suite
la Faculté n’y est pour rien. C’est le rectorat qu’il faut interroger !
3.- Au sujet du recrutement des étudiants
Le concours d’entrée en première année de la Faculté est supervisé par le Doyen et le Vice Doyen appuyés par leurs assistants respectifs. Il est unique pour les deux campus et toutes les filières de la Faculté. Le Décanat conçoit les épreuves et veille à leur confidentialité jusqu’à leur administration.
Aujourd’hui aucun de leurs collaborateurs ne participe à la multiplication et à l’empaquetage des épreuves, même s’il faut reconnaître qu’en cette matière il n’y a pas de risque zéro. Précisons que le concours est administré dans toutes les régions du Cameroun et dans tous les pays de la sous-région après une campagne soutenue d’information dans les établissements scolaires. C’est ce qu’indique le rapport du doyen adressé récemment au Conseil Supérieur: « Cette année, grâce à une politique de proximité que nous devons aux Missions – UCAC, le nombre des étudiants de première année en provenance du Tchad et du Gabon s’est accru. La même politique a été appliquée cette année pour la Centrafrique et le Congo Brazzaville. Ce qui nous laisse espérer un effectif plus important en provenance de ces pays en première année à la rentrée 2012-2013. » (Rapport du doyen, 2012).
Après l’administration des épreuves, les assistants du Doyen et du Vice Doyen appuyés par les assistants pédagogiques (et aucun d’eux n’est de la région de l’Ouest) s’occupent de l’anonymat, du dispatching des copies aux correcteurs dont la liste est ouverte à tous les enseignants de l’UCAC, pas seulement de la faculté. Quel intérêt nos assistants qui ne sont pas de la région de l’Ouest auraient donc à mettre des signes sur les copies anonymées des candidats de la région de l’Ouest ? Et le dispatching des copies pour corrections se fait de manière aléatoire. Les archives de copies des sessions antérieures sont disponibles et une courte enquête aurait suffi pour éviter des insinuations diaboliques. J’invite le Grand Chancelier à les consulter. Après le retour des copies, ce sont encore nos assistants qui se chargent du désanonymat et du report de notes avant la saisie, qui est faite par un groupe de trois personnes et sous la supervision du Doyen. Après la saisie des notes, nos assistants préparent les documents pour le jury qui est ensuite convoqué et présidé par le doyen. Le Doyen et le Vice Doyen n’y ont jamais demandé une faveur pour un quelconque candidat et même les évêques se gardent de nous faire des recom
la Faculté n’y est pour rien. C’est le rectorat qu’il faut interroger !
3.- Au sujet du recrutement des étudiants
Le concours d’entrée en première année de la Faculté est supervisé par le Doyen et le Vice Doyen appuyés par leurs assistants respectifs. Il est unique pour les deux campus et toutes les filières de la Faculté. Le Décanat conçoit les épreuves et veille à leur confidentialité jusqu’à leur administration.
Aujourd’hui aucun de leurs collaborateurs ne participe à la multiplication et à l’empaquetage des épreuves, même s’il faut reconnaître qu’en cette matière il n’y a pas de risque zéro. Précisons que le concours est administré dans toutes les régions du Cameroun et dans tous les pays de la sous-région après une campagne soutenue d’information dans les établissements scolaires. C’est ce qu’indique le rapport du doyen adressé récemment au Conseil Supérieur: « Cette année, grâce à une politique de proximité que nous devons aux Missions – UCAC, le nombre des étudiants de première année en provenance du Tchad et du Gabon s’est accru. La même politique a été appliquée cette année pour la Centrafrique et le Congo Brazzaville. Ce qui nous laisse espérer un effectif plus important en provenance de ces pays en première année à la rentrée 2012-2013. » (Rapport du doyen, 2012).
Après l’administration des épreuves, les assistants du Doyen et du Vice Doyen appuyés par les assistants pédagogiques (et aucun d’eux n’est de la région de l’Ouest) s’occupent de l’anonymat, du dispatching des copies aux correcteurs dont la liste est ouverte à tous les enseignants de l’UCAC, pas seulement de la faculté. Quel intérêt nos assistants qui ne sont pas de la région de l’Ouest auraient donc à mettre des signes sur les copies anonymées des candidats de la région de l’Ouest ? Et le dispatching des copies pour corrections se fait de manière aléatoire. Les archives de copies des sessions antérieures sont disponibles et une courte enquête aurait suffi pour éviter des insinuations diaboliques. J’invite le Grand Chancelier à les consulter. Après le retour des copies, ce sont encore nos assistants qui se chargent du désanonymat et du report de notes avant la saisie, qui est faite par un groupe de trois personnes et sous la supervision du Doyen. Après la saisie des notes, nos assistants préparent les documents pour le jury qui est ensuite convoqué et présidé par le doyen. Le Doyen et le Vice Doyen n’y ont jamais demandé une faveur pour un quelconque candidat et même les évêques se gardent de nous faire des recom

