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(...)Il y a de grandes chances pour que vous battiez de nouveau le record d'affluence...
Nicolas Nkoulou : C'est un plaisir immense. Le douzième homme nous apporte énormément. Voir ce stade archi-complet, c'est un grand bonheur. De l'émotion, de l'effervescence, ça soutient, ça pousse, ça encourage, que demander de plus ? Personnellement, là d'où je venais (Monaco, ndlr), il n'y avait pas assez de monde au stade, donc je ne souffrais pas vraiment de l'absence de public pendant les travaux, mais aujourd'hui je me rends compte de ce que peut représenter ce plus.
À lire aussi : Vélodrome : record d'affluence en vue
Ça vous ramène à l'Afrique ?
Nicolas Nkoulou : Marseille c'est un peu ça : bouillant. Ça vit. Les similitudes avec l'Afrique sont nombreuses. Moi, ici, je me sens chez moi . Des Camerounais, il y en a eu ici : nos mentors, Joseph-Antoine Bell, Salomon Olembé, Stéphane Mbia et plein d'autres avant. Je connais Jean-Pierre Tokoto de nom.
Avoir perdu, c'est stimulant ?
Nicolas Nkoulou : Oui, c'est une pique qui nous permet de réaliser que nous sommes dans une série positive, de rester les yeux ouverts, concentrés, de profiter de ces bons moments ensemble. Nous avons tout à gagner. Gagner à Monaco, ce n'était pas une question de preuve à apporter que nous pouvions gagner chez un gros, mais une question de points. Trois points contre Monaco comme face à Caen. Oui, il y a cette déception de perdre contre les prétendants au titre, mais il faut regarder devant...
Devant, c'est Lille à la maison, où, on comprend bien que si vous gagnez, ce n'est pas un hasard....
Nicolas Nkoulou : Non. Il y a une force supplémentaire. Le Vélodrome, c'est comme un temple. On se sent chez nous, forts, avec ce public qui fait partie des atouts du club. Les avoir avec nous, c'est un appui. Incalculable.
À lire aussi : Imbula, titulaire indiscutable de Bielsa
C'est un plus par rapport à la saison dernière, mais c'est un échange...
Nicolas Nkoulou : Tout à fait. Nous recevons parce que nous donnons. Il faut savourer. Ce n'est pas forcément physique, comme sensation, mais quand on sort vainqueur d'un duel et qu'on reçoit une ovation, on se dit : "Wouah", ils se sont rendu compte de mon effort, ils m'en redemandent, ça stimule. Les petits cris, ça donne plus de souffle, d'envie de courage pour aller au bout de son idée.
Être champion d'automne, même si ça ne rapporte aucun bonus, c'est important, symboliquement ?
Nicolas Nkoulo
Nicolas Nkoulou : C'est un plaisir immense. Le douzième homme nous apporte énormément. Voir ce stade archi-complet, c'est un grand bonheur. De l'émotion, de l'effervescence, ça soutient, ça pousse, ça encourage, que demander de plus ? Personnellement, là d'où je venais (Monaco, ndlr), il n'y avait pas assez de monde au stade, donc je ne souffrais pas vraiment de l'absence de public pendant les travaux, mais aujourd'hui je me rends compte de ce que peut représenter ce plus.
À lire aussi : Vélodrome : record d'affluence en vue
Ça vous ramène à l'Afrique ?
Nicolas Nkoulou : Marseille c'est un peu ça : bouillant. Ça vit. Les similitudes avec l'Afrique sont nombreuses. Moi, ici, je me sens chez moi . Des Camerounais, il y en a eu ici : nos mentors, Joseph-Antoine Bell, Salomon Olembé, Stéphane Mbia et plein d'autres avant. Je connais Jean-Pierre Tokoto de nom.
Avoir perdu, c'est stimulant ?
Nicolas Nkoulou : Oui, c'est une pique qui nous permet de réaliser que nous sommes dans une série positive, de rester les yeux ouverts, concentrés, de profiter de ces bons moments ensemble. Nous avons tout à gagner. Gagner à Monaco, ce n'était pas une question de preuve à apporter que nous pouvions gagner chez un gros, mais une question de points. Trois points contre Monaco comme face à Caen. Oui, il y a cette déception de perdre contre les prétendants au titre, mais il faut regarder devant...
Devant, c'est Lille à la maison, où, on comprend bien que si vous gagnez, ce n'est pas un hasard....
Nicolas Nkoulou : Non. Il y a une force supplémentaire. Le Vélodrome, c'est comme un temple. On se sent chez nous, forts, avec ce public qui fait partie des atouts du club. Les avoir avec nous, c'est un appui. Incalculable.
À lire aussi : Imbula, titulaire indiscutable de Bielsa
C'est un plus par rapport à la saison dernière, mais c'est un échange...
Nicolas Nkoulou : Tout à fait. Nous recevons parce que nous donnons. Il faut savourer. Ce n'est pas forcément physique, comme sensation, mais quand on sort vainqueur d'un duel et qu'on reçoit une ovation, on se dit : "Wouah", ils se sont rendu compte de mon effort, ils m'en redemandent, ça stimule. Les petits cris, ça donne plus de souffle, d'envie de courage pour aller au bout de son idée.
Être champion d'automne, même si ça ne rapporte aucun bonus, c'est important, symboliquement ?
Nicolas Nkoulo
Nicolas, quand on va visiter des enfants gravement malades à la Timone, ça relativise l'importance d'une victoire ou d'une défaite à Monaco ?
Nicolas Nkoulou : Pas forcément, mais on se dit que, outre le plaisir de notre métier, nous avons ce privilège d'être en bonne santé. C'est un rappel. Nous leur transmettons un peu de chaleur, un sourire, un petit mot qui font du bien.
Il est prouvé que votre compatriote Ebossé est mort tabassé par des supporters en Algérie ; ça fait réfléchir sur l'importance excessive du foot pour certaines personnes ?
Nicolas Nkoulou : C'est fou. Je n'aurais jamais imaginé un tel drame. Ça pose beaucoup de questions sur ces extrêmes. Le football, c'est un bonheur, un échange de plaisir, de joie, d'émotion. En Afrique, il est certain que nous sommes un peu plus exposés, mais pour l'amour du foot, de la patrie, du maillot qu'on porte, on a toujours envie d'aller au bout du monde, quel que soit l'environnement. Quand ça se passe de la sorte, ça donne un gros pincement au coeur. Je ne connaissais pas Ebossé, mais ça reste un frère, un compatriote, j'éprouve de la peine.
Pour en revenir à des préoccupations plus terre à terre, quel goût laisse la défaite à Monaco, comparée à celles de Lyon et Paris ?
Nicolas Nkoulou : Nous sommes passés à côté de quelque chose d'important. Nous avions l'opportunité de prendre un peu d'air sur nos poursuivants, mais ce fut un jour sans. Il reste une finale à gagner, on se remet dans le bon sens pour battre Lille.
Vous avez ressenti de la fatigue ?
Nicolas Nkoulou : Non, moi je l'ai ressenti comme un jour sans. Nous n'avons pas montré grand-chose, il faut regarder devant, il est essentiel de gagner dimanche.
Nicolas Nkoulou : Pas forcément, mais on se dit que, outre le plaisir de notre métier, nous avons ce privilège d'être en bonne santé. C'est un rappel. Nous leur transmettons un peu de chaleur, un sourire, un petit mot qui font du bien.
Il est prouvé que votre compatriote Ebossé est mort tabassé par des supporters en Algérie ; ça fait réfléchir sur l'importance excessive du foot pour certaines personnes ?
Nicolas Nkoulou : C'est fou. Je n'aurais jamais imaginé un tel drame. Ça pose beaucoup de questions sur ces extrêmes. Le football, c'est un bonheur, un échange de plaisir, de joie, d'émotion. En Afrique, il est certain que nous sommes un peu plus exposés, mais pour l'amour du foot, de la patrie, du maillot qu'on porte, on a toujours envie d'aller au bout du monde, quel que soit l'environnement. Quand ça se passe de la sorte, ça donne un gros pincement au coeur. Je ne connaissais pas Ebossé, mais ça reste un frère, un compatriote, j'éprouve de la peine.
Pour en revenir à des préoccupations plus terre à terre, quel goût laisse la défaite à Monaco, comparée à celles de Lyon et Paris ?
Nicolas Nkoulou : Nous sommes passés à côté de quelque chose d'important. Nous avions l'opportunité de prendre un peu d'air sur nos poursuivants, mais ce fut un jour sans. Il reste une finale à gagner, on se remet dans le bon sens pour battre Lille.
Vous avez ressenti de la fatigue ?
Nicolas Nkoulou : Non, moi je l'ai ressenti comme un jour sans. Nous n'avons pas montré grand-chose, il faut regarder devant, il est essentiel de gagner dimanche.
@ bb tres trisoo
Mr Joseph Feutcheu ne rigole pas du tout...le pater la sissia tt le monde looool...Vraiment, j'adore cette emission.
Mr Joseph Feutcheu ne rigole pas du tout...le pater la sissia tt le monde looool...Vraiment, j'adore cette emission.
Navajo boy (Cameroun)
Les autorités du pays doivent pondre un communiqué pour faire savoir qu'elles sont en train d'aider la famille Ebossè à retrouver ceux qui ont tué leur fils? L'autopsie qui a été faite surplace au pays, sais-tu que c'est avec l'aide des autorités? La famille Ebossè envisage poursuivre l'affaire en Algérie, ce avec l'aide des autorités, es-tu au courant?
Les autorités du pays doivent pondre un communiqué pour faire savoir qu'elles sont en train d'aider la famille Ebossè à retrouver ceux qui ont tué leur fils? L'autopsie qui a été faite surplace au pays, sais-tu que c'est avec l'aide des autorités? La famille Ebossè envisage poursuivre l'affaire en Algérie, ce avec l'aide des autorités, es-tu au courant?
@Juste de passage (Soudan) le 19/12/2014 Ã 08:04
Quand ton fils se fait tabassé quelqu'un , tu pars au moins demander pourquoi non ? et dire a celui qui l'a fait de se mefier non ?
Quand ton fils se fait tabassé quelqu'un , tu pars au moins demander pourquoi non ? et dire a celui qui l'a fait de se mefier non ?
@Juste de passage (Soudan) le 19/12/2014 Ã 08:04
"Conseiller
Toi aussi. Tu vas accuser celui que tu appelles roi fainéant de tout??? C'est aussi à cause de lui que Ebossè a été assassiné par les algériens? "
Tu comprends meme ce que les autres disent avant de sauter dessus ?
"Conseiller
Toi aussi. Tu vas accuser celui que tu appelles roi fainéant de tout??? C'est aussi à cause de lui que Ebossè a été assassiné par les algériens? "
Tu comprends meme ce que les autres disent avant de sauter dessus ?
Conseiller
Toi aussi. Tu vas accuser celui que tu appelles roi fainéant de tout??? C'est aussi à cause de lui que Ebossè a été assassiné par les algériens?
Toi aussi. Tu vas accuser celui que tu appelles roi fainéant de tout??? C'est aussi à cause de lui que Ebossè a été assassiné par les algériens?
@Mvog Mbi (Canada) le 19/12/2014 Ã 04:30
Ok, le probleme n'est plus au niveau des posts existants ou inexistants .................on s'en fout !!!
Donc a ma question il y aura la tcham fait quoi fait, ta reponse definitive est oui je defis @ John barrick en combat !!!!!
N'est pas ?
Ok, le probleme n'est plus au niveau des posts existants ou inexistants .................on s'en fout !!!
Donc a ma question il y aura la tcham fait quoi fait, ta reponse definitive est oui je defis @ John barrick en combat !!!!!
N'est pas ?
Mvog Mbi
Joseph Owona perd le nord ou quoi? Comment peut-il, dans sa lettre adressée aux 5 candidats recalés, affirmer que Pierre Batamack n'a pas sorti une arme à feu et menacé les gens avec elle? Même ce que tout le monde a vu en modo vision, lui, il veut démontrer que c'est faux? Merde!!! Quelle mouche a piqué ce Mr là -bas à la FECAFOOT? En plus, un dictateur. Il a envoyé à Vincent de Paul Atangana, Team Press Officer, une lettre d'observation et de remontrances, dans laquelle, il menace de le limoger du poste "juteux" qu'il occupe. Il accuse Vincent de P.A d'avoir donné les infos à certains journalistes concernant le nombre de mois d'arriérés de Finke. Pour rappel, Finke a 5 mois d'arriérés de salaires. Il lui reproche d'écarter Laurence Fotso auprès des Lions Indomptables et de s'occuper seul de la communication au sein des Lions.
Pardon frérot, en Février, avant de livrer ton combat avec l'ami de Tombi, ennemi de Bell, je te prie de passer chez Owona afin de savoir ce qui ne va pas chez lui. Please. Tu auras rendu un grand service à la nation.
Joseph Owona perd le nord ou quoi? Comment peut-il, dans sa lettre adressée aux 5 candidats recalés, affirmer que Pierre Batamack n'a pas sorti une arme à feu et menacé les gens avec elle? Même ce que tout le monde a vu en modo vision, lui, il veut démontrer que c'est faux? Merde!!! Quelle mouche a piqué ce Mr là -bas à la FECAFOOT? En plus, un dictateur. Il a envoyé à Vincent de Paul Atangana, Team Press Officer, une lettre d'observation et de remontrances, dans laquelle, il menace de le limoger du poste "juteux" qu'il occupe. Il accuse Vincent de P.A d'avoir donné les infos à certains journalistes concernant le nombre de mois d'arriérés de Finke. Pour rappel, Finke a 5 mois d'arriérés de salaires. Il lui reproche d'écarter Laurence Fotso auprès des Lions Indomptables et de s'occuper seul de la communication au sein des Lions.
Pardon frérot, en Février, avant de livrer ton combat avec l'ami de Tombi, ennemi de Bell, je te prie de passer chez Owona afin de savoir ce qui ne va pas chez lui. Please. Tu auras rendu un grand service à la nation.
Conseiller (Cameroun) le 18/12/2014 Ã 14:55
Comment ça va mon frère? Pardon tu peux laisser mon nom? Je n'interviens pas depuis plusieurs mois sur le toli, mais je le lis en prenant de la hauteur.
Bonne fin d'année frangin.
Buncol
Je te fais un inbox sur facebook.
Tous
Mon pseudo a été usurpé une ou deux fois, mais je vous dis, je suis en phase repos avec le toli.
Comment ça va mon frère? Pardon tu peux laisser mon nom? Je n'interviens pas depuis plusieurs mois sur le toli, mais je le lis en prenant de la hauteur.
Bonne fin d'année frangin.
Buncol
Je te fais un inbox sur facebook.
Tous
Mon pseudo a été usurpé une ou deux fois, mais je vous dis, je suis en phase repos avec le toli.

