SAMUEL ETO’O ENTENDU ET … OVATIONNE
Écrit par Serge-Lionel Nnanga
Vendredi, 24 Juin 2011
Au sortir de son audition devant la commission de discipline de la fédération camerounaise de football (Fecafoot) hier jeudi, l’attaquant s’est offert un bain de foule avec un public de supporters venu l’acclamer.
Une vingtaine de jours après le match nul réalisé face au Sénégal et les échauffourées qui ont suivi cette contre-performance, l’image avait de quoi surprendre. Une centaine de supporters, voire le double, rassemblés devant le siège de la Fecafoot au quartier Tsinga à Yaoundé, vêtus pour certains du maillot du n°9 des Lions indomptables, chantant et criant son nom à coup de sifflets et d’applaudissements. Certains d’entre eux brandissent le drapeau national.
Sur les pancartes qu’ils exhibent à cette occasion, on peut lire : « Merci papa Eto’o courage », « papa Eto’o, tu nous donnes la joie tous les jours », ou encore « papa Eto’o, l’homme de la réconciliation et de la paix ». Lorsque peu après 14h cette mi-journée, le goléador sort enfin de la salle de presse où il vient d’être entendu pendant près d’une heure et 15 minutes par les 7 membres de la commission de discipline présents, c’est la liesse…
Les supporters, tenus jusque là en respect par les forces de police du groupement mobile d’intervention n°1 (Gmi n°1), franchissent les cordons de sécurité et manquent même de briser la clôture du bâtiment. L’axe Ecole de police - Camp Sic Tsinga, sur laquelle se trouve le siège de la Fecafoot, se trouve alors coupé en deux et la circulation des véhicules interrompue. Il se rouvrira quelques instants après, avec le départ de Samuel Eto’o à bord de sa voiture « Prado ».
De son audition cependant, rien n’a filtré. Pas le moindre mot, ni la moindre phrase. Ni Samuel Eto’o, ni son conseil Me Kaldjob qui l’accompagnait, n’ont souhaité esquisser la moindre réaction aux journalistes, encore moins les responsables de la Fédération.
Écrit par Serge-Lionel Nnanga
Vendredi, 24 Juin 2011
Au sortir de son audition devant la commission de discipline de la fédération camerounaise de football (Fecafoot) hier jeudi, l’attaquant s’est offert un bain de foule avec un public de supporters venu l’acclamer.
Une vingtaine de jours après le match nul réalisé face au Sénégal et les échauffourées qui ont suivi cette contre-performance, l’image avait de quoi surprendre. Une centaine de supporters, voire le double, rassemblés devant le siège de la Fecafoot au quartier Tsinga à Yaoundé, vêtus pour certains du maillot du n°9 des Lions indomptables, chantant et criant son nom à coup de sifflets et d’applaudissements. Certains d’entre eux brandissent le drapeau national.
Sur les pancartes qu’ils exhibent à cette occasion, on peut lire : « Merci papa Eto’o courage », « papa Eto’o, tu nous donnes la joie tous les jours », ou encore « papa Eto’o, l’homme de la réconciliation et de la paix ». Lorsque peu après 14h cette mi-journée, le goléador sort enfin de la salle de presse où il vient d’être entendu pendant près d’une heure et 15 minutes par les 7 membres de la commission de discipline présents, c’est la liesse…
Les supporters, tenus jusque là en respect par les forces de police du groupement mobile d’intervention n°1 (Gmi n°1), franchissent les cordons de sécurité et manquent même de briser la clôture du bâtiment. L’axe Ecole de police - Camp Sic Tsinga, sur laquelle se trouve le siège de la Fecafoot, se trouve alors coupé en deux et la circulation des véhicules interrompue. Il se rouvrira quelques instants après, avec le départ de Samuel Eto’o à bord de sa voiture « Prado ».
De son audition cependant, rien n’a filtré. Pas le moindre mot, ni la moindre phrase. Ni Samuel Eto’o, ni son conseil Me Kaldjob qui l’accompagnait, n’ont souhaité esquisser la moindre réaction aux journalistes, encore moins les responsables de la Fédération.

