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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Londonien Londonien a écrit le 3 septembre 2019 à 18h29
LA BAM,IPHOBIE AU CAMEROUN LES GRANDS ACTEURS...VOUS VEREZ LEURS NOMS DANS LE TEXTE CI DESSOUS...LES GENS VIENNENT PARLER DE NGANANG.LA PROPAGANDE EN MIROIR NE PASSERA JAMAIS .NOUS N'AVONS RIEN OUBLIE,ALLEZ TROMPER LES NAIFS.PIIFFFFFFF

Le problème bam.ileke

Du Colonel Lamberton au Général Asso’o


En mars 1960, le Colonel Lamberton écrit : “ Le Cameroun s’engage sur les chemins de l’indépendance avec, dans sa chaussure, un caillou bien gênant. Ce caillou, c’est la présence d’une minorité ethnique : les Bam.iléké ”(1)

En septembre 2005, le Général Asso’o déclare : “ les Bam.iléké ont tout et volent tout … ” (2). De la déclaration du Colonel Lamberton à celle du Général Asso’o, quarante-cinq ans se sont déroulés, au cours desquels une littérature de haine contre les Bam.iléké s’est formée systématiquement. Une tradition de bam.iphobie s’est construite à partir des thèses inaugurales du Colonel Lamberton. Le contexte historique dans lequel s’inscrit le discours de Jean Lamberton est celui de la lutte armée de libération nationale du peuple camerounais. De cette lutte, l’historien Richard Joseph écrit : “ Mais ce que Um Nyobè essayait d’éviter en principe, se réalisait dans les faits. Seuls le peuple Basa’a fut mêlé à une importante activité de guérilla jusqu’à la mort de Um Nyobè en 1958 ; et après 1958, ce furent les Bam.iléké qui ouvrirent les vannes à une vague d’une violence considérable ”(3)

Après le peuple Bas.sa, qui le premier prend les armes pour la libération nationale, le peuple Bam.iléké intervient et radicalise la lutte armée. C’est cette lutte qui inquiète le colonel français. De là, sa thèse : “ En fait, les Bam.iléké forment un peuple. Il suffit pour s’en convaincre de considérer leur nombre, leur histoire, leur structure sociale et leur dynamisme. Qu’un groupe homogène de populations nègres réunisse tant de facteurs de puissance et de cohésion n’est pas si banal en Afrique Centrale, au Cameroun, du moins, le phénomène Bam.iléké est sans équivalent ”(4)

Cette thèse est au fondement de ce qu’on a appelé la volonté hégémonique des Bam.iléké. Il est revenu au philosophe Mono Ndjana de manifester le concept.
Des Bam.iléké, le philosophe Mono Ndjana écrit : “ L’éthnofascisme, c’est la volonté de puissance d’une ethnie, ou l’expression de son désir hégémonique qui prend soit
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