En cette longue fenêtre FIFA pensée pour le rodage avant la Coupe du Monde 2026, les nations du monde entier se sont préparées sereinement. Les fédérations se devaient de planifier avec diligence avec l’intention de gérer les moindres détails du calendrier. Certaines nations ont organisé des rencontres prestigieuses comme les Etats-Unis, la France, et autres. Malheureusement, la forme qui a dégradé des Lions Indomptables n’a pas permis que l’on soit invité.
Pour les plus attractives des laissées pour compte, les invitations ont fait flores. Elles bénéficieront d’une marge financière très attractive. La FIFA a trouvé le moyen de caser le dernier groupe, dont le Cameroun, ceux-là dont l’aura ne porte pas ou plus. Les FIFA Series 2026. Les sélections pouvaient choisir leurs hôtes de préférences Avec le choix de la Fécafoot de s’exiler le plus loin possible, l’on a trouvé au Cameroun une plateforme qui a satisfait à son désir : l’Australie. Le voyage de Yaoundé prend à peu près 35 heures. Cela donne une idée de la démence de cette planification. Le décalage horaire, pour des professionnels qui vont retourner en club est lagunaire. Mais il fallait trouver une destination qui offrirait l’avantage de soutirer le plus de fric au Trésor Public. Pour faire quoi ? Gardons-nous une petite gêne.
Les FIFA Series sauvent les finances des dirigeants des Lions Indomptables
Les FIFA Series 2026 ont offert la possibilité aux Lions Indomptables de livrer des matchs amicaux. Cette denrée est devenue si rare dans l’environnement de cette sélection nationale. Pour le monde du football, il n’y a aucun avantage à jouer les Lions Indomptables. La sélection nationale n’est plus attractive. Comment le sera t-elle alors que les éléments que la fédération promeut jouent dans des championnats mineurs? A titre d’exemple, celui que l’on a présenté lors de la CAN 2025 comme le meilleur défenseur n’a pu se dénicher un contrat qu’à… Reims. Et ce club joue en Ligue 2 en France. C’est tout dire. Pensez-vous que la Belgique, ou l’Espagne sollicitera un match pour voir évoluer des Kamdem de la sixième division du Brésil sur le terrain ? Comment fait-on pour ne pas comprendre que dans le foot business, ce sont des vedettes qui ont droit de cité?
On peut vendre mille fois plus de tickets avec les noms des vedettes comme André Onana, Aboubakar Vincent, que ceux de tous les 26 Ndolè de David Pagou réunis. Tout le monde, et surtout les autoproclamés meilleurs gestionnaires devraient comprendre cette notion. En créant d’autres critères de sélection à l’opposée du critère universel de la méritocratie, la Fecafoot s’est donnée les moyens de vendre des places en équipe nationale. Comment peut-on appeler cela différemment? Avec la liste de joueurs emmenés en Australie, il serait difficile de convaincre de bonnes sélection de jouer contre ces Lions Indomptables. C’est que tout est une question d’images, de prestige. On veut jouer contre des sparring-partners de rêve, avec des joueurs qui ont tellement apportés au football.
Des joueurs incapables de percer le groupe pro en club appelés en Lions Indomptables
Des matchs de Neymar, même s’il n’est plus a son prime, sont toujours autant courus. En Seleçao, on ne l’appelle pas parce que l’on n’est pas sur de la fiabilité de son corps. Pour autant, le Brésil dispose d’un vivier de talentueux intarissable. Ce n’est pas le cas du Cameroun qui ne dispose que de quelques joueurs de haut niveau. Cette catégorie est finalement étiquetée de joueurs humainement pas bons pour le vestiaire. Avec ce jeu de dupes, on convoqué les joueurs qui ont des accointances avec les agents de joueurs du Président. Et tout reste dans le clan.
Les conséquences de cette bérézina? Le classement FIFA est en chute libre. On bricole avec un sélectionneur qui a déjà un tour de rein prohibé uniquement battu par celui du Team Press Manager. On veut faire comme les meilleures nations africaines. La Côte d’Ivoire, le Sénégal alignent de tops coaches qui ont été de tops joueurs. Ils ont pris le temps de se former convenablement en travaillant dans les structures de club professionnel. Tout le contraire des nationaux que le Président choisit. Son critère essentiel est un asservissement complet. On s’entend pour dire que comme Rigobert Song, David Pagou n’a pas les conjones pour tenir tête a Samuel Eto’o. On voit donc le résultat. Même l’Australie peut désormais battre le Cameroun.












