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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Londonien Londonien a écrit le 3 septembre 2019 à 18h32
SUITE

LA BAM.IPHOBIE AU CAMEROUN LES GRANDS ACTEURS...VOUS VEREZ LEURS NOMS DANS LE TEXTE CI DESSOUS...LES GENS VIENNENT PARLER DE NGANANG.LA PROPAGANDE EN MIROIR NE PASSERA JAMAIS .NOUS N'AVONS RIEN OUBLIE,ALLEZ TROMPER LES NAIFS.PIIFFFFFFF

Cette déclaration est unique dans les annales de la littérature politique camerounaise. Elle porte au plus haut point la haine de l’Autre. Elle fait des Bam.iléké des sujets étrangers au sein de la communauté nationale. Elle exclut les Bam.iléké de l’espace politique national.
Les concepts de minorité, d’autochtone et d’allogène qui structurent le discours idéologico-politique du mouvement Sawa prennent leur source dans le rapport d’un comité de réflexion, commandé par le Président de la République et dont le Professeur agrégé, Joseph Owona est le rapporteur. Dans ce rapport, la communauté Bam.iléké est posée comme ce qui menace le nouveau corps politique en train de se construire

(Cool.
La constitution du 18 janvier 1996 a consacré le couple minorité/autochtone. Le mouvement Sawa s’est emparé de ces notions ambiguës pour promouvoir une littérature de haine contre les Bam.iléké.
De l’Affaire Mgr Simo à celle de l’Archevêque Wouking, l’Eglise catholique est aussi aux prises avec cette littérature de haine. Elle a peine à éviter la bam.iphobie.

“ Pour une plus grande maîtrise de la puissance financière, il faut maîtriser le pouvoir politique. L’alliance des puissances d’argent avec l’homme Bam.iléké est donc orientée, pensons-nous vers la conquête du pouvoir politique au Cameroun et par conséquent des points stratégiques du territoire national. La main mise sur le siège archiépiscopal du processus de bam.ilékisation de la hiérarchie tend naturellement vers la prise du pouvoir politique. Le Nord est pratiquement conquis, l’Est aussi, l’Ouest déjà. Il ne restait que le Littoral, c’est-à-dire Douala et la boucle est bouclée ”(9).

Inaugurée par le colonel français J. Lamberton, une littérature de haine contre les Bam.iléké s’est développée avec vigueur et rigueur. La dernière intervention du Général Asso’o s’inscrit dans la logique de cette littérature de haine.
Mais l’enjeu politique du discours du Général Asso’o est immense. Il somme l’esprit philosophe d’avoir à s’y pencher sérieusement.
Le discours du Général Asso’o s’inscrit dans un champ politique miné par un mal radic
Merci de patienter...
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