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Toli sous le manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Eva Eva a écrit le 7 février 2019 à 12h51
Tension à Etoudi: des centaines de documents confidentiels bientôt divulgués

Etoudi Coup Detat Constitutionnel

Cameroun détient désormais son Wikileaks ! Il était 6h45, ce matin à l’aéroport JFK de New-York, lorsque le CCT a réceptionné des disques durs (copies) en provenance de nos Representations Diplomatiques pour exploitation.

Nous invitons nos lecteurs et lectrices à rester connectés sur la page du CCT ces prochains jours car y seront publiés des documents confidentiels, analyses politiques et sociales, faux rapports, des documents relatifs à des scandales de blanchiment d’argent, achats de maisons, détournements de l’argent public etc…..

Le CCT qui s’est toujours donné pour mission d’informer le peuple camerounais, prend à cœur cette mission et ne pouvait refuser de traiter les informations contenues dans ces disques durs.

Nous sommes en pleine exploitations des données et les publierons au fur et à mesure. Pour le peu que nous avons déjà lu, je peux vous assurer mes chers compatriotes que c’est grave, très grave ! Nous sommes dans la merde avec cette association des voleurs. Il est temps de faire quelque chose chacun à son niveau. Ensemble, tout est possible.

Rien ne sera plus jamais comme avant… et comme j’ai toujours coutume de le dire, le diable détient la montre, mais seul Dieu le grand Architecte de l’Univers a le temps. Et les évènements récents nous donnent déjà raison !
Merci à mes compatriotes Combattants pour cette marge de confiance. Ensemble nous vaincrons . En attendant, le combat continue.
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 7 février 2019 à 12h44
Il parait que rené sadine est en reunion en ce moment avec l' ambassadeur des USA; à la fin, le gouvernement va encore pomper un gros mensonge comme d'habitude pour distraire les Camerounais. Genre la chine a annulé la dette du Cameroun de 3 000 milliards et depuis là le FMI attend la notification, elle ne vient pas. ..
Merci de patienter...
Amot Amot a écrit le 7 février 2019 à 12h23
TOUS
Les amerluck nous ont cut l aide,ah ah!!!,c est pas grave,kamto va regulariser la situation,en attendant si l aide on a besoin l empire du soleil levant peut etre content si on en lui demande encore plus le pays de Putin, le cameroun c est pas le congo qu ils ne se trompent donc pas de cible ,ce qui importe le plus pour nous c est le maintien de l ordre chez nous par tous les moyens, l amenagement de nouveaux cimetieres pour ceux qui cherchent desesperement un abri,voila, que les moutons de kamto aillent chier au lac,regardez moi ca!
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 7 février 2019 à 11h25
Suspension d'aide des USA au Cameroun: Whashington Post déballe tout !

Les lignes de bataille du conflit dans ce pays d'Afrique centrale sont tracées par la langue.

Environ 80% du pays parle français. le reste parle anglais. Pendant des décennies, francophones et anglophones ont vécu dans une relative harmonie.

Mais au cours des deux dernières années, la violence provoquée par cette scission linguistique a amené le Cameroun au bord de la guerre civile. Des centaines de personnes sont mortes, près de 500 000 ont été déplacées et des militants ont été arrêtés et emprisonnés.

Le gouvernement affirme que les séparatistes anglophones armés qui souhaitent créer une nouvelle nation appelée Ambazonia ont terrorisé les civils et attaqué les forces gouvernementales, ce qui a poussé l'armée à se venger de celle-ci.

Mais dans plus d'une douzaine d'entretiens, des anglophones déplacés par des raids militaires dans leurs villages ont raconté comment les troupes camerounaises ont ouvert le feu sur des civils non armés et incendié leurs maisons. Les soldats sont souvent arrivés dans les villages anglophones tôt le matin, ont-ils déclaré. Mais au lieu de rechercher des combattants armés de l’indépendance, ils ont tiré sans discernement, laissant parfois les corps de jeunes hommes entassés dans les rues.
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 7 février 2019 à 11h21
Selon des témoins et des victimes, le recours à la force par le gouvernement a poussé un nombre croissant de Camerounais modérés à soutenir les séparatistes armés, un changement qui risque d'intensifier la répression gouvernementale et de creuser les divisions entre francophones et anglophones dans ce pays autrefois pacifique. Si ce conflit s'étend au-delà des régions anglophones, il pourrait déstabiliser l’ensemble du pays, qui est un partenaire clé des États-Unis dans la lutte contre le terrorisme.

«Je ne veux plus du Cameroun», a déclaré Daniel, un civil qui s’était réfugié à Dschang, une ville francophone proche de la frontière d’une région anglophone, après que les forces gouvernementales eurent attaqué son village et abattu une vieille femme. Il a parlé à la condition que son nom de famille ne soit pas utilisé par crainte de représailles pour ses commentaires, comme l'ont fait les autres Camerounais anglophones dans cette histoire. "Je veux me battre pour un nouveau pays."

Une vue de Dschang, une ville proche de la région anglophone du sud-ouest, où les anglophones vivaient encore dans la crainte des représailles du gouvernement.

À la fin de l'année dernière, les Nations Unies ont averti qu'il y avait eu une flambée de violence des deux côtés. Au moins 400 civils ont été tués l'année précédente, a rapporté Amnesty International en septembre. Le colonel Didier Badjeck, porte-parole de l'armée camerounaise, a contesté cette estimation et a déclaré qu'environ 170 soldats camerounais avaient été tués en novembre 2018. Parmi les centaines de milliers de Camerounais déplacés, environ 30 000 ont fui au Nigeria en tant que réfugiés, selon les Nations Unies. estimations.

Des groupes de défense des droits de l'homme ont également accusé les séparatistes d'avoir attaqué les forces de sécurité et d'avoir incendié des écoles, entre autres abus.
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Eva Eva a écrit le 7 février 2019 à 11h18
L'Union africaine a appelé au dialogue mais a affirmé son "engagement indéfectible envers l'unité et l'intégrité territoriale du Cameroun".

Cmdr. Candice Tresch, une porte-parole du ministère de la Défense, a déclaré que le gouvernement camerounais avait assuré les États-Unis que l'aide américaine ne serait pas détournée de son objectif, qui inclut la lutte contre les extrémistes islamistes dans le nord. Selon elle, les Etats-Unis surveillent de près "les unités en service dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest contre lesquelles des allégations crédibles de violations flagrantes des droits de l'homme ont été déposées afin d'éviter qu'elles ne reçoivent une formation ou du matériel supplémentaires si elles sont transférées dans des zones où se trouvent les Boko." Haram menace. "

«Nous envisagerons de suspendre ou de reprogrammer une assistance supplémentaire lorsque cela sera nécessaire», a-t-elle déclaré.

Tibor Nagy, secrétaire d'État adjoint aux Affaires africaines, a déclaré que les États-Unis prenaient au sérieux les allégations de violation des droits de l'homme au Cameroun.

«Je ne veux plus du Cameroun. Je veux me battre pour un nouveau pays. »Daniel, un civil qui a fui les forces gouvernementales
«La dernière chose que nous voudrions, c’est que les unités que nous formions pour lutter contre le terrorisme soient utilisées contre des populations dans les régions anglophones», a déclaré Nagy.
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Eva Eva a écrit le 7 février 2019 à 11h15
Le gouvernement camerounais nie avoir pris pour cible des civils ou brûler des villages anglophones. Issa Tchiroma Bakary, qui a occupé le poste de ministre de la Communication jusqu'en janvier, a déclaré que l'armée défendait les civils contre les sécessionnistes et que la plupart des Camerounais vivant dans les régions anglophones "sont des otages des séparatistes". pas des villages civils.

Les civils qui ont fui les zones anglophones et les avocats qui travaillent avec eux racontent une histoire différente. Des survivants et des défenseurs des droits de l’homme affirment que les violentes attaques du gouvernement contre des villages ont provoqué un exode des deux régions anglophones du Cameroun situées au nord-ouest et au sud-ouest de la région anglophone.

Le Washington Post n'a pas été en mesure de vérifier de manière indépendante le témoignage de civils au sujet d'abus commis par des militaires, mais les récits donnés par des anglophones déplacés sont similaires à ceux rapportés par des groupes de défense des droits de l'homme des régions. Le gouvernement camerounais deni
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Eva Eva a écrit le 7 février 2019 à 11h07
Tensions à Etoudi: Paris 'lâche' Yaoundé, Paul Biya panique

C'est toute la presse internationale qui est scandalisée sur les propos racistes et antisémites du ministre camerounais Jean De Dieu Momo qui, dans une émission sur la chaîne d'État CRTV, a justifié le génocide juif par Hitler, en qualifiant les victimes , donc le peuple juif d' " arrogant ". Du coup, toute la presse occidentale braque les yeux sur ce qui se passe au Cameroun et tire à boulets rouges sur le régime Biya.

Soutenu par la France, le régime de Yaoundé est maintenant lâché par Paris qui ne peut plus se risquer à soutenir un régime tribaliste, raciste et antisémite qui appelle au meurtre des Bamileke en se servant de l' holaucoste comme exemple. La presse française qui a souvent fermé ses yeux sur ce qui se passe au Cameroun, est maintenant déchaînée. Du journal " Libération" qui est de la gauche , en passant par tous les quotidiens de la droite tel" le Figaro" , les chiens sont désormais lâchés. Voici une analyse du très grand magazine français "L'Express".
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Eva Eva a écrit le 7 février 2019 à 11h03
Rédigé par Vincent HUGEUX, Lexpress.fr Le 5 février 2019

L'arrestation de l'opposant Maurice Kamto montre à quel point celui qui règne sur le pays depuis 36 ans demeure l'otage de ses hantises. Le théorème est quasiment infaillible, et peut être formulé comme suit : tout DESPOTE , où qu'il sévisse, tend à diviser le genre humain en deux tribus, les ZÉLOTES et les CONSPIRATEURS. Point de troisième voie.

Il faut choisir son camp, sous peine de se voir soupçonné d'intelligence avec l'ennemi. Paul Biya, 85 ans dont 36 aux commandes du Cameroun, incarne cette loi avec une troublante ténacité.

Pour « l'Omniabsent », sobriquet que lui valent ses longs et coûteux séjours dans un palace du lac de Genève, l'axiome vient de loin. Sans doute fut-il forgé au feu de l'angoisse, dans la nuit du 5 au 6 avril 1984, soit dix-sept mois après son accession au palais, lorsqu'une escouade d'officiers factieux de la Garde présidentielle tenta vainement de s'emparer du pouvoir. Le putsch échoue, certes, mais il introduit alors dans le logiciel politique de l'ex-lycéen de Louis-le-Grand le virus de la paranoïa
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Eva Eva a écrit le 7 février 2019 à 10h59
Depuis, le roi Paul 1er, patriarche taiseux, madré et faussement bonhomme, verrouille à triple tour les commandes de l'Etat, avec le concours du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), parti à sa dévotion. Quitte à frapper du sceau d'infamie quiconque passe pour un rival virtuel. Son Epervier -nom de code de l'opération anti-corruption déclenchée en 2006- aura emporté dans ses serres autant de prétendants réels ou supposés que de hauts-fonctionnaires cupides.


Mais voilà : l'avocat formé à Yaoundé, Nice et Paris, paye au prix fort les quatre affronts infligés au « patron ». Un, sa démission, en 2011, du gouvernement, gage d'un divorce définitif avec le régime. Deux, la création, l'année suivante, du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC). Trois, sa candidature à la présidentielle d'octobre 2018, offense faite à Biya. Quatre, son refus de reconnaître le douteux verdict des urnes, lequel le crédite officiellement de 14,2% des suffrages contre 71,2% au sortant perpétuel, gratifié ainsi d'un septième mandat consécutif.


Que lui reproche-t-on en haut-lieu ? D'avoir orchestré non seulement les « manifestations illégales » du 26 janvier, mais aussi, à distance, le saccage de plusieurs ambassades du pays des Lions indomptables en Europe, notamment celles de Paris et Berlin. Le voici donc poursuivi, entre autres, pour « rébellion », « incitation à l'insurrection », « trouble à l'ordre public », « association de malfaiteurs » et « hostilité à la patrie », délit juridiquement baroque. Chez Paul Biya, l'appareil répressif ratisse large : parmi les 200 suspects interpellés, la plupart des membres de l'état-major du MRC, le rappeur Valsero et deux journalistes coupables d'avoir couvert un défilé. Jamais jusqu'alors le pouvoir n'avait éprouvé le besoin d'embastiller l'opposant n°1.
Merci de patienter...

LA CHRONIQUE DE M. GWOD

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