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la Faculté n’y est pour rien. C’est le rectorat qu’il faut interroger !
3.- Au sujet du recrutement des étudiants
Le concours d’entrée en première année de la Faculté est supervisé par le Doyen et le Vice Doyen appuyés par leurs assistants respectifs. Il est unique pour les deux campus et toutes les filières de la Faculté. Le Décanat conçoit les épreuves et veille à leur confidentialité jusqu’à leur administration.
Aujourd’hui aucun de leurs collaborateurs ne participe à la multiplication et à l’empaquetage des épreuves, même s’il faut reconnaître qu’en cette matière il n’y a pas de risque zéro. Précisons que le concours est administré dans toutes les régions du Cameroun et dans tous les pays de la sous-région après une campagne soutenue d’information dans les établissements scolaires. C’est ce qu’indique le rapport du doyen adressé récemment au Conseil Supérieur: « Cette année, grâce à une politique de proximité que nous devons aux Missions – UCAC, le nombre des étudiants de première année en provenance du Tchad et du Gabon s’est accru. La même politique a été appliquée cette année pour la Centrafrique et le Congo Brazzaville. Ce qui nous laisse espérer un effectif plus important en provenance de ces pays en première année à la rentrée 2012-2013. » (Rapport du doyen, 2012).
Après l’administration des épreuves, les assistants du Doyen et du Vice Doyen appuyés par les assistants pédagogiques (et aucun d’eux n’est de la région de l’Ouest) s’occupent de l’anonymat, du dispatching des copies aux correcteurs dont la liste est ouverte à tous les enseignants de l’UCAC, pas seulement de la faculté. Quel intérêt nos assistants qui ne sont pas de la région de l’Ouest auraient donc à mettre des signes sur les copies anonymées des candidats de la région de l’Ouest ? Et le dispatching des copies pour corrections se fait de manière aléatoire. Les archives de copies des sessions antérieures sont disponibles et une courte enquête aurait suffi pour éviter des insinuations diaboliques. J’invite le Grand Chancelier à les consulter. Après le retour des copies, ce sont encore nos assistants qui se chargent du désanonymat et du report de notes avant la saisie, qui est faite par un groupe de trois personnes et sous la supervision du Doyen. Après la saisie des notes, nos assistants préparent les documents pour le jury qui est ensuite convoqué et présidé par le doyen. Le Doyen et le Vice Doyen n’y ont jamais demandé une faveur pour un quelconque candidat et même les évêques se gardent de nous faire des recom
la Faculté n’y est pour rien. C’est le rectorat qu’il faut interroger !
3.- Au sujet du recrutement des étudiants
Le concours d’entrée en première année de la Faculté est supervisé par le Doyen et le Vice Doyen appuyés par leurs assistants respectifs. Il est unique pour les deux campus et toutes les filières de la Faculté. Le Décanat conçoit les épreuves et veille à leur confidentialité jusqu’à leur administration.
Aujourd’hui aucun de leurs collaborateurs ne participe à la multiplication et à l’empaquetage des épreuves, même s’il faut reconnaître qu’en cette matière il n’y a pas de risque zéro. Précisons que le concours est administré dans toutes les régions du Cameroun et dans tous les pays de la sous-région après une campagne soutenue d’information dans les établissements scolaires. C’est ce qu’indique le rapport du doyen adressé récemment au Conseil Supérieur: « Cette année, grâce à une politique de proximité que nous devons aux Missions – UCAC, le nombre des étudiants de première année en provenance du Tchad et du Gabon s’est accru. La même politique a été appliquée cette année pour la Centrafrique et le Congo Brazzaville. Ce qui nous laisse espérer un effectif plus important en provenance de ces pays en première année à la rentrée 2012-2013. » (Rapport du doyen, 2012).
Après l’administration des épreuves, les assistants du Doyen et du Vice Doyen appuyés par les assistants pédagogiques (et aucun d’eux n’est de la région de l’Ouest) s’occupent de l’anonymat, du dispatching des copies aux correcteurs dont la liste est ouverte à tous les enseignants de l’UCAC, pas seulement de la faculté. Quel intérêt nos assistants qui ne sont pas de la région de l’Ouest auraient donc à mettre des signes sur les copies anonymées des candidats de la région de l’Ouest ? Et le dispatching des copies pour corrections se fait de manière aléatoire. Les archives de copies des sessions antérieures sont disponibles et une courte enquête aurait suffi pour éviter des insinuations diaboliques. J’invite le Grand Chancelier à les consulter. Après le retour des copies, ce sont encore nos assistants qui se chargent du désanonymat et du report de notes avant la saisie, qui est faite par un groupe de trois personnes et sous la supervision du Doyen. Après la saisie des notes, nos assistants préparent les documents pour le jury qui est ensuite convoqué et présidé par le doyen. Le Doyen et le Vice Doyen n’y ont jamais demandé une faveur pour un quelconque candidat et même les évêques se gardent de nous faire des recom
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Le Grand Chancelier peut toujours passer superviser les examens s’il le souhaite.
Ce qui est pour le moins troublant, voire préoccupant, dans la démarche du Grand Chancelier, c’est la facilité avec laquelle il a adhéré aux rumeurs et soupçons surréalistes puisque ses commentaires n’en sont que le relai. Il aurait pu confier au Recteur, qui n’a même pas reçu une copie de cette lettre adressée au Doyen, une enquête en bonne et due forme (ou au besoin un audit indépendant) sur ces allégations. Cela reste d’ailleurs possible et je ne demande que cela. Mais pour les raisons qu’il est le seul à maîtriser, le Grand Chancelier s’en est tenu à des données mal collectées et d’ailleurs imprécises, à des analyses biaisées. Je prends à témoin ce paragraphe fort suggestif de sa correspondance sur les enseignants permanents. A supposer que les chiffres du Grand Chancelier soient exacts, sur 29 enseignants, il est dit que 11 sont du Centre, 1 de l’Est, 4 du Littoral, 9 de l’Ouest, et 4 non camerounais. Mais au lieu de constater que les ressortissants du centre sont majoritaires, il arrive quand même à conclure que « l’Ouest s’en tire avec un pourcentage de près de 31,5% alors que le Littoral et le Centre ont 50% ». Je suis faible en statistiques, mais quelle est la logique de ces additions ? Que veut-on finalement prouver ? Que l’Ouest est majoritaire partout, même avec 9% ?
2.- Au sujet du recrutement des enseignants associés et permanents
A l’UCAC, ce n’est pas la faculté qui recrute mais le rectorat. La procédure est bien connue et a toujours été respectée. La Faculté de Sciences Sociales et de Gestion comme tous les autres établissements de l’UCAC exprime leurs besoins en personnel enseignant, le rectorat fait l’ouverture de postes (publiée dans Cameroon Tribune comme c’est le cas ces jours-ci) et recueille les dossiers qui sont ensuite renvoyés à la faculté pour avis. Les dossiers avec les avis de la faculté sont ensuite retournés au rectorat qui fait siéger le comité de recrutement. La commission prend connaissance de l’avis de la faculté mais n’est pas obligée d’en tenir compte comme cela est arrivé plusieurs fois. Les conclusions du comité de recrutement sont ensuite acheminées au rectorat qui procède à la nomination des nouveaux enseignants. Je signale qu’aucun ressortissant de la région de l’Ouest ne siège au comité de recrutement et que, jusqu’ici, il n’y a pas eu de Recteur originaire de la région de l’Ouest. Donc, s’il y a surreprésentation de la région de l’Ouest dans le corps enseignant,
Le Grand Chancelier peut toujours passer superviser les examens s’il le souhaite.
Ce qui est pour le moins troublant, voire préoccupant, dans la démarche du Grand Chancelier, c’est la facilité avec laquelle il a adhéré aux rumeurs et soupçons surréalistes puisque ses commentaires n’en sont que le relai. Il aurait pu confier au Recteur, qui n’a même pas reçu une copie de cette lettre adressée au Doyen, une enquête en bonne et due forme (ou au besoin un audit indépendant) sur ces allégations. Cela reste d’ailleurs possible et je ne demande que cela. Mais pour les raisons qu’il est le seul à maîtriser, le Grand Chancelier s’en est tenu à des données mal collectées et d’ailleurs imprécises, à des analyses biaisées. Je prends à témoin ce paragraphe fort suggestif de sa correspondance sur les enseignants permanents. A supposer que les chiffres du Grand Chancelier soient exacts, sur 29 enseignants, il est dit que 11 sont du Centre, 1 de l’Est, 4 du Littoral, 9 de l’Ouest, et 4 non camerounais. Mais au lieu de constater que les ressortissants du centre sont majoritaires, il arrive quand même à conclure que « l’Ouest s’en tire avec un pourcentage de près de 31,5% alors que le Littoral et le Centre ont 50% ». Je suis faible en statistiques, mais quelle est la logique de ces additions ? Que veut-on finalement prouver ? Que l’Ouest est majoritaire partout, même avec 9% ?
2.- Au sujet du recrutement des enseignants associés et permanents
A l’UCAC, ce n’est pas la faculté qui recrute mais le rectorat. La procédure est bien connue et a toujours été respectée. La Faculté de Sciences Sociales et de Gestion comme tous les autres établissements de l’UCAC exprime leurs besoins en personnel enseignant, le rectorat fait l’ouverture de postes (publiée dans Cameroon Tribune comme c’est le cas ces jours-ci) et recueille les dossiers qui sont ensuite renvoyés à la faculté pour avis. Les dossiers avec les avis de la faculté sont ensuite retournés au rectorat qui fait siéger le comité de recrutement. La commission prend connaissance de l’avis de la faculté mais n’est pas obligée d’en tenir compte comme cela est arrivé plusieurs fois. Les conclusions du comité de recrutement sont ensuite acheminées au rectorat qui procède à la nomination des nouveaux enseignants. Je signale qu’aucun ressortissant de la région de l’Ouest ne siège au comité de recrutement et que, jusqu’ici, il n’y a pas eu de Recteur originaire de la région de l’Ouest. Donc, s’il y a surreprésentation de la région de l’Ouest dans le corps enseignant,
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Par ailleurs, à supposer que l’on s’en tienne à la Faculté de Sciences Sociales et de Gestion, pourquoi avoir limité lesdites statistiques relatives aux étudiants au seul campus d’Ekounou confié à ma gestion alors que celle-ci dispose d’un autre campus à Nkolbisson? Quant au classement par région, mes modestes connaissances en anthropologie de la parenté et de ses évolutions récentes m’obligent à interroger les critères qui ont présidé à cette répartition: Nom ? Lieu de naissance ? Noms des parents ? Si oui, du père ou de la mère ? Et à quoi correspondent les régions au Cameroun ? Unité administrative ? Culturelle ? Ethnique ? Religieuse? Pourquoi avoir mis Nord-Ouest et Sud-Ouest ensemble ? Le Nord signifie-t-il Grand Nord ?
Quant à la surreprésentation des étudiants d’une région sur le Campus d’Ekounou, je ne peux ni l’infirmer ni le confirmer parce que les Jésuites qui ont la gestion de la faculté n’ont jamais fait ce genre de statistiques et ne le feront jamais. Cela ne fait pas partie de nos valeurs. Tant que la faculté leur sera confiée, ils s’en tiendront au mérite ! Ce n’est même pas négociable ! Qui sommes-nous pour enfermer les enfants de Dieu dans les régions alors que la Parole de Dieu nous rappelle qu’avec l’eau du baptême, il n’y plus…. A cette allure on se demandera bientôt pourquoi il y a plus de chrétiens d’une région que d’une autre. Si le Grand Chancelier souhaite mener une réflexion scientifique sur la représentativité ethnique à l’UCAC, et pas seulement à la Faculté de Sciences Sociales et de Gestion, qu’il s’adresse aux sociologues ou anthropologues. Ils ont de meilleurs outils méthodologiques et théoriques pour le faire !
Durant mes cinq années à l’UCAC, je n’ai jamais flairé chez les étudiants un problème de cohabitation ethnique, maintenant on leur prêche du sommet la polarisation ethnique sur fond de théorie du complot régional. Insinuer, en colportant une rumeur, que les enseignants de la région de l’Ouest favorisent systématiquement les étudiants de la même région grâce à des marques sur les copies qui permettent de contourner la précaution de l’anonymat relève simplement de la mythomanie. Les archives existent et j’invite le Grand Chancelier à les faire auditer car je suis moi-même curieux de savoir à quoi ressemblent ces signes. Quant aux soupçons de tricherie qui pèsent sur les étudiants de la même région, je rappelle simplement que les étudiants de la Faculté de Sciences Sociales et Gestion passent leurs épreuves dans les mêmes conditions. Le Grand Chancelie
Par ailleurs, à supposer que l’on s’en tienne à la Faculté de Sciences Sociales et de Gestion, pourquoi avoir limité lesdites statistiques relatives aux étudiants au seul campus d’Ekounou confié à ma gestion alors que celle-ci dispose d’un autre campus à Nkolbisson? Quant au classement par région, mes modestes connaissances en anthropologie de la parenté et de ses évolutions récentes m’obligent à interroger les critères qui ont présidé à cette répartition: Nom ? Lieu de naissance ? Noms des parents ? Si oui, du père ou de la mère ? Et à quoi correspondent les régions au Cameroun ? Unité administrative ? Culturelle ? Ethnique ? Religieuse? Pourquoi avoir mis Nord-Ouest et Sud-Ouest ensemble ? Le Nord signifie-t-il Grand Nord ?
Quant à la surreprésentation des étudiants d’une région sur le Campus d’Ekounou, je ne peux ni l’infirmer ni le confirmer parce que les Jésuites qui ont la gestion de la faculté n’ont jamais fait ce genre de statistiques et ne le feront jamais. Cela ne fait pas partie de nos valeurs. Tant que la faculté leur sera confiée, ils s’en tiendront au mérite ! Ce n’est même pas négociable ! Qui sommes-nous pour enfermer les enfants de Dieu dans les régions alors que la Parole de Dieu nous rappelle qu’avec l’eau du baptême, il n’y plus…. A cette allure on se demandera bientôt pourquoi il y a plus de chrétiens d’une région que d’une autre. Si le Grand Chancelier souhaite mener une réflexion scientifique sur la représentativité ethnique à l’UCAC, et pas seulement à la Faculté de Sciences Sociales et de Gestion, qu’il s’adresse aux sociologues ou anthropologues. Ils ont de meilleurs outils méthodologiques et théoriques pour le faire !
Durant mes cinq années à l’UCAC, je n’ai jamais flairé chez les étudiants un problème de cohabitation ethnique, maintenant on leur prêche du sommet la polarisation ethnique sur fond de théorie du complot régional. Insinuer, en colportant une rumeur, que les enseignants de la région de l’Ouest favorisent systématiquement les étudiants de la même région grâce à des marques sur les copies qui permettent de contourner la précaution de l’anonymat relève simplement de la mythomanie. Les archives existent et j’invite le Grand Chancelier à les faire auditer car je suis moi-même curieux de savoir à quoi ressemblent ces signes. Quant aux soupçons de tricherie qui pèsent sur les étudiants de la même région, je rappelle simplement que les étudiants de la Faculté de Sciences Sociales et Gestion passent leurs épreuves dans les mêmes conditions. Le Grand Chancelie
Cameroun,UN CHRETIEN N’A PAS DE REGION: Réponse du Père Ludovic Lado à Mgr Tonyè Bakot
Ludovic Lado:Camer.be« Tu connaîtras la vérité et la vérité te rendra libre » (Jn 8, 13).Il se trouve qu’une correspondance adressée par Mgr Victor Tonye BAKOT, Grand Chancelier de l’UCAC, au Doyen de la Faculté de Sciences Sociales et de Gestion de l’UCAC, qui se voulait confidentielle, est désormais sur la place publique. La fuite ne vient pas de la Faculté, encore moins de moi comme on tente de le faire croire, mais du dehors, de ceux qui ont cru me nuire ! Je n’étais pas le destinataire du courrier et n’ai jamais été en possession d’une copie avant la fuite. Le Doyen peut le confirmer. Quoi qu’il en soit, cette lettre, directement ou indirectement, fait peser de graves soupçons de discrimination ethnique, et même de faux, sur le campus d’Ekounou confié à ma gestion en tant que Vice Doyen de la Faculté. Je me penche ici sur le contenu de ce tissu de mensonges et de rumeurs qui mettent finalement en cause l’intégrité de l’équipe de Jésuites auxquels la gestion de la faculté est confiée depuis près de 20 ans. Je m’en vais clarifier un certain nombre de choses pour laisser entrevoir quelques valeurs fondamentales de la pédagogie jésuite. Je ferai d’abord quelques considérations préliminaires sur la lettre du Grand Chancelier avant de rétablir les faits sur les pratiques actuelles relatives au recrutement des enseignants et au recrutement des étudiants. Je terminerai par la question de la fausse attestation de réussite à laquelle mon nom est malicieusement associé.
1.- Quelques interrogations
Le Grand Chancelier introduit sa lettre en affirmant que sa démarche fait suite à une requête du Conseil Supérieur de l’UCAC qui est la plus haute instance dirigeante de l’université au niveau sous-régional. Cette instance l’aurait «prié» de se pencher sur les statistiques de la Faculté de Sciences Sociales et de Gestion. Pourquoi seulement la Faculté de Sciences Sociales et de Gestion et non tous les autres établissements de l’UCAC, puisque c’est toute l’université avec toutes ses facultés qui est sous-régionale? Les autres facultés seraient-elles ethniquement équilibrées sauf la Faculté de Sciences Sociales et de Gestion ? Et puis, quel intérêt un évêque du Gabon, du Tchad, de la Centrafrique, etc. aurait-il à savoir quelle est la distribution régionale des étudiants Camerounais de la Faculté, si on ne lui a pas au préalable empoisonné l’esprit avec des soupçons malveillants relevant de nos «camerouniaiseries»?
Par ai
Ludovic Lado:Camer.be« Tu connaîtras la vérité et la vérité te rendra libre » (Jn 8, 13).Il se trouve qu’une correspondance adressée par Mgr Victor Tonye BAKOT, Grand Chancelier de l’UCAC, au Doyen de la Faculté de Sciences Sociales et de Gestion de l’UCAC, qui se voulait confidentielle, est désormais sur la place publique. La fuite ne vient pas de la Faculté, encore moins de moi comme on tente de le faire croire, mais du dehors, de ceux qui ont cru me nuire ! Je n’étais pas le destinataire du courrier et n’ai jamais été en possession d’une copie avant la fuite. Le Doyen peut le confirmer. Quoi qu’il en soit, cette lettre, directement ou indirectement, fait peser de graves soupçons de discrimination ethnique, et même de faux, sur le campus d’Ekounou confié à ma gestion en tant que Vice Doyen de la Faculté. Je me penche ici sur le contenu de ce tissu de mensonges et de rumeurs qui mettent finalement en cause l’intégrité de l’équipe de Jésuites auxquels la gestion de la faculté est confiée depuis près de 20 ans. Je m’en vais clarifier un certain nombre de choses pour laisser entrevoir quelques valeurs fondamentales de la pédagogie jésuite. Je ferai d’abord quelques considérations préliminaires sur la lettre du Grand Chancelier avant de rétablir les faits sur les pratiques actuelles relatives au recrutement des enseignants et au recrutement des étudiants. Je terminerai par la question de la fausse attestation de réussite à laquelle mon nom est malicieusement associé.
1.- Quelques interrogations
Le Grand Chancelier introduit sa lettre en affirmant que sa démarche fait suite à une requête du Conseil Supérieur de l’UCAC qui est la plus haute instance dirigeante de l’université au niveau sous-régional. Cette instance l’aurait «prié» de se pencher sur les statistiques de la Faculté de Sciences Sociales et de Gestion. Pourquoi seulement la Faculté de Sciences Sociales et de Gestion et non tous les autres établissements de l’UCAC, puisque c’est toute l’université avec toutes ses facultés qui est sous-régionale? Les autres facultés seraient-elles ethniquement équilibrées sauf la Faculté de Sciences Sociales et de Gestion ? Et puis, quel intérêt un évêque du Gabon, du Tchad, de la Centrafrique, etc. aurait-il à savoir quelle est la distribution régionale des étudiants Camerounais de la Faculté, si on ne lui a pas au préalable empoisonné l’esprit avec des soupçons malveillants relevant de nos «camerouniaiseries»?
Par ai
Mediapart: Pendant les massacres le commerce continue
Quelques jours à peine après avoir remis son rapport sur la situation des Droits de l’ Homme en Côte d ‘Ivoire, et d ‘avoir conclu qu’il y avait encore beaucoup beaucoup d ‘efforts à accomplir, Bert Koenders, représentant de l’ONU doit faire face à de nouvelles flambées de violence dans ce même village, Dékoué, dans l’Ouest du pays où dèjà le 29 et 30 mars derniers on avait eu à déplorer plus de 800 morts.
Et une nouvelle fois il semblerait que ce soient les mêmes victimes, des Guéré supposés pro-Gbagbo réfugiés dans le camp de Nahibly, et les mêmes agresseurs, des malinkés supposés être des pro-Ouattara , ainsi que des “dozosâ€, chasseurs traditionnels se constituant en milices armées du nouveau régime et les Forces armés régulières elles-mêmes, les FRCI.
Si nous n’avons pas à déplorer autant de victimes, une vingtaine au plus, qu’en mars dernier le problème reste entier. Il montre que la Reconcialtion pronée par Ouattara est un vague slogan qu’aucune politique ni acte n’appuient. Que la sécurité un an aprés son élection est encore incertaine et confiée à des forces extérieures -ONU et Forces françaises de la Licorne qui n’ont pas encore reçu l’ordre de repli total- Qu’aucun effort surtout n’est tenté par le pouvoir pour désarmer ces “rebelles†qui constituaient hier l’essentiel de ses forces et qui cherchent aujourd’hui à perdurer sous la forme de milices et de bandes en dehors de tout contrôle.
Qu’aucun effort n’ a été fait pour apporter des solutions au problème foncier qui continue à être le grand responsable des violences depuis que sous le conseil irresponsable des américains il fut décidé que le sol appartenait à celui qui le cultivait faisant fi des appropriation collectives et claniques, des espaces considérés comme sacrés et des liens spécifiques établis au fil des ans entre les fermiers venus de l’extérieur, du Burkina et les chefs de lignage trop heureux de profiter d’une main d ‘oeuvre taillable et corvéable à merci.
Enfin qu’aucun effort n’a été fait par la communauté internationale pour traduire Ouattara devant la Justice Internationale, à égalité avec Laurent Gbagbo alors qu’il est non seulement le grand responsable de la guerre de partition, mais surtout des massacres de ce même village martyr selon les déclarations officielles du CICR et de la FIDH.
Pendant ce temps là le commerce continue et le chinois Huawei vient de s’octroyer l’installation de fibres optiques sur un réseau d ‘un millier de kilomètres en fournissant 85 % d
Quelques jours à peine après avoir remis son rapport sur la situation des Droits de l’ Homme en Côte d ‘Ivoire, et d ‘avoir conclu qu’il y avait encore beaucoup beaucoup d ‘efforts à accomplir, Bert Koenders, représentant de l’ONU doit faire face à de nouvelles flambées de violence dans ce même village, Dékoué, dans l’Ouest du pays où dèjà le 29 et 30 mars derniers on avait eu à déplorer plus de 800 morts.
Et une nouvelle fois il semblerait que ce soient les mêmes victimes, des Guéré supposés pro-Gbagbo réfugiés dans le camp de Nahibly, et les mêmes agresseurs, des malinkés supposés être des pro-Ouattara , ainsi que des “dozosâ€, chasseurs traditionnels se constituant en milices armées du nouveau régime et les Forces armés régulières elles-mêmes, les FRCI.
Si nous n’avons pas à déplorer autant de victimes, une vingtaine au plus, qu’en mars dernier le problème reste entier. Il montre que la Reconcialtion pronée par Ouattara est un vague slogan qu’aucune politique ni acte n’appuient. Que la sécurité un an aprés son élection est encore incertaine et confiée à des forces extérieures -ONU et Forces françaises de la Licorne qui n’ont pas encore reçu l’ordre de repli total- Qu’aucun effort surtout n’est tenté par le pouvoir pour désarmer ces “rebelles†qui constituaient hier l’essentiel de ses forces et qui cherchent aujourd’hui à perdurer sous la forme de milices et de bandes en dehors de tout contrôle.
Qu’aucun effort n’ a été fait pour apporter des solutions au problème foncier qui continue à être le grand responsable des violences depuis que sous le conseil irresponsable des américains il fut décidé que le sol appartenait à celui qui le cultivait faisant fi des appropriation collectives et claniques, des espaces considérés comme sacrés et des liens spécifiques établis au fil des ans entre les fermiers venus de l’extérieur, du Burkina et les chefs de lignage trop heureux de profiter d’une main d ‘oeuvre taillable et corvéable à merci.
Enfin qu’aucun effort n’a été fait par la communauté internationale pour traduire Ouattara devant la Justice Internationale, à égalité avec Laurent Gbagbo alors qu’il est non seulement le grand responsable de la guerre de partition, mais surtout des massacres de ce même village martyr selon les déclarations officielles du CICR et de la FIDH.
Pendant ce temps là le commerce continue et le chinois Huawei vient de s’octroyer l’installation de fibres optiques sur un réseau d ‘un millier de kilomètres en fournissant 85 % d
“Cette dernière tragédie illustre l`instabilité chronique qui prévaut à l`ouest de la Côte d`Ivoire où les tensions intercommunautaires, l`insuffisance de la présence de l`Etat et l`impunité qui a prévalu jusqu`à présent alimentent un cycle interminable de représailles et vengeancesâ€, a
commenté Mme Ashton.
Notons qu’après les violences, le chef d’état major général des Frci, le général Soumaïla Bakayoko, le commandant supérieur de la Gendarmerie, Kouakou Gervais, et le Directeur général de la police nationale, Bredou M’Bia se sont rendus sur les lieux pour constater les dégâts. Car un millier de déplacés se sont réfugiés à la Mairie de Duékoué et à la mission Catholique de la ville.
En visite à l’étranger, Alassane Ouattara a fait convoquer une réunion de crise le samedi 21 juillet 2012 au Palais présidentiel au Plateau, présidée par le Premier ministre Ahoussou Jeannot. Y ont pris part, le ministre des affaires présidentielles, Ibrahim Ouattara, le Directeur de cabinet du Président de la République, Amon Tanoh Marcel, celui du Ministre d’Etat-ministre de l’intérieur, Bamba Cheick Daniel, un représentant de Paul Koffi Koffi ministre auprès du président de la République, chargé de la défense, et les chefs des grands commandements.
Les mesures prises ont été communiquées par le commandant Alla Kouakou Léon, le porte-parole du ministère de la défense, à savoir: ‘’l’appui des forces ivoiriennes à l’Onuci pour assurer la sécurité dans la ville, la mise en place d’un deuxième cordon de sécurité composé des Frci, de la Gendarmerie et de la Police nationale, l’organisation de patrouilles mixtes forces ivoiriennes-forces de l’Onuci pour le rétablissement de l’ordre à travers tous les quartiers de Duékoué’’.
REMAKE DE LA CRISE POST-ELECTORALE A DUEKOUE
Notons que les 29, 30 et 31 mars 2011, les FRCI appuyées par les dozo, supplétifs de l’armée tribale de Dramane Ouattara ont massacré plus de 850 wê dans la ville de Duékoué.
En outre, le régime a lancé dans l’ouest ivoirien le 15 juin 2012, une opération dite “d’aseptisation et de nettoyage†selon les termes d’Amadou Soumahoro, Secrétaire Général du RDR, le parti au pouvoir
commenté Mme Ashton.
Notons qu’après les violences, le chef d’état major général des Frci, le général Soumaïla Bakayoko, le commandant supérieur de la Gendarmerie, Kouakou Gervais, et le Directeur général de la police nationale, Bredou M’Bia se sont rendus sur les lieux pour constater les dégâts. Car un millier de déplacés se sont réfugiés à la Mairie de Duékoué et à la mission Catholique de la ville.
En visite à l’étranger, Alassane Ouattara a fait convoquer une réunion de crise le samedi 21 juillet 2012 au Palais présidentiel au Plateau, présidée par le Premier ministre Ahoussou Jeannot. Y ont pris part, le ministre des affaires présidentielles, Ibrahim Ouattara, le Directeur de cabinet du Président de la République, Amon Tanoh Marcel, celui du Ministre d’Etat-ministre de l’intérieur, Bamba Cheick Daniel, un représentant de Paul Koffi Koffi ministre auprès du président de la République, chargé de la défense, et les chefs des grands commandements.
Les mesures prises ont été communiquées par le commandant Alla Kouakou Léon, le porte-parole du ministère de la défense, à savoir: ‘’l’appui des forces ivoiriennes à l’Onuci pour assurer la sécurité dans la ville, la mise en place d’un deuxième cordon de sécurité composé des Frci, de la Gendarmerie et de la Police nationale, l’organisation de patrouilles mixtes forces ivoiriennes-forces de l’Onuci pour le rétablissement de l’ordre à travers tous les quartiers de Duékoué’’.
REMAKE DE LA CRISE POST-ELECTORALE A DUEKOUE
Notons que les 29, 30 et 31 mars 2011, les FRCI appuyées par les dozo, supplétifs de l’armée tribale de Dramane Ouattara ont massacré plus de 850 wê dans la ville de Duékoué.
En outre, le régime a lancé dans l’ouest ivoirien le 15 juin 2012, une opération dite “d’aseptisation et de nettoyage†selon les termes d’Amadou Soumahoro, Secrétaire Général du RDR, le parti au pouvoir
le mortel
s amuser avec un certain raffinement? s amuser ou?a qui ca appartient ces club?pkoi vous aimez reflechir malhonnetement?tu veux t amuser?investis.tu parles de Douala coe ci sans l apport des bhams douala serait arrive economiquement seulement ou il se trouve.j appelle ca de l aigreur doublee de jalousie.c cette facilite qui t anime?tu veux racheter tout c ki appartient aux bhams a douala?vas y .il est temps de commencer
s amuser avec un certain raffinement? s amuser ou?a qui ca appartient ces club?pkoi vous aimez reflechir malhonnetement?tu veux t amuser?investis.tu parles de Douala coe ci sans l apport des bhams douala serait arrive economiquement seulement ou il se trouve.j appelle ca de l aigreur doublee de jalousie.c cette facilite qui t anime?tu veux racheter tout c ki appartient aux bhams a douala?vas y .il est temps de commencer
Côte d’Ivoire/Duekoué/Dernier bilan: Plus de 200 civils massacrés. Des corps volés selon plusieurs témoins
Selon plusieurs témoins contactés sur place, le bilan des massacres perpétrés contre des civils WÊ le week-end dernier au camp de réfugiés de Nahibly à Duekoué est bien plus
lourd que les 13 morts précédemment annoncés.
Après recoupement de l’information et en prenant en compte les corps volés pour effacer le maximum de traces du carnage perpetré par les FRCI, les dozos et une partie de la population malinké de Duekoué contre de paisibles civils wê du camp de Nahibly, on aboutit à la conclusion que ce sont plus de 200 personnes qui ont été sauvagement massacrées au nez et à la barbe des forces de l’ONUCI, pourtant commises à la sécurisation des lieux.
Le chiffre de plus de 200 civils tués à Duekoué a été repris par plusieurs confrères.
Des corps ont d’ailleurs été trouvés par plusieurs témoins dans la brousse environnante, atrocement mutilés, le crane brisé, visiblement à coups de machette ou de hache.
Le régime Ouattara et l’Onuci se rejettent la responsabilité sur les défaillances en matière de sécurisation des lieux.
Selon le ministère ivoirien de la Défense, le camp de Nahibly, voisin de la ville de Duékoué, était “gardé depuis sa création par les Casques bleus de l`Onuciâ€, la mission onusienne en Côte d`Ivoire.
Mais pour l’ONUCI, c’est un autre son de cloche. Selon Arnauld Akodjénou, numéro 2 de l`Onuci, s’exprimant devant la presse, “Pour la sécurité du camp, la responsabilité première n`est pas la responsabilité de l`Onuci, mais nous avions toujours travaillé avec les autorités pour la gestion de ce campâ€.
La vague de consternation a atteint l’Union européenne.
La chef de la diplomatie européenne a ainsi déploré samedi, l`attaque meurtrière menée la veille contre un camp de déplacés dans l`Ouest de la Côte d`Ivoire qu`elle a imputée à l`insuffisance de la présence de l`Etat dans cette région.
« La Haute représentante (Catherine Ashton) déplore l`attaque dans le camp de déplacés de Nahibly et demande au gouvernement de Côte d`Ivoire d`ouvrir une enquête et poursuivre les responsables », ont annoncé ses services.
Selon plusieurs témoins contactés sur place, le bilan des massacres perpétrés contre des civils WÊ le week-end dernier au camp de réfugiés de Nahibly à Duekoué est bien plus
lourd que les 13 morts précédemment annoncés.
Après recoupement de l’information et en prenant en compte les corps volés pour effacer le maximum de traces du carnage perpetré par les FRCI, les dozos et une partie de la population malinké de Duekoué contre de paisibles civils wê du camp de Nahibly, on aboutit à la conclusion que ce sont plus de 200 personnes qui ont été sauvagement massacrées au nez et à la barbe des forces de l’ONUCI, pourtant commises à la sécurisation des lieux.
Le chiffre de plus de 200 civils tués à Duekoué a été repris par plusieurs confrères.
Des corps ont d’ailleurs été trouvés par plusieurs témoins dans la brousse environnante, atrocement mutilés, le crane brisé, visiblement à coups de machette ou de hache.
Le régime Ouattara et l’Onuci se rejettent la responsabilité sur les défaillances en matière de sécurisation des lieux.
Selon le ministère ivoirien de la Défense, le camp de Nahibly, voisin de la ville de Duékoué, était “gardé depuis sa création par les Casques bleus de l`Onuciâ€, la mission onusienne en Côte d`Ivoire.
Mais pour l’ONUCI, c’est un autre son de cloche. Selon Arnauld Akodjénou, numéro 2 de l`Onuci, s’exprimant devant la presse, “Pour la sécurité du camp, la responsabilité première n`est pas la responsabilité de l`Onuci, mais nous avions toujours travaillé avec les autorités pour la gestion de ce campâ€.
La vague de consternation a atteint l’Union européenne.
La chef de la diplomatie européenne a ainsi déploré samedi, l`attaque meurtrière menée la veille contre un camp de déplacés dans l`Ouest de la Côte d`Ivoire qu`elle a imputée à l`insuffisance de la présence de l`Etat dans cette région.
« La Haute représentante (Catherine Ashton) déplore l`attaque dans le camp de déplacés de Nahibly et demande au gouvernement de Côte d`Ivoire d`ouvrir une enquête et poursuivre les responsables », ont annoncé ses services.
je vois que le tribalisme fait son chemin, avec le bombardement médiatique tribaliste il n'est pas étonnant que l'esprit de division du démon soit venu à bout de notre bonne foi. Je crois que des medias de paix ferront l'inverse.
Mais comment le tribalisme peut-il ne pas regner quand l'injustice fait son lit dans un pays? le démon veut ronger tous les maillons de défense spirituel des camerounais et les plonger dans son objectif suprême vous poussezs à vous entretuer!
mais comme les mauvaises paroles créent facilement la guerre et les bonnes paroles font facilement des amis.
les camerounais se trouvent face aux divers pièges du démon, il faut l'avouer, c'est tellement facile de créer des problèmes, même sur Jesus on réussit à trouver les plus durs défaults au point de vouloir le tuer.
mais à la fin, toute forme de préjugés négatifs nous poussent à vivre dans la peur de l'autre.
Comme je le disais, les camerounais sont testés, agressés et tentés par le démon. Il y a 2 issus possibles, soit leur union sera renforcée, soit elle sera réduite à néant. Mais je reste optimiste, qu'on traverse un sentier inconnu, au début on va trébucher un peu, mais on trouvera la sortie!
Si on réussit, je crois que plus que jamais la démon ne trouvera pas chemin fertile comme il le fait au nigeria voisin ou dans le passé du rwanda et de la CI et on aura les ingrédients du réveil du ghana et de l'afrique australe
Mais comment le tribalisme peut-il ne pas regner quand l'injustice fait son lit dans un pays? le démon veut ronger tous les maillons de défense spirituel des camerounais et les plonger dans son objectif suprême vous poussezs à vous entretuer!
mais comme les mauvaises paroles créent facilement la guerre et les bonnes paroles font facilement des amis.
les camerounais se trouvent face aux divers pièges du démon, il faut l'avouer, c'est tellement facile de créer des problèmes, même sur Jesus on réussit à trouver les plus durs défaults au point de vouloir le tuer.
mais à la fin, toute forme de préjugés négatifs nous poussent à vivre dans la peur de l'autre.
Comme je le disais, les camerounais sont testés, agressés et tentés par le démon. Il y a 2 issus possibles, soit leur union sera renforcée, soit elle sera réduite à néant. Mais je reste optimiste, qu'on traverse un sentier inconnu, au début on va trébucher un peu, mais on trouvera la sortie!
Si on réussit, je crois que plus que jamais la démon ne trouvera pas chemin fertile comme il le fait au nigeria voisin ou dans le passé du rwanda et de la CI et on aura les ingrédients du réveil du ghana et de l'afrique australe
3w.spiegel.de/wissenschaft/natur/uranabbau-in-niger-die-gesundheit-von-80-000-menschen-ist-bedroht-a-686633.html
3w.guardian.co.uk/global-development/2011/dec/12/french-nuclear-group-monitor-health-niger
h-t-t-p://fairplanet.net/2010/04/uran-in-niger-der-gelbe-fluch/
3w.guardian.co.uk/global-development/2011/dec/12/french-nuclear-group-monitor-health-niger
h-t-t-p://fairplanet.net/2010/04/uran-in-niger-der-gelbe-fluch/

