla de l’Upc ou encore du Sdf. Ils occupent la scène seuls. Avec leur affidés. Vont dans la rue seuls. Pour affronter peut-être le vent. À contre-courant. Sans chercher à savoir si le peuple suit. Alors il est resté à suivre sa vie. A se chercher ce mercredi 23 février. Et laissé la rue à ceux qui la parcourent une fois de temps en temps. Ce fut une semaine folle. Mais tout le monde n’était pas à pied, ne fit pas de marche!"
"De plus cette année 2011, hébergera une élection présidentielle de tous les enjeux ! La première sortie des candidats au fauteuil présidentiel, aurait dû être remarquable. L’ont-ils seulement mesuré ? Préparé ? Cette année est une année où doivent se construire des symboles. Ou des images fortes des adversaires de Paul Biya doivent s’inscrire de manière subliminale dans l’esprit du peuple. Pour qu’ils représentent véritablement l’alternative dont le peuple a besoin. Or les actes posés par les entrepreneurs de cette semaine folle, semblent tourner le dos à cet enejeu de changement et s’attachent à ne rester que dans le prolongement du syndrome de la rue dans les pays arabes. Comme s’il fallait à tout prix une immolation par le feu pour déclencher la bagarre et récolter un mort parmi ces héros-martyrs en argile.
Quoiqu’il en soit ce fut une semaine folle où à nouveau les paradigmes se bousculèrent, les lignes se brouillèrent rendant encore plus floue la capacité de l’opposition à en finir avec Paul Biya. Lui bien calé dans son fauteuil a envoyé dans la ville rebelle et paisible de la côte une escouade d’agents qui ne sont guère fréquentables en démocratie. Loin d’être à une contradiction près, le pouvoir a déployé inutilement une artillerie qui n’avait rien à voir avec le mouvement d’humeur de quelques candidats en déshérence.
La stratégie révolutionnaire ne serait-elle réduite qu’à ça ? Des manifestations squelettiques. Des commémorations faméliques. Des sexagénaires détalant dans la rue comme des lièvres des contes d’Ahmadou Koumba. Est-ce cela le sens du combat ?
Cette semaine folle fit éclater les ordres et les représentations de la politique. Mais elle a rendu compte d’une chose: du désespoir de l’opposition. Exsangue, elle titube sur les moyens d’arriver à mettre à genou un régime dont elle n’a pas exploité les faiblesses structurelles. Exsangue, elle a laissé la place aux héros isolés et martyrs au lieu de cultiver la force du collectif. On parle de Kah Wallah, d’Anicet Ekane, Mboua Massock, Jean-Michel Nintcheu etc... Mais pas de leurs organisations. Alors qu’autrefois, au plus fort de la plus fort des mobilisations on parla de l’Upc ou encore du Sdf. Ils occupent la scène seuls. Avec leur affidés. Vont dans la rue seuls. Pour affronter peut-être le vent. À contre-courant. Sans chercher à savoir si le peuple suit. Alors il est resté à suivre sa vie. A se chercher ce mercredi 23 février. Et laissé la rue à ceux qui la parcourent une fois de temps en temps. Ce fut une semaine folle. Mais tout
Quoiqu’il en soit ce fut une semaine folle où à nouveau les paradigmes se bousculèrent, les lignes se brouillèrent rendant encore plus floue la capacité de l’opposition à en finir avec Paul Biya. Lui bien calé dans son fauteuil a envoyé dans la ville rebelle et paisible de la côte une escouade d’agents qui ne sont guère fréquentables en démocratie. Loin d’être à une contradiction près, le pouvoir a déployé inutilement une artillerie qui n’avait rien à voir avec le mouvement d’humeur de quelques candidats en déshérence.
La stratégie révolutionnaire ne serait-elle réduite qu’à ça ? Des manifestations squelettiques. Des commémorations faméliques. Des sexagénaires détalant dans la rue comme des lièvres des contes d’Ahmadou Koumba. Est-ce cela le sens du combat ?
Cette semaine folle fit éclater les ordres et les représentations de la politique. Mais elle a rendu compte d’une chose: du désespoir de l’opposition. Exsangue, elle titube sur les moyens d’arriver à mettre à genou un régime dont elle n’a pas exploité les faiblesses structurelles. Exsangue, elle a laissé la place aux héros isolés et martyrs au lieu de cultiver la force du collectif. On parle de Kah Wallah, d’Anicet Ekane, Mboua Massock, Jean-Michel Nintcheu etc... Mais pas de leurs organisations. Alors qu’autrefois, au plus fort de la plus fort des mobilisations on parla de l’Upc ou encore du Sdf. Ils occupent la scène seuls. Avec leur affidés. Vont dans la rue seuls. Pour affronter peut-être le vent. À contre-courant. Sans chercher à savoir si le peuple suit. Alors il est resté à suivre sa vie. A se chercher ce mercredi 23 février. Et laissé la rue à ceux qui la parcourent une fois de temps en temps. Ce fut une semaine folle. Mais tout
"La rue n’a pas suivi. Le peuple est resté à observer et à compter les points. Mais les chefs de file de la politique dans la rue n’en avaient cure. Ils se regardaient marcher. Se contentant de crier, de huer, s’époumonant sur ce nouveau dégage sous les tropiques: «Biya moufdé !» Ils exultaient ! Leur bilan sera simple: les camerounaise sont des peureux. Traumatisés par la peur ils se terrent chez eux, indifférents à leur propre sort. Cette apathie ou encore cette anomie du peuple, aurait dû interpeller tous les acteurs qui parlent en son nom. toute cet avant-garde qui s’éloigne un peu plus de ses propres objectifs , transformant la lutte en un simple bras de fer , un combat entre David et Goliath, pot de fer contre pot de ter.. La symbolique ne manque pas de ressources. Tandis que de son côté le pouvoir lui, reprend son souffle.
Avec le surarmement de la sécurité présidentielle, on peut s’interroger sur les protagonistes de la bataille du Mercredi 23 février. Les acteurs qui le terrain ne seraient-ils pas pris en otage entre les clans qui se disputent la succession à Paul Biya ? Parce que comment expliquer la légèreté avec laquelle, les manifestants du 23 février abordèrent la rue alors qu’ils étaient conscients de son apathie ? Comment expliquer ce côté ridicule, voire grotesque de la résistance et cette absence totale d’organisation ? Comment comprendre que des futurs dirigeants qui veulent changer le pays, déchirent à coups de maladresses leur image en se contentant de cultiver l’idée du martyr sacrifié sans avoir accompli leur propre chemin de croix ou leur Golgotha ?
Les événements de cette semaine folle doivent être analysés sous le prisme du champ politique traversé par les luttes de concurrences où chacun déploie les moyens qu’il veut en se servant du peuple, comme une masse de manœuvre. Comme si la logique de la lutte politique a échappé au fond aux partis et est devenue otage de règlement de comptes.
Car il n’y a eu aucun travail souterrain, au corps à corps, avec les organisations de la société civile camerounaise, de celle des droits de l’homme, des femmes etc. Toute cette partie de la population camerounaise, qui dit non au quotidien et travaille pour un nouveau Cameroun. Parce qu’alors la mobilisation de 23 février 2011 aurait ete autre. Il y a tant de raisons pour avoir raison de chasser Paul Biya du pouvoir.
De plus cette année 2011, hébergera une élection présidentielle de tous les enjeux ! La première sortie des candidats au fauteuil présidentiel, aurait dû être remarquable. L
Avec le surarmement de la sécurité présidentielle, on peut s’interroger sur les protagonistes de la bataille du Mercredi 23 février. Les acteurs qui le terrain ne seraient-ils pas pris en otage entre les clans qui se disputent la succession à Paul Biya ? Parce que comment expliquer la légèreté avec laquelle, les manifestants du 23 février abordèrent la rue alors qu’ils étaient conscients de son apathie ? Comment expliquer ce côté ridicule, voire grotesque de la résistance et cette absence totale d’organisation ? Comment comprendre que des futurs dirigeants qui veulent changer le pays, déchirent à coups de maladresses leur image en se contentant de cultiver l’idée du martyr sacrifié sans avoir accompli leur propre chemin de croix ou leur Golgotha ?
Les événements de cette semaine folle doivent être analysés sous le prisme du champ politique traversé par les luttes de concurrences où chacun déploie les moyens qu’il veut en se servant du peuple, comme une masse de manœuvre. Comme si la logique de la lutte politique a échappé au fond aux partis et est devenue otage de règlement de comptes.
Car il n’y a eu aucun travail souterrain, au corps à corps, avec les organisations de la société civile camerounaise, de celle des droits de l’homme, des femmes etc. Toute cette partie de la population camerounaise, qui dit non au quotidien et travaille pour un nouveau Cameroun. Parce qu’alors la mobilisation de 23 février 2011 aurait ete autre. Il y a tant de raisons pour avoir raison de chasser Paul Biya du pouvoir.
De plus cette année 2011, hébergera une élection présidentielle de tous les enjeux ! La première sortie des candidats au fauteuil présidentiel, aurait dû être remarquable. L

