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Magnan007 (Kekepart , Cameroun) le 04/01/2015 Ã 18:58
personne ne te vend song... on vend a ceux qui peuvent payer
toi apparement non... puisque tu dis que tu ne comprend pas cette demarche
or c est la demarche de notre propre coach... recrute et payer par nous... autrement dit tu nous dis que tu ne comprend pas pourquoi on l a recruter alors que toi tu etait la avec ton know how...
le pire c est que tu ne comprend pas que finke veuille song... comme tu n avais pas compris pourquoi il convoque des no name comme guihoata, loe, kwenkeu, ondoa...
comme tu ne comprend pas non plus qu il rappelle des joueurs comme song qui seraient ceux qui aurait remis son travail en l air au bresil... bref un fou quoi...
bref tu ne comprend rien mais alors rien du tout au foot...
personne ne te vend song... on vend a ceux qui peuvent payer
toi apparement non... puisque tu dis que tu ne comprend pas cette demarche
or c est la demarche de notre propre coach... recrute et payer par nous... autrement dit tu nous dis que tu ne comprend pas pourquoi on l a recruter alors que toi tu etait la avec ton know how...
le pire c est que tu ne comprend pas que finke veuille song... comme tu n avais pas compris pourquoi il convoque des no name comme guihoata, loe, kwenkeu, ondoa...
comme tu ne comprend pas non plus qu il rappelle des joueurs comme song qui seraient ceux qui aurait remis son travail en l air au bresil... bref un fou quoi...
bref tu ne comprend rien mais alors rien du tout au foot...
Le retour au culte de nos ancêtres permettra de nous conscientiser et finalement accepter ce que nous sommes et partir ce que nous avons été capables de créer. Cet exercice n’est pas que religieux, mais c’est la base même pour renforcer notre sens patriotique et nous découvrir nous-mêmes.
Douala le 14/07/2013
Jean-Paul Pougala
Douala le 14/07/2013
Jean-Paul Pougala
4- POURQUOI MALGRÉ CES ÉVIDENCES DES INTELLECTUELS AFRICAINS CONTINUENT D’INSINUER QUE LES AFRICAINS CROYAIENT EN DIEU ?
Parce qu’ils cherchent un prétexte pour cacher leur subalternité à la spiritualité du maître. Si vous taper les mots « spiritualité africaine » dans le moteur de recherche d’une grande librairie comme Amazon ou FNAC, vous serez surpris de constater que la quasi-totalité des livres écrits sur le sujets l’ont été par des prêtres, pasteurs et imams africains. Parce qu’ils doivent rendre compte à leurs employeurs situés en occident ou dans la péninsule arabique de leur capacité à détruire la spiritualité africaine et la remplacer par celle concurrente venue d’Europe ou de la péninsule arabique. Dans ces livres, ils rivalisent en ingéniosité pour faire des contorsions les plus incroyables pour inventer un Jésus africain, d’un Jésus noir, ou d’une bible qui prendrait ses sources en Afrique. Maigre consolation pour un peuple dont les intellectuels ne trouvent pas mieux pour son avenir que d’être la remorque spirituelle et économique de son prédateur. La vérité est le manque d’ambition historique et d’honnêteté intellectuelle de ces Africains qui, meurtris par la misère mentale et matérielle ont vendu leur âme au diable pour contribuer à abrutir leur propre peuple. D’autres sont tout simplement dans la recherche de la reconnaissance du maître. Pour cela, ils sont prêts à travailler même gratuitement pour détruire la spiritualité africaine et donner ainsi au maître le gage qu’ils sont de bons serviteurs et peut-être bénéficier de son amitié, ce qui pour eux serait un vrai trophée, ou tout simplement le bonheur de leur vie.
Parce qu’ils cherchent un prétexte pour cacher leur subalternité à la spiritualité du maître. Si vous taper les mots « spiritualité africaine » dans le moteur de recherche d’une grande librairie comme Amazon ou FNAC, vous serez surpris de constater que la quasi-totalité des livres écrits sur le sujets l’ont été par des prêtres, pasteurs et imams africains. Parce qu’ils doivent rendre compte à leurs employeurs situés en occident ou dans la péninsule arabique de leur capacité à détruire la spiritualité africaine et la remplacer par celle concurrente venue d’Europe ou de la péninsule arabique. Dans ces livres, ils rivalisent en ingéniosité pour faire des contorsions les plus incroyables pour inventer un Jésus africain, d’un Jésus noir, ou d’une bible qui prendrait ses sources en Afrique. Maigre consolation pour un peuple dont les intellectuels ne trouvent pas mieux pour son avenir que d’être la remorque spirituelle et économique de son prédateur. La vérité est le manque d’ambition historique et d’honnêteté intellectuelle de ces Africains qui, meurtris par la misère mentale et matérielle ont vendu leur âme au diable pour contribuer à abrutir leur propre peuple. D’autres sont tout simplement dans la recherche de la reconnaissance du maître. Pour cela, ils sont prêts à travailler même gratuitement pour détruire la spiritualité africaine et donner ainsi au maître le gage qu’ils sont de bons serviteurs et peut-être bénéficier de son amitié, ce qui pour eux serait un vrai trophée, ou tout simplement le bonheur de leur vie.
3- POURQUOI DITES-VOUS QUE DIEU N’EXISTE PAS DANS LA SPIRITUALITÉ AFRICAINE ALORS QU’IL Y A LE MOT DIEU DANS NOS LANGUES AFRICAINES ?
Le fait d’avoir le mot ordinateur dans la langue française ne veut pas dire que les Gaulois utilisaient des ordinateurs. Le fait d’avoir les mots « message électronique » signifie-t-il qu’il y a cent ans les français s’expédiaient des emails ? Est-ce que le fait de désigner l’Européen dans les langues africaines signifie qu’ils ont toujours habité en Afrique ? La vérité est que l’occupation coloniale procédait toujours en deux étapes : d’abord les missionnaires qui venaient en premier et qui, à peine arrivés, traduisaient la bible dans les langues locales et c’est dans ces ouvrages qu’on a pour la première fois dans les langues africaines le mot dieu, pour désigner une entité suprême. Et ce n’est qu’après que le cousin débarquait pour installer le comptoir de commerce, et le piège se refermait sur nos peuples ignares de ces pratiques de grand banditisme de type moyenâgeux en Europe.
La preuve la plus évidente du fait que la spiritualité africaine n’a jamais laissé le moindre espace à un hypothétique dieu créateur vient de l’absence totale d’une référence divine. Dieu est absent, complètement ignoré dans les préceptes, dans les directives. Et même la notion de péché prouve qu’un Africain pèche parce qu’il viole les règles des ancêtres et non d’un dieu, qui n’a fixé aucune règle. Et la punition encore une fois, provient de l’ancêtre et non d’une unicité divine quelconque. Dans la spiritualité africaine, Dieu ne parle pas, il ne conseille pas, il ne protège pas, il n’indique pas la route à suivre, il ne dit pas ce qu’il ne faut pas faire. Il est absent. Il est inexistant. A sa place, c’est le parent, le grand-parent passé de vie à mort qui devient la divinité. C’est lui qui va protéger. En conclusion, dans les villages africains, il n’existe même pas de légende sur un dieu créateur ou un dieu super-puissant, rien sur ce qu’il aurait pu réaliser, absolument rien sur le fait qu’il soit bon ou sévère. Parler de Dieu dans la spiritualité africaine, c’est comme parler des dragons asiatiques aux Pygmées de la forêt gabonaise. On a beau mentir et construire là -dessus des histoires pour convaincre le maître asiatique que nous sommes proches d’eux, et le Pygmée pourra bien donner le nom au dragon, mais dans sa tradition, il n’existe aucune trace de la fonction du dragon. De même, il n’existe aucune trace de la fonction de Dieu dans l
Le fait d’avoir le mot ordinateur dans la langue française ne veut pas dire que les Gaulois utilisaient des ordinateurs. Le fait d’avoir les mots « message électronique » signifie-t-il qu’il y a cent ans les français s’expédiaient des emails ? Est-ce que le fait de désigner l’Européen dans les langues africaines signifie qu’ils ont toujours habité en Afrique ? La vérité est que l’occupation coloniale procédait toujours en deux étapes : d’abord les missionnaires qui venaient en premier et qui, à peine arrivés, traduisaient la bible dans les langues locales et c’est dans ces ouvrages qu’on a pour la première fois dans les langues africaines le mot dieu, pour désigner une entité suprême. Et ce n’est qu’après que le cousin débarquait pour installer le comptoir de commerce, et le piège se refermait sur nos peuples ignares de ces pratiques de grand banditisme de type moyenâgeux en Europe.
La preuve la plus évidente du fait que la spiritualité africaine n’a jamais laissé le moindre espace à un hypothétique dieu créateur vient de l’absence totale d’une référence divine. Dieu est absent, complètement ignoré dans les préceptes, dans les directives. Et même la notion de péché prouve qu’un Africain pèche parce qu’il viole les règles des ancêtres et non d’un dieu, qui n’a fixé aucune règle. Et la punition encore une fois, provient de l’ancêtre et non d’une unicité divine quelconque. Dans la spiritualité africaine, Dieu ne parle pas, il ne conseille pas, il ne protège pas, il n’indique pas la route à suivre, il ne dit pas ce qu’il ne faut pas faire. Il est absent. Il est inexistant. A sa place, c’est le parent, le grand-parent passé de vie à mort qui devient la divinité. C’est lui qui va protéger. En conclusion, dans les villages africains, il n’existe même pas de légende sur un dieu créateur ou un dieu super-puissant, rien sur ce qu’il aurait pu réaliser, absolument rien sur le fait qu’il soit bon ou sévère. Parler de Dieu dans la spiritualité africaine, c’est comme parler des dragons asiatiques aux Pygmées de la forêt gabonaise. On a beau mentir et construire là -dessus des histoires pour convaincre le maître asiatique que nous sommes proches d’eux, et le Pygmée pourra bien donner le nom au dragon, mais dans sa tradition, il n’existe aucune trace de la fonction du dragon. De même, il n’existe aucune trace de la fonction de Dieu dans l
- Sur deux plans : mathématique et philosophique, il est impossible de démontrer la non-existence de quelque chose qui n’existe pas. Car multiplier, diviser, n’importe quelle hypothèse de recherche et de raisonnement au néant aura toujours le même résultat : zéro. Et si je dois passer par des stratagèmes pour y arriver, c’est-à -dire si je dois soustraire ou additionner une variable quelconque au néant, je vais me retrouver avec cette variable initiale. Dans la pratique, si je donne à l’Inuit un indice concernant l’endroit où se trouve l’éléphant pour réduire son effort et qu’il aille tout droit en Afrique pour me dire : en voici un, il n’a toujours pas prouvé que l’éléphant n’existe pas, mais le contraire, puisqu’il vient de nous montrer un éléphant. Il vient ainsi de démontrer qu’on peut apporter les preuves de l’existence de quelque chose et non de sa non-existence, parce que c’est impossible.
En conclusion, c’est à ceux qui affirment que Dieu existe d’en apporter les preuves et non à moi. Parce qu’il incombe toujours à celui qui fait une affirmation d’en apporter les preuves. Et non l’inverse. S’il dit que cela dépasse notre entendement, c’est qu’il est en train de nous insulter, ou tout au moins, insulter notre intelligence. C’est pour cela qu’il est inutile et même très gentil d’affirmer que Dieu n’existe pas. Cette seule affirmation joue le jeu de ceux qui affirment le contraire. La juste chose à faire serait de dire tout simplement que ceux qui affirment que Dieu existe n’ont jamais apporté les preuves de leurs affirmations. Ils s’en dédouanent même et ont le courage de défier plutôt ceux qui attendent leurs preuves, demandant à ce que ce soient eux qui prouvent le contraire, lorsque ce n’est pas pour prendre l’univers entier en témoignage.
La vraie réponse nous vient du mouvement dénommé « positivisme logique » issu de ce qu’on a appelé le « cercle de Vienne » que nous verrons plus en détail dans une prochaine leçon et qui dit que tout ce qui ne peut pas être prouvé ne mérite même pas qu’on en discute. Ce cercle réunissant dans les années 1920 les intellectuels divers de Vienne en Autriche dont un certain Einstein. C’était des mathématiciens, des philosophes, des sociologues partageant les mêmes idées de base pour faire avancer l’humanité en servant de la science. Ils publient en 1929 leur manifeste intitulé : « La conception scientifique du monde » dans lequel ils disent clairement qu’il n’existe pas de compromis entre la science et la croyance
En conclusion, c’est à ceux qui affirment que Dieu existe d’en apporter les preuves et non à moi. Parce qu’il incombe toujours à celui qui fait une affirmation d’en apporter les preuves. Et non l’inverse. S’il dit que cela dépasse notre entendement, c’est qu’il est en train de nous insulter, ou tout au moins, insulter notre intelligence. C’est pour cela qu’il est inutile et même très gentil d’affirmer que Dieu n’existe pas. Cette seule affirmation joue le jeu de ceux qui affirment le contraire. La juste chose à faire serait de dire tout simplement que ceux qui affirment que Dieu existe n’ont jamais apporté les preuves de leurs affirmations. Ils s’en dédouanent même et ont le courage de défier plutôt ceux qui attendent leurs preuves, demandant à ce que ce soient eux qui prouvent le contraire, lorsque ce n’est pas pour prendre l’univers entier en témoignage.
La vraie réponse nous vient du mouvement dénommé « positivisme logique » issu de ce qu’on a appelé le « cercle de Vienne » que nous verrons plus en détail dans une prochaine leçon et qui dit que tout ce qui ne peut pas être prouvé ne mérite même pas qu’on en discute. Ce cercle réunissant dans les années 1920 les intellectuels divers de Vienne en Autriche dont un certain Einstein. C’était des mathématiciens, des philosophes, des sociologues partageant les mêmes idées de base pour faire avancer l’humanité en servant de la science. Ils publient en 1929 leur manifeste intitulé : « La conception scientifique du monde » dans lequel ils disent clairement qu’il n’existe pas de compromis entre la science et la croyance
- Celui qui affirme l’existence d’une chose, est le seul qui a la clé pour apporter les réponses aux doutes : fournir les preuves irréfutables ou se taire. Demander à celui qui nie l’existence de cette chose d’en fournir les preuves, c’est lui demander de fouiller chaque centimètre de tout l’univers pour prouver que cette chose n’existe pas, ce qui est impossible et démontre l’arnaque de celui qui l’a prétendu. Pour que je prouve que l’éléphant existe, je dois amener l’Inuit à l’endroit où je l’ai aperçu. Lui demander de me prouver que l’éléphant n’existe pas, c’est l’amener à me promener dans chaque angle des 204 pays des terres émergées en commençant bien sûr par les pays nordiques où même 50 vies ne suffiront pas à parcourir l’ensemble du territoire, centimètre par centimètre.
2- As-tu les preuves que Dieu n’existe pas ?
RÉPONSE :
La logique exige que ce soit la personne qui fait une affirmation d’en apporter les preuves et non à celui qui n’a fait qu’écouter. C’est quand même culotté que des gens affirment que Dieu existe, n’en apportent aucune preuve et c’est à moi de prouver le contraire de ce qu’ils ont affirmé. Il n’est malheureusement pas possible d’apporter la preuve de l’inexistence de quelque chose. Et ils le savent, c’est pour cela qu’ils s’y accrochent.
Pour bien comprendre pourquoi il est impossible de prouver l’inexistence de quelque chose, voici un exemple : si je quitte ma forêt africaine et vais raconter à un Inuit (habitant de l’Arctique) que l’éléphant existe, c’est à moi de lui donner les preuves ; en lui montrant les photos, ou en lui montrant une vidéo de l’éléphant, ou alors en lui indiquant l’endroit précis où j’ai vu l’éléphant et lui laisser le soin d’aller le vérifier lui-même avant de nier ou confirmer son existence. Avec ceux qui affirment que Dieu existe, nous nous trouvons dans ce même cas de figure où je dis à un Inuit que l’éléphant existe, et puis comme seule preuve de son existence, je l’embrouille en lui posant la question : pourquoi alors y a-t-il des arbres élevés ? Et tenez-vous bien, comme c’est une question complètement hors-sujet, imaginez que je continue mon délire et l’utilise pour lui prouver l’existence de l’éléphant, en ces termes : c’est bien parce qu’il existe un animal qui est capable d’aller brouter les herbes au-dessus des arbres que je te jure que l’éléphant existe. Et lorsque l’Inuit me prend pour un fou et me demande l’endroit précis où j’ai vu l’éléphant, plutôt que de lui dire d’aller au parc de Waza au Cameroun, je renchéris en lui présentant d’autres Africains qui vont tous jurer qu’ils ont vu l’éléphant et je prétends que cela devrait suffire pour le convaincre. Et lorsqu’il prend le risque de me dire qu’il ne croit pas à ce que je lui raconte, je lui demande de prouver que l’éléphant n’existe pas. C’est une revendication dénuée de tout fondement logique et démontre tout simplement le degré d’infantilisation de celui qui l’émet. Et ceci, pour deux raisons :
- Celui qui affirme l’existence d’une chose, est le seul qui a la clé pour apporter les réponses aux doutes : fournir les preuves irréfutables ou se taire. Demander à celui qui nie l’existence de cette chose d’en fournir les preuves, c’est lui demander de fouiller chaque centimètre de tout l’univers pour prouver
RÉPONSE :
La logique exige que ce soit la personne qui fait une affirmation d’en apporter les preuves et non à celui qui n’a fait qu’écouter. C’est quand même culotté que des gens affirment que Dieu existe, n’en apportent aucune preuve et c’est à moi de prouver le contraire de ce qu’ils ont affirmé. Il n’est malheureusement pas possible d’apporter la preuve de l’inexistence de quelque chose. Et ils le savent, c’est pour cela qu’ils s’y accrochent.
Pour bien comprendre pourquoi il est impossible de prouver l’inexistence de quelque chose, voici un exemple : si je quitte ma forêt africaine et vais raconter à un Inuit (habitant de l’Arctique) que l’éléphant existe, c’est à moi de lui donner les preuves ; en lui montrant les photos, ou en lui montrant une vidéo de l’éléphant, ou alors en lui indiquant l’endroit précis où j’ai vu l’éléphant et lui laisser le soin d’aller le vérifier lui-même avant de nier ou confirmer son existence. Avec ceux qui affirment que Dieu existe, nous nous trouvons dans ce même cas de figure où je dis à un Inuit que l’éléphant existe, et puis comme seule preuve de son existence, je l’embrouille en lui posant la question : pourquoi alors y a-t-il des arbres élevés ? Et tenez-vous bien, comme c’est une question complètement hors-sujet, imaginez que je continue mon délire et l’utilise pour lui prouver l’existence de l’éléphant, en ces termes : c’est bien parce qu’il existe un animal qui est capable d’aller brouter les herbes au-dessus des arbres que je te jure que l’éléphant existe. Et lorsque l’Inuit me prend pour un fou et me demande l’endroit précis où j’ai vu l’éléphant, plutôt que de lui dire d’aller au parc de Waza au Cameroun, je renchéris en lui présentant d’autres Africains qui vont tous jurer qu’ils ont vu l’éléphant et je prétends que cela devrait suffire pour le convaincre. Et lorsqu’il prend le risque de me dire qu’il ne croit pas à ce que je lui raconte, je lui demande de prouver que l’éléphant n’existe pas. C’est une revendication dénuée de tout fondement logique et démontre tout simplement le degré d’infantilisation de celui qui l’émet. Et ceci, pour deux raisons :
- Celui qui affirme l’existence d’une chose, est le seul qui a la clé pour apporter les réponses aux doutes : fournir les preuves irréfutables ou se taire. Demander à celui qui nie l’existence de cette chose d’en fournir les preuves, c’est lui demander de fouiller chaque centimètre de tout l’univers pour prouver
1- QUESTION : Si Dieu n’existe pas, qui nous a crée ? Qui a alors crée le monde ?
RÉPONSE :
Ce genre de question est la preuve même de l’infantilisation de celui qui la pose comme question. C’est le genre de question propre aux enfants de 5 ans qui n’ont pas suffisamment d’éléments pour comprendre le monde. Un adulte ne devrait pas chercher une réponse hors de son énoncé, mais plutôt prétendre que la Bible, le Coran et la Torah, qui sont les seuls trois textes religieux à faire une telle affirmation, puissent en apporter les preuves. Or contrairement à 99% de croyants, j’ai pris la peine de bien lire et relire les 3 textes de la première à la dernière page, j’ai pris la peine de les comparer pour bien comprendre leurs similitudes, les différences et les différents plagiats. Et nulle part, dans aucun de ces textes, je n’ai trouvé la moindre explication m’apportant la preuve de l’existence de Dieu. La seule explication est donnée au Psaume 14 :1 et pose plus ou moins comme ça : « celui qui n’accepte pas que Dieu existe est dépourvu d’intelligence ». C’est trop peu pour être considéré comme un argument. Encore une fois, j’ai l’impression qu’on s’adresse à des gamins de 5 ans. Donc, je dois tellement craindre le fait que si je n’accepte pas que Dieu existe sans broncher, je risque de paraitre comme quelqu’un dépourvu d’intelligence. Brrrrrr quelle frayeur !!!
L’absurdité de cette position est renforcée par les croyances des autres peuples de la Terre, qui sont les 2/3 qui pratiquent des religions qui ne reconnaissent pas un dieu créateur. On est donc en droit de s’interroger sur la lucidité et la maturité de jugement d’un dieu qui oublierait les 2/3 de l’humanité et enverrait des procurations à des sanguinaires et extrémistes exaltés à l’autre tiers pour le représenter, parler et agir, prétendument, en son nom. Un dieu si irresponsable et qui, selon moi, se trouve dans une erreur permanente de casting de ses soldats serait à craindre en plus d’être à plaindre.
RÉPONSE :
Ce genre de question est la preuve même de l’infantilisation de celui qui la pose comme question. C’est le genre de question propre aux enfants de 5 ans qui n’ont pas suffisamment d’éléments pour comprendre le monde. Un adulte ne devrait pas chercher une réponse hors de son énoncé, mais plutôt prétendre que la Bible, le Coran et la Torah, qui sont les seuls trois textes religieux à faire une telle affirmation, puissent en apporter les preuves. Or contrairement à 99% de croyants, j’ai pris la peine de bien lire et relire les 3 textes de la première à la dernière page, j’ai pris la peine de les comparer pour bien comprendre leurs similitudes, les différences et les différents plagiats. Et nulle part, dans aucun de ces textes, je n’ai trouvé la moindre explication m’apportant la preuve de l’existence de Dieu. La seule explication est donnée au Psaume 14 :1 et pose plus ou moins comme ça : « celui qui n’accepte pas que Dieu existe est dépourvu d’intelligence ». C’est trop peu pour être considéré comme un argument. Encore une fois, j’ai l’impression qu’on s’adresse à des gamins de 5 ans. Donc, je dois tellement craindre le fait que si je n’accepte pas que Dieu existe sans broncher, je risque de paraitre comme quelqu’un dépourvu d’intelligence. Brrrrrr quelle frayeur !!!
L’absurdité de cette position est renforcée par les croyances des autres peuples de la Terre, qui sont les 2/3 qui pratiquent des religions qui ne reconnaissent pas un dieu créateur. On est donc en droit de s’interroger sur la lucidité et la maturité de jugement d’un dieu qui oublierait les 2/3 de l’humanité et enverrait des procurations à des sanguinaires et extrémistes exaltés à l’autre tiers pour le représenter, parler et agir, prétendument, en son nom. Un dieu si irresponsable et qui, selon moi, se trouve dans une erreur permanente de casting de ses soldats serait à craindre en plus d’être à plaindre.
Leçon de Géostratégie Africaine n° 51 - Partie 1/4 - 14/07/2013 (rediffusion 04/01/15)
ET SI DIEUX N’EXISTAIT PAS ? QUESTIONS – RÉPONSES
de : Jean-Paul Pougala
N.B : le contenu de cette leçon peut heurter la sensibilité des adultes de plus de 20 ans, convaincus d’avoir suffisamment cotisé pour gagner une place au paradis.
Après la leçon n°49 intitulée « Et Si Dieu n’existait pas ? », j’ai reçu des milliers de correspondances comme il était prévisible (vu l’état d’infantilisation de notre continent), faites surtout d’insultes et de menaces. Mais aussi, beaucoup de jeunes m’ont félicité. D’autres ont posé des questions et vu leur trop grand nombre, je ne peux pas répondre individuellement à tout le monde. C’est pour cela que j’ai regroupé les 20 questions les plus posées et je vais répondre aujourd’hui à 5 d’entre elles.
ET SI DIEUX N’EXISTAIT PAS ? QUESTIONS – RÉPONSES
de : Jean-Paul Pougala
N.B : le contenu de cette leçon peut heurter la sensibilité des adultes de plus de 20 ans, convaincus d’avoir suffisamment cotisé pour gagner une place au paradis.
Après la leçon n°49 intitulée « Et Si Dieu n’existait pas ? », j’ai reçu des milliers de correspondances comme il était prévisible (vu l’état d’infantilisation de notre continent), faites surtout d’insultes et de menaces. Mais aussi, beaucoup de jeunes m’ont félicité. D’autres ont posé des questions et vu leur trop grand nombre, je ne peux pas répondre individuellement à tout le monde. C’est pour cela que j’ai regroupé les 20 questions les plus posées et je vais répondre aujourd’hui à 5 d’entre elles.
donc la crevette tu dis quoi??? concentres toi avant de repondre... ne te presse pas
fais une ou deux pompes avant de repondre... bref prend ton temps
fais une ou deux pompes avant de repondre... bref prend ton temps

