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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Gnakeur Gnakeur a écrit le 13 juin 2011 à 12h38
Joints au téléphone, certains proches d’Alexandre Song Billong qui a séjourné au Cameroun entre autres, dans le cadre de ses obligations avec une société de téléphonie mobile de la place, affirment que le footballeur est en Suisse et que son calme et le sens du respect qui le caractérisent ne peuvent pas le pousser à poser de tels actes. Au sujet de la citation directe, ils reconnaissent l’existence du document et expliquent plutôt que c’est Alexandre Song Billong qui a été agressé par le plaignant dans cette affaire.

A l’unisson, les proches du Gunner déclarent qu’il s’agit d’un «complot ourdi par qui on sait» pour nuire à l’image du joueur d’Arsenal. En substance, une des connaissances de Song déclare sous anonymat qu’ «il s’agit d’un complot. Vous n’êtes pas le premier journaliste à appeler. Il se passe seulement qu’Alexandre Song était dans un snack avec ses amis lorsqu’une jeune fille est venue vers lui pour lui faire des déclarations et solliciter des autographes et autres contacts. Un jeune homme énervé est monté sur leur table et s’est mis à vociférer. Ses amis et sa garde rapprochée ont saisi le bonhomme. Alexandre Song est sorti et a quitté tout simplement les lieux. Il n’y a eu aucun échange physique ou oral entre Alexandre et le jeune homme en question. Alexandre n’a frappé personne. Avant son départ du Cameroun, il a pensé à une plainte pour dénonciation calomnieuse et diffamation. Nous lui avons demandé de laisser tomber», explique-t-on.

Au regard des différents témoignages contradictoires, démêler l’écheveau dans cette affaire ne sera pas une sinécure. En tout cas, les instances judiciaires vont y plancher dès jeudi prochain afin que lumière soit faite et que la vérité éclate au grand jour. A suivre…
Cameroonvoice/Le Messager
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Gnakeur Gnakeur a écrit le 13 juin 2011 à 12h38
Pour la petite histoire, Mouaha Ludovic Achille raconte qu’ «aux environs de 23 heures, sa copine s’est retirée dans les toilettes. Après quinze minutes d’attendre, il décide de la rejoindre pour savoir ce qui ne va pas. A l’entrée des toilettes, deux individus postés me bloquent en me disant que je ne peux entrer parce qu’Alexandre Song Billong y est. Je ne savais même pas qu’il était dans le snack. Alors je leur demande si c’est la raison pour laquelle on doit me bloquer, et retenir ma copine depuis une quinzaine de minutes. Sur ces entrefaites, le footballeur, tout furieux, sort et commence à me larguer des coups de poings. Les Deux individus m’ont transporté brutalement vers l’extérieur pendant que j’encaissais des coups. Je me suis retrouvé dans une rigole alors qu’il ne faisait que me rouer de coups de poings. Il a fallu l’intervention des éléments du commissariat de sécurité publique du 9ème arrondissement pour que je sorte de ses griffes. Après, je me suis rendu à l’hôpital où on m’a administré des soins, des anti-inflammatoires et autres produits contre les douleurs et les maux de tête». Après le passage dans une formation hospitalière, Mouaha Ludovic Achille se rend au commissariat du 9eme arrondissement pour y déposer une plainte contre Alexandre Song Billong pour coups et blessures. Au secrétariat où il est reçu dit-il, par un homme en civil svelte de teint noir, on reçoit sa plainte sans une décharge. Interrogé, son interlocuteur le rassure plutôt. Plus tard, selon les dires du plaignant, un coup de fil au commissariat lui fait savoir qu’il n’y a aucune trace de la plainte. Un détour à l’hôpital de district de Deido suffit au Dr Tangam Ouambo Tertullien, médecin pour délivrer un certificat médical qui atteste après examen que Mouaha souffre de « vertiges, trouble de sommeil, céphalées...»
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Gnakeur Gnakeur a écrit le 13 juin 2011 à 12h37
La scène se serait produite dans la nuit du mardi, 7 juin dans un snack de la ville de Douala. Le plaignant, un étudiant, dit avoir été roué de coups par l’international camerounais d’Arsenal en Angleterre.

C’est un jeune homme qui pousse quelques cris de douleur au moment de s’installer sur les commodités de la conversation de la rédaction centrale du journal Le Messager, dimanche 12 juin 2011 dans l’après-midi. Mouaha Ludovic Achille est venu au siège social de notre quotidien, faire part de la mésaventure qu’il a eue dans la nuit du mardi 7 juin 2011. L’étudiant en master 1 droit public interne à l’université de Douala accuse Alexandre Song Billong de l’avoir roué de coups de poings, alors qu’il prenait un verre en compagnie de sa copine et deux autres proches dans un snack au quartier chaud de Deido.

D’où la citation directe servie le 10 juin 2011 à Song Billong Alexandre par maître J.P. Marcelle Ekindi, huissier de justice, 6ème charge près la Cour d’appel du Littoral et les tribunaux de Douala à la requête du plaignant, Mouaha Ludovic Achille. Selon les termes de la citation directe, l’international camerounais, Alexandre Song Billong, pensionnaire d’Arsenal, club anglais de la Premier league, doit comparaître jeudi le 16 juin 2011 par devant le tribunal de première instance de Douala Bonanjo, statuant en matière correctionnelle.
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Jean le macon Jean le macon a écrit le 13 juin 2011 à 12h31
@le metre
bro, moi et toi la on doit ke se rencontrer ..tu dois enseigner ke dans les facultes de grands penseurs.on doit te mettre ke a l'academie .vraiment bro tu as les analyse ke terre a terre mais ke meme le petit cerveau peut comprendre gros.wailai nul n'est profete dans son toli,one day one day on va reconnaitre ta science .Pas ls@ndogkoti que il utilise le gros francais pour expliker les petites choses et perdre les gens en route
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Anel-k Anel-k de Cubancity a écrit le 13 juin 2011 à 11h52
@ Ndogkoti

as tu vu comment un vrai coach comme celui des Dallas Mavericks a change l'histoire d un club sans jamais se ''blesser'' pendant toute la moitie de saison? vraiment, ton basket que tu enseignes meme aux petits arabes la, c'est quelle qualite? est ce le meme basket qui a propulse ton frere gombiste @ mvog mbi au canada? lol lol

@ yvan

j ai pas vu le panama faire ca dure aux usa. j etais a fond du cote de south beach.
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Le metre Le metre a écrit le 13 juin 2011 à 10h18
@ 27 ieme lecteur

malgre l'apparent deuil qu'il y a en chassant des camerounais du gabon, moi je vois une rejouissance sans pareil que ces camerounais qui batissaient le gabon rentre plûtot constuire leur pays.

les gabonais sont trop bêtes et trop cons pour expulser de valeureux camerounais qui viennent s'installer et faire les tâches difficiles que ces pareisseux de gabonais sont incapables de faire.

le pere houphouiet boigny connaît kelke chose sur la main d'oeuvre immigrée ... ki se vend moins chere, travaille plus dure et surtout est souvent bcp plus kalifiee et motivee ke la main d'oeuvre locale, sans compter kelle ne recclame jamais rien.

les USA ont cree la green card pour absorber les meilleurs camerounais et etrangers a travers le monde pour aller developer leur pays.

pour comprendre ce ke c'est ke l'immigration des travailleurs: imaginez juste ke eto'o devienne un americain ... kelle perte pour le cameroun et kel gain pour les USA.

les enfants des europeens sont des pareisseux, oisifs. les blancs ki ont bati l'europe avec la passion du travail sont tous vieux et fatigues et leurs enfants ne veulent plus souffrir kom leur parents, ils veulent jouir du travail d leurs aînes. ils aiment la drogue, les fêtes a outrance, les etasy etc ....

ki pour aller faire la plonge? pour aller nettoyer les egoûts?
pour faire du baby sitting? les enfants gâtes europeens ne veulent plus ca...

maintenant ils ont besoin des etrangers, dans leur apparente arrogance ils vont pleurer si les noirs plus motives, plus humbles, moins pleurnicheurs decident de ne plus venir faire les tâches penibles de france.

les blancs ne veulent plus faire trop de longues etudes pour devenir professeur, les bac + 8, +9, +12, c trop de sacrifice, il fo croker la vie. Seuls les immigres ont encore cete motivation parce kils ont faim.

les gabonais ont fait une grave erreur en chassant une main d'oeuvre etrangere essentielle a son economie. en chassant seulement des etrangers, ils ont chasse aussi des docteurs, des macons, des physiciens, des mecaniciens etc ...

qui seront bien utiles au cameroun.

en fait c'est un jour de deuil pour le GABON ... vous allez nous supplier de revenir arranger votre pays morribon....

on n'a pas besoin de vous, vous avez besoin de nous. bande de pareisseux
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Le 27e Lecteur Le 27e Lecteur a écrit le 13 juin 2011 à 9h43
le message de 10:39 n'est pas de moi


@Le (faux )27e Lecteur (France) le 13/06/2011 à 10:39


Trouve toi un autre pseudo stp
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Le 27e Lecteur Le 27e Lecteur a écrit le 13 juin 2011 à 9h39
Tous
Je ne sais pas à quoi ça te sert de nous poster tout ça petit. n'est ce pas tu soutiens biya ici? voilà alors comment un pays qui aurait dû être la 11e province du Cameroun traite les Camerounais voilà ce que le rdpc a fait du cameroun et des camerounais un pays et un peuple qui ne sont respectés ni craints de personne
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Le 27e Lecteur Le 27e Lecteur a écrit le 13 juin 2011 à 9h35
Jean Lazare Ndongo Ndongo: "Une crise importante"

Le sous-préfet de Djoum parle de violentes expulsions des Camerounais et ouest africains du territoire gabonais.

Pouvez-vous nous relater la situation que vient de vivre votre unité administrative ?

Disons que, du côté de la frontière avec le Gabon, nous avons reçu plusieurs nationaux et étrangers, notamment des ressortissants de l’Afrique de l’ouest qui ont été refoulés de ce pays voisin. Précisémment, de la localité de Minkebe, où l’or était exploité de manière artisanale. On a donc dû faire face à une crise importante avec l’arrivée d’environ 3 000 personnes. Il fallait les gérer le plus rapidement possible et les renvoyer dans leurs familles et leurs représentations diplomatiques, pour les ouest africains.


Quelles dispositions avez-vous prises pour accueillir ces milliers de personnes ?

Nous avons mis en place un comité local de crise, constitué des membres de mon état major, d’un médecin et du procureur de la république, afin d’aider, autant que faire se peut, des gens qui ont parcouru environ 240 km à pied et dans la forêt. Il fallait donc les amener déjà à Djoum, ensuite les faire partir dans leurs familles.


Avez-vous néanmoins essayé de prendre langue avec les autorités gabonaises pour discuter de la question ?

Cela n’a pas été possible à notre niveau, compte tenu du fait que la première ville gabonaise est située à plus de 300 km de Djoum et il n’y’a pas de route

Propos recueillis
par Jérôme Essian


Votre avis: Qu’avez-vous vécu au Gabon ?

«Beaucoup sont restés» : Abdoul Karim, orpailleur, 38 ans
Il y’a beaucoup de frères qui sont restés derrière, on ne sait pas s’ils vont s’en sortir, puisqu’il faut parcourir plus de 200 km à pied. Mon petit frère Mohamadou Ibrahim, âgé de 28 ans n’a pas donné de nouvelles jusqu’à présent. Je ne sais pas s’il est encore vivant ou mort.

«Les militaires ont menacé…»: Gabriel Djongoué, orpailleur, 27 ans
Les militaires gabonais nous ont demandé d’évacuer le camp et ont menacé de tirer sur nous. Tout le monde a évacué le camp, laissant argent et autres biens. Certains ont abandonné des économies de plus de 3.000.000 F Cfa. Ils ont laissé tout cela pour prendre le chemin de la forêt.

« Je suis malade » : Kidmo Daari, orpailleur, 35 ans
Nous avons subi beaucoup de sévices corporels de la part de l’armée gabonaise. J’ai laissé tous mes biens dans ce pays, où je vivais depuis plus de deux ans. Après un parcours à pied de plus de 200 km, les pieds me font trè
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Le 27e Lecteur Le 27e Lecteur a écrit le 13 juin 2011 à 9h32
Une décision qui n’a pas été du goût d’une certaine Angèle, de nationalité congolaise (Rdc), principale exploitante artisanale du site. La dame de fer mobilise ses ouvriers, soit plus 8 000 personnes, pour s’opposer à la décision des autorités gabonaises. Face à cet affront, les autorités gabonaises optent pour la manière forte. Les bérets rouges, corps d’élite de l’armée gabonaise, sont déployés sur les lieux. Ils somment la population de Minkebe de libérer le site dans 72 heures. Mais avant même l’expiration de l’ultimatum, les militaires gabonais se livrent à des actes de violence sur les populations. Torture, pillage et viol. Priss de panique face à cette tournure des événements, camerounais et ouest-africains se jettent en brousse dans une périlleuse aventure, à savoir parcourir plus de 200 km à pied dans la forêt pour se sauver.


Michel Wangso: Mon calvaire dans le bois

Le jeune camerounais de 36 ans a marché pendant cinq jours pour traverser une forêt de 200 Km et rejoindre son pays natal.

Il est arrivé à Djoum, mercredi, 08 juin 2011. Fuyant les violentes expulsions de l’armée gabonaise, Michel a passé cinq jours de marche pour parcourir les 200 km séparant le lieu des émeutes du territoire camerounais. En brousse, pendant sa longue traversée de la forêt, le sinistré camerounais dit s’être nourri de tapioca. « Nous marchions de 6h00 du matin à 18h00. La nuit tombée, nous cherchions un campement abandonné en brousse et là, à l’aide du briquet, nous allumions le feu, afin de préparer du riz dans des boîtes de conserve », raconte le sinistré. Michel est parti au Gabon en 2009, car, dit-il, « je n’ai pas pu trouver un emploi au Cameroun, après ma formation de zootechnicien ». A Minkebe, il travaillait comme orpailleur pour une Congolaise se prénommant Angèle, pour une rémunération journalière de 10.000 Fcfa. Cet argent gagné à l’étranger permettait à Michel de subvenir aux besoins de sa famille restée au Cameroun : son épouse et ses trois enfants. A 36 ans et après deux années passées au Gabon, le jeune camerounais se plaint d’avoir laissé 2.000.000 Fcfa dans ce pays voisin, à cause de son retour précipité au Cameroun. A la question de savoir s’il compte finalement s’installer au Cameroun, au regard des malheureux événements survenus au Gabon, Michel répond par la négative.

J.E.


Jean Lazare Ndongo Ndongo: "Une crise importante"

Le sous-préfet de Djoum parle de violentes expulsions des Camerounais et ouest africains du territoire gabonais.

Pouvez-vous nous relater la s
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