443603 messages.
En 1999, des membres beti de l’Église catholique ont dressé des barricades à la sortie de Yaoundé, sur la route menant vers Bafoussam (ouest) pour protester contre la nomination d’un archevêque bamiléké dans la capitale. « Pas d’archevêque bamiléké à Yaoundé », disaient les manifestants. Lors de l’élection présidentielle de 2004, le RDPC a brandi la perspective d’une vengeance des autres Camerounais contre les Beti, si un président autre que Biya venait à être élu. Il entretient également le mythe d’une revanche des Nordistes, qui feraient payer la répression dont ils ont été victimes au lendemain de la tentative du coup d’État de 1984, au cas où l’un d’entre eux arrivait un jour à la présidence. La survie des Beti passe par le maintien au pouvoir de Biya, répète le RDPC aux habitants du Centre-Sud- Est.
«À ceux qui tirent les ficelles de la division au Cameroun, je rappelle que Dieu n’est pas distrait », a-t-il ajouté. En 1987, le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat Ferdinand Oyono ordonne la suspension, pour plusieurs années, des immatriculations foncières au profit d’« allogènes » autour de Yaoundé. En 1990, la décision soudaine des autorités de démolir à Yaoundé le collège Monthé, un important établissement scolaire privé, est vue comme une tentative de limiter l’influence bamiléké. Ce type d’opération a l’effet inverse à celui recherché par le pouvoir: au lieu d’affaiblir l’opposition naissante, de nombreux entrepreneurs bamiléké deviennent inquiets pour leurs affaires et retirent leur argent des banques, contribuant ainsi a la faillite de ces dernières. Aujourdhui, Au sein de l’administration, des postes semblent interdits aux Bamiléké et aux Nordistes, tandis que des départements de l’université sont réputés monopolisés par telle ou telle ethnie. L’Énam apparaît ainsi comme une enclave beti tandis que l’École polytechnique passe pour une principauté bamiléké.
Le lobby Essingan est très actif pendant cette période, Autodéfense, une milice essentiellement composée de jeunes hommes Beti, attaque violemment à plusieurs reprises les membres du « Parlement », réputé proche de l’opposition a l'universite de Ngoa-Ekelle. À Yaoundé, des messages appelant explicitement les Beti à chasser les Bamiléké de leur région et les Bamiléké à « rentrer chez eux » circulent « Peuple beti, nous les fiers guerriers de la forêt équatoriale, ensemble, levons-nous pour anéantir l’avancée impérialiste des Bamiléké car il y va de notre survie culturelle: chacun à sa place et nous sommes chez nous (FNLB).Ceux parmi l’élite intellectuelle beti qui s’opposaient à l’idéologie d’Éssingan ont subi des représailles. Le théologien et sociologue Jean-Marc Éla, notamment, a reçu « des lettres dites d’avertissement émanant de l’un des responsables de l’une des milices liées au pouvoir. Il lui était, par exemple, reproché de publier des articles dans les journaux dits bamiléké...Le Service oecuménique pour la paix et la promotion humaine a relevé, lors des élections législatives d’août 1997, de nombreux messages similaires à ceux véhiculés pendant les « années de braise », incitant à la haine et à la division : « les Bamiléké doivent aller voter chez eux »; « Bello Bouba, Haoussa, veut venger ses frères tués dans le putsch et Fru Ndi, Bamiléké, veut arracher les terrains aux Beti »; « Beti fossoyeurs »20. En 1999, des membres
Le lobby Essingan est très actif pendant cette période, Autodéfense, une milice essentiellement composée de jeunes hommes Beti, attaque violemment à plusieurs reprises les membres du « Parlement », réputé proche de l’opposition a l'universite de Ngoa-Ekelle. À Yaoundé, des messages appelant explicitement les Beti à chasser les Bamiléké de leur région et les Bamiléké à « rentrer chez eux » circulent « Peuple beti, nous les fiers guerriers de la forêt équatoriale, ensemble, levons-nous pour anéantir l’avancée impérialiste des Bamiléké car il y va de notre survie culturelle: chacun à sa place et nous sommes chez nous (FNLB).Ceux parmi l’élite intellectuelle beti qui s’opposaient à l’idéologie d’Éssingan ont subi des représailles. Le théologien et sociologue Jean-Marc Éla, notamment, a reçu « des lettres dites d’avertissement émanant de l’un des responsables de l’une des milices liées au pouvoir. Il lui était, par exemple, reproché de publier des articles dans les journaux dits bamiléké...Le Service oecuménique pour la paix et la promotion humaine a relevé, lors des élections législatives d’août 1997, de nombreux messages similaires à ceux véhiculés pendant les « années de braise », incitant à la haine et à la division : « les Bamiléké doivent aller voter chez eux »; « Bello Bouba, Haoussa, veut venger ses frères tués dans le putsch et Fru Ndi, Bamiléké, veut arracher les terrains aux Beti »; « Beti fossoyeurs »20. En 1999, des membres
Pour entrer à l’École camerounaise d’administration devenue plus tard l’École nationale d’administration et de la magistrature (Énam), les candidats du Nord entraient ainsi avec un BEPC alors que les autres devaient avoir au minimum une licence.
Biya a aussi cédé aux pressions des élites beti au lendemain du coup d'etat de 1984. Pour une partie des Beti, l’arrivée d’un des leurs à la présidence n’était qu’un juste retour des choses après l’éviction d’André-Marie Mbida du poste de Premier ministre, en 1958, et elles comptaient bien profiter de ce retour au pouvoir. Le ministre du Commerce et de l’Industrie (1984-1985), Édouard Nomo Ongolo, a notamment favorisé des entrepreneurs beti en les exemptant de taxes à l’importation. Cependant, cette politique, mal menée, a échoué. Les autorités, s’estimant menacées par l’empire économique des Bamiléké, ont alors tenté de le contrer en appuyant, à partir du milieu des années 1980, l’implantation dans le pays de businessmen indo-pakistanais.
La grave récession économique de 1986 voit la situation dégénérer. Dans le contexte de crise générale, la monopolisation du pouvoir par les élites beti apparait aux yeux de beaucoup de Camerounais flagrante et choquante, et ce d’autant plus que certaines d’entre elles semblaient impliquées dans de nombreuses malversations financières. Fragilisé par la crise financière le privant de revenus qui auraient pu servir à coopter certains des mécontents, le pouvoir se sent menacé. Cherchant à détourner l’attention des Camerounais il introduit un débat à caractère résolument ethnique...
L’offensive est lancée en mars 1987 lors d’un débat organisé à l’université à Yaoundé par, l’idéologue Hubert Mono Ndjana, qui s'attaquant violemment aux Bamiléké les accusent d’« ethnofascisme». En agitant le spectre d’une conspiration des Bamiléké pour prendre le pouvoir, ce discours permet à la fois de faire d’eux les bourreaux du régime en place et des Beti les victimes. Au cours de ce même mois de mars 1987, une cinquantaine de prêtres dits « autochtones » de l’archidiocèse de Douala adressent un mémorandum au Vatican pour protester contre la désignation chez eux d’un évêque auxiliaire bamiléké, Mgr Gabriel Simo et soutenant l’idée d’un plan bamiléké visant à conquérir le pouvoir, dont « l’alliance » de « l’homme
bamiléké » avec « les puissances de l’argent » constituent, selon eux, la première étape. « Je refuse d’être la bête noire des régimes politiques au Cameroun », a répondu Mgr Ndongmo.«À ceux qui tirent les ficelles de la division au
Biya a aussi cédé aux pressions des élites beti au lendemain du coup d'etat de 1984. Pour une partie des Beti, l’arrivée d’un des leurs à la présidence n’était qu’un juste retour des choses après l’éviction d’André-Marie Mbida du poste de Premier ministre, en 1958, et elles comptaient bien profiter de ce retour au pouvoir. Le ministre du Commerce et de l’Industrie (1984-1985), Édouard Nomo Ongolo, a notamment favorisé des entrepreneurs beti en les exemptant de taxes à l’importation. Cependant, cette politique, mal menée, a échoué. Les autorités, s’estimant menacées par l’empire économique des Bamiléké, ont alors tenté de le contrer en appuyant, à partir du milieu des années 1980, l’implantation dans le pays de businessmen indo-pakistanais.
La grave récession économique de 1986 voit la situation dégénérer. Dans le contexte de crise générale, la monopolisation du pouvoir par les élites beti apparait aux yeux de beaucoup de Camerounais flagrante et choquante, et ce d’autant plus que certaines d’entre elles semblaient impliquées dans de nombreuses malversations financières. Fragilisé par la crise financière le privant de revenus qui auraient pu servir à coopter certains des mécontents, le pouvoir se sent menacé. Cherchant à détourner l’attention des Camerounais il introduit un débat à caractère résolument ethnique...
L’offensive est lancée en mars 1987 lors d’un débat organisé à l’université à Yaoundé par, l’idéologue Hubert Mono Ndjana, qui s'attaquant violemment aux Bamiléké les accusent d’« ethnofascisme». En agitant le spectre d’une conspiration des Bamiléké pour prendre le pouvoir, ce discours permet à la fois de faire d’eux les bourreaux du régime en place et des Beti les victimes. Au cours de ce même mois de mars 1987, une cinquantaine de prêtres dits « autochtones » de l’archidiocèse de Douala adressent un mémorandum au Vatican pour protester contre la désignation chez eux d’un évêque auxiliaire bamiléké, Mgr Gabriel Simo et soutenant l’idée d’un plan bamiléké visant à conquérir le pouvoir, dont « l’alliance » de « l’homme
bamiléké » avec « les puissances de l’argent » constituent, selon eux, la première étape. « Je refuse d’être la bête noire des régimes politiques au Cameroun », a répondu Mgr Ndongmo.«À ceux qui tirent les ficelles de la division au
@Tous
Un peu d'histoire:
La manipulation du fait ethnique est antérieur a Biya. Les Français joué sur ce registre au moment de leur lutte contre l'UPC afin de le décrédibiliser en l'accusant d’être le parti des bassas, accusation auxquels Um Nyobe R. avait répondu en insistant sur la nécessité de « rompre avec un tribalisme périmé et un régionalisme rétrograde qui, à l’heure actuelle comme dans l’avenir, représentent un réel danger pour la promotion et l’épanouissement de cette nation camerounaise.»
À la même période, les anti-indépendantistes camerounais en majorité composé de Beti (citation F.Pigeaud), nombreux au sein de l’administration coloniale affirmaient que le Cameroun, s’il devait se gouverner luimême, deviendrait ingérable en raison de ses nombreuses ethnies.
Plus tard, lorsque l’UPC avait concentré sa lutte armée dans l’Ouest, en 1960, les Français avaient cette fois stigmatisé les habitants de cette région: les Bamiléké. Dans un texte publié en 1960, le colonel français Jean Lamberton, alors en poste à l’Ouest, avait écrit : « Le Cameroun s’engage sur les chemins de l’indépendance avec dans sa chaussure un caillou bien gênant. Ce caillou, c’est la présence d’une minorité ethnique, les Bamiléké...».
Les autorités camerounaises et les militaires français encore présents sur place avaient, à la même époque, mené des actions de représailles contre des quartiers de Douala majoritairement habités par des Bamiléké, tous considérés comme potentiellement « subversifs ». Plusieurs centaines d’entre eux avaient été expulsés par les autorités mais aussi par des habitants non bamiléké, soumis à la large propagande anti-bamiléké du pouvoir.
Dès ses débuts au pouvoir, Ahidjo arguant de la nécessité de construire « l’unité nationale » a pris un certain nombre de mesures ambiguës. À la veille de l’indépendance, alors Premier ministre, il a pris une ordonnance instaurant un système spécifique d’admission à la fonction publique pour les ressortissants de régions-sous scolarisées. Les régions jugées en retard sur les autres ont été identifiées en 1961 par un arrêté. En 1966 et 1974, ce dispositif a été complété par la création de places réservées aux ressortissants du Nord, la seule région alors reconnue « sous-scolarisée »: ces derniers étaient recrutés avec des diplômes d’un niveau inférieur. à celui des candidats des autres régions postulant pour le même emploi dans la fonction publique ou dans les grandes écoles. Pour entrer à l’École camerounaise d’administration devenue plus tard l’École nati
Un peu d'histoire:
La manipulation du fait ethnique est antérieur a Biya. Les Français joué sur ce registre au moment de leur lutte contre l'UPC afin de le décrédibiliser en l'accusant d’être le parti des bassas, accusation auxquels Um Nyobe R. avait répondu en insistant sur la nécessité de « rompre avec un tribalisme périmé et un régionalisme rétrograde qui, à l’heure actuelle comme dans l’avenir, représentent un réel danger pour la promotion et l’épanouissement de cette nation camerounaise.»
À la même période, les anti-indépendantistes camerounais en majorité composé de Beti (citation F.Pigeaud), nombreux au sein de l’administration coloniale affirmaient que le Cameroun, s’il devait se gouverner luimême, deviendrait ingérable en raison de ses nombreuses ethnies.
Plus tard, lorsque l’UPC avait concentré sa lutte armée dans l’Ouest, en 1960, les Français avaient cette fois stigmatisé les habitants de cette région: les Bamiléké. Dans un texte publié en 1960, le colonel français Jean Lamberton, alors en poste à l’Ouest, avait écrit : « Le Cameroun s’engage sur les chemins de l’indépendance avec dans sa chaussure un caillou bien gênant. Ce caillou, c’est la présence d’une minorité ethnique, les Bamiléké...».
Les autorités camerounaises et les militaires français encore présents sur place avaient, à la même époque, mené des actions de représailles contre des quartiers de Douala majoritairement habités par des Bamiléké, tous considérés comme potentiellement « subversifs ». Plusieurs centaines d’entre eux avaient été expulsés par les autorités mais aussi par des habitants non bamiléké, soumis à la large propagande anti-bamiléké du pouvoir.
Dès ses débuts au pouvoir, Ahidjo arguant de la nécessité de construire « l’unité nationale » a pris un certain nombre de mesures ambiguës. À la veille de l’indépendance, alors Premier ministre, il a pris une ordonnance instaurant un système spécifique d’admission à la fonction publique pour les ressortissants de régions-sous scolarisées. Les régions jugées en retard sur les autres ont été identifiées en 1961 par un arrêté. En 1966 et 1974, ce dispositif a été complété par la création de places réservées aux ressortissants du Nord, la seule région alors reconnue « sous-scolarisée »: ces derniers étaient recrutés avec des diplômes d’un niveau inférieur. à celui des candidats des autres régions postulant pour le même emploi dans la fonction publique ou dans les grandes écoles. Pour entrer à l’École camerounaise d’administration devenue plus tard l’École nati
@ Londonien
"... p.s:comme @jm est suffisemment intelligent j'espere qu'il comprendra que mon post n'est pas du tout de l'ironie.ouffffff. "
Ok, dans ce cas je constate que nous sommes au même pied d'égalité, puisque toi aussi tu n'as pas pris mon post pour de l'ironie.ouffffff.
"... p.s:comme @jm est suffisemment intelligent j'espere qu'il comprendra que mon post n'est pas du tout de l'ironie.ouffffff. "
Ok, dans ce cas je constate que nous sommes au même pied d'égalité, puisque toi aussi tu n'as pas pris mon post pour de l'ironie.ouffffff.
@jm
clap clap clap bravo qu'est que t'es intelligent?comme sef allait au gabon donner seulement des conseils aux enfants c'est bien d'avoir pense a cette piste puisque pour construire une ecole de football il faut plutot des conseils et non l'argent d'ou la necessite d'eliminer la piste d'homme riche financierement.le grand pere d'eto'o comme tu dis n'avait pas besoin d'argent pour lui acheter des godasses ou le nourrir durant sa formation de footballeur seuls les conseils suffisaient.apparemment les filles jouent sur du gravier au cameroun comme tu l'as remarque parcequ'il manque quelqu'un pour leur donner des conseils qui vont transformer ce stade en gazon.qu'est ce que tu es intelligent?bravo le monde n'a pas besoin d'hommes riches en dollars,livres ster,c.f.a etc...mais plutot des gens comme le grand pere d'eto'o riche en conseils.people people people venons celebrer @jm qui vient de decouvrir une formule formidable remplissez vos comptes bancaires de conseils c'est la meilleure richesse hourrahhh vive le toli nous sommes liberes.
p.s:comme @jm est suffisemment intelligent j'espere qu'il comprendra que mon post n'est pas du tout de l'ironie.ouffffff.
clap clap clap bravo qu'est que t'es intelligent?comme sef allait au gabon donner seulement des conseils aux enfants c'est bien d'avoir pense a cette piste puisque pour construire une ecole de football il faut plutot des conseils et non l'argent d'ou la necessite d'eliminer la piste d'homme riche financierement.le grand pere d'eto'o comme tu dis n'avait pas besoin d'argent pour lui acheter des godasses ou le nourrir durant sa formation de footballeur seuls les conseils suffisaient.apparemment les filles jouent sur du gravier au cameroun comme tu l'as remarque parcequ'il manque quelqu'un pour leur donner des conseils qui vont transformer ce stade en gazon.qu'est ce que tu es intelligent?bravo le monde n'a pas besoin d'hommes riches en dollars,livres ster,c.f.a etc...mais plutot des gens comme le grand pere d'eto'o riche en conseils.people people people venons celebrer @jm qui vient de decouvrir une formule formidable remplissez vos comptes bancaires de conseils c'est la meilleure richesse hourrahhh vive le toli nous sommes liberes.
p.s:comme @jm est suffisemment intelligent j'espere qu'il comprendra que mon post n'est pas du tout de l'ironie.ouffffff.
@ Tous
Une question: la photo sur la page d'accueil de camfoot, c'est vraiment le "stade" où s'est déroulé la finale de la CDC version feminine?
Le cameroun est un pays où on trouve toutes les maladies, sauf les maux de têtes. Les camerounais peuvent discuter sur 1 même thème 1 semaine sans s'arrêter.
lool, donc à cause d'une seule phrase de sef, certains tolieurs ont eu des insomnies :"... Il y a plusieurs années, un homme riche m’a donné ma chance. C’est mon tour de donner. "
Est-ce qu'il ajouté kelke part dans cette phrase que c'est cet homme riche qui l'a formé à devenir footballeur; est ce kil a dit kelke part que cet homme riche est camerounais et riche en milliards.
Il se pourrait même qu'il parle de son grand-père qui était riche en conseils et qui lui a appris à donner aussi les conseils et partager ce qu'il a aux autres. ma version est plus plausible.
Une question: la photo sur la page d'accueil de camfoot, c'est vraiment le "stade" où s'est déroulé la finale de la CDC version feminine?
Le cameroun est un pays où on trouve toutes les maladies, sauf les maux de têtes. Les camerounais peuvent discuter sur 1 même thème 1 semaine sans s'arrêter.
lool, donc à cause d'une seule phrase de sef, certains tolieurs ont eu des insomnies :"... Il y a plusieurs années, un homme riche m’a donné ma chance. C’est mon tour de donner. "
Est-ce qu'il ajouté kelke part dans cette phrase que c'est cet homme riche qui l'a formé à devenir footballeur; est ce kil a dit kelke part que cet homme riche est camerounais et riche en milliards.
Il se pourrait même qu'il parle de son grand-père qui était riche en conseils et qui lui a appris à donner aussi les conseils et partager ce qu'il a aux autres. ma version est plus plausible.
@Tous
Voila un site sur lequel vous pourrez avoir les véritables raisons de l'attaque des occidentaux contre la lybie.
.planetenonviolence.org/Libye-Histoire-De-Petrole-Ou-De-Banque-Centrale_a2411.html
Voila un site sur lequel vous pourrez avoir les véritables raisons de l'attaque des occidentaux contre la lybie.
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@Tous
Blatter est vraiment un grand homme.Il est suisse,comme notre président d'ailleurs.Il est aussi président,comme notre président aussi.Mais il a plus de pouvoir que notre président.gnak gnak gnak
Le président de l'Intercontinental de Genève nomme Semengue.Le président de Zürich dit "niet".
Moi je dis gnak gnak gnak.
Semengue sous son boucarou peut toujours "essayer de pouvoir travailler" . Le président de Zûrich lui a donné l'ordre de ne plus se donner cette peine.Fin des haricots et repos sous le boucarou,mon général. gnak gnak gnak.
L
Blatter est vraiment un grand homme.Il est suisse,comme notre président d'ailleurs.Il est aussi président,comme notre président aussi.Mais il a plus de pouvoir que notre président.gnak gnak gnak
Le président de l'Intercontinental de Genève nomme Semengue.Le président de Zürich dit "niet".
Moi je dis gnak gnak gnak.
Semengue sous son boucarou peut toujours "essayer de pouvoir travailler" . Le président de Zûrich lui a donné l'ordre de ne plus se donner cette peine.Fin des haricots et repos sous le boucarou,mon général. gnak gnak gnak.
L
LA CARTE CONSULAIRE - L'ARME D'EXCLUSION MASSIVE DE LA DIASPORA PAR BIYA
par Patrice Nganang, mardi 9 août 2011, 22:02
Alerte! Tout camerounais - y compris ceux qui vivent ou resident a l'etranger - a le droit de vote selon la constitution de 1996, article 2 aliena 3, qui dit clairement: 'Le vote est égal et secret ; y participent tous les citoyens âgés d’au moins vingt (20) ans.' Or, Biya veut que de ceux qui vivent ou resident a l'étranger, seul ceux (3-5%) qui ont la 'Carte consulaire' puissent effectivement voter!
Les Avantages de la Carte Consulaire.
Sous la forme d'une petite carte plastifiée avec votre photo et votre identité, la carte consulaire vous offre quelques avantages le descriptif ci-dessous :
Si vous, vous présentez devant la douane, parce que vous avez réalisé des achats et que vous souhaitez les faire détaxer, les services douaniers vont vous demander de justifier votre lieu de résidence à l'étranger, en présentant votre carte consulaire celle-ci se portera garante pour vous auprès des autorités douanières.
Autre avantage, tout au long de votre séjour à l'étranger nous vous recommandons de circuler toujours avec votre "carte consulaire" à la place du passeport ou de la carte d'identité pour les raisons suivantes : en cas de perte ou de vol, le consulat vous délivrera sans attendre et à titre gracieux une nouvelle carte consulaire.
En cas d'accident ou d'arrestation en ayant sur soi sa "carte consulaire" ou en la présentant aux autorités du pays, ils pourront constater votre identité et le cas échéant prendre contact avec le consulat concerné selon le cas de la gravité.
La carte consulaire n'est en aucun cas un document d'identité.
C'est le Consulat qui délivre une carte d'identité consulaire, elle est valable pour une durée de cinq ans et elle est renouvelable. En cas de départ définitif du pays, l'expatrié devra restituer la carte consulaire aux autorités qui l'ont établie.
A savoir que les informations fournies figurent dans le fichier consulaire, elles sont gardées et strictement confidentielles et ne peuvent être communiquées qu'avec l'accord au préalable des personnes concernées qui gardent un droit personnel permanent d'accès, de contrôle et de modification.
par Patrice Nganang, mardi 9 août 2011, 22:02
Alerte! Tout camerounais - y compris ceux qui vivent ou resident a l'etranger - a le droit de vote selon la constitution de 1996, article 2 aliena 3, qui dit clairement: 'Le vote est égal et secret ; y participent tous les citoyens âgés d’au moins vingt (20) ans.' Or, Biya veut que de ceux qui vivent ou resident a l'étranger, seul ceux (3-5%) qui ont la 'Carte consulaire' puissent effectivement voter!
Les Avantages de la Carte Consulaire.
Sous la forme d'une petite carte plastifiée avec votre photo et votre identité, la carte consulaire vous offre quelques avantages le descriptif ci-dessous :
Si vous, vous présentez devant la douane, parce que vous avez réalisé des achats et que vous souhaitez les faire détaxer, les services douaniers vont vous demander de justifier votre lieu de résidence à l'étranger, en présentant votre carte consulaire celle-ci se portera garante pour vous auprès des autorités douanières.
Autre avantage, tout au long de votre séjour à l'étranger nous vous recommandons de circuler toujours avec votre "carte consulaire" à la place du passeport ou de la carte d'identité pour les raisons suivantes : en cas de perte ou de vol, le consulat vous délivrera sans attendre et à titre gracieux une nouvelle carte consulaire.
En cas d'accident ou d'arrestation en ayant sur soi sa "carte consulaire" ou en la présentant aux autorités du pays, ils pourront constater votre identité et le cas échéant prendre contact avec le consulat concerné selon le cas de la gravité.
La carte consulaire n'est en aucun cas un document d'identité.
C'est le Consulat qui délivre une carte d'identité consulaire, elle est valable pour une durée de cinq ans et elle est renouvelable. En cas de départ définitif du pays, l'expatrié devra restituer la carte consulaire aux autorités qui l'ont établie.
A savoir que les informations fournies figurent dans le fichier consulaire, elles sont gardées et strictement confidentielles et ne peuvent être communiquées qu'avec l'accord au préalable des personnes concernées qui gardent un droit personnel permanent d'accès, de contrôle et de modification.

