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En cas de démission du président de la République, c’est le président de l’Assemblée Nationale qui assure l’intérim pour un délai maximum de 90 jours pendant lesquels il doit organiser de nouvelles élections. Donc même si M. Laurent Gbagbo par extraordinaire décidait de démissionner, le pouvoir n’allait pas échoir automatiquement à son adversaire à l’élection présidentielle, c’est-à -dire à M. Alassane Dramane Ouattara. Le Conseil de Paix et sécurité dans une certaine mesure complexifie davantage la situation de M. Alassane Dramane Ouattara, raison pour laquelle il a jugé toutefois bon de créer un poste de haut représentant pour venir en Côte d’Ivoire et engager avec les acteurs des négociations en vue de trouver les modalités de mise en oeuvre du schéma qu’ils ont proposé’’, dira Pascal Affi N’Guessan. Se prononçant sur les conséquences de la décision du Conseil de paix et de sécurité qui demande aux parties ivoiriennes d’agir en vue de l’investiture de M. Alassane Dramane Ouattara, le représentant du président Gbagbo soutient que cette disposition signifie que ‘’pour le moment, le Conseil de Paix et Sécurité, donc l’Union Africaine ne reconnaît pas encore M. Alassane Dramane Ouattara comme président de la République de Côte d’Ivoire. Si le Conseil de Paix et de Sécurité reconnaît son élection, il n’est pas encore le président de la Côte d’Ivoire, même au niveau du Conseil Constitutionnel parce que pour le moment, il n’a pas l’investiture du Conseil Constitutionnel. C’est seulement le jour où il aura cette investiture du Conseil Constitutionnel qu’il pourra siéger et agir au niveau international comme le président de la République de Côte d’Ivoire’’. Ce qui signifie selon le président du FPI, que tous les actes que M. Ouattara a posés jusque là sont nuls et de nuls effets. Et en conclusion de ce qui précède, le représentant du président Gbagbo au dernier sommet de l’UA sur la Côte d’Ivoire du 9 au 10 Mars 2011 fait cette déduction : « Comme un pays doit avoir un président de la République, jusqu’à nouvel ordre c’est le président Laurent Gbagbo qui est le président de la République de Côte d’Ivoire. Il était important de noter cela comme une conséquence à tirer directement de l’acte posé par le Conseil de paix et Sécurité de l’UA à l’occasion du dernier sommet ».
En cas de démission du président de la République, c’est le président de l’Assemblée Nationale qui assure l’intérim pour un délai maximum de 90 jours pendant lesquels il doit organiser de nouvelles élections. Donc même si M. Laurent Gbagbo par extraordinaire décidait de démissionner, le pouvoir n’allait pas échoir automatiquement à son adversaire à l’élection présidentielle, c’est-à -dire à M. Alassane Dramane Ouattara. Le Conseil de Paix et sécurité dans une certaine mesure complexifie davantage la situation de M. Alassane Dramane Ouattara, raison pour laquelle il a jugé toutefois bon de créer un poste de haut représentant pour venir en Côte d’Ivoire et engager avec les acteurs des négociations en vue de trouver les modalités de mise en oeuvre du schéma qu’ils ont proposé’’, dira Pascal Affi N’Guessan. Se prononçant sur les conséquences de la décision du Conseil de paix et de sécurité qui demande aux parties ivoiriennes d’agir en vue de l’investiture de M. Alassane Dramane Ouattara, le représentant du président Gbagbo soutient que cette disposition signifie que ‘’pour le moment, le Conseil de Paix et Sécurité, donc l’Union Africaine ne reconnaît pas encore M. Alassane Dramane Ouattara comme président de la République de Côte d’Ivoire. Si le Conseil de Paix et de Sécurité reconnaît son élection, il n’est pas encore le président de la Côte d’Ivoire, même au niveau du Conseil Constitutionnel parce que pour le moment, il n’a pas l’investiture du Conseil Constitutionnel. C’est seulement le jour où il aura cette investiture du Conseil Constitutionnel qu’il pourra siéger et agir au niveau international comme le président de la République de Côte d’Ivoire’’. Ce qui signifie selon le président du FPI, que tous les actes que M. Ouattara a posés jusque là sont nuls et de nuls effets. Et en conclusion de ce qui précède, le représentant du président Gbagbo au dernier sommet de l’UA sur la Côte d’Ivoire du 9 au 10 Mars 2011 fait cette déduction : « Comme un pays doit avoir un président de la République, jusqu’à nouvel ordre c’est le président Laurent Gbagbo qui est le président de la République de Côte d’Ivoire. Il était important de noter cela comme une conséquence à tirer directement de l’acte posé par le Conseil de paix et Sécurité de l’UA à l’occasion du dernier sommet ».

