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Par ailleurs, à supposer que l’on s’en tienne à la Faculté de Sciences Sociales et de Gestion, pourquoi avoir limité lesdites statistiques relatives aux étudiants au seul campus d’Ekounou confié à ma gestion alors que celle-ci dispose d’un autre campus à Nkolbisson? Quant au classement par région, mes modestes connaissances en anthropologie de la parenté et de ses évolutions récentes m’obligent à interroger les critères qui ont présidé à cette répartition: Nom ? Lieu de naissance ? Noms des parents ? Si oui, du père ou de la mère ? Et à quoi correspondent les régions au Cameroun ? Unité administrative ? Culturelle ? Ethnique ? Religieuse? Pourquoi avoir mis Nord-Ouest et Sud-Ouest ensemble ? Le Nord signifie-t-il Grand Nord ?
Quant à la surreprésentation des étudiants d’une région sur le Campus d’Ekounou, je ne peux ni l’infirmer ni le confirmer parce que les Jésuites qui ont la gestion de la faculté n’ont jamais fait ce genre de statistiques et ne le feront jamais. Cela ne fait pas partie de nos valeurs. Tant que la faculté leur sera confiée, ils s’en tiendront au mérite ! Ce n’est même pas négociable ! Qui sommes-nous pour enfermer les enfants de Dieu dans les régions alors que la Parole de Dieu nous rappelle qu’avec l’eau du baptême, il n’y plus…. A cette allure on se demandera bientôt pourquoi il y a plus de chrétiens d’une région que d’une autre. Si le Grand Chancelier souhaite mener une réflexion scientifique sur la représentativité ethnique à l’UCAC, et pas seulement à la Faculté de Sciences Sociales et de Gestion, qu’il s’adresse aux sociologues ou anthropologues. Ils ont de meilleurs outils méthodologiques et théoriques pour le faire !
Durant mes cinq années à l’UCAC, je n’ai jamais flairé chez les étudiants un problème de cohabitation ethnique, maintenant on leur prêche du sommet la polarisation ethnique sur fond de théorie du complot régional. Insinuer, en colportant une rumeur, que les enseignants de la région de l’Ouest favorisent systématiquement les étudiants de la même région grâce à des marques sur les copies qui permettent de contourner la précaution de l’anonymat relève simplement de la mythomanie. Les archives existent et j’invite le Grand Chancelier à les faire auditer car je suis moi-même curieux de savoir à quoi ressemblent ces signes. Quant aux soupçons de tricherie qui pèsent sur les étudiants de la même région, je rappelle simplement que les étudiants de la Faculté de Sciences Sociales et Gestion passent leurs épreuves dans les mêmes conditions. Le Grand Chancelie
Par ailleurs, à supposer que l’on s’en tienne à la Faculté de Sciences Sociales et de Gestion, pourquoi avoir limité lesdites statistiques relatives aux étudiants au seul campus d’Ekounou confié à ma gestion alors que celle-ci dispose d’un autre campus à Nkolbisson? Quant au classement par région, mes modestes connaissances en anthropologie de la parenté et de ses évolutions récentes m’obligent à interroger les critères qui ont présidé à cette répartition: Nom ? Lieu de naissance ? Noms des parents ? Si oui, du père ou de la mère ? Et à quoi correspondent les régions au Cameroun ? Unité administrative ? Culturelle ? Ethnique ? Religieuse? Pourquoi avoir mis Nord-Ouest et Sud-Ouest ensemble ? Le Nord signifie-t-il Grand Nord ?
Quant à la surreprésentation des étudiants d’une région sur le Campus d’Ekounou, je ne peux ni l’infirmer ni le confirmer parce que les Jésuites qui ont la gestion de la faculté n’ont jamais fait ce genre de statistiques et ne le feront jamais. Cela ne fait pas partie de nos valeurs. Tant que la faculté leur sera confiée, ils s’en tiendront au mérite ! Ce n’est même pas négociable ! Qui sommes-nous pour enfermer les enfants de Dieu dans les régions alors que la Parole de Dieu nous rappelle qu’avec l’eau du baptême, il n’y plus…. A cette allure on se demandera bientôt pourquoi il y a plus de chrétiens d’une région que d’une autre. Si le Grand Chancelier souhaite mener une réflexion scientifique sur la représentativité ethnique à l’UCAC, et pas seulement à la Faculté de Sciences Sociales et de Gestion, qu’il s’adresse aux sociologues ou anthropologues. Ils ont de meilleurs outils méthodologiques et théoriques pour le faire !
Durant mes cinq années à l’UCAC, je n’ai jamais flairé chez les étudiants un problème de cohabitation ethnique, maintenant on leur prêche du sommet la polarisation ethnique sur fond de théorie du complot régional. Insinuer, en colportant une rumeur, que les enseignants de la région de l’Ouest favorisent systématiquement les étudiants de la même région grâce à des marques sur les copies qui permettent de contourner la précaution de l’anonymat relève simplement de la mythomanie. Les archives existent et j’invite le Grand Chancelier à les faire auditer car je suis moi-même curieux de savoir à quoi ressemblent ces signes. Quant aux soupçons de tricherie qui pèsent sur les étudiants de la même région, je rappelle simplement que les étudiants de la Faculté de Sciences Sociales et Gestion passent leurs épreuves dans les mêmes conditions. Le Grand Chancelie

