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Arsenal : Song absent contre WBA ? (14/03/2011)
L'infirmerie est toujours pleine chez les Gunners. Confronté à une cascade de blessures, Arsène Wenger devra vraisemblablement se passer des services d'Alexandre Song (23 ans, 24 matchs et 4 buts en Premier League cette saison) le week-end prochain. Le milieu de terrain camerounais, touché au genou, ne pourra a priori pas être sur le terrain face à West Bromwich Albion. "Je ne sais pas (quand il sera de retour), mais certainement pas samedi", a déclaré le manager français d'Arsenal ce lundi. En plus de l'ancien joueur de Bastia, Cesc Fabregas, Theo Walcott, Thomas Vermaelen, Johan Djourou, Wojciech Szczesny et Lukasz Fabianski sont actuellement sur le flanc. (Par Tanguy Le Seviller)
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L'infirmerie est toujours pleine chez les Gunners. Confronté à une cascade de blessures, Arsène Wenger devra vraisemblablement se passer des services d'Alexandre Song (23 ans, 24 matchs et 4 buts en Premier League cette saison) le week-end prochain. Le milieu de terrain camerounais, touché au genou, ne pourra a priori pas être sur le terrain face à West Bromwich Albion. "Je ne sais pas (quand il sera de retour), mais certainement pas samedi", a déclaré le manager français d'Arsenal ce lundi. En plus de l'ancien joueur de Bastia, Cesc Fabregas, Theo Walcott, Thomas Vermaelen, Johan Djourou, Wojciech Szczesny et Lukasz Fabianski sont actuellement sur le flanc. (Par Tanguy Le Seviller)
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Tottenham : exit Bassong, bonjour Cahill ? (14/03/2011)
Courtisé par Arsenal cet hiver, Gary Cahill (25 ans , 27 matchs et 3 buts en Premier League cette saison) pourrait finalement atterrir chez l'ennemi juré, Tottenham. Selon Metro, le défenseur de Bolton est suivi de très près par les Spurs qui pourraient alors se séparer de Sébastien Bassong (24 ans, 10 matchs et 1 but en Premier League cette saison) l'été prochain. Schalke 04 est sur le coup pour récupérer le Camerounais. (Par Tanguy Le Seviller)
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Courtisé par Arsenal cet hiver, Gary Cahill (25 ans , 27 matchs et 3 buts en Premier League cette saison) pourrait finalement atterrir chez l'ennemi juré, Tottenham. Selon Metro, le défenseur de Bolton est suivi de très près par les Spurs qui pourraient alors se séparer de Sébastien Bassong (24 ans, 10 matchs et 1 but en Premier League cette saison) l'été prochain. Schalke 04 est sur le coup pour récupérer le Camerounais. (Par Tanguy Le Seviller)
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Pendant que certains marchent pour ce régime au chaud en occident,voilà ce que leurs patriotes font.
koaci.com/index.php?k=koaci_tv&numero_article=67720
Rajoutez le http devant
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@ Bienvenu
Quand tu avais tronque le score d'un match de l'Unisport du Haut-Nkam, ca m'avait irrite, et je l'avoue. Je te pardonne.
Maintenant, je te prie de mettre ici meme le classement de la phase aller de l'elite one qui s'est acheve hier. Je t'authorise de souligner la position de l'unisport.
Quand tu avais tronque le score d'un match de l'Unisport du Haut-Nkam, ca m'avait irrite, et je l'avoue. Je te pardonne.
Maintenant, je te prie de mettre ici meme le classement de la phase aller de l'elite one qui s'est acheve hier. Je t'authorise de souligner la position de l'unisport.
Suite
En cas de démission du président de la République, c’est le président de l’Assemblée Nationale qui assure l’intérim pour un délai maximum de 90 jours pendant lesquels il doit organiser de nouvelles élections. Donc même si M. Laurent Gbagbo par extraordinaire décidait de démissionner, le pouvoir n’allait pas échoir automatiquement à son adversaire à l’élection présidentielle, c’est-à -dire à M. Alassane Dramane Ouattara. Le Conseil de Paix et sécurité dans une certaine mesure complexifie davantage la situation de M. Alassane Dramane Ouattara, raison pour laquelle il a jugé toutefois bon de créer un poste de haut représentant pour venir en Côte d’Ivoire et engager avec les acteurs des négociations en vue de trouver les modalités de mise en oeuvre du schéma qu’ils ont proposé’’, dira Pascal Affi N’Guessan. Se prononçant sur les conséquences de la décision du Conseil de paix et de sécurité qui demande aux parties ivoiriennes d’agir en vue de l’investiture de M. Alassane Dramane Ouattara, le représentant du président Gbagbo soutient que cette disposition signifie que ‘’pour le moment, le Conseil de Paix et Sécurité, donc l’Union Africaine ne reconnaît pas encore M. Alassane Dramane Ouattara comme président de la République de Côte d’Ivoire. Si le Conseil de Paix et de Sécurité reconnaît son élection, il n’est pas encore le président de la Côte d’Ivoire, même au niveau du Conseil Constitutionnel parce que pour le moment, il n’a pas l’investiture du Conseil Constitutionnel. C’est seulement le jour où il aura cette investiture du Conseil Constitutionnel qu’il pourra siéger et agir au niveau international comme le président de la République de Côte d’Ivoire’’. Ce qui signifie selon le président du FPI, que tous les actes que M. Ouattara a posés jusque là sont nuls et de nuls effets. Et en conclusion de ce qui précède, le représentant du président Gbagbo au dernier sommet de l’UA sur la Côte d’Ivoire du 9 au 10 Mars 2011 fait cette déduction : « Comme un pays doit avoir un président de la République, jusqu’à nouvel ordre c’est le président Laurent Gbagbo qui est le président de la République de Côte d’Ivoire. Il était important de noter cela comme une conséquence à tirer directement de l’acte posé par le Conseil de paix et Sécurité de l’UA à l’occasion du dernier sommet ».
En cas de démission du président de la République, c’est le président de l’Assemblée Nationale qui assure l’intérim pour un délai maximum de 90 jours pendant lesquels il doit organiser de nouvelles élections. Donc même si M. Laurent Gbagbo par extraordinaire décidait de démissionner, le pouvoir n’allait pas échoir automatiquement à son adversaire à l’élection présidentielle, c’est-à -dire à M. Alassane Dramane Ouattara. Le Conseil de Paix et sécurité dans une certaine mesure complexifie davantage la situation de M. Alassane Dramane Ouattara, raison pour laquelle il a jugé toutefois bon de créer un poste de haut représentant pour venir en Côte d’Ivoire et engager avec les acteurs des négociations en vue de trouver les modalités de mise en oeuvre du schéma qu’ils ont proposé’’, dira Pascal Affi N’Guessan. Se prononçant sur les conséquences de la décision du Conseil de paix et de sécurité qui demande aux parties ivoiriennes d’agir en vue de l’investiture de M. Alassane Dramane Ouattara, le représentant du président Gbagbo soutient que cette disposition signifie que ‘’pour le moment, le Conseil de Paix et Sécurité, donc l’Union Africaine ne reconnaît pas encore M. Alassane Dramane Ouattara comme président de la République de Côte d’Ivoire. Si le Conseil de Paix et de Sécurité reconnaît son élection, il n’est pas encore le président de la Côte d’Ivoire, même au niveau du Conseil Constitutionnel parce que pour le moment, il n’a pas l’investiture du Conseil Constitutionnel. C’est seulement le jour où il aura cette investiture du Conseil Constitutionnel qu’il pourra siéger et agir au niveau international comme le président de la République de Côte d’Ivoire’’. Ce qui signifie selon le président du FPI, que tous les actes que M. Ouattara a posés jusque là sont nuls et de nuls effets. Et en conclusion de ce qui précède, le représentant du président Gbagbo au dernier sommet de l’UA sur la Côte d’Ivoire du 9 au 10 Mars 2011 fait cette déduction : « Comme un pays doit avoir un président de la République, jusqu’à nouvel ordre c’est le président Laurent Gbagbo qui est le président de la République de Côte d’Ivoire. Il était important de noter cela comme une conséquence à tirer directement de l’acte posé par le Conseil de paix et Sécurité de l’UA à l’occasion du dernier sommet ».
Rentré d’Addis-Abeba samedi, le président du FPI Pascal Affi N’Guessan qui y représentait le président Laurent Gbagbo lors du sommet extraordinaire sur la Côte d’Ivoire a animé une conférence de presse le dimanche 13 Mars 2011 à Pullman pour dit-il, faire le point. L ’Union Africaine avait réaffirmé son soutien à Alassane Ouattara comme président élu lors du scrutin du 28 Novembre 2011.
Pour Pascal Affi N’Guessan, la décision du Conseil de Paix et de Sécurité de l’UA de reconnaître Alassane Ouattara comme président élu de la Côte d’Ivoire ‘’tombe comme un cheveu sur la soupe sans aucun lien avec la mission d’évaluation, sans aucune justification, sans aucun argument concret qui puisse nous convaincre’’. Il estime que le panel et le Conseil de Paix et de Sécurité se sont enfermés dans une sorte ce fuite en avant, refusant de se dedire, refusant de reconnaître qu’ils ont été induits en erreur par M. Choi. ‘’Ayant tiré les conséquences qu’ils acceptaient de remettre en cause les décisions prises antérieurement et ce qui justifie d’ailleurs cette absence de volonté de reconnaître la réalité, ce sont les mesures complémentaires qui ont été décidées et qui accompagnent cette affirmation. D’abord le fait que le CPS demandait par la même occasion à M. Alassane Ouattara de se faire investir par le Conseil Constitutionnel, demandait par la même occasion au Conseil Constitutionnel de bien vouloir investir M. Alassane Ouattara. Ce qui signifie que le CPS reconnaît qu’à l’heure actuelle que M. Alassane Ouattara n’est pas encore président de la République de Côte d’Ivoire. Que malgré la réaffirmation que c’est lui qui a été élu, seule la caution du Conseil Constitutionnel peut lui conférer la qualité de président de la République de Côte d’Ivoire’’, a expliqué Pascal Affi N’Guessan pour étayer son argumentation. A cela, poursuit le président du FPI, il y a la question du retrait du président Laurent Gbagbo. A l’en croire, le terme de ‘’retrait’’ dans nos lois n’a aucune signification, parce qu’un président de la République ou bien il est empêché ou bien il est démissionnaire, mais il n’y a pas une position de ‘’retrait’’. ‘’Est-ce qu’il s’agit d’un retrait physique, se retirer à Mama ou à Gagnoa ? Ça n’a aucun sens pour un président en possession de toutes ses facultés. Le seul retrait possible, c’était la démission or la démission est organisée par la Constitution et la Constitution est claire : En cas de démission du président de la République, c’est le président de l’Assemblée Nationale qui assure l’intérim pour u
Pour Pascal Affi N’Guessan, la décision du Conseil de Paix et de Sécurité de l’UA de reconnaître Alassane Ouattara comme président élu de la Côte d’Ivoire ‘’tombe comme un cheveu sur la soupe sans aucun lien avec la mission d’évaluation, sans aucune justification, sans aucun argument concret qui puisse nous convaincre’’. Il estime que le panel et le Conseil de Paix et de Sécurité se sont enfermés dans une sorte ce fuite en avant, refusant de se dedire, refusant de reconnaître qu’ils ont été induits en erreur par M. Choi. ‘’Ayant tiré les conséquences qu’ils acceptaient de remettre en cause les décisions prises antérieurement et ce qui justifie d’ailleurs cette absence de volonté de reconnaître la réalité, ce sont les mesures complémentaires qui ont été décidées et qui accompagnent cette affirmation. D’abord le fait que le CPS demandait par la même occasion à M. Alassane Ouattara de se faire investir par le Conseil Constitutionnel, demandait par la même occasion au Conseil Constitutionnel de bien vouloir investir M. Alassane Ouattara. Ce qui signifie que le CPS reconnaît qu’à l’heure actuelle que M. Alassane Ouattara n’est pas encore président de la République de Côte d’Ivoire. Que malgré la réaffirmation que c’est lui qui a été élu, seule la caution du Conseil Constitutionnel peut lui conférer la qualité de président de la République de Côte d’Ivoire’’, a expliqué Pascal Affi N’Guessan pour étayer son argumentation. A cela, poursuit le président du FPI, il y a la question du retrait du président Laurent Gbagbo. A l’en croire, le terme de ‘’retrait’’ dans nos lois n’a aucune signification, parce qu’un président de la République ou bien il est empêché ou bien il est démissionnaire, mais il n’y a pas une position de ‘’retrait’’. ‘’Est-ce qu’il s’agit d’un retrait physique, se retirer à Mama ou à Gagnoa ? Ça n’a aucun sens pour un président en possession de toutes ses facultés. Le seul retrait possible, c’était la démission or la démission est organisée par la Constitution et la Constitution est claire : En cas de démission du président de la République, c’est le président de l’Assemblée Nationale qui assure l’intérim pour u
@ Camfoot
" E 1 : Unisport pulvérise Panthère à Bangangté" . Voila un joli titre, pour ca, je vous remercie bien.
@ Dady
Grand, je sais que tu es supporter de canon, mais je te prie de lire le compte rendu du match Panthere/ Unisport. Tu es mon seul temoin valable ici.
@ Speed
Si tu me lis, viens parler. Tu me diras que Coton est leader, n'est ce pas? N'eut ete l'arbitrage...
Au fait, ou sont passes tous les bruyants supporters de la panthere du Nde?
@Panthere
STP, peux tu me donner le score du match Panthere/Unisport joue hier au stade municipal de bangangte? Merci d'avance.
" E 1 : Unisport pulvérise Panthère à Bangangté" . Voila un joli titre, pour ca, je vous remercie bien.
@ Dady
Grand, je sais que tu es supporter de canon, mais je te prie de lire le compte rendu du match Panthere/ Unisport. Tu es mon seul temoin valable ici.
@ Speed
Si tu me lis, viens parler. Tu me diras que Coton est leader, n'est ce pas? N'eut ete l'arbitrage...
Au fait, ou sont passes tous les bruyants supporters de la panthere du Nde?
@Panthere
STP, peux tu me donner le score du match Panthere/Unisport joue hier au stade municipal de bangangte? Merci d'avance.
L’Algérien a expressément choisi de parler l’anglais pour se faire comprendre, de certains membres du Panel, dont Jacob Zuma, notamment qui, a un moment donné, semblait avoir une lecture étriquée sur la crise ivoirienne. Sur les prétendues fraudes au scrutin, le rapporteur du Panel a ramené Affi N’Guessan à ses copies en lui disant que la quasi-totalité des PV ont été signés à la base par tous les représentants des candidats.
Si Yao Paul N’Dré, président du Constitutionnel n’a pas répondu à l’invitation du Panel, Lamamra pourrait avoir une explication. C’est une fuite en avant comme le voleur qui fuit le Tribunal convaincu de son forfait. Avec quatre régions indexées par les requêtes de Laurent Gbagbo, Alassane Ouattara était toujours vainqueur. Il fallait donc annuler systématiquement d’autres régions. Ce qui fut fait.
Le débat est clos. L’Union Africaine, ont indiqué les membres du Panel, ne pouvait donc cautionner pareille forfaiture. C’est pour cela, que définitivement elle a clos le débat sur l’élection d’Alassane Ouattara.
Si Yao Paul N’Dré, président du Constitutionnel n’a pas répondu à l’invitation du Panel, Lamamra pourrait avoir une explication. C’est une fuite en avant comme le voleur qui fuit le Tribunal convaincu de son forfait. Avec quatre régions indexées par les requêtes de Laurent Gbagbo, Alassane Ouattara était toujours vainqueur. Il fallait donc annuler systématiquement d’autres régions. Ce qui fut fait.
Le débat est clos. L’Union Africaine, ont indiqué les membres du Panel, ne pouvait donc cautionner pareille forfaiture. C’est pour cela, que définitivement elle a clos le débat sur l’élection d’Alassane Ouattara.
Dans un long pamphlet, le président du FPI, croyant avoir affaire à cette race de « jeunes patriotes » manipulés, a lu un texte qui a fait dormir même ses supposés partisans que sont Robert Mugabe et Obiang Nguema. Affi N’Guessan a osé dire que Laurent Gbagbo n’a pas fait le déplacement à Addis-Abeba, contre son gré. Et qu’il est resté à Abidjan « en raison de la dégradation de la situation ». Le président du FPI a indiqué aux chefs d’Etat totalement médusés, que les militants LMP sont « pourchassés et tués à Abidjan ». Certains, dit-il, sont réfugiés au Mali et au Liberia pour éviter d’être massacrés et brûlés, « du fait de la barbarie du RHDP ». Il poursuit que ceux qui veulent brûler la Côte d’Ivoire ont commencé à détruire les domiciles des cadres LMP.
Sur tout un autre chapitre, Affi N’Guessan a indiqué que les conclusions du Panel des chefs d’Etat de l’UA ont été prises plutôt pour perpétrer « le coup d’Etat électoral » d’Alassane Ouattara. « Il n’est pas sûr que le retrait de Laurent Gbagbo peut ramener la paix ». « Gbagbo, poursuit-il, a gagné les élections partout en Côte d’Ivoire. Aussi bien au Nord, au Centre qu’à l’Ouest ». Affi a parlé. Les Chefs d’Etat, bien que ulcérés par ce ton très peu courtois et civilisé de s’adresser à eux, lui ont laissé tout le temps.
Mais le soin est revenu au Commissaire de l’Union chargé de la paix et de la sécurité, l’Algérien Ramtane Lamamra de sonner la charge. Prenant point par point les récriminations de l’envoyé de Laurent Gbagbo, il a indiqué, d’entrée, que la cause de la crise postélectorale est le Conseil constitutionnel qui a non seulement, « outrepassé » son pouvoir mais aussi violé le Code électoral « en annulant partiellement le scrutin au lieu de procéder à une annulation totale » et en ordonner l’organisation d’un nouveau. « Il est troublant, a indiqué le diplomate, que le Conseil Constitutionnel ait « annulé plus de 600 mille voix, juste pour inverser un résultat », tout en soutenant que « les incidents intervenus n’étaient pas de nature à affecter le scrutin. Pour le diplomate, Yao N’Dré et son Conseil ont fait fausse route. En ce qui concerne le délai de trois jours qu’aurait violé la Commission Electorale Indépendante, le Groupe d’Experts du Panel a démonté cet argument spécieux. Pour eux, les représentants de LMP ont poussé expressément la CEI à ce qu’ils croient comme une « faute. Les faux arguments de LMP ont été tous, l’un après l’autre, détruits par le patron du groupe des Experts.
Sur tout un autre chapitre, Affi N’Guessan a indiqué que les conclusions du Panel des chefs d’Etat de l’UA ont été prises plutôt pour perpétrer « le coup d’Etat électoral » d’Alassane Ouattara. « Il n’est pas sûr que le retrait de Laurent Gbagbo peut ramener la paix ». « Gbagbo, poursuit-il, a gagné les élections partout en Côte d’Ivoire. Aussi bien au Nord, au Centre qu’à l’Ouest ». Affi a parlé. Les Chefs d’Etat, bien que ulcérés par ce ton très peu courtois et civilisé de s’adresser à eux, lui ont laissé tout le temps.
Mais le soin est revenu au Commissaire de l’Union chargé de la paix et de la sécurité, l’Algérien Ramtane Lamamra de sonner la charge. Prenant point par point les récriminations de l’envoyé de Laurent Gbagbo, il a indiqué, d’entrée, que la cause de la crise postélectorale est le Conseil constitutionnel qui a non seulement, « outrepassé » son pouvoir mais aussi violé le Code électoral « en annulant partiellement le scrutin au lieu de procéder à une annulation totale » et en ordonner l’organisation d’un nouveau. « Il est troublant, a indiqué le diplomate, que le Conseil Constitutionnel ait « annulé plus de 600 mille voix, juste pour inverser un résultat », tout en soutenant que « les incidents intervenus n’étaient pas de nature à affecter le scrutin. Pour le diplomate, Yao N’Dré et son Conseil ont fait fausse route. En ce qui concerne le délai de trois jours qu’aurait violé la Commission Electorale Indépendante, le Groupe d’Experts du Panel a démonté cet argument spécieux. Pour eux, les représentants de LMP ont poussé expressément la CEI à ce qu’ils croient comme une « faute. Les faux arguments de LMP ont été tous, l’un après l’autre, détruits par le patron du groupe des Experts.

