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@TOUS
Il y a quelque chose qui m'échappe dans le raisonnement de ceux qui trouvent anormal que jr regrette qu'on ait pas nommé un camerounais à la tête des LIONS;il y a une constance dans leurs discours;nommer un camerounais de réussite;je dois donc voir dans cette frilosité , que nommer un blanc, c'est un gage de réussite?Pourtant, les exemples sont légions pour démontrer que le blanc ne fait pas mieux que le national, malgré les sommes d'argent qu'on leur déverse.Je finis donc par croire que le complexe du blanc conduit au rejet du noir dans les têtes de certaines personnes.
Je me demande même comment peut-on en arriver à vouloir faire croire que le noir n'est pas prêt d'occuper ce poste, en alléguant les cas de malversations, comme si pour cette raison, il ne faut pas oser, comme si le blanc, lui n'est pas corruptible.On a bien vu YVES COLLET, l'adjoint de LEGUEN, plongé dans une affaire de pute en ANGOLA, lui qui devait être exemplaire.On se souvient de la gestion calamiteuse u groupe par LEGUEN à la CM.Ce ne sont pas les camerounais qui étaient à la tête des lions.D'où vient-il qu'on veuille, pour ce genre de raisons,interdire aux camerounais d'occuper ce poste, sous-prétexte qu'ils ne sont pas prêts?
Je crois sincèrement qu'il est temps qu'on ose prendre des initiatives, et qu'on se libère de ce complexe, qui laisse croire que le noir est plus exposé aux tentations que le blanc.En tout cas, ceux qui en sont encore là , doivent donc commencer par se libérer de leur complexe.
Il y a quelque chose qui m'échappe dans le raisonnement de ceux qui trouvent anormal que jr regrette qu'on ait pas nommé un camerounais à la tête des LIONS;il y a une constance dans leurs discours;nommer un camerounais de réussite;je dois donc voir dans cette frilosité , que nommer un blanc, c'est un gage de réussite?Pourtant, les exemples sont légions pour démontrer que le blanc ne fait pas mieux que le national, malgré les sommes d'argent qu'on leur déverse.Je finis donc par croire que le complexe du blanc conduit au rejet du noir dans les têtes de certaines personnes.
Je me demande même comment peut-on en arriver à vouloir faire croire que le noir n'est pas prêt d'occuper ce poste, en alléguant les cas de malversations, comme si pour cette raison, il ne faut pas oser, comme si le blanc, lui n'est pas corruptible.On a bien vu YVES COLLET, l'adjoint de LEGUEN, plongé dans une affaire de pute en ANGOLA, lui qui devait être exemplaire.On se souvient de la gestion calamiteuse u groupe par LEGUEN à la CM.Ce ne sont pas les camerounais qui étaient à la tête des lions.D'où vient-il qu'on veuille, pour ce genre de raisons,interdire aux camerounais d'occuper ce poste, sous-prétexte qu'ils ne sont pas prêts?
Je crois sincèrement qu'il est temps qu'on ose prendre des initiatives, et qu'on se libère de ce complexe, qui laisse croire que le noir est plus exposé aux tentations que le blanc.En tout cas, ceux qui en sont encore là , doivent donc commencer par se libérer de leur complexe.
Hristo (Allemagne) le 31/10/2011 Ã 22:36
Tu ne comprends certainement pas grand chose à ce que je dis.
C'est justement parce qu'il ne revient pas à l'entraîneur national d'organiser le championnat que je dis que ce n'est pas parce que LAVAGNE pourrait avoir de bons résultats que le football camerounais va progresser:par contre, c'est la confiance faite aux techniciens nationaux, qui peut faire, entre autres, faire progresser le football camerounais par le biais de l'émulation.Donc, je ne vois pas pourquoi tu me parles de LAVAGNE.Mon souhait, c'est qu'on se libère des complexes, et qu'on fasse confiance aux nationaux.Le SENEGAL le fait, la CI aussi.IL se trouve que ces 2 pays sont qualifiés pour la CAN et pas nous.Le reste de tes propos est une évidence, mais, je reste pour ma part, sur la motivation qu'on peut apporter aux techniciens du terroir.
En ce qui concerne KADHAFI, tu peux lire n'importe sans avoir le recul nécessaire pour avoir une analyse personnelle;c'est normal après tout, puisque tu es marqué par le discours des occidental qui ont fait du père de la démocratie et du multIpartisme ivoirien un dictateur.J'ai nommé GBAGBO.Finalement, s'il y en a un qui se repose sur les thèses des autres, c'est bien toi.
Tu ne comprends certainement pas grand chose à ce que je dis.
C'est justement parce qu'il ne revient pas à l'entraîneur national d'organiser le championnat que je dis que ce n'est pas parce que LAVAGNE pourrait avoir de bons résultats que le football camerounais va progresser:par contre, c'est la confiance faite aux techniciens nationaux, qui peut faire, entre autres, faire progresser le football camerounais par le biais de l'émulation.Donc, je ne vois pas pourquoi tu me parles de LAVAGNE.Mon souhait, c'est qu'on se libère des complexes, et qu'on fasse confiance aux nationaux.Le SENEGAL le fait, la CI aussi.IL se trouve que ces 2 pays sont qualifiés pour la CAN et pas nous.Le reste de tes propos est une évidence, mais, je reste pour ma part, sur la motivation qu'on peut apporter aux techniciens du terroir.
En ce qui concerne KADHAFI, tu peux lire n'importe sans avoir le recul nécessaire pour avoir une analyse personnelle;c'est normal après tout, puisque tu es marqué par le discours des occidental qui ont fait du père de la démocratie et du multIpartisme ivoirien un dictateur.J'ai nommé GBAGBO.Finalement, s'il y en a un qui se repose sur les thèses des autres, c'est bien toi.
En matière d’organisation du football, tâchons de nous donner les moyens de rivaliser avec l’exemple du Ghana, mais nous en sommes encore loin. Je crois tout en partageant vos déceptions, que le curseur est pour l’instant placé là ou il devrait être.
De nombreux experts qui, à travers leur plume, leur micro ou leur présence au banc de touche des Lions, ont accompagner les succès éclatants de cette équipe regrettent avec nous cette longue traversée du désert que nous attribuons à juste titre à l’échec des différentes politiques de management de notre équipe nationale.
Nous pouvons néanmoins noter que cette équipe de piètres managers était présente aux commandes des Lions pendant la période que nous rappelle avec perspicacité Denis Lavagne :
« Vous savez on parle d’échec, on dirait que c’est la première fois que les Lions ne se qualifient pas pour une Can, alors que j’ai vu qu’en 94 ils ne s’étaient pas qualifiés, en 96 ils avaient fait une piètre performance au niveau de la Can 96 en Afrique du Sud.
Il fallait mettre en place une nouvelle génération ça été fait, en 98 J’ai vu la coupe du monde, en 2000 il a eu une victoire à la Can et aux Jeux Olympiques, en 2003 une finale de la coupe des confédérations. C’était peut-être la fin d’un cycle… »
Ces périodes portent indifféremment la marque des Etrangers comme celle des locaux. Mais ces derniers restent des « Camer » en puissance comme indiqué plus haut. Jean Paul Akono, malgré le succès des Lions aux Jeux Olympiques, fut par la suite éclaboussé par des magouilles qui nuisent au football et font ombrage à son talent. Les autres n’ont pas fait mieux dans des registres différents.
N’est il donc pas opportun dans l’urgence, de se préoccuper de construire la base et de solidifier les fondations ? Et c’est de toute évidence la portée du discours de Denis Lavagne auquel nous avons tout intérêt à accorder une oreille attentive. Seul un groupe de qualité, soudé et discipliné, pourra comme par le passé, faire oublier la présence des indésirables au sommet de notre pyramide football. Le décideur par excellence ne pouvant plus compter sur la vitrine que lui offrait le football, s’en est détournée et a trouvé d’autres motifs de satisfaction. Le ministre Zoa partira très certainement, mais la citadelle de Tsinga qui est notre cible principale reste indéboulonnable.
Lorsqu’on a intégré toutes ces données, on peut malgré soi adoucir la revendication d’un technicien local. Nous naviguons à vue dans l’urgence, alors faisons nous violence en écartant pour l’instant les solutions de confort patriotique. Nous avons rêvé d’alternance politique sans nous en donner les moyens, notre réveil est brutal. Nous pouvons retourner à nos premières amours sans bouc émissaire. En matière d’organisation du football
Nous pouvons néanmoins noter que cette équipe de piètres managers était présente aux commandes des Lions pendant la période que nous rappelle avec perspicacité Denis Lavagne :
« Vous savez on parle d’échec, on dirait que c’est la première fois que les Lions ne se qualifient pas pour une Can, alors que j’ai vu qu’en 94 ils ne s’étaient pas qualifiés, en 96 ils avaient fait une piètre performance au niveau de la Can 96 en Afrique du Sud.
Il fallait mettre en place une nouvelle génération ça été fait, en 98 J’ai vu la coupe du monde, en 2000 il a eu une victoire à la Can et aux Jeux Olympiques, en 2003 une finale de la coupe des confédérations. C’était peut-être la fin d’un cycle… »
Ces périodes portent indifféremment la marque des Etrangers comme celle des locaux. Mais ces derniers restent des « Camer » en puissance comme indiqué plus haut. Jean Paul Akono, malgré le succès des Lions aux Jeux Olympiques, fut par la suite éclaboussé par des magouilles qui nuisent au football et font ombrage à son talent. Les autres n’ont pas fait mieux dans des registres différents.
N’est il donc pas opportun dans l’urgence, de se préoccuper de construire la base et de solidifier les fondations ? Et c’est de toute évidence la portée du discours de Denis Lavagne auquel nous avons tout intérêt à accorder une oreille attentive. Seul un groupe de qualité, soudé et discipliné, pourra comme par le passé, faire oublier la présence des indésirables au sommet de notre pyramide football. Le décideur par excellence ne pouvant plus compter sur la vitrine que lui offrait le football, s’en est détournée et a trouvé d’autres motifs de satisfaction. Le ministre Zoa partira très certainement, mais la citadelle de Tsinga qui est notre cible principale reste indéboulonnable.
Lorsqu’on a intégré toutes ces données, on peut malgré soi adoucir la revendication d’un technicien local. Nous naviguons à vue dans l’urgence, alors faisons nous violence en écartant pour l’instant les solutions de confort patriotique. Nous avons rêvé d’alternance politique sans nous en donner les moyens, notre réveil est brutal. Nous pouvons retourner à nos premières amours sans bouc émissaire. En matière d’organisation du football
Attribuer le poste d’entraîneur principal des Lions à un technicien local est il une condition de réussite pour l’avenir de notre football ? Permettez moi d’en douer compte tenu des maux qui minent notre football tels que le népotisme, la corruption, le favoritisme, bref tout ce qui nous est culturellement propre et qui dans tous les domaines de notre moribonde administration, contribue depuis des décennies à nous tirer vers le bas.
Nous devons reconnaître que nos entraîneurs locaux qui, pour la plupart et malgré leur talent reconnu, tirent au quotidien le diable par la queue, seront particulièrement sensibles à ces écarts auxquels ne les affranchiraient mêmes pas les niveaux de salaires versés aux techniciens étrangers. Le statut de fonctionnaire ôte toute autorité à certains, face à une hiérarchie omniprésente et menaçante, pendant que la nature du siège éjectable recommande à d’autres de se remplir les poches par tous les moyens pendant qu’il est encore temps.
Ceci est une identité remarquable qui depuis les trois dernières décennies, caractérisent les plus grands commis de notre administration à tous les postes de hautes responsabilités, comme en témoigne la fameuse opération dite Epervier qui nous projette au quotidien le grand scénario de la saignée financière de notre pays.
Les gros salaires et avantages en natures n’ont pas encourager ces techniciens de haut vol particulièrement forts en thème à exceller dans l’exemplarité que peut requérir un brin de patriotisme dont la coloration en matière de management du football, n’est pas la même dans un pays tel que le Ghana souvent cité en exemple. Nous voici songeurs et malheureux spectateurs. L’actualité nous réveille à peine d’un horrible cauchemar qui se déroule au plus haut sommet de notre Etat.
Nous n’avons pas encore véritablement et collectivement pris conscience de cette réalité, ou du moins, une osmose ne s’est pas encore faite entre le peuple et ses dirigeants en terme de diagnostic de la situation des Lions dont les succès du passé ont contribué à masquer les lacunes, les insuffisances et l’incompétence des décideurs tout en nous servant d’anesthésie pour faire passer les nombreuses et amères pilules de la misère à laquelle est confrontée la majorité de nos concitoyens. Nos messages sur le Toli n’ont pas la même portée qu’une signature au bas d’un contrat dans les bureaux cossus de ces incapables.
De nombreux experts qui, à travers leur plume, leur micro ou leur présence au banc de touche des Lions, ont accompagner les
Nous devons reconnaître que nos entraîneurs locaux qui, pour la plupart et malgré leur talent reconnu, tirent au quotidien le diable par la queue, seront particulièrement sensibles à ces écarts auxquels ne les affranchiraient mêmes pas les niveaux de salaires versés aux techniciens étrangers. Le statut de fonctionnaire ôte toute autorité à certains, face à une hiérarchie omniprésente et menaçante, pendant que la nature du siège éjectable recommande à d’autres de se remplir les poches par tous les moyens pendant qu’il est encore temps.
Ceci est une identité remarquable qui depuis les trois dernières décennies, caractérisent les plus grands commis de notre administration à tous les postes de hautes responsabilités, comme en témoigne la fameuse opération dite Epervier qui nous projette au quotidien le grand scénario de la saignée financière de notre pays.
Les gros salaires et avantages en natures n’ont pas encourager ces techniciens de haut vol particulièrement forts en thème à exceller dans l’exemplarité que peut requérir un brin de patriotisme dont la coloration en matière de management du football, n’est pas la même dans un pays tel que le Ghana souvent cité en exemple. Nous voici songeurs et malheureux spectateurs. L’actualité nous réveille à peine d’un horrible cauchemar qui se déroule au plus haut sommet de notre Etat.
Nous n’avons pas encore véritablement et collectivement pris conscience de cette réalité, ou du moins, une osmose ne s’est pas encore faite entre le peuple et ses dirigeants en terme de diagnostic de la situation des Lions dont les succès du passé ont contribué à masquer les lacunes, les insuffisances et l’incompétence des décideurs tout en nous servant d’anesthésie pour faire passer les nombreuses et amères pilules de la misère à laquelle est confrontée la majorité de nos concitoyens. Nos messages sur le Toli n’ont pas la même portée qu’une signature au bas d’un contrat dans les bureaux cossus de ces incapables.
De nombreux experts qui, à travers leur plume, leur micro ou leur présence au banc de touche des Lions, ont accompagner les
@ JOHN BARRICK
Je wanda qu'a peine l'Unesco accepte la Palestine comme etat membre , une poursuite contre Mme ARAFAT est lancee depuis la Tunisie. Le timing-la est trop fort. Bientot, les mesures de retorsion contre cet organisme seront en branle... Je crois qu'en definitive, les Usa vont faire payer cela a la France de Sarko...
@ MEN NDE
Belle soiree avec le Jazz-band a l'Utopia sur U street...
Je wanda qu'a peine l'Unesco accepte la Palestine comme etat membre , une poursuite contre Mme ARAFAT est lancee depuis la Tunisie. Le timing-la est trop fort. Bientot, les mesures de retorsion contre cet organisme seront en branle... Je crois qu'en definitive, les Usa vont faire payer cela a la France de Sarko...
@ MEN NDE
Belle soiree avec le Jazz-band a l'Utopia sur U street...
@John Barrick
En passant l'affaire la' ou' tu defendais Kadhafi ici ,il faut vraiemnt laisser ca de coté.Kelkun qui a fait executer des opposants live sur un terrain de football devant les cameras de la tele nationale,et devant le regard des enfants d'ecole primaire,j'ai encore de la glace dans les veines quand je relis tes propos le concernant.Tu n'En en vraiment pas dutout sorti grandi
En passant l'affaire la' ou' tu defendais Kadhafi ici ,il faut vraiemnt laisser ca de coté.Kelkun qui a fait executer des opposants live sur un terrain de football devant les cameras de la tele nationale,et devant le regard des enfants d'ecole primaire,j'ai encore de la glace dans les veines quand je relis tes propos le concernant.Tu n'En en vraiment pas dutout sorti grandi
@John Barrick
Dabord il ne revient pas a' un entraineur national d'organiser le championnat,qui a perdu l'attrait qu'il avait jadis. LEs dirigeants quelquesoit leur volonté ne peuvent rien contre l'exode massif des joueurs vers l'etranger,mme si les testes de la Fecafoot precisent les conditions ds lesquels ces departs devraient s'effectuer,ilya une grande mafia la' dedans commencant par l'attribution des passports jusqua' l'obtention des visas,et puis il ya des raisons humanitaire' on est parfois obligé de fermer les yeux sur certains details afin de permettre a' ces enfants d'aller ceuilir le sesame rare en terre europeenne et venir nourrir tt leur village.En plus il ya un manque criard d'infracstructure qu'un selectionneur ne peut pas relevé.Il faut donc trouver des sponsors capables d'injecter des fonds dans le football et permettre la survie ,le bien etre des principaux engagés.Ilne faudrait pas alors donné a'un entraineur un pouvoir quil ne devrait pas avoir,car il ne suffit pas uniquemnt de changer les entraineurs ,il faut aussi trouver des solutions pour resoudre l'impasse structurelle.L'equipe nationale peut avec des bons resultats ,si les dirigeants ont de la bonne volonté etre stimulateur de plus d'engouemnent pour le football,le sport en particulier,pour le bien ,l'eclosion de la nation entiere.Au Cameroun le role de l'equipe nationale dans le conteste socio-politique n'est pas dutput negligeable
Dabord il ne revient pas a' un entraineur national d'organiser le championnat,qui a perdu l'attrait qu'il avait jadis. LEs dirigeants quelquesoit leur volonté ne peuvent rien contre l'exode massif des joueurs vers l'etranger,mme si les testes de la Fecafoot precisent les conditions ds lesquels ces departs devraient s'effectuer,ilya une grande mafia la' dedans commencant par l'attribution des passports jusqua' l'obtention des visas,et puis il ya des raisons humanitaire' on est parfois obligé de fermer les yeux sur certains details afin de permettre a' ces enfants d'aller ceuilir le sesame rare en terre europeenne et venir nourrir tt leur village.En plus il ya un manque criard d'infracstructure qu'un selectionneur ne peut pas relevé.Il faut donc trouver des sponsors capables d'injecter des fonds dans le football et permettre la survie ,le bien etre des principaux engagés.Ilne faudrait pas alors donné a'un entraineur un pouvoir quil ne devrait pas avoir,car il ne suffit pas uniquemnt de changer les entraineurs ,il faut aussi trouver des solutions pour resoudre l'impasse structurelle.L'equipe nationale peut avec des bons resultats ,si les dirigeants ont de la bonne volonté etre stimulateur de plus d'engouemnent pour le football,le sport en particulier,pour le bien ,l'eclosion de la nation entiere.Au Cameroun le role de l'equipe nationale dans le conteste socio-politique n'est pas dutput negligeable
Men Nde (Washington , Etats-Unis) le 31/10/2011 Ã 22:13
Parce que tu crois que les blancs ne vendent pas des places?
ESSAME que OP avait sélectionné, sais-tu s'il joue au foot?
Parce que tu crois que les blancs ne vendent pas des places?
ESSAME que OP avait sélectionné, sais-tu s'il joue au foot?
Men Nde (Washington , Etats-Unis) le 31/10/2011 Ã 22:13
C'est quand même terrible ce que tu dis.Tu es entrain de me reprocher de regretter qu'un technicien camerounais n'ait pas été choisi, en me disant que comme les camerounais ont échoué, qu'on nomme donc un étranger, comme si les étrangers eux avaient réussi.Si j'ai bien compris, pour toi, si un camerounais échoue, il ne faut plus lui faire confiance;mais, si un étranger échoue, on doit toujours lui faire confiance.Est-ce que ce n'est pas une forme de colonisation mentale que de trouver que la seule solution qu'on a, viendrait de l'europe.
Dis-moi donc, entre les européens auxquels on donne bcp de moyens,et les camerounais qui n'en ont pas autant, qu'est-ce qu'il faut regretter?Est-ce que pour une fois, ne doit-on pas songer à donner à un national autant de moyens qu'un européens pour voir ce qu'il peut apporter comme résultat?
Je comprends pourquoi dans d'autres sujets, tu prends certaines positions.
C'est quand même terrible ce que tu dis.Tu es entrain de me reprocher de regretter qu'un technicien camerounais n'ait pas été choisi, en me disant que comme les camerounais ont échoué, qu'on nomme donc un étranger, comme si les étrangers eux avaient réussi.Si j'ai bien compris, pour toi, si un camerounais échoue, il ne faut plus lui faire confiance;mais, si un étranger échoue, on doit toujours lui faire confiance.Est-ce que ce n'est pas une forme de colonisation mentale que de trouver que la seule solution qu'on a, viendrait de l'europe.
Dis-moi donc, entre les européens auxquels on donne bcp de moyens,et les camerounais qui n'en ont pas autant, qu'est-ce qu'il faut regretter?Est-ce que pour une fois, ne doit-on pas songer à donner à un national autant de moyens qu'un européens pour voir ce qu'il peut apporter comme résultat?
Je comprends pourquoi dans d'autres sujets, tu prends certaines positions.

