suite
Le Grand Chancelier peut toujours passer superviser les examens s’il le souhaite.
Ce qui est pour le moins troublant, voire préoccupant, dans la démarche du Grand Chancelier, c’est la facilité avec laquelle il a adhéré aux rumeurs et soupçons surréalistes puisque ses commentaires n’en sont que le relai. Il aurait pu confier au Recteur, qui n’a même pas reçu une copie de cette lettre adressée au Doyen, une enquête en bonne et due forme (ou au besoin un audit indépendant) sur ces allégations. Cela reste d’ailleurs possible et je ne demande que cela. Mais pour les raisons qu’il est le seul à maîtriser, le Grand Chancelier s’en est tenu à des données mal collectées et d’ailleurs imprécises, à des analyses biaisées. Je prends à témoin ce paragraphe fort suggestif de sa correspondance sur les enseignants permanents. A supposer que les chiffres du Grand Chancelier soient exacts, sur 29 enseignants, il est dit que 11 sont du Centre, 1 de l’Est, 4 du Littoral, 9 de l’Ouest, et 4 non camerounais. Mais au lieu de constater que les ressortissants du centre sont majoritaires, il arrive quand même à conclure que « l’Ouest s’en tire avec un pourcentage de près de 31,5% alors que le Littoral et le Centre ont 50% ». Je suis faible en statistiques, mais quelle est la logique de ces additions ? Que veut-on finalement prouver ? Que l’Ouest est majoritaire partout, même avec 9% ?
2.- Au sujet du recrutement des enseignants associés et permanents
A l’UCAC, ce n’est pas la faculté qui recrute mais le rectorat. La procédure est bien connue et a toujours été respectée. La Faculté de Sciences Sociales et de Gestion comme tous les autres établissements de l’UCAC exprime leurs besoins en personnel enseignant, le rectorat fait l’ouverture de postes (publiée dans Cameroon Tribune comme c’est le cas ces jours-ci) et recueille les dossiers qui sont ensuite renvoyés à la faculté pour avis. Les dossiers avec les avis de la faculté sont ensuite retournés au rectorat qui fait siéger le comité de recrutement. La commission prend connaissance de l’avis de la faculté mais n’est pas obligée d’en tenir compte comme cela est arrivé plusieurs fois. Les conclusions du comité de recrutement sont ensuite acheminées au rectorat qui procède à la nomination des nouveaux enseignants. Je signale qu’aucun ressortissant de la région de l’Ouest ne siège au comité de recrutement et que, jusqu’ici, il n’y a pas eu de Recteur originaire de la région de l’Ouest. Donc, s’il y a surreprésentation de la région de l’Ouest dans le corps enseignant,
Le Grand Chancelier peut toujours passer superviser les examens s’il le souhaite.
Ce qui est pour le moins troublant, voire préoccupant, dans la démarche du Grand Chancelier, c’est la facilité avec laquelle il a adhéré aux rumeurs et soupçons surréalistes puisque ses commentaires n’en sont que le relai. Il aurait pu confier au Recteur, qui n’a même pas reçu une copie de cette lettre adressée au Doyen, une enquête en bonne et due forme (ou au besoin un audit indépendant) sur ces allégations. Cela reste d’ailleurs possible et je ne demande que cela. Mais pour les raisons qu’il est le seul à maîtriser, le Grand Chancelier s’en est tenu à des données mal collectées et d’ailleurs imprécises, à des analyses biaisées. Je prends à témoin ce paragraphe fort suggestif de sa correspondance sur les enseignants permanents. A supposer que les chiffres du Grand Chancelier soient exacts, sur 29 enseignants, il est dit que 11 sont du Centre, 1 de l’Est, 4 du Littoral, 9 de l’Ouest, et 4 non camerounais. Mais au lieu de constater que les ressortissants du centre sont majoritaires, il arrive quand même à conclure que « l’Ouest s’en tire avec un pourcentage de près de 31,5% alors que le Littoral et le Centre ont 50% ». Je suis faible en statistiques, mais quelle est la logique de ces additions ? Que veut-on finalement prouver ? Que l’Ouest est majoritaire partout, même avec 9% ?
2.- Au sujet du recrutement des enseignants associés et permanents
A l’UCAC, ce n’est pas la faculté qui recrute mais le rectorat. La procédure est bien connue et a toujours été respectée. La Faculté de Sciences Sociales et de Gestion comme tous les autres établissements de l’UCAC exprime leurs besoins en personnel enseignant, le rectorat fait l’ouverture de postes (publiée dans Cameroon Tribune comme c’est le cas ces jours-ci) et recueille les dossiers qui sont ensuite renvoyés à la faculté pour avis. Les dossiers avec les avis de la faculté sont ensuite retournés au rectorat qui fait siéger le comité de recrutement. La commission prend connaissance de l’avis de la faculté mais n’est pas obligée d’en tenir compte comme cela est arrivé plusieurs fois. Les conclusions du comité de recrutement sont ensuite acheminées au rectorat qui procède à la nomination des nouveaux enseignants. Je signale qu’aucun ressortissant de la région de l’Ouest ne siège au comité de recrutement et que, jusqu’ici, il n’y a pas eu de Recteur originaire de la région de l’Ouest. Donc, s’il y a surreprésentation de la région de l’Ouest dans le corps enseignant,

