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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
JOHN BARRICK JOHN BARRICK a écrit le 19 décembre 2014 à 14h43
Mvog Mbi (Canada) le 19/12/2014 à 14:37

Quel idiot tu peux être. A qui est adressé ton post actuel?
Tu parles beaucoup;mais, ne manque pas ton rdv.Le 24b février, je serai déjà à DOUALA, et à la CLE.
Ne perds pas ton temps à délirer sur le toli.Ton petit chant de gloire qui consiste à dire que tu as tapé 3 ivoiriens, je vais te le faire répéter.Si tu croyais que tu peux faire à quelqu'n , tu es mal tombé;quel con tu es , petit paumé.
Merci de patienter...
Mvog Mbi Mvog Mbi a écrit le 19 décembre 2014 à 14h37
@JOHN BARRICK
Je crois que tu commences a perdre le nord.J’avais bien preciser m’adressant a toi que c’est le dernier post que je t’adressais concernant ce sujet.Alors ne t’enerves pas et garde ton calme,tu en auras besoin si jamais tu viens au rdv avec ta mort.Parceque je ne vais pas faire de quartier.
De la meme facon que tu ne peux mettre les posts en question ici par lachete,ce sera de la meme facon que tu inventeras une histoire le jour J,ou bien tu te cacheras comme tu l’as deja predit ici.
Garde tes insultes parceque c’est tout ce que tu as comme arme dans l’anonymat.
Je garde ma liberte de repondre aux autres tolieurs sur le sujet.Toi c’est fini on en parlera plus jamais ici.

@Ndogkoti
Je t’ai demande hier si tu seras encore a Abidjan vers le 25 janvier?Tu verras alors a quoi je ressemble et tu appreteras en meme temps un sarcophage pour ton ami.
Merci de patienter...
Eva Eva a écrit le 19 décembre 2014 à 14h11
LUC PERRY WANDJI, consultant sportif, un vrai aliéné a qui il devrait étre interdit de franchir les 5m de la FECAFOOD.
Merci de patienter...
Men Nde Men Nde a écrit le 19 décembre 2014 à 13h59
@ Anel-K

Please, peus-tu mindiquer le lien de ce debat? Thanks
Merci de patienter...
Malko Malko de Douala a écrit le 19 décembre 2014 à 13h51
@Que ça chauffe sous le manguier,et comme le monsieur sur la photo à ma droite aime pousser les autres à la bagare vu qu'il n'a jamais mis le dos de quelqu'un au sol,l'homme à la vielle pipe pense qu'il assistera à la bagare seul,minalmi,nous nous mobilisons pour rendre cet evenement du siecle grandiose.
Merci de patienter...
Juste de passage Juste de passage a écrit le 19 décembre 2014 à 12h44
Ndogkoti (Abidjan , Côte d'Ivoire)

Tu cires les airs à Abidjan, pendant ce temps, à Sipandang chez toi, il n'y a pas d'eau. Tu vas dire après que t'es une élite???
Merci de patienter...
Ndogkoti Ndogkoti de Abidjan a écrit le 19 décembre 2014 à 12h01
@Mvog mbi

tu mousses même ici pourquoi? tes soi-disant 2m50 c'est ça qui fait la bagarre? JOHN BARRICK va te taper, crois-moi, et personne ne lèvera le petit doigt pour te venir en aide. Ne compte surtout pas sur ANEL K qui a une peur bleue de John Barrick et qu'on a déjà bien tapé ici. Pardon, laisse l'affaire de la bagarre là.
Merci de patienter...
Ndogkoti Ndogkoti de Abidjan a écrit le 19 décembre 2014 à 11h50
@27e

Prends de très longues vacances, on t'en sait gré. Ta contribution ici était nulle de toutes les façons, mais si tu pouvais emmener avec toi ton crétin de compagnon de ndolè, tu auras fait oeuvre pie et le peuple te sera à jamais reconnaissant.

@Juste de passage

Même un kengué notoire comme NAVAJO vient de découvrir que tu es largement con.
Merci de patienter...
Benson Benson a écrit le 19 décembre 2014 à 8h56
(...)"Nico, c'est le moment, ça commence là ! Faut se mettre minable..."

C'est drôle, parce que pour nous, ce qui ressort, c'est votre aisance...
Nicolas Nkoulou : C'est l'impression que vous avez souvent, mais ça demande beaucoup d'efforts, un gros travail mental, une concentration énorme, beaucoup d'analyse. Il est certain que ça stimule. Je me dis : "Hmm", je retrouve mes sensations ! Mais bon, ce n'est jamais agréable de se retrouver en bas. On travaille tous les jours pour se maintenir le plus haut possible. Quand on est en bas, il faut savoir repartir. On reçoit les critiques, mais je sais très bien ce que j'ai fait de bien ou de mal.

Jouer à deux ou à trois en défense centrale, pour vous, ce n'est pas pareil ?
Nicolas Nkoulou : Au départ, il fallait trouver ses repères, mais aujourd'hui, ça ne me pose aucun problème. À trois, j'assume la couverture de toute la surface derrière ; à deux, on le fait mutuellement, c'est moins compliqué. Ça demande beaucoup de concentration, d'énergie.

Ça vous redonne le goût de commander sur le terrain ?
Nicolas Nkoulou : J'ai toujours eu ce goût, naturellement. Pas à commander, mais à guider, échanger. Il est difficile de rappeler à l'ordre un coéquipier quand on ne fait pas le travail soi-même. C'est plus simple quand on fait soi-même du bon boulot , vis-à-vis de lui, on est plus crédible. D'autant que lorsqu'on joue, on est énervé, on ne fait pas attention, on peut réagir malencontreusement, dire : "Tu me demandes de faire ça et tu ne le fais pas toi-même".

La coupe du monde ratée a été un déclic ?
Nicolas Nkoulou : Je rebondis. Mais pas seulement sur la coupe du monde. Il y a eu d'abord l'échec avec l'OM. Je me suis dit : "Tout a coulé, il faut repartir"

Le décès de votre papa, ensuite, a été aussi un déclic, vous avez eu envie de lui rendre hommage sur le terrain ?
Nicolas Nkoulou : Oui. Ça a beaucoup joué. Je me suis dit : je n'ai plus personne. Si je m'alarme sur mon cas, je n'avance plus, je suis foutu, je ne vis plus. Or, il y a des gens qui comptent sur moi, ont besoin de moi : ma femme, ma fille, mes amis. Il fallait regarder devant, les belles choses qui restaient.

Ça a été dur. Je me demandais pourquoi ça m'arrivait, surtout à un moment où tout me tombait dessus. J'ai été assommé un bon moment et puis je me suis dit : jusqu'à quand tu vas rester ainsi ? Faut avancer. C'était mon destin, je devais en passer par là.
Merci de patienter...
Benson Benson a écrit le 19 décembre 2014 à 8h55
(...)Être champion d'automne, même si ça ne rapporte aucun bonus, c'est important, symboliquement ?
Nicolas Nkoulou : Symboliquement, mentalement. Le championnat est encore long, mais être premier à la trêve, ce serait significatif, vu ce qui s'est passé l'an dernier.

Et Lyon dans tout ça ? Un candidat qui avance caché ?
Nicolas Nkoulou : Ils avancent à grands pas, il suffit de se retourner, on les voit, ils sont là.

Lille que vous recevez dimanche a connu de grosses difficultés. C'est le revers de la médaille d'une qualification européenne ?
Nicolas Nkoulou : Peut-être, mais ça reste une bonne équipe, capable de nous renverser si nous ne sommes pas concentrés. Et puis, on voit Monaco : la coupe d'Europe a une bonne influence sur eux.

Si, fin mai, on vous avait dit que vous seriez champion d'automne, vous l'auriez cru ? Peut-être avec un autre club ?
Nicolas Nkoulou : Franchement, je ne l'aurais pas cru. Il y avait un nouveau staff, un nouvel entraîneur, beaucoup de découvertes, personne ne nous aurait imaginés à cette place. Maintenant, il faut y rester. Mais moi, je ne me voyais pas ailleurs qu'à l'OM, un départ n'était pas prévu. J'essaie de mouiller le maillot comme il se doit, même si on n'a pas toujours ce qu'on veut. Nous voulons gagner tous les jours, même si nous savons que ce n'est pas possible. Nous nous en donnons les moyens.

Vous êtes aujourd'hui revenu à votre niveau de 2011. Avec le recul, comment expliquer la saison dernière ? Collectivement, mais surtout individuellement...
Nicolas Nkoulou : Je me suis posé mille questions sans trouver de réponse. Je suis quelqu'un qui se remet en question et je me suis aperçu que ça n'allait pas. Je me sentais mal, ça ne tournait pas. Je suis reparti sans me poser de questions, en travaillant.

Au milieu, il y a eu une coupe du monde qui n'a pas été une franche réussite non plus...
Nicolas Nkoulou : Je me suis dit que je repartais du point zéro. En club, en sélection, de gros points noirs. Je me suis dit qu'il fallait se ressourcer en famille.

Dès votre 1er match amical, en entrant à la pause contre les Néerlandais de Tilburg, vous aviez paru à l'aise...
Nicolas Nkoulou : Ce match-là m'a mis sur de bons rails, j'ai fait la même analyse que vous, pour un premier match après trois ou quatre jours d'entraînement, alors qu'on m'avait dit que j'entrais en deuxième mi-temps, à ma grande surprise, je me suis dit : "Nico, c'est le moment, ça commence là ! Fa
Merci de patienter...
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