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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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PANTHERE ‘( °_° )’ PANTHERE ‘( °_° )’ a écrit le 31 octobre 2011 à 22h47
De nombreux experts qui, à travers leur plume, leur micro ou leur présence au banc de touche des Lions, ont accompagner les succès éclatants de cette équipe regrettent avec nous cette longue traversée du désert que nous attribuons à juste titre à l’échec des différentes politiques de management de notre équipe nationale.

Nous pouvons néanmoins noter que cette équipe de piètres managers était présente aux commandes des Lions pendant la période que nous rappelle avec perspicacité Denis Lavagne :
« Vous savez on parle d’échec, on dirait que c’est la première fois que les Lions ne se qualifient pas pour une Can, alors que j’ai vu qu’en 94 ils ne s’étaient pas qualifiés, en 96 ils avaient fait une piètre performance au niveau de la Can 96 en Afrique du Sud.

Il fallait mettre en place une nouvelle génération ça été fait, en 98 J’ai vu la coupe du monde, en 2000 il a eu une victoire à la Can et aux Jeux Olympiques, en 2003 une finale de la coupe des confédérations. C’était peut-être la fin d’un cycle… »

Ces périodes portent indifféremment la marque des Etrangers comme celle des locaux. Mais ces derniers restent des « Camer » en puissance comme indiqué plus haut. Jean Paul Akono, malgré le succès des Lions aux Jeux Olympiques, fut par la suite éclaboussé par des magouilles qui nuisent au football et font ombrage à son talent. Les autres n’ont pas fait mieux dans des registres différents.

N’est il donc pas opportun dans l’urgence, de se préoccuper de construire la base et de solidifier les fondations ? Et c’est de toute évidence la portée du discours de Denis Lavagne auquel nous avons tout intérêt à accorder une oreille attentive. Seul un groupe de qualité, soudé et discipliné, pourra comme par le passé, faire oublier la présence des indésirables au sommet de notre pyramide football. Le décideur par excellence ne pouvant plus compter sur la vitrine que lui offrait le football, s’en est détournée et a trouvé d’autres motifs de satisfaction. Le ministre Zoa partira très certainement, mais la citadelle de Tsinga qui est notre cible principale reste indéboulonnable.

Lorsqu’on a intégré toutes ces données, on peut malgré soi adoucir la revendication d’un technicien local. Nous naviguons à vue dans l’urgence, alors faisons nous violence en écartant pour l’instant les solutions de confort patriotique. Nous avons rêvé d’alternance politique sans nous en donner les moyens, notre réveil est brutal. Nous pouvons retourner à nos premières amours sans bouc émissaire. En matière d’organisation du football
Merci de patienter...
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