443603 messages.
@Machin fille (France) le 23/07/2012 Ã 08:35
Tu ponds ceci:
"...donc tu peux continuer à en pondre des coe ca ce n'est pas moi qui passe pour une tribaliste de bas étage sans cervelle aux yeux du monde..."
Quelle stupidité!!!
Le comble c'est que la truie est convaincue d'avoir pondu un argument! ...hahahahaha
Dis tu sors encore de quelles chiottes toi?
Tu ponds ceci:
"...donc tu peux continuer à en pondre des coe ca ce n'est pas moi qui passe pour une tribaliste de bas étage sans cervelle aux yeux du monde..."
Quelle stupidité!!!
Le comble c'est que la truie est convaincue d'avoir pondu un argument! ...hahahahaha
Dis tu sors encore de quelles chiottes toi?
@ Immortel le 23/07/2012 Ã 12:29
finalement je me rend compte que tu as un poids chiche a la place du cerveau. c'est degoutant ce que tu dis.
d'abord j'ai pris ca pour de la simple blagues mais la!!!!
JB a raison tu es vraiment un ecervele.
finalement je me rend compte que tu as un poids chiche a la place du cerveau. c'est degoutant ce que tu dis.
d'abord j'ai pris ca pour de la simple blagues mais la!!!!
JB a raison tu es vraiment un ecervele.
suite et fin
Ce même conseil a reçu des statistiques concernant les enseignements et les étudiants de la faculté des Sciences sociales et de gestion de l’UCAC. Ces statistiques confirment le pressentiment des membres dudit conseil au sujet d’un certain nombre de recrutements des enseignants et des étudiants. Alors, le conseil supérieur a demandé expressément au doyen de la faculté des Sciences sociales et de gestion, d’éviter que le déséquilibre régional ne perdure, et qu’on corrige progressivement cette situation devenue scandaleuse, parce que l’université catholique n’appartient pas à un pays, encore moins à une région du Cameroun qui en compte 10. Le conseil supérieur estime que c’est une exigence de charité sinon de justice.
En outre, les décisions qui sont prises doivent être rendues officielles par un mandataire qui n’est autre que le Grand chancelier, qui ne prend pas de décision en son nom, mais au nom de la collégialité épiscopale qu’il représente en tant que mandataire. Evitons donc l’amalgame, à savoir, un mandataire est contre une région. Il ne saurait agir ainsi sans outrepasser ses prérogatives de mandataire.
Les évêques sont des pasteurs qui doivent promouvoir la justice, la charité, le bien commun. En demandant que l’université catholique soit ouverte à tous en Afrique centrale, ce conseil ne fait que réaliser la mission de l’Eglise, où tous sont invités au partage, en tenant compte des compétences et du mérite, bien sûr. En invitant tous au partage et à la probité éthique, cela ne peut être qu’évangélique. »
Le Grand Chancelier de l’UCAC
Ce même conseil a reçu des statistiques concernant les enseignements et les étudiants de la faculté des Sciences sociales et de gestion de l’UCAC. Ces statistiques confirment le pressentiment des membres dudit conseil au sujet d’un certain nombre de recrutements des enseignants et des étudiants. Alors, le conseil supérieur a demandé expressément au doyen de la faculté des Sciences sociales et de gestion, d’éviter que le déséquilibre régional ne perdure, et qu’on corrige progressivement cette situation devenue scandaleuse, parce que l’université catholique n’appartient pas à un pays, encore moins à une région du Cameroun qui en compte 10. Le conseil supérieur estime que c’est une exigence de charité sinon de justice.
En outre, les décisions qui sont prises doivent être rendues officielles par un mandataire qui n’est autre que le Grand chancelier, qui ne prend pas de décision en son nom, mais au nom de la collégialité épiscopale qu’il représente en tant que mandataire. Evitons donc l’amalgame, à savoir, un mandataire est contre une région. Il ne saurait agir ainsi sans outrepasser ses prérogatives de mandataire.
Les évêques sont des pasteurs qui doivent promouvoir la justice, la charité, le bien commun. En demandant que l’université catholique soit ouverte à tous en Afrique centrale, ce conseil ne fait que réaliser la mission de l’Eglise, où tous sont invités au partage, en tenant compte des compétences et du mérite, bien sûr. En invitant tous au partage et à la probité éthique, cela ne peut être qu’évangélique. »
Le Grand Chancelier de l’UCAC
mortel
c koi donc votre truc?pkoi parler de Libanais?des autres?les Sawa ne sauraient eux mm investir pour leur bien etre?keskite choque?k plus de la moitie de Akwa,Bonapriso ,Bonanjo etc..bref de Douala appartient aux bhams?je t ai dit kil fo sortir le chequier et racheter.tu n as pas besoin d attendre le depart de Biya.dans 5ans max 10 Biya sera parti et apres tu feras koi?tu me traites de bhams mm sans savoir ki je suis.tu veux lutter?rentre t asseoir au kamerun et commence ton combat.c sont pas les agitations de klk esprits frustres ki mettront le feu a Douala.si tu veux k les autres partent de chez toi ne reste pas toi mm chez les autres
c koi donc votre truc?pkoi parler de Libanais?des autres?les Sawa ne sauraient eux mm investir pour leur bien etre?keskite choque?k plus de la moitie de Akwa,Bonapriso ,Bonanjo etc..bref de Douala appartient aux bhams?je t ai dit kil fo sortir le chequier et racheter.tu n as pas besoin d attendre le depart de Biya.dans 5ans max 10 Biya sera parti et apres tu feras koi?tu me traites de bhams mm sans savoir ki je suis.tu veux lutter?rentre t asseoir au kamerun et commence ton combat.c sont pas les agitations de klk esprits frustres ki mettront le feu a Douala.si tu veux k les autres partent de chez toi ne reste pas toi mm chez les autres
Cameroun : La mise au point du Grand chancelier sur la Polémique sur l’université catholique
Cameroun : La mise au point du Grand chancelier sur la Polémique sur l’université catholique Alors que le débat s’anime au sujet de statistiques concernant les origines des enseignants et étudiants de la Faculté des sciences sociales et de gestion de l’Université catholique d’Afrique centrale, le Grand chancelier de l’UCAC s’explique.
« 1- L’ACERAC, responsable et fondatrice de l’UCAC, est l’Association des conférences des évêques d’Afrique centrale, regroupant le Cameroun, la Centrafrique, le Congo (Brazzaville), le Tchad, le Gabon, la Guinée Equatoriale.
A l’occasion de la première visite du pape Jean-Paul II au Cameroun, en août 1985, un comité de laïcs avait demandé la création d’un Institut catholique à Yaoundé. Le pape Jean-Paul II, ouvert à cette sollicitation jugée opportune, a créé l’université catholique d’Afrique centrale, Institut catholique de Yaoundé regroupant les 6 pays mentionnés.
2- De 1991 à 2008, pendant plus de 15 ans, le Grand chancelier était le cardinal Christian Tumi, nommé par la Congrégation romaine pour l’éducation catholique. En juillet 2008, les évêques de l’ACERAC ont élu un autre Grand chancelier, en la personne de l’archevêque de Yaoundé, Mgr Victor Tonye Bakot.
Qu’est-ce qu’un Grand chancelier ?
Il est comme un président de conseil d’administration dans une société. Il préside au conseil supérieur dont les représentants sont nommés par chaque conférence épiscopale des pays de l’ACERAC.
C’est ainsi que les 7 et 8 juin derniers, un conseil supérieur convoqué par le recteur de l’UCAC, le père Richard Filakota, un Centrafricain, et avalisé par le Grand chancelier, s’est tenu sur le campus de Nkolbisson, conseil au cours duquel un certain nombre de décisions et de résolutions ont été prises. Entre autres décisions, la nomination du père Ludovic Lado, SJ, comme professeur de 3e classe ; la prorogation du mandat du père Kisito Forbi, SJ, comme doyen de la faculté de philosophie ; tous les deux jésuites, et bénéficiant des encouragements de l’UCAC.
Ce même conseil a reçu des statistiques concernant les enseignements et les étudiants de la faculté des Sciences sociales et de gestion de l’UCAC. Ces statistiques confirment le pressentiment des membres dudit conseil au sujet d’un certain nombre de recrutements des enseignants et des étudiants. Alors, le conseil supérieur a demandé expressément au doyen de la faculté des Sciences sociales et de gestion, d’éviter que le d
Cameroun : La mise au point du Grand chancelier sur la Polémique sur l’université catholique Alors que le débat s’anime au sujet de statistiques concernant les origines des enseignants et étudiants de la Faculté des sciences sociales et de gestion de l’Université catholique d’Afrique centrale, le Grand chancelier de l’UCAC s’explique.
« 1- L’ACERAC, responsable et fondatrice de l’UCAC, est l’Association des conférences des évêques d’Afrique centrale, regroupant le Cameroun, la Centrafrique, le Congo (Brazzaville), le Tchad, le Gabon, la Guinée Equatoriale.
A l’occasion de la première visite du pape Jean-Paul II au Cameroun, en août 1985, un comité de laïcs avait demandé la création d’un Institut catholique à Yaoundé. Le pape Jean-Paul II, ouvert à cette sollicitation jugée opportune, a créé l’université catholique d’Afrique centrale, Institut catholique de Yaoundé regroupant les 6 pays mentionnés.
2- De 1991 à 2008, pendant plus de 15 ans, le Grand chancelier était le cardinal Christian Tumi, nommé par la Congrégation romaine pour l’éducation catholique. En juillet 2008, les évêques de l’ACERAC ont élu un autre Grand chancelier, en la personne de l’archevêque de Yaoundé, Mgr Victor Tonye Bakot.
Qu’est-ce qu’un Grand chancelier ?
Il est comme un président de conseil d’administration dans une société. Il préside au conseil supérieur dont les représentants sont nommés par chaque conférence épiscopale des pays de l’ACERAC.
C’est ainsi que les 7 et 8 juin derniers, un conseil supérieur convoqué par le recteur de l’UCAC, le père Richard Filakota, un Centrafricain, et avalisé par le Grand chancelier, s’est tenu sur le campus de Nkolbisson, conseil au cours duquel un certain nombre de décisions et de résolutions ont été prises. Entre autres décisions, la nomination du père Ludovic Lado, SJ, comme professeur de 3e classe ; la prorogation du mandat du père Kisito Forbi, SJ, comme doyen de la faculté de philosophie ; tous les deux jésuites, et bénéficiant des encouragements de l’UCAC.
Ce même conseil a reçu des statistiques concernant les enseignements et les étudiants de la faculté des Sciences sociales et de gestion de l’UCAC. Ces statistiques confirment le pressentiment des membres dudit conseil au sujet d’un certain nombre de recrutements des enseignants et des étudiants. Alors, le conseil supérieur a demandé expressément au doyen de la faculté des Sciences sociales et de gestion, d’éviter que le d
le debat tribalisme en lui-même est une inspiration du démon tant qu'il n'y a pas d'éléments d'injustice cela est une discussion destructice. C'est comme discutez pourquoi il y a plus d'homme dans l'armée que de femmes, et pourquoi il y a plus de femmes comme sage femme que d'hommes etc....
les médias s'activent à injecter ce mauvais virus dans la sociétés, les politiques croient pouvoir tirer profit de démon.
L'unité se travaille elle n'est pas gratuite, on insulte pas un ami et on espère garder l'amitié, le tribalisme s'installe quand il n'y a pas le droit, et malheureusement au Cameroun il n'y a pas de droit et cela crée de la méfiance.
la tolérance de la différence, la bonne foi sont clé pour maintenir la paix.
les médias s'activent à injecter ce mauvais virus dans la sociétés, les politiques croient pouvoir tirer profit de démon.
L'unité se travaille elle n'est pas gratuite, on insulte pas un ami et on espère garder l'amitié, le tribalisme s'installe quand il n'y a pas le droit, et malheureusement au Cameroun il n'y a pas de droit et cela crée de la méfiance.
la tolérance de la différence, la bonne foi sont clé pour maintenir la paix.
@Grrr,
tu es vraiment amusant, tu decouvres le mot "raffinement"? il y'a les bars a bepanda des bamilekes, a bilongue, a soboum....etc,tu peux te plaire dans ces coins? NON, c'est plein de villageois qui sont descendus du car qui les a deposes au rond point la semaine d'avant en provenance de leur brousse, tu peux aller en securite dans ces coins? NON, c'est plein de voleurs qui ecument et habitent ces coins, tu peux ecouter une bonne musique et avoir une bonne ambiance la-bas?NON
les bars des coins sawa appartiennent aux bam's? C'EST TRES VRAI, tu sais ce qui fait la difference entre vous et nous? c'est qu'on ne va jamais cacher nos defauts, faire le petit commerce c'est pas vraiment notre truc,mais on aurait bien laisse les Libanais faire le petit commerce chez nous a la place des gens comme vous qu'on va prendre pour des freres et qui vont nous poignarder dans le dos. LA MESSE EST DITE!!!!!!!!!!!
@le metre,
il faut nous epargner les discours creux sur Jesus et les demons que tu n'as jamais vus et qui n'existent pas sans oublier de dire a Mgr Lado qu'il ne me represente pas et, et j'aimerais bien savoir qui etait charge du recrutement des profs vacataires a la Catho pour qu'on ait 51% d'enseignants de l'ouest.
tu es vraiment amusant, tu decouvres le mot "raffinement"? il y'a les bars a bepanda des bamilekes, a bilongue, a soboum....etc,tu peux te plaire dans ces coins? NON, c'est plein de villageois qui sont descendus du car qui les a deposes au rond point la semaine d'avant en provenance de leur brousse, tu peux aller en securite dans ces coins? NON, c'est plein de voleurs qui ecument et habitent ces coins, tu peux ecouter une bonne musique et avoir une bonne ambiance la-bas?NON
les bars des coins sawa appartiennent aux bam's? C'EST TRES VRAI, tu sais ce qui fait la difference entre vous et nous? c'est qu'on ne va jamais cacher nos defauts, faire le petit commerce c'est pas vraiment notre truc,mais on aurait bien laisse les Libanais faire le petit commerce chez nous a la place des gens comme vous qu'on va prendre pour des freres et qui vont nous poignarder dans le dos. LA MESSE EST DITE!!!!!!!!!!!
@le metre,
il faut nous epargner les discours creux sur Jesus et les demons que tu n'as jamais vus et qui n'existent pas sans oublier de dire a Mgr Lado qu'il ne me represente pas et, et j'aimerais bien savoir qui etait charge du recrutement des profs vacataires a la Catho pour qu'on ait 51% d'enseignants de l'ouest.
suite et fin
En guise de conclusion…
Puisqu’il l’a demandé, je rassure donc le Grand Chancelier que les Jésuites et leurs collaborateurs ne mènent pas une politique de discrimination ethnique et de faux sur le campus d’Ekounou. Il a été purement et simplement induit en erreur. Comme le dit notre maître à tous: «Tu connaîtras la vérité et la vérité te rendra libre» (Jn 8, 13). Le Grand Chancelier a demandé et obtenu mon départ proche de l’UCAC pour des raisons politiques et non professionnelles. Et c’était bien avant la sortie de cette lettre ! Il faut que cela soit clair ! Je l’assume et je m’en vais ailleurs, serein et le cœur léger, servir la jeunesse africaine. Un Jésuite est un pèlerin… et sa paroisse c’est le monde. Mon horizon de service de l’humanité n’est pas une région, même pas le Cameroun mais le monde ! Je ne suis pas un saint, mais de grâce… on n’a pas besoin pour me noyer de m’accuser de rage. Je connais mes péchés, et ce ne sont ni la discrimination ni le faux. Si mes explications ne satisfont pas le Grand Chancelier, je lui propose une confrontation avec les plus hautes autorités de l’Université ou encore un débat public. Un chrétien n’a pas de région, il a des frères et sœurs à aimer. Mais que c’est difficile d’aimer son prochain comme soi-même !
© Correspondance : P. Ludovic Lado, Jésuite,Vice Doyen de la Faculté de Sciences Sociales et de Gestion ,Université Catholique d’Afrique Centrale
En guise de conclusion…
Puisqu’il l’a demandé, je rassure donc le Grand Chancelier que les Jésuites et leurs collaborateurs ne mènent pas une politique de discrimination ethnique et de faux sur le campus d’Ekounou. Il a été purement et simplement induit en erreur. Comme le dit notre maître à tous: «Tu connaîtras la vérité et la vérité te rendra libre» (Jn 8, 13). Le Grand Chancelier a demandé et obtenu mon départ proche de l’UCAC pour des raisons politiques et non professionnelles. Et c’était bien avant la sortie de cette lettre ! Il faut que cela soit clair ! Je l’assume et je m’en vais ailleurs, serein et le cœur léger, servir la jeunesse africaine. Un Jésuite est un pèlerin… et sa paroisse c’est le monde. Mon horizon de service de l’humanité n’est pas une région, même pas le Cameroun mais le monde ! Je ne suis pas un saint, mais de grâce… on n’a pas besoin pour me noyer de m’accuser de rage. Je connais mes péchés, et ce ne sont ni la discrimination ni le faux. Si mes explications ne satisfont pas le Grand Chancelier, je lui propose une confrontation avec les plus hautes autorités de l’Université ou encore un débat public. Un chrétien n’a pas de région, il a des frères et sœurs à aimer. Mais que c’est difficile d’aimer son prochain comme soi-même !
© Correspondance : P. Ludovic Lado, Jésuite,Vice Doyen de la Faculté de Sciences Sociales et de Gestion ,Université Catholique d’Afrique Centrale
suite
4.- Au sujet des attestations de réussite
En ce qui concerne la fausse attestation de réussite à laquelle mon nom est malicieusement associé, il convient d’abord de rétablir les faits. Cette fausse attestation a été découverte non pas dans mon service mais au Secrétariat des Affaires Universitaires dans la chemise des attestations qui étaient destinées à la confection des diplômes. Une simple comparaison lors du dernier Conseil du Recteur de cette année académique, en présence de tous les chefs d’établissement de l’UCAC, a montré que ma signature et celle du cosignataire (qui n’a curieusement pas été mentionné par le Grand Chancelier) avaient simplement été forgées. Le Doyen et le Recteur peuvent en témoigner. Donc premièrement, c’est vrai que je signe des attestations de réussite du campus d’Ekounou mais elles sont toujours cosignées par le Secrétariat des affaires Universitaires qui est la seule instance qui produit les diplômes. Et pendant tout mon temps à l’UCAC, à ma connaissance, ce cosignataire n’était pas de la région de l’Ouest.
Deuxièmement il suffit de reconstituer le circuit de production des attestations pour montrer que je ne peux pas avoir été l’auteur de cette fausse attestation: quand les procès-verbaux sont établis après les examens, la Secrétaire de la Faculté qui n’est pas de la région de l’Ouest produit les attestations ; elles sont vérifiées et côtés par mon assistante qui n’est pas de la région de l’Ouest, et c’est alors que je les signe. Je ne signe jamais un document qui ne porte pas la griffe de mon assistante. Or justement cette fausse attestation n’en porte pas ! Une fois signées, c’est mon assistante qui les récupère et les achemine au Secrétariat Universitaire qui les vérifie sur procès-verbal avant de les conserver. C’est d’ailleurs au Secrétariat Universitaire que sont retirées les attestations de réussite et non en faculté. Et puis, pourquoi s’étonner que des fausses attestations ou faux diplômes existent avec des signatures forgées, c’est chose courante ici et ailleurs ! Celle d’un de mes prédécesseurs avait aussi été imitée et frauduleusement utilisée avant d’être découverte. Il revient à chaque institution de prendre des mesures et précautions pour protéger ses parchemins et à chaque employeur de prendre la peine de vérifier l’authenticité des diplômes des employés
4.- Au sujet des attestations de réussite
En ce qui concerne la fausse attestation de réussite à laquelle mon nom est malicieusement associé, il convient d’abord de rétablir les faits. Cette fausse attestation a été découverte non pas dans mon service mais au Secrétariat des Affaires Universitaires dans la chemise des attestations qui étaient destinées à la confection des diplômes. Une simple comparaison lors du dernier Conseil du Recteur de cette année académique, en présence de tous les chefs d’établissement de l’UCAC, a montré que ma signature et celle du cosignataire (qui n’a curieusement pas été mentionné par le Grand Chancelier) avaient simplement été forgées. Le Doyen et le Recteur peuvent en témoigner. Donc premièrement, c’est vrai que je signe des attestations de réussite du campus d’Ekounou mais elles sont toujours cosignées par le Secrétariat des affaires Universitaires qui est la seule instance qui produit les diplômes. Et pendant tout mon temps à l’UCAC, à ma connaissance, ce cosignataire n’était pas de la région de l’Ouest.
Deuxièmement il suffit de reconstituer le circuit de production des attestations pour montrer que je ne peux pas avoir été l’auteur de cette fausse attestation: quand les procès-verbaux sont établis après les examens, la Secrétaire de la Faculté qui n’est pas de la région de l’Ouest produit les attestations ; elles sont vérifiées et côtés par mon assistante qui n’est pas de la région de l’Ouest, et c’est alors que je les signe. Je ne signe jamais un document qui ne porte pas la griffe de mon assistante. Or justement cette fausse attestation n’en porte pas ! Une fois signées, c’est mon assistante qui les récupère et les achemine au Secrétariat Universitaire qui les vérifie sur procès-verbal avant de les conserver. C’est d’ailleurs au Secrétariat Universitaire que sont retirées les attestations de réussite et non en faculté. Et puis, pourquoi s’étonner que des fausses attestations ou faux diplômes existent avec des signatures forgées, c’est chose courante ici et ailleurs ! Celle d’un de mes prédécesseurs avait aussi été imitée et frauduleusement utilisée avant d’être découverte. Il revient à chaque institution de prendre des mesures et précautions pour protéger ses parchemins et à chaque employeur de prendre la peine de vérifier l’authenticité des diplômes des employés
suite
même les évêques se gardent de nous faire des recommandations ou demandes dans ce sens parce qu’ils connaissent notre réponse. Pour nous, l’entrée à la Faculté est fondée sur le culte du mérite. Les considérations d’ordre ethnique ne font pas partie de nos critères d’appréciation et de nos valeurs. A la délibération, nous regardons les notes et pas les noms!
Cependant, nous sommes conscients du fait qu’il existe au Cameroun des zones d’éducation prioritaire et nous avons fait des efforts pour attirer les enfants de ces régions défavorisées à l’UCAC. En plus du programme de bourses ordinaire, le doyen et moi avons mis sur pied depuis 2010 un projet spécial de bourses dénommé Projet Jeunes Talents Ruraux (PROJETAR), pour aider les jeunes doués issus de ces zones mais de condition sociale modeste à étudier dans notre faculté. En 2010, 10 jeunes ayant fait leur scolarité dans les régions de l’Est et celles du Grand Nord sont entrés dans notre faculté par ce biais et obtiendront bientôt leur licence ! J’ai moi-même sillonné quelques établissements secondaires de la région de l’Est pour faire la publicité de cette opportunité. En 2011, c’est la région du Sud qui a été servie et une autre dizaine de jeunes en a bénéficié. Mais quelques une de ces bourses sont aussi allées aux étudiants tchadiens. En 2012-2013, en plus des étudiants camerounais et tchadiens, quelques étudiants centrafricains en seront aussi bénéficiaires. Le critère ethnique ne fait pas partie de la pédagogie Jésuite. C’est le mérite qui prime, mais avec une attention particulière aux couches les plus défavorisées, d’où la pratique de l’octroi des bourses depuis la création de l’institution.
même les évêques se gardent de nous faire des recommandations ou demandes dans ce sens parce qu’ils connaissent notre réponse. Pour nous, l’entrée à la Faculté est fondée sur le culte du mérite. Les considérations d’ordre ethnique ne font pas partie de nos critères d’appréciation et de nos valeurs. A la délibération, nous regardons les notes et pas les noms!
Cependant, nous sommes conscients du fait qu’il existe au Cameroun des zones d’éducation prioritaire et nous avons fait des efforts pour attirer les enfants de ces régions défavorisées à l’UCAC. En plus du programme de bourses ordinaire, le doyen et moi avons mis sur pied depuis 2010 un projet spécial de bourses dénommé Projet Jeunes Talents Ruraux (PROJETAR), pour aider les jeunes doués issus de ces zones mais de condition sociale modeste à étudier dans notre faculté. En 2010, 10 jeunes ayant fait leur scolarité dans les régions de l’Est et celles du Grand Nord sont entrés dans notre faculté par ce biais et obtiendront bientôt leur licence ! J’ai moi-même sillonné quelques établissements secondaires de la région de l’Est pour faire la publicité de cette opportunité. En 2011, c’est la région du Sud qui a été servie et une autre dizaine de jeunes en a bénéficié. Mais quelques une de ces bourses sont aussi allées aux étudiants tchadiens. En 2012-2013, en plus des étudiants camerounais et tchadiens, quelques étudiants centrafricains en seront aussi bénéficiaires. Le critère ethnique ne fait pas partie de la pédagogie Jésuite. C’est le mérite qui prime, mais avec une attention particulière aux couches les plus défavorisées, d’où la pratique de l’octroi des bourses depuis la création de l’institution.

