suite
4.- Au sujet des attestations de réussite
En ce qui concerne la fausse attestation de réussite à laquelle mon nom est malicieusement associé, il convient d’abord de rétablir les faits. Cette fausse attestation a été découverte non pas dans mon service mais au Secrétariat des Affaires Universitaires dans la chemise des attestations qui étaient destinées à la confection des diplômes. Une simple comparaison lors du dernier Conseil du Recteur de cette année académique, en présence de tous les chefs d’établissement de l’UCAC, a montré que ma signature et celle du cosignataire (qui n’a curieusement pas été mentionné par le Grand Chancelier) avaient simplement été forgées. Le Doyen et le Recteur peuvent en témoigner. Donc premièrement, c’est vrai que je signe des attestations de réussite du campus d’Ekounou mais elles sont toujours cosignées par le Secrétariat des affaires Universitaires qui est la seule instance qui produit les diplômes. Et pendant tout mon temps à l’UCAC, à ma connaissance, ce cosignataire n’était pas de la région de l’Ouest.
Deuxièmement il suffit de reconstituer le circuit de production des attestations pour montrer que je ne peux pas avoir été l’auteur de cette fausse attestation: quand les procès-verbaux sont établis après les examens, la Secrétaire de la Faculté qui n’est pas de la région de l’Ouest produit les attestations ; elles sont vérifiées et côtés par mon assistante qui n’est pas de la région de l’Ouest, et c’est alors que je les signe. Je ne signe jamais un document qui ne porte pas la griffe de mon assistante. Or justement cette fausse attestation n’en porte pas ! Une fois signées, c’est mon assistante qui les récupère et les achemine au Secrétariat Universitaire qui les vérifie sur procès-verbal avant de les conserver. C’est d’ailleurs au Secrétariat Universitaire que sont retirées les attestations de réussite et non en faculté. Et puis, pourquoi s’étonner que des fausses attestations ou faux diplômes existent avec des signatures forgées, c’est chose courante ici et ailleurs ! Celle d’un de mes prédécesseurs avait aussi été imitée et frauduleusement utilisée avant d’être découverte. Il revient à chaque institution de prendre des mesures et précautions pour protéger ses parchemins et à chaque employeur de prendre la peine de vérifier l’authenticité des diplômes des employés
4.- Au sujet des attestations de réussite
En ce qui concerne la fausse attestation de réussite à laquelle mon nom est malicieusement associé, il convient d’abord de rétablir les faits. Cette fausse attestation a été découverte non pas dans mon service mais au Secrétariat des Affaires Universitaires dans la chemise des attestations qui étaient destinées à la confection des diplômes. Une simple comparaison lors du dernier Conseil du Recteur de cette année académique, en présence de tous les chefs d’établissement de l’UCAC, a montré que ma signature et celle du cosignataire (qui n’a curieusement pas été mentionné par le Grand Chancelier) avaient simplement été forgées. Le Doyen et le Recteur peuvent en témoigner. Donc premièrement, c’est vrai que je signe des attestations de réussite du campus d’Ekounou mais elles sont toujours cosignées par le Secrétariat des affaires Universitaires qui est la seule instance qui produit les diplômes. Et pendant tout mon temps à l’UCAC, à ma connaissance, ce cosignataire n’était pas de la région de l’Ouest.
Deuxièmement il suffit de reconstituer le circuit de production des attestations pour montrer que je ne peux pas avoir été l’auteur de cette fausse attestation: quand les procès-verbaux sont établis après les examens, la Secrétaire de la Faculté qui n’est pas de la région de l’Ouest produit les attestations ; elles sont vérifiées et côtés par mon assistante qui n’est pas de la région de l’Ouest, et c’est alors que je les signe. Je ne signe jamais un document qui ne porte pas la griffe de mon assistante. Or justement cette fausse attestation n’en porte pas ! Une fois signées, c’est mon assistante qui les récupère et les achemine au Secrétariat Universitaire qui les vérifie sur procès-verbal avant de les conserver. C’est d’ailleurs au Secrétariat Universitaire que sont retirées les attestations de réussite et non en faculté. Et puis, pourquoi s’étonner que des fausses attestations ou faux diplômes existent avec des signatures forgées, c’est chose courante ici et ailleurs ! Celle d’un de mes prédécesseurs avait aussi été imitée et frauduleusement utilisée avant d’être découverte. Il revient à chaque institution de prendre des mesures et précautions pour protéger ses parchemins et à chaque employeur de prendre la peine de vérifier l’authenticité des diplômes des employés

