443603 messages.
Bruno Lesprit:
Comment avez-vous réagi à la déroute du Cameroun, sélection chère à votre cœur, devant la Croatie (0-4) ?
Claude Leroy:
Je suis anéanti. Quel gâchis ! Car je pense que le Cameroun avait un effectif très solide. Je ne porte pas de jugement sur l'entraîneur [l'Allemand Volker Finke] mais ce groupe n'était pas tenu. Il y a deux éléments essentiels dont on ne parle jamais dans le football qui sont la discipline et la préparation athlétique. Quand on voit le comportement de Benoît Assou-Ekotto et de Benjamin Moukandjo [qui en sont venus aux mains à la fin de la rencontre], on se dit qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Physiquement, j'ai eu mal. Le Cameroun est bien sûr toujours particulier pour moi et spécialement au Brésil : c'est ici, il a bientôt trente ans, que j'avais effectué ma première tournée avec cette équipe.
Bruno Lesprit:
Volker Finke a été violemment mis en cause par les médias camerounais. N'est-ce pas commode de toujours incriminer le « sorcier blanc » ?
Claude Leroy:
J'ai eu cette chance de ne pas être agressé en Afrique. Mais à l'évidence, l'effectif n'était pas équilibré. J'ai toujours déniché des joueurs locaux. Leur présence régénère un groupe, apporte de l'enthousiasme. Il n'y en avait que deux parmi les 23, tous deux du Coton-Sport de Garoua. Ça ne va pas. Du coup, des joueurs qui brillent dans leur club se retrouvent avec un statut de remplaçant. Pour quelqu'un comme Henri Bedimo, excellent avec Lyon, c'est compliqué à vivre.
Comment avez-vous réagi à la déroute du Cameroun, sélection chère à votre cœur, devant la Croatie (0-4) ?
Claude Leroy:
Je suis anéanti. Quel gâchis ! Car je pense que le Cameroun avait un effectif très solide. Je ne porte pas de jugement sur l'entraîneur [l'Allemand Volker Finke] mais ce groupe n'était pas tenu. Il y a deux éléments essentiels dont on ne parle jamais dans le football qui sont la discipline et la préparation athlétique. Quand on voit le comportement de Benoît Assou-Ekotto et de Benjamin Moukandjo [qui en sont venus aux mains à la fin de la rencontre], on se dit qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Physiquement, j'ai eu mal. Le Cameroun est bien sûr toujours particulier pour moi et spécialement au Brésil : c'est ici, il a bientôt trente ans, que j'avais effectué ma première tournée avec cette équipe.
Bruno Lesprit:
Volker Finke a été violemment mis en cause par les médias camerounais. N'est-ce pas commode de toujours incriminer le « sorcier blanc » ?
Claude Leroy:
J'ai eu cette chance de ne pas être agressé en Afrique. Mais à l'évidence, l'effectif n'était pas équilibré. J'ai toujours déniché des joueurs locaux. Leur présence régénère un groupe, apporte de l'enthousiasme. Il n'y en avait que deux parmi les 23, tous deux du Coton-Sport de Garoua. Ça ne va pas. Du coup, des joueurs qui brillent dans leur club se retrouvent avec un statut de remplaçant. Pour quelqu'un comme Henri Bedimo, excellent avec Lyon, c'est compliqué à vivre.
Bruno Lesprit:
Vous n'êtes pas tendre avec votre lointain successeur...
Claude Leroy:
Je ne supporte pas les entraîneurs Club Med. Il faut aller dénicher des joueurs en assistant aux entraînements des équipes de première et de deuxième division. Il faut avoir un état d'esprit de passeur. Je l'ai eu et c'est peut-être pour ça qu'on ne m'a pas craché dessus.
Bruno Lesprit:
Mais Volker Finke est en place depuis un an seulement...
Claude Leroy:
Je répondrai que cela fait six mois que j'ai pris les commandes de la sélection du Congo et que ce boulot je l'ai déjà fait. Il faut être curieux, passionné. Si c'est juste pour obtenir un contrat, autant arrêter tout de suite. Il faut avoir parcouru le pays d'ouest en est et du nord au sud. Connaître son histoire, sa géopolitique. Car contrairement à ce que prétend le discours de Dakar, l'homme africain a une grande mémoire.
Bruno Lesprit:
La préparation du Cameroun a aussi été perturbée (grève de l'entraînement, départ retardé) par la question des primes versées aux joueurs, récurrente depuis 1986.
Claude Leroy:
C'est faux car en 1998, il n'y a eu aucun problème. Il faut le régler en amont. La Fifa est gentille de dire que le sport n'a rien à voir avec la politique mais si le gouvernement ne donne pas un coup de main, comment voulez-vous qu'on s'en sorte ? En 1998, j'étais arrivé sur le banc camerounais trois mois seulement avant le Mondial, le président Paul Biya m'avait fait venir du Paris Saint-Germain dont j'étais directeur sportif. Si cette question n'est pas réglée, c'est pénalisant, on abandonne de l'influx nerveux. Il faut toujours être en avance sur ces problèmes.
Vous n'êtes pas tendre avec votre lointain successeur...
Claude Leroy:
Je ne supporte pas les entraîneurs Club Med. Il faut aller dénicher des joueurs en assistant aux entraînements des équipes de première et de deuxième division. Il faut avoir un état d'esprit de passeur. Je l'ai eu et c'est peut-être pour ça qu'on ne m'a pas craché dessus.
Bruno Lesprit:
Mais Volker Finke est en place depuis un an seulement...
Claude Leroy:
Je répondrai que cela fait six mois que j'ai pris les commandes de la sélection du Congo et que ce boulot je l'ai déjà fait. Il faut être curieux, passionné. Si c'est juste pour obtenir un contrat, autant arrêter tout de suite. Il faut avoir parcouru le pays d'ouest en est et du nord au sud. Connaître son histoire, sa géopolitique. Car contrairement à ce que prétend le discours de Dakar, l'homme africain a une grande mémoire.
Bruno Lesprit:
La préparation du Cameroun a aussi été perturbée (grève de l'entraînement, départ retardé) par la question des primes versées aux joueurs, récurrente depuis 1986.
Claude Leroy:
C'est faux car en 1998, il n'y a eu aucun problème. Il faut le régler en amont. La Fifa est gentille de dire que le sport n'a rien à voir avec la politique mais si le gouvernement ne donne pas un coup de main, comment voulez-vous qu'on s'en sorte ? En 1998, j'étais arrivé sur le banc camerounais trois mois seulement avant le Mondial, le président Paul Biya m'avait fait venir du Paris Saint-Germain dont j'étais directeur sportif. Si cette question n'est pas réglée, c'est pénalisant, on abandonne de l'influx nerveux. Il faut toujours être en avance sur ces problèmes.
Le Cameroun est jusqu'à présent la première et la seule équipe à avoir infligé un but au grand Brésil dans ce tournoi (j’offre un milliard de $ à quiconque peut prouver le contraire). Soyons désormais plus sportifs et moins fanatiques, moins nationalistes : ni le Cameroun ni aucun autre pays ne « possède » le football, alors il faut accepter victoire comme défaite ! Le problème des LIC n’est pas les joueurs, mais les supporters ! Nous sommes les plus ingrats que le monde du football ait connut ! Être au Brésil fut un rêve réalisé, et croiser le fer avec les Auriverdes fut un honneur ! Merci mes frères Lions, bravo mon ami Volker, nous tenons enfin une équipe qui puisse faire trembler le monde ! Rdv en septembre pour les élims et en janvier pour la phase finale de la CAN ! Bien évidemment, votre serviteur Don Esteban Zamborano est désormais chilien jusqu'à la fin des 8èmes.
Claude Leroy:
L'équipe du Cameroun de 1990, c'était des gamins que j'avais dénichés et qui avaient fini par acquérir de l'expérience. On avait passé 35 jours au Brésil en 1985 dans un camp militaire. On payait 70 francs par jour à l'époque et on avait acheté des maillots qui ressemblaient à ceux de l'équipe nationale. L'aventure avait démarré là . On a pris des roustes au départ et on a fini par faire 2-2 au Maracana face au Brésil. C'est du boulot, beaucoup de discipline. Il faut savoir où on va, pourquoi on y va et comment on y va.
L'équipe du Cameroun de 1990, c'était des gamins que j'avais dénichés et qui avaient fini par acquérir de l'expérience. On avait passé 35 jours au Brésil en 1985 dans un camp militaire. On payait 70 francs par jour à l'époque et on avait acheté des maillots qui ressemblaient à ceux de l'équipe nationale. L'aventure avait démarré là . On a pris des roustes au départ et on a fini par faire 2-2 au Maracana face au Brésil. C'est du boulot, beaucoup de discipline. Il faut savoir où on va, pourquoi on y va et comment on y va.
@ tous
Ou est le PD de x man avec son finke?
Ou est le PD de x man avec son finke?
Claude Leroy:
Son point de vue concernant la débâcle du Cameroun à cette CM dans son blogue du journal Le Monde:
ht tp://bresil2014.blog. lemonde.fr /2014/06/21/ claude-leroy-je-ne-supporte-pas-les-entraineurs- club-med/
Son point de vue concernant la débâcle du Cameroun à cette CM dans son blogue du journal Le Monde:
ht tp://bresil2014.blog. lemonde.fr /2014/06/21/ claude-leroy-je-ne-supporte-pas-les-entraineurs- club-med/
@JOHN BARRICK (France) le 24/06/2014 Ã 06:21
Comment faire avec les "SI". Le coach n'est pas à la hauteur d'une équipe comme le Kamerun.
Je l'ai dit hier, Itanje est le joueur le plus mal à l'aise. IL reste éternellement sur sa ligne et ne va jamais au duel malgré sa taille. Incroyable. Finke doit partir car il n'a même pas été capable de remplacer un gardien qui a pris 5 buts en 2 matches et une flopée pendant les matches amicaux. Notre point fort a toujours été les goalkeepers et les attaquants.
C'est fini !! JB, mettons nous au travail pour les échéance futures. J'ai lu Milla. Vraiment qu'il arrête de critiquer pour critiquer. Chaque fois qu'il n'est pas dans la combine il dénonce. Les règles de bienséance et juridiques exigent qu'on soit représenté par l'autorité qui a en charge. D'où vient il ce Milla aujourd'hui qu'il lui arrive de parler ainsi d'Owona. C'est le Pr Owona qui a mis en place le Comité de Normalisation ? Owona est entrain de préparer les textes qui prennent en compte les requêtes des anciens footeux. Et Milla lui attribue la mauvaise gestion du foot depuis 1972 où Ahidjo avait mis en prison tous ceux qui avaient détourné l'argent des stades et de l'organisation de la CAN 1972. On ne garde pas un coach qui n'a pas atteint ses objectifs et une équipe qui a tout perdu.
Comment faire avec les "SI". Le coach n'est pas à la hauteur d'une équipe comme le Kamerun.
Je l'ai dit hier, Itanje est le joueur le plus mal à l'aise. IL reste éternellement sur sa ligne et ne va jamais au duel malgré sa taille. Incroyable. Finke doit partir car il n'a même pas été capable de remplacer un gardien qui a pris 5 buts en 2 matches et une flopée pendant les matches amicaux. Notre point fort a toujours été les goalkeepers et les attaquants.
C'est fini !! JB, mettons nous au travail pour les échéance futures. J'ai lu Milla. Vraiment qu'il arrête de critiquer pour critiquer. Chaque fois qu'il n'est pas dans la combine il dénonce. Les règles de bienséance et juridiques exigent qu'on soit représenté par l'autorité qui a en charge. D'où vient il ce Milla aujourd'hui qu'il lui arrive de parler ainsi d'Owona. C'est le Pr Owona qui a mis en place le Comité de Normalisation ? Owona est entrain de préparer les textes qui prennent en compte les requêtes des anciens footeux. Et Milla lui attribue la mauvaise gestion du foot depuis 1972 où Ahidjo avait mis en prison tous ceux qui avaient détourné l'argent des stades et de l'organisation de la CAN 1972. On ne garde pas un coach qui n'a pas atteint ses objectifs et une équipe qui a tout perdu.
FINKE VEUT DÉMISSIONNER ET ÉVITER DE REVENIR AU CAMEROUN
Le sélectionneur national craint la colère des Camerounais et ne veut pas venir s’expliquer avec ses employeurs. Il a l’intention d’annoncer sa démission après le match contre le Brésil.
Dès le coup de sifflet final du match Brésil # Cameroun ce lundi soir, il est prévu que la délégation camerounaise quitte Brasilia pour Vitoria. Et demain en mi-journée, la délégation va quitter Vitoria pour Rio et de là , chacun prendra la destination de son choix. C’est cela le programme de la délégation.
Cependant, Volker Finke a d’ores et déjà fait savoir qu’il ne retournera pas au Cameroun et que de Rio, il se rendra en Allemagne. De sources bien informées dans la tanière, le coach craint la réaction du public camerounais et ne voudrait pas assumer ses choix devant les autorités du sport camerounais. Là où Paul le Guen avait au moins eu le courage de venir en zone internationale à Nsimalen donner un point de presse avant de continuer sur Paris, Volker Finke lui fuit ses responsabilités et ne veut pas rendre des comptes à ses employeurs.
Les mêmes sources font état de ce que le porte-drapeau de la délégation camerounaise aurait l’intention de présenter sa démission au terme du match Brésil # Cameroun de ce lundi. Dépassé par les événements, incapable de produire un schéma de jeu cohérent, hésitant dans ses choix et tactiquement à la ramasse, Volker Finke choisit donc de se défiler et de ne pas revenir au Cameroun. D’autant plus que les joueurs lui ont pratiquement tous dit le mal qu’ils pensent de lui, et en face. Ils sont une dizaine de joueurs qui s’en sont verbalement pris au coach et du coup, depuis deux jours, celui-ci évite même de les croiser dans les couloirs de l’hôtel.
Steve Djouguela à Brasilia (Brésil)
Le sélectionneur national craint la colère des Camerounais et ne veut pas venir s’expliquer avec ses employeurs. Il a l’intention d’annoncer sa démission après le match contre le Brésil.
Dès le coup de sifflet final du match Brésil # Cameroun ce lundi soir, il est prévu que la délégation camerounaise quitte Brasilia pour Vitoria. Et demain en mi-journée, la délégation va quitter Vitoria pour Rio et de là , chacun prendra la destination de son choix. C’est cela le programme de la délégation.
Cependant, Volker Finke a d’ores et déjà fait savoir qu’il ne retournera pas au Cameroun et que de Rio, il se rendra en Allemagne. De sources bien informées dans la tanière, le coach craint la réaction du public camerounais et ne voudrait pas assumer ses choix devant les autorités du sport camerounais. Là où Paul le Guen avait au moins eu le courage de venir en zone internationale à Nsimalen donner un point de presse avant de continuer sur Paris, Volker Finke lui fuit ses responsabilités et ne veut pas rendre des comptes à ses employeurs.
Les mêmes sources font état de ce que le porte-drapeau de la délégation camerounaise aurait l’intention de présenter sa démission au terme du match Brésil # Cameroun de ce lundi. Dépassé par les événements, incapable de produire un schéma de jeu cohérent, hésitant dans ses choix et tactiquement à la ramasse, Volker Finke choisit donc de se défiler et de ne pas revenir au Cameroun. D’autant plus que les joueurs lui ont pratiquement tous dit le mal qu’ils pensent de lui, et en face. Ils sont une dizaine de joueurs qui s’en sont verbalement pris au coach et du coup, depuis deux jours, celui-ci évite même de les croiser dans les couloirs de l’hôtel.
Steve Djouguela à Brasilia (Brésil)
@Ola (Kiribati) le 24/06/2014 Ã 08:15
Parlant du loup.......donc tu as decide d etre Ola today......lol.....oh my days !!!......tu devrais te soigner @xman..tu as un serieux pb
....donc tu dis quoi maintenant...les erreur individuels dont tu parles....qui a la charge de les corriger.....qui a la charge d unir une equipe.....de corriger ces defauts.....dis moi l innovation de ce coach qu il a apporte au cameroun.....c est les nouveaux maillots puma peut etre ? car je sais ce que pour toi si les lions ne sont pas en puma....ils ne sont pas une equipe de foot n est ce pas........peux tu avoir la decence de ne plus parler de coach ici......je pense que tu dois etre bien le seul a le dedouaner sur cette espace.....cela ne t interpelle pas @Xman.....tu as fui hier soir.....un bon rigolo qd meme tu es.......
Parlant du loup.......donc tu as decide d etre Ola today......lol.....oh my days !!!......tu devrais te soigner @xman..tu as un serieux pb
....donc tu dis quoi maintenant...les erreur individuels dont tu parles....qui a la charge de les corriger.....qui a la charge d unir une equipe.....de corriger ces defauts.....dis moi l innovation de ce coach qu il a apporte au cameroun.....c est les nouveaux maillots puma peut etre ? car je sais ce que pour toi si les lions ne sont pas en puma....ils ne sont pas une equipe de foot n est ce pas........peux tu avoir la decence de ne plus parler de coach ici......je pense que tu dois etre bien le seul a le dedouaner sur cette espace.....cela ne t interpelle pas @Xman.....tu as fui hier soir.....un bon rigolo qd meme tu es.......
Grâce à un Neymar des grands jours, le Brésil a étrillé le Cameroun 4 buts à 1. Les Lions indomptables, malgré ce score, n’ont pas été ridicules. Ils ont même inquiété le pays organisateur par moments.
Les Lions indomptables ont donc été battus par le Brésil, 4 buts à 1 mais l’on a vu une vaillante équipe du Cameroun. Les Lions quittent la compétition avec beaucoup de regrets parce qu’il y avait la place pour faire une belle Coupe du monde. La faute à un entraineur qui n’a pas de niveau et qui a été malheureusement soutenu pendant longtemps par les imposteurs qui gèrent le football camerounais. L’heure du bilan à sonné. Volker Finke et les dirigeants de la Fecafoot doivent absolument rendre leurs tabliers. Les éliminatoires de la Can Maroc 2015 démarrent dans deux mois. Il n y a plus de temps à perdre. C’est le moment d’agir.
Guy Nsigué à Brasilia (Brésil)
Les Lions indomptables ont donc été battus par le Brésil, 4 buts à 1 mais l’on a vu une vaillante équipe du Cameroun. Les Lions quittent la compétition avec beaucoup de regrets parce qu’il y avait la place pour faire une belle Coupe du monde. La faute à un entraineur qui n’a pas de niveau et qui a été malheureusement soutenu pendant longtemps par les imposteurs qui gèrent le football camerounais. L’heure du bilan à sonné. Volker Finke et les dirigeants de la Fecafoot doivent absolument rendre leurs tabliers. Les éliminatoires de la Can Maroc 2015 démarrent dans deux mois. Il n y a plus de temps à perdre. C’est le moment d’agir.
Guy Nsigué à Brasilia (Brésil)

