443603 messages.
Gnakeur (France)
Bro, je ne suis pas moi sure que c´est toi que tu as ecris ses frase. Il ya un quelqun qui triche ton seudo prarceque sur ton commentaire tu ne oublie jamais de mètre ta signature que gnak gnak gnak gnak.
il faut que me confimre ca ou tu me deconfime si je me suis trompé.
Tinkyou verimoche.
T
Bro, je ne suis pas moi sure que c´est toi que tu as ecris ses frase. Il ya un quelqun qui triche ton seudo prarceque sur ton commentaire tu ne oublie jamais de mètre ta signature que gnak gnak gnak gnak.
il faut que me confimre ca ou tu me deconfime si je me suis trompé.
Tinkyou verimoche.
T
@Joe-valsero-Lapiro et Petit papa
Ceci est à mettre en parallèle avec la réaction de Youssou N'Dour au Sénégal qui a clairement appelé Wade à ne pas modifier la constitution.Des réactions dignes et responsables.
En parlant de musiciens-mercenaires,Werrason subit une offensive généralisés des valeureux combattants de la diaspora RDCongolaise qui lu en font voir de toutes les couleurs lors de ses déplacements en Occident.Werrason a pris fait et cause pour Kabila Fils qu'il demande régulièrement d'applaudir lors de ses concerts au pays.
Il faut savoir que la musique en RDC est l'équivalent du foot chez nous.
Mais les mikilistes-comme s'appelle la diaspora RDC-ont su choisir leurs priorités. Plus de distraction et de faux messages,le moment est à la mobilisation et la prise de conscience.C'est un peu ce que je demande au Camerounais avec les Lions,le temps de renvoyer le suissard définitivement dans ses appartements genèvois.
Sénégalais,RDCongolais, l'Afrique noire séveille,il est temps que les Camerounais arrêtent de bailler.
Ceci est à mettre en parallèle avec la réaction de Youssou N'Dour au Sénégal qui a clairement appelé Wade à ne pas modifier la constitution.Des réactions dignes et responsables.
En parlant de musiciens-mercenaires,Werrason subit une offensive généralisés des valeureux combattants de la diaspora RDCongolaise qui lu en font voir de toutes les couleurs lors de ses déplacements en Occident.Werrason a pris fait et cause pour Kabila Fils qu'il demande régulièrement d'applaudir lors de ses concerts au pays.
Il faut savoir que la musique en RDC est l'équivalent du foot chez nous.
Mais les mikilistes-comme s'appelle la diaspora RDC-ont su choisir leurs priorités. Plus de distraction et de faux messages,le moment est à la mobilisation et la prise de conscience.C'est un peu ce que je demande au Camerounais avec les Lions,le temps de renvoyer le suissard définitivement dans ses appartements genèvois.
Sénégalais,RDCongolais, l'Afrique noire séveille,il est temps que les Camerounais arrêtent de bailler.
Réactions à l'appel des artistes:
Vraiment, je suis désolé de voir jusqu’à quel niveau les autorités de mon pays, particulièrement le Rdpc de M. Biya, peuvent pousser le bouchon de l’escroquerie politique et morale. Je suis effondré lorsque je vois jusqu’à quel niveau les gens peuvent avoir le courage d’exploiter la misère des autres, parce que c’est ce à quoi ça ressemble. Très tôt mardi matin, j’ai vu des artistes embarquer par grappes dans certaines agences de voyage. Lorsque je me suis approché d’eux pour m’informer de la raison de cette mobilisation, ils m’ont fait comprendre qu’ils allaient à Yaoundé pour célébrer la fête de la musique. J’étais surpris. Je leur ai dit : « Avec la décrépitude actuelle de la musique camerounaise, vous trouvez les moyens de vous faire inviter par les autorités politiques de ce pays pour jouer les saltimbanques, alors que je pensais que cette date devait être l’occasion de boycotter toutes les productions scéniques ou de spectacles de musique, pour donner un signal fort à M. Biya et son équipe, et leur rappeler que leur politique culturelle en matière de musique est un échec cinglant ».
Ce qui s’est passé est un achat de conscience qui me fait mal au cœur, parce que les artistes méritent mieux que ça. On ne devrait pas infantiliser l’artiste de cette façon-là . C’est une honte pour le régime de M. Biya qui pense que, pour une fois qu’il peut donner l’occasion aux artistes et aux Camerounais pratiquant l’art musical de s’approcher de lui, c’est pour faire le culte à sa personnalité.
Vraiment, je suis désolé de voir jusqu’à quel niveau les autorités de mon pays, particulièrement le Rdpc de M. Biya, peuvent pousser le bouchon de l’escroquerie politique et morale. Je suis effondré lorsque je vois jusqu’à quel niveau les gens peuvent avoir le courage d’exploiter la misère des autres, parce que c’est ce à quoi ça ressemble. Très tôt mardi matin, j’ai vu des artistes embarquer par grappes dans certaines agences de voyage. Lorsque je me suis approché d’eux pour m’informer de la raison de cette mobilisation, ils m’ont fait comprendre qu’ils allaient à Yaoundé pour célébrer la fête de la musique. J’étais surpris. Je leur ai dit : « Avec la décrépitude actuelle de la musique camerounaise, vous trouvez les moyens de vous faire inviter par les autorités politiques de ce pays pour jouer les saltimbanques, alors que je pensais que cette date devait être l’occasion de boycotter toutes les productions scéniques ou de spectacles de musique, pour donner un signal fort à M. Biya et son équipe, et leur rappeler que leur politique culturelle en matière de musique est un échec cinglant ».
Ce qui s’est passé est un achat de conscience qui me fait mal au cœur, parce que les artistes méritent mieux que ça. On ne devrait pas infantiliser l’artiste de cette façon-là . C’est une honte pour le régime de M. Biya qui pense que, pour une fois qu’il peut donner l’occasion aux artistes et aux Camerounais pratiquant l’art musical de s’approcher de lui, c’est pour faire le culte à sa personnalité.
Réactions à l'appel des artistes:
Je pense dans ce cas que je ne suis plus artiste parce que je n’ai envoyé personne jouer aux griots à Mvoméka'a. Il y a 7 000 artistes au Cameroun. En 28 ans de pouvoir, M. Biya n’a rien fait pour les artistes camerounais. Il n’a créé aucune salle de spectacles digne de ce nom, il n’a soutenu aucun artiste Camerounais pour bénéficier d’un crédit pouvant lui permettre de créer des studios d’enregistrement ou des salles de spectacle.
En plus, le ministère de la Culture au Cameroun, contrairement à d’autres pays, ne vend pas les œuvres de ses artistes à l’étranger. La preuve, nos artistes qui font le tour du monde ne sont pas aidés et le font de leur propre chef. Même quand ils vont représenter le Cameroun hors du pays, de leur propre initiative, ils ne sont pas reconnus en tant que tels. Ce n’est pas le fait de donner quelques médailles aux artistes le 20 mai qui change quelque chose à cela. M. Biya est incapable de combattre la piraterie qui, à l’instar du « zoua zoua » [carburant frelaté], est une gangrène pour la production, les artistes et même pour l’économie camerounaise.
Quel artiste digne de ce nom peut demander qu’un tel Monsieur se représente aux élections ? Sauf à croire que ces griots, en réalité, ne sont pas des musiciens. Maintenant, j’accepte que 200 militants du Rdpc, y compris des pseudo-musiciens, aillent faire le tapage dans une ville qui compte moins de 300 habitants.
Je pense dans ce cas que je ne suis plus artiste parce que je n’ai envoyé personne jouer aux griots à Mvoméka'a. Il y a 7 000 artistes au Cameroun. En 28 ans de pouvoir, M. Biya n’a rien fait pour les artistes camerounais. Il n’a créé aucune salle de spectacles digne de ce nom, il n’a soutenu aucun artiste Camerounais pour bénéficier d’un crédit pouvant lui permettre de créer des studios d’enregistrement ou des salles de spectacle.
En plus, le ministère de la Culture au Cameroun, contrairement à d’autres pays, ne vend pas les œuvres de ses artistes à l’étranger. La preuve, nos artistes qui font le tour du monde ne sont pas aidés et le font de leur propre chef. Même quand ils vont représenter le Cameroun hors du pays, de leur propre initiative, ils ne sont pas reconnus en tant que tels. Ce n’est pas le fait de donner quelques médailles aux artistes le 20 mai qui change quelque chose à cela. M. Biya est incapable de combattre la piraterie qui, à l’instar du « zoua zoua » [carburant frelaté], est une gangrène pour la production, les artistes et même pour l’économie camerounaise.
Quel artiste digne de ce nom peut demander qu’un tel Monsieur se représente aux élections ? Sauf à croire que ces griots, en réalité, ne sont pas des musiciens. Maintenant, j’accepte que 200 militants du Rdpc, y compris des pseudo-musiciens, aillent faire le tapage dans une ville qui compte moins de 300 habitants.
Réactions à l'appel des artistes:
C’est un appel ridicule. Ce n’est fondé sur rien. Je ne crois pas que la politique culturelle actuelle soit encourageante au point où des artistes devraient se mobiliser pour apporter un soutien à Paul Biya. Il n’est pas justifié. Cette politique culturelle est loin de nous satisfaire. Paul Biya ne se préoccupe pas de notre situation. Le régime actuel n’a jamais été en notre faveur. Je ne pense pas que Paul Biya ait pris une mesure dans le sens de l’amélioration de nos conditions. Les conditions de vie sont encore plus dégradants qu’en 1960. Les artistes ont encore fait preuve de pauvreté spirituelle. Cette démarche est inopportune. Cet appel est le dernier coup de massue sur la misère des artistes. Je ne sais pas comment des gens peuvent aller soutenir un mec qui n’a jamais rien fait pour eux. Ils ont maintenant un nouveau nom. Ce sont les artistes des grandes ambitions, le cimetière du talent. Il y en a qui étaient programmés sur le podium du ministère de la Culture à l’occasion de la fête de la musique. Mais ils ont décliné l’invitation pour aller mendier à Mvomeka’a. Si ce n’est pas la dictature ! Bientôt on ira jouer la Coupe du Cameroun au stade olympique de Mvomeka’a pour montrer que Paul Biya est le meilleur.
C’est un appel ridicule. Ce n’est fondé sur rien. Je ne crois pas que la politique culturelle actuelle soit encourageante au point où des artistes devraient se mobiliser pour apporter un soutien à Paul Biya. Il n’est pas justifié. Cette politique culturelle est loin de nous satisfaire. Paul Biya ne se préoccupe pas de notre situation. Le régime actuel n’a jamais été en notre faveur. Je ne pense pas que Paul Biya ait pris une mesure dans le sens de l’amélioration de nos conditions. Les conditions de vie sont encore plus dégradants qu’en 1960. Les artistes ont encore fait preuve de pauvreté spirituelle. Cette démarche est inopportune. Cet appel est le dernier coup de massue sur la misère des artistes. Je ne sais pas comment des gens peuvent aller soutenir un mec qui n’a jamais rien fait pour eux. Ils ont maintenant un nouveau nom. Ce sont les artistes des grandes ambitions, le cimetière du talent. Il y en a qui étaient programmés sur le podium du ministère de la Culture à l’occasion de la fête de la musique. Mais ils ont décliné l’invitation pour aller mendier à Mvomeka’a. Si ce n’est pas la dictature ! Bientôt on ira jouer la Coupe du Cameroun au stade olympique de Mvomeka’a pour montrer que Paul Biya est le meilleur.
....
Je disais qu'il a eu massacre en Zopac (pays bassa), mais en pays bamiléké alors c'etait le genocide surtout entre 1957 et 1958 avec une répression cruelles chez nos freres de l'Ouest. Le principal bourreau des Bamilékés pendant cette période a pour nom Maurice Delauney, un affreux personnage qui a pris ses fonctions dans la région en juin 1956, et qu'on l'a déjà vu précédemment planifier le travail forcé en Sanaga en 1946, puis bourrer les urnes dans le Diamaré (Extrême Nord) au début des années 1950. C'est cependant en pays bamiléké de juin 1956 à décembre 1958, qu'il donne le meilleur de lui-même. Il fait du combat contre les nationalistes une affaire personnelle et c'est l' homme de confiance du haut commissaire Pierre Messmer. Il organise la déportation des chefs bamilékés, les massacres des maquisards à qui il fait couper les têtes et les expose sur les marchés. C'est lui qui organise la collaboration avec les hommes politiques indigènes pour réprimer les nationalistes. Ce sera le cas de Daniel Kemajou, le plus grand indic et collaborateur récompensé par le colonisateur par un poste de président de l'Assemblée législative du Cameroun.
A la fin du processus, la région bamiléké a été dépeuplée à 50%...
Ahmadou Ahidjo, prototype de l'antinationalisme et de l'anti-indépendantisme, a hérité le pouvoir des colons à la place des nationalistes pour installer une dictature féroce et morbide avec son pote Jean Fochivé de triste mémoire. Informez vous donc sur l'affaire Mgr Ndongmo et le procès de la sainte-croix au Cameroun...
Voila pourquoi il faut prendre la victoire dont on été sevrés nos grands parents résistants massacrés par ces forces et leurs suppôts locaux dont l’un d’entre eux, aux côtés du sanguinaire Ahmadou Ahidjo, était Paul Biya...
Je disais qu'il a eu massacre en Zopac (pays bassa), mais en pays bamiléké alors c'etait le genocide surtout entre 1957 et 1958 avec une répression cruelles chez nos freres de l'Ouest. Le principal bourreau des Bamilékés pendant cette période a pour nom Maurice Delauney, un affreux personnage qui a pris ses fonctions dans la région en juin 1956, et qu'on l'a déjà vu précédemment planifier le travail forcé en Sanaga en 1946, puis bourrer les urnes dans le Diamaré (Extrême Nord) au début des années 1950. C'est cependant en pays bamiléké de juin 1956 à décembre 1958, qu'il donne le meilleur de lui-même. Il fait du combat contre les nationalistes une affaire personnelle et c'est l' homme de confiance du haut commissaire Pierre Messmer. Il organise la déportation des chefs bamilékés, les massacres des maquisards à qui il fait couper les têtes et les expose sur les marchés. C'est lui qui organise la collaboration avec les hommes politiques indigènes pour réprimer les nationalistes. Ce sera le cas de Daniel Kemajou, le plus grand indic et collaborateur récompensé par le colonisateur par un poste de président de l'Assemblée législative du Cameroun.
A la fin du processus, la région bamiléké a été dépeuplée à 50%...
Ahmadou Ahidjo, prototype de l'antinationalisme et de l'anti-indépendantisme, a hérité le pouvoir des colons à la place des nationalistes pour installer une dictature féroce et morbide avec son pote Jean Fochivé de triste mémoire. Informez vous donc sur l'affaire Mgr Ndongmo et le procès de la sainte-croix au Cameroun...
Voila pourquoi il faut prendre la victoire dont on été sevrés nos grands parents résistants massacrés par ces forces et leurs suppôts locaux dont l’un d’entre eux, aux côtés du sanguinaire Ahmadou Ahidjo, était Paul Biya...
@Gnakeur
@dady
...on est plus proche de la fin que du debut, voila sa go qui danse le pinguiss comme dans un mauvais roman de Gerad Devilliers non..!??
Quand l'heure viendra, un signe apparaitra a tous et alors il faudra bouger comme un seul homme et lorsque tout sera accompli nous nous devons de rendre honneur et offrir la victoire à nos aïeux fauchés par les forces barbares et obscurantistes du colonialisme Francais, tels Omgba Bissogo le résistant de Yaoundé, Mebenga m’Ebono dit Martin Paul Samba le résistant d’Ebolowa, les dirigeants résistants des États Bassa, les Um Nyobé, Ossende Afana, Moumié, Ouandié, Bedi-Ngula, les Mongo Beti etc...
@dady
...on est plus proche de la fin que du debut, voila sa go qui danse le pinguiss comme dans un mauvais roman de Gerad Devilliers non..!??
Quand l'heure viendra, un signe apparaitra a tous et alors il faudra bouger comme un seul homme et lorsque tout sera accompli nous nous devons de rendre honneur et offrir la victoire à nos aïeux fauchés par les forces barbares et obscurantistes du colonialisme Francais, tels Omgba Bissogo le résistant de Yaoundé, Mebenga m’Ebono dit Martin Paul Samba le résistant d’Ebolowa, les dirigeants résistants des États Bassa, les Um Nyobé, Ossende Afana, Moumié, Ouandié, Bedi-Ngula, les Mongo Beti etc...
SAMUEL ETO’O ENTENDU ET … OVATIONNE
Écrit par Serge-Lionel Nnanga
Vendredi, 24 Juin 2011
Au sortir de son audition devant la commission de discipline de la fédération camerounaise de football (Fecafoot) hier jeudi, l’attaquant s’est offert un bain de foule avec un public de supporters venu l’acclamer.
Une vingtaine de jours après le match nul réalisé face au Sénégal et les échauffourées qui ont suivi cette contre-performance, l’image avait de quoi surprendre. Une centaine de supporters, voire le double, rassemblés devant le siège de la Fecafoot au quartier Tsinga à Yaoundé, vêtus pour certains du maillot du n°9 des Lions indomptables, chantant et criant son nom à coup de sifflets et d’applaudissements. Certains d’entre eux brandissent le drapeau national.
Sur les pancartes qu’ils exhibent à cette occasion, on peut lire : « Merci papa Eto’o courage », « papa Eto’o, tu nous donnes la joie tous les jours », ou encore « papa Eto’o, l’homme de la réconciliation et de la paix ». Lorsque peu après 14h cette mi-journée, le goléador sort enfin de la salle de presse où il vient d’être entendu pendant près d’une heure et 15 minutes par les 7 membres de la commission de discipline présents, c’est la liesse…
Les supporters, tenus jusque là en respect par les forces de police du groupement mobile d’intervention n°1 (Gmi n°1), franchissent les cordons de sécurité et manquent même de briser la clôture du bâtiment. L’axe Ecole de police - Camp Sic Tsinga, sur laquelle se trouve le siège de la Fecafoot, se trouve alors coupé en deux et la circulation des véhicules interrompue. Il se rouvrira quelques instants après, avec le départ de Samuel Eto’o à bord de sa voiture « Prado ».
De son audition cependant, rien n’a filtré. Pas le moindre mot, ni la moindre phrase. Ni Samuel Eto’o, ni son conseil Me Kaldjob qui l’accompagnait, n’ont souhaité esquisser la moindre réaction aux journalistes, encore moins les responsables de la Fédération.
Écrit par Serge-Lionel Nnanga
Vendredi, 24 Juin 2011
Au sortir de son audition devant la commission de discipline de la fédération camerounaise de football (Fecafoot) hier jeudi, l’attaquant s’est offert un bain de foule avec un public de supporters venu l’acclamer.
Une vingtaine de jours après le match nul réalisé face au Sénégal et les échauffourées qui ont suivi cette contre-performance, l’image avait de quoi surprendre. Une centaine de supporters, voire le double, rassemblés devant le siège de la Fecafoot au quartier Tsinga à Yaoundé, vêtus pour certains du maillot du n°9 des Lions indomptables, chantant et criant son nom à coup de sifflets et d’applaudissements. Certains d’entre eux brandissent le drapeau national.
Sur les pancartes qu’ils exhibent à cette occasion, on peut lire : « Merci papa Eto’o courage », « papa Eto’o, tu nous donnes la joie tous les jours », ou encore « papa Eto’o, l’homme de la réconciliation et de la paix ». Lorsque peu après 14h cette mi-journée, le goléador sort enfin de la salle de presse où il vient d’être entendu pendant près d’une heure et 15 minutes par les 7 membres de la commission de discipline présents, c’est la liesse…
Les supporters, tenus jusque là en respect par les forces de police du groupement mobile d’intervention n°1 (Gmi n°1), franchissent les cordons de sécurité et manquent même de briser la clôture du bâtiment. L’axe Ecole de police - Camp Sic Tsinga, sur laquelle se trouve le siège de la Fecafoot, se trouve alors coupé en deux et la circulation des véhicules interrompue. Il se rouvrira quelques instants après, avec le départ de Samuel Eto’o à bord de sa voiture « Prado ».
De son audition cependant, rien n’a filtré. Pas le moindre mot, ni la moindre phrase. Ni Samuel Eto’o, ni son conseil Me Kaldjob qui l’accompagnait, n’ont souhaité esquisser la moindre réaction aux journalistes, encore moins les responsables de la Fédération.
C'est quand même triste ce soutien que les artistes apportent. La musique camerounaise vaut quoi dans le monde depuis l'indépendance? C'est eux les véritables témoins de l'absence totale de politique en leur faveur. Vraiment... Je dis hein, même le RDPC n'envisage pas la fin normale de Biya? Ils n'ont pas pitié de lui? Ils n'ont pas planifié la relève? Bencheur est où là ?
là ?
là ?
Lire:
Le peuple s'est mis vent debout contre un projet de loi à voter à l'assemblée nationale..
Le peuple s'est mis vent debout contre un projet de loi à voter à l'assemblée nationale..

