- Sur deux plans : mathématique et philosophique, il est impossible de démontrer la non-existence de quelque chose qui n’existe pas. Car multiplier, diviser, n’importe quelle hypothèse de recherche et de raisonnement au néant aura toujours le même résultat : zéro. Et si je dois passer par des stratagèmes pour y arriver, c’est-à -dire si je dois soustraire ou additionner une variable quelconque au néant, je vais me retrouver avec cette variable initiale. Dans la pratique, si je donne à l’Inuit un indice concernant l’endroit où se trouve l’éléphant pour réduire son effort et qu’il aille tout droit en Afrique pour me dire : en voici un, il n’a toujours pas prouvé que l’éléphant n’existe pas, mais le contraire, puisqu’il vient de nous montrer un éléphant. Il vient ainsi de démontrer qu’on peut apporter les preuves de l’existence de quelque chose et non de sa non-existence, parce que c’est impossible.
En conclusion, c’est à ceux qui affirment que Dieu existe d’en apporter les preuves et non à moi. Parce qu’il incombe toujours à celui qui fait une affirmation d’en apporter les preuves. Et non l’inverse. S’il dit que cela dépasse notre entendement, c’est qu’il est en train de nous insulter, ou tout au moins, insulter notre intelligence. C’est pour cela qu’il est inutile et même très gentil d’affirmer que Dieu n’existe pas. Cette seule affirmation joue le jeu de ceux qui affirment le contraire. La juste chose à faire serait de dire tout simplement que ceux qui affirment que Dieu existe n’ont jamais apporté les preuves de leurs affirmations. Ils s’en dédouanent même et ont le courage de défier plutôt ceux qui attendent leurs preuves, demandant à ce que ce soient eux qui prouvent le contraire, lorsque ce n’est pas pour prendre l’univers entier en témoignage.
La vraie réponse nous vient du mouvement dénommé « positivisme logique » issu de ce qu’on a appelé le « cercle de Vienne » que nous verrons plus en détail dans une prochaine leçon et qui dit que tout ce qui ne peut pas être prouvé ne mérite même pas qu’on en discute. Ce cercle réunissant dans les années 1920 les intellectuels divers de Vienne en Autriche dont un certain Einstein. C’était des mathématiciens, des philosophes, des sociologues partageant les mêmes idées de base pour faire avancer l’humanité en servant de la science. Ils publient en 1929 leur manifeste intitulé : « La conception scientifique du monde » dans lequel ils disent clairement qu’il n’existe pas de compromis entre la science et la croyance
En conclusion, c’est à ceux qui affirment que Dieu existe d’en apporter les preuves et non à moi. Parce qu’il incombe toujours à celui qui fait une affirmation d’en apporter les preuves. Et non l’inverse. S’il dit que cela dépasse notre entendement, c’est qu’il est en train de nous insulter, ou tout au moins, insulter notre intelligence. C’est pour cela qu’il est inutile et même très gentil d’affirmer que Dieu n’existe pas. Cette seule affirmation joue le jeu de ceux qui affirment le contraire. La juste chose à faire serait de dire tout simplement que ceux qui affirment que Dieu existe n’ont jamais apporté les preuves de leurs affirmations. Ils s’en dédouanent même et ont le courage de défier plutôt ceux qui attendent leurs preuves, demandant à ce que ce soient eux qui prouvent le contraire, lorsque ce n’est pas pour prendre l’univers entier en témoignage.
La vraie réponse nous vient du mouvement dénommé « positivisme logique » issu de ce qu’on a appelé le « cercle de Vienne » que nous verrons plus en détail dans une prochaine leçon et qui dit que tout ce qui ne peut pas être prouvé ne mérite même pas qu’on en discute. Ce cercle réunissant dans les années 1920 les intellectuels divers de Vienne en Autriche dont un certain Einstein. C’était des mathématiciens, des philosophes, des sociologues partageant les mêmes idées de base pour faire avancer l’humanité en servant de la science. Ils publient en 1929 leur manifeste intitulé : « La conception scientifique du monde » dans lequel ils disent clairement qu’il n’existe pas de compromis entre la science et la croyance

