Dans ce livre, vous peignez Gbagbo comme l’ange persécuté par plusieurs démons, dont Nicolas Sarkozy en tête. L’ancien président ivoirien n’a-t-il pas eu de torts dans cette crise, notamment en violant la constitution de son pays pour assurer ses arrières ?
Je ne peints pas le président Gbagbo comme un ange. Les anges n'existent pas en politique. Je dis d'ailleurs que certains de ses proches collaborateurs ont été incapables de cerner les véritables enjeux de cette crise et qu'ils ont trahi les intérêts supérieurs de la nation et de l'Etat ivoirien au profit de leurs seuls intérêts personnels. Leur incompétence à causé des victimes et des exilés. Cela dit, le président Gbagbo n’a jamais violé la constitution. C’est probablement cela son problème.
Vous militez pour un recomptage des voix comme le demandait le président Gbagbo en son temps. Cela était-il possible vue la tension que l’on percevait dans ce pays à ce moment?
En quoi le recomptage des voix serait une infraction au code électoral ou à la constitution ivoirienne ? Qui a peur du recomptage ? Le président Thabo Mbeki a regretté que cette option n’ait pas été privilégiée. Ceux qui ont préféré la force savent pourquoi ce choix a prévalu sur tout autre.
Vous n’avez pas omis, entre les lignes, de remettre en cause l’implication du représentant de l’Onu…
J’ai simplement regardé si l’attitude de M Choï était conforme à son mandat. Hélas non et c’est regrettable pour l’ONU et pour le droit international. Son mandat ne lui permettait ni de se prononcer sur le vainqueur ni sur le perdant mais lui recommandait de veiller à conformité du processus électoral avec les normes internationales. Il me semble qu’il est allé au-delà de son mandat en désignant qui, d’après lui, était vainqueur.
Dans la même veine, on a l’impression que vous personnalisez le conflit en nommant Nicolas Sarkozy comme celui par qui les malheurs de Gbagbo sont arrivés?
Je me répète, je rapporte des faits et je fournis des preuves. Et personne n’a prétendu à ce jour que ces faits sont inexacts ou que je parle sans preuve. J’ai découverts des choses et je les mets à lq disposition du public.
Je ne peints pas le président Gbagbo comme un ange. Les anges n'existent pas en politique. Je dis d'ailleurs que certains de ses proches collaborateurs ont été incapables de cerner les véritables enjeux de cette crise et qu'ils ont trahi les intérêts supérieurs de la nation et de l'Etat ivoirien au profit de leurs seuls intérêts personnels. Leur incompétence à causé des victimes et des exilés. Cela dit, le président Gbagbo n’a jamais violé la constitution. C’est probablement cela son problème.
Vous militez pour un recomptage des voix comme le demandait le président Gbagbo en son temps. Cela était-il possible vue la tension que l’on percevait dans ce pays à ce moment?
En quoi le recomptage des voix serait une infraction au code électoral ou à la constitution ivoirienne ? Qui a peur du recomptage ? Le président Thabo Mbeki a regretté que cette option n’ait pas été privilégiée. Ceux qui ont préféré la force savent pourquoi ce choix a prévalu sur tout autre.
Vous n’avez pas omis, entre les lignes, de remettre en cause l’implication du représentant de l’Onu…
J’ai simplement regardé si l’attitude de M Choï était conforme à son mandat. Hélas non et c’est regrettable pour l’ONU et pour le droit international. Son mandat ne lui permettait ni de se prononcer sur le vainqueur ni sur le perdant mais lui recommandait de veiller à conformité du processus électoral avec les normes internationales. Il me semble qu’il est allé au-delà de son mandat en désignant qui, d’après lui, était vainqueur.
Dans la même veine, on a l’impression que vous personnalisez le conflit en nommant Nicolas Sarkozy comme celui par qui les malheurs de Gbagbo sont arrivés?
Je me répète, je rapporte des faits et je fournis des preuves. Et personne n’a prétendu à ce jour que ces faits sont inexacts ou que je parle sans preuve. J’ai découverts des choses et je les mets à lq disposition du public.

