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(...)Parfois je dispute des marchés inter-cités qui me rappellent les matches que j'avais l'habitude de disputer en Ligue 1 en France.
Justement, la Ligue 1 ne vous manque-t-elle pas ?
Bien sûr ! La Ligue 1 et Nancy me manquent. La compétition c'était autre chose. J’étais comblé sur le terrain et en dehors. Alors qu’en Arabie Saoudite la seule chose qui me manque ici c'est ma famille, ma femme et mes enfants. C'est vraiment le gros point négatif que je vis ici.
Pour ce qui est des Lions Indomptables du Cameroun avec qui l’aventure s'était mal terminée, avez-vous le temps de les suivre, aimeriez-vous y retourner, et êtes-vous toujours en contact avec les joueurs de la sélection ?
Les suivre : oui parce que c'est normal, mon coeur bat toujours pour les Lions Indomptables. Maintenant, penser à y revenir : non. J'estime avoir fait mon temps même s'il n'a pas été brillant. Je ne suis pas content de mon parcours chez les Lions, cela reste une déception, un manque, qui me hantera à jamais. Je suis régulièrement avec plusieurs joueurs, comme notamment l'actuel capitaine Stéphane Mbia. Le Cameroun restera toujours mon équipe favorite et à chaque fois que les Lions joueront je serais derrière eux.
Si un joueur européen ou africain voudrait rallier le championnat saoudien, que lui conseillerez-vous ?
Simplement qu'on peut prendre du plaisir en jouant ici parce que moi j'en prends, et c’est un facteur primordial quand on fait ce métier. Pour ceux qui veulent jouer ici, je leur conseille de venir ici en pensant uniquement à jouer au football.
Justement, la Ligue 1 ne vous manque-t-elle pas ?
Bien sûr ! La Ligue 1 et Nancy me manquent. La compétition c'était autre chose. J’étais comblé sur le terrain et en dehors. Alors qu’en Arabie Saoudite la seule chose qui me manque ici c'est ma famille, ma femme et mes enfants. C'est vraiment le gros point négatif que je vis ici.
Pour ce qui est des Lions Indomptables du Cameroun avec qui l’aventure s'était mal terminée, avez-vous le temps de les suivre, aimeriez-vous y retourner, et êtes-vous toujours en contact avec les joueurs de la sélection ?
Les suivre : oui parce que c'est normal, mon coeur bat toujours pour les Lions Indomptables. Maintenant, penser à y revenir : non. J'estime avoir fait mon temps même s'il n'a pas été brillant. Je ne suis pas content de mon parcours chez les Lions, cela reste une déception, un manque, qui me hantera à jamais. Je suis régulièrement avec plusieurs joueurs, comme notamment l'actuel capitaine Stéphane Mbia. Le Cameroun restera toujours mon équipe favorite et à chaque fois que les Lions joueront je serais derrière eux.
Si un joueur européen ou africain voudrait rallier le championnat saoudien, que lui conseillerez-vous ?
Simplement qu'on peut prendre du plaisir en jouant ici parce que moi j'en prends, et c’est un facteur primordial quand on fait ce métier. Pour ceux qui veulent jouer ici, je leur conseille de venir ici en pensant uniquement à jouer au football.
(...)C'est un engouement indescriptible. Les gens vivent ici du football. Quand je croise des supporters, c'est toujours des photos, ou des mots d’encouragement comme « on est content de ce que tu fais ». C'est toujours chaleureux, je n'ai jamais eu de problèmes ici, ni même l'année passé lorsque je traversais une période difficile, je ne jouais pas bien et je ne marquais pas de buts.
Et où sortez-vous entre amis, quand vous avez du temps libre?
Avec mes amis ?...
Oui, vos amis...
(Il marque un temps d’hésitation)... Je n'ai pas d'amis. Ce sont plutôt des coéquipiers ou des collègues. De temps en temps, nous sortons manger ensemble mais sans plus. Après, je vis dans un compound où ne vivent que des expatriés, en général ce sont des travailleurs européens ou américains. Ça nous sort un petit peu du contexte extérieur de l'Arabie Saoudite qui est très fermée.
« Ici, tu ne peux pas faire ce que tu ferais en Europe »
Comment décririez vous ce contexte? A quoi ressemble la vie d'un footballeur étranger en Arabie Saoudite ?
Pour un étranger, c'est très simple : c'est boulot boulot et boulot. Il n'y a rien à côté. Tu ne peux pas faire ce que tu ferais en Europe par exemple. Au mieux tu peux aller boire un café ! Vous savez qu'ici, en Arabie Saoudite, la vie est complètement différente parce qu'il y a des moments de prière où tout est fermé. Chaque fois qu'il y a une prière, les commerces ferment, et ceci me cause souvent c'est des mésaventures parce qu'à chaque fois que j’arrive le magasin est soit fermé, soit il est en train de fermer, ou parfois je me retrouve enfermé à l’intérieur du magasin et je ne peux pas sortir parce que c'est l'heure de la prière (rire).
Parlons du terrain. l'Arabie Saoudite est un pays de football qui reste difficile à cerner. Comment situeriez-vous le niveau du championnat ?
Le championnat saoudien est la meilleure Ligue de la région du Golfe. Beaucoup plus fort que le championnat d’Oman, du Koweït, des Emirats ou celui du Qatar. A titre d'exemple, ici un match peut se disputer devant 50.000, voir 60.000 supporters. Ce qu'on ne trouve dans aucun pays du Golfe, et peut être même en Asie, exceptées en Corée du Sud où en Chine. L'Arabie Saoudite n'est pas beaucoup médiatisée du simple fait que c'est un royaume fermé dont la politique d'Etat consiste à préserver sa religion ou sa façon de vivre, appelons ça comme ça. Mais cela reste un championnat disputé. Parfois je dispute des marchés inter
Et où sortez-vous entre amis, quand vous avez du temps libre?
Avec mes amis ?...
Oui, vos amis...
(Il marque un temps d’hésitation)... Je n'ai pas d'amis. Ce sont plutôt des coéquipiers ou des collègues. De temps en temps, nous sortons manger ensemble mais sans plus. Après, je vis dans un compound où ne vivent que des expatriés, en général ce sont des travailleurs européens ou américains. Ça nous sort un petit peu du contexte extérieur de l'Arabie Saoudite qui est très fermée.
« Ici, tu ne peux pas faire ce que tu ferais en Europe »
Comment décririez vous ce contexte? A quoi ressemble la vie d'un footballeur étranger en Arabie Saoudite ?
Pour un étranger, c'est très simple : c'est boulot boulot et boulot. Il n'y a rien à côté. Tu ne peux pas faire ce que tu ferais en Europe par exemple. Au mieux tu peux aller boire un café ! Vous savez qu'ici, en Arabie Saoudite, la vie est complètement différente parce qu'il y a des moments de prière où tout est fermé. Chaque fois qu'il y a une prière, les commerces ferment, et ceci me cause souvent c'est des mésaventures parce qu'à chaque fois que j’arrive le magasin est soit fermé, soit il est en train de fermer, ou parfois je me retrouve enfermé à l’intérieur du magasin et je ne peux pas sortir parce que c'est l'heure de la prière (rire).
Parlons du terrain. l'Arabie Saoudite est un pays de football qui reste difficile à cerner. Comment situeriez-vous le niveau du championnat ?
Le championnat saoudien est la meilleure Ligue de la région du Golfe. Beaucoup plus fort que le championnat d’Oman, du Koweït, des Emirats ou celui du Qatar. A titre d'exemple, ici un match peut se disputer devant 50.000, voir 60.000 supporters. Ce qu'on ne trouve dans aucun pays du Golfe, et peut être même en Asie, exceptées en Corée du Sud où en Chine. L'Arabie Saoudite n'est pas beaucoup médiatisée du simple fait que c'est un royaume fermé dont la politique d'Etat consiste à préserver sa religion ou sa façon de vivre, appelons ça comme ça. Mais cela reste un championnat disputé. Parfois je dispute des marchés inter
A 31 ans, l’international camerounais Paul Alo’o Efoulou s’éclate en Arabie Saoudite. L’ancien buteur de Nancy entame sa deuxième année à Tawoon avec lequel il a pour l’instant inscrit 12 buts cette saison. Le camerounais vit en plein milieu du désert, à Buraidah, capitale de la province de Qassim à 3 heures de route au Nord-ouest de la capitale Riyad. Un décor qui contraste complètement avec le froid de la Lorraine et de Nancy avec qui « Paulo » a passé 4 saisons. Entre anecdotes et confessions, le camerounais nous dépeint ses conditions de vie en Arabie Saoudite, dans un royaume fermé où le football est roi, et certains matches de championnat peuvent attirer plus de supporters qu’en Ligue 1.
Paul, pourquoi avoir choisi de jouer ici en Arabie Saoudite ?
J'ai choisi de jouer en Arabie Saoudite (hésitation)... On ne va pas se mentir, c'était dans un cadre où j’étais en fin de contrat (avec Nancy) et j’avais des difficultés pour trouver un club en France. J'avais eu des propositions mais elles ne se concrétisaient pas. On me demandait de patienter, alors qu’ici il y avait du concret ici. J’ai donc décidé de venir en Arabie Saoudite parce que c'était la seule proposition fiable et concrète qui se présentait à moi et que ce n'était pas mal payé. Vous savez, quand vous avez une famille et un niveau de vie que vous pouvez maintenir en venant ici… C'était un choix dans le sens où je pouvais continuer à jouer au foot, même si ce n'est pas l’Europe, en gardant ce niveau de vie que j'avais avant.
Comment ont été vos premiers jours dans le Royaume ?
La nuit où je suis arrivé, je me souviens qu’il ne faisait pas très chaud. La chaleur était venue de l’accueil des dirigeants et des supporters qui étaient venus nombreux. Les premiers jours se sont donc bien passés dans l’ensemble. J'avais été mis tout de suite dans le bain parce que les entraînements avaient repris. Je n'avais donc pas perdu de temps puisque je sortais tout juste de la sélection (du Cameroun). Je n'avais pas perdu grand chose en termes physiques quand je venais.
A quoi ressemble votre quotidien dans la ville de Buraidah ? Le contact avec la population locale ?
Le contact est chaleureux. Déjà , il y a un seul sport que l'on suit ici en Arabie Saoudite : c’est le football. Il n’y a rien d'autre. Les gens ont une parfaite connaissance du football, que ça soit sur l'international l'Europe ou localement. (Il parle avec des yeux ébahis) C'est un engouement indescriptible. Les
Paul, pourquoi avoir choisi de jouer ici en Arabie Saoudite ?
J'ai choisi de jouer en Arabie Saoudite (hésitation)... On ne va pas se mentir, c'était dans un cadre où j’étais en fin de contrat (avec Nancy) et j’avais des difficultés pour trouver un club en France. J'avais eu des propositions mais elles ne se concrétisaient pas. On me demandait de patienter, alors qu’ici il y avait du concret ici. J’ai donc décidé de venir en Arabie Saoudite parce que c'était la seule proposition fiable et concrète qui se présentait à moi et que ce n'était pas mal payé. Vous savez, quand vous avez une famille et un niveau de vie que vous pouvez maintenir en venant ici… C'était un choix dans le sens où je pouvais continuer à jouer au foot, même si ce n'est pas l’Europe, en gardant ce niveau de vie que j'avais avant.
Comment ont été vos premiers jours dans le Royaume ?
La nuit où je suis arrivé, je me souviens qu’il ne faisait pas très chaud. La chaleur était venue de l’accueil des dirigeants et des supporters qui étaient venus nombreux. Les premiers jours se sont donc bien passés dans l’ensemble. J'avais été mis tout de suite dans le bain parce que les entraînements avaient repris. Je n'avais donc pas perdu de temps puisque je sortais tout juste de la sélection (du Cameroun). Je n'avais pas perdu grand chose en termes physiques quand je venais.
A quoi ressemble votre quotidien dans la ville de Buraidah ? Le contact avec la population locale ?
Le contact est chaleureux. Déjà , il y a un seul sport que l'on suit ici en Arabie Saoudite : c’est le football. Il n’y a rien d'autre. Les gens ont une parfaite connaissance du football, que ça soit sur l'international l'Europe ou localement. (Il parle avec des yeux ébahis) C'est un engouement indescriptible. Les
Il est connu qu il n y a que les imbeciles qui ne changent pas d avis. Le prof. nous prouve qu il est loin d etre un imbecile meme s il fait du Poncepilatisme. Ceux qui ont gaspillé n ont qu a revenir sur leurs pour bien faire les choses. A cette heure nous sommes tous coupables de notre situation. Sans haine, sans rancoeur, sans vengeance, prenons le pas pour aller de l avant vers le progrès. Soyons conscients d une chose. DIEU A BRAQUÉ SUR NOUS SA CAMERA CACHÉE. Nous avons chaud.
J ai bien reçu l ordre de publier certaines revelations ici, justement pour que nous apprehendions mieux ce qui se passe et que nous cherchions des solutions adequates pour nous préparer un meilleur avenir. Sachant bien sur que meme par le chuchotement beaucoup seront mis au parfum des infos, afinque qui se sente morveux aille rapidement se moucher, car nous sommes encore au stade des avertissements. Les tètus et les recidivistes recevront de grands coups de fouet pour revenir a la raison.
PENSEE DU JOUR Ev. selon Jean7, 18:« Celui qui parle de son chef cherche sa propre gloire; celui qui cherche la GLOIRE de celui qui l a envoyé, celui-la est vrai, et il n y a point d injustice en lui .»
@tous
si vous pensez que @Conseiller parle du Roi Feneant,
PATRICE NOUMA le parent du King @youtube sort des videos explicites toutes les semaines pour informer du danger imminent du regime.
PATRICE NOUMA parle mieux du regime de papaul et des manipulations dans l'entourage , avec des videos et documents a l'appui.
Aulieu de vous enprendre a@conseiller qui ne parle meme pas 10% suivez Patrice Nouma sur youtube qui demande deja aux soldats de tous faire pour liberer le pays du regime.
Il connait bien le pays organisateur et ses acteurs meme les plus sournois.
si vous pensez que @Conseiller parle du Roi Feneant,
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PATRICE NOUMA parle mieux du regime de papaul et des manipulations dans l'entourage , avec des videos et documents a l'appui.
Aulieu de vous enprendre a@conseiller qui ne parle meme pas 10% suivez Patrice Nouma sur youtube qui demande deja aux soldats de tous faire pour liberer le pays du regime.
Il connait bien le pays organisateur et ses acteurs meme les plus sournois.
@tous
si vous pensez que @Conseiller parle du Roi Feneant,
PATRICE NOUMA le parent du King @youtube sort des videos explicites toutes les semaines pour informer du danger imminent du regime.
PATRICE NOUMA parle mieux du regime de papaul et des manipulations dans l'entourage , avec des videos et documents a l'appui.
Aulieu de vous enprendre a@conseiller qui ne parle meme pas 10% suivez Patrice Nouma sur youtube qui demande deja aux soldats de tous faire pour liberer les pays du regime.
si vous pensez que @Conseiller parle du Roi Feneant,
PATRICE NOUMA le parent du King @youtube sort des videos explicites toutes les semaines pour informer du danger imminent du regime.
PATRICE NOUMA parle mieux du regime de papaul et des manipulations dans l'entourage , avec des videos et documents a l'appui.
Aulieu de vous enprendre a@conseiller qui ne parle meme pas 10% suivez Patrice Nouma sur youtube qui demande deja aux soldats de tous faire pour liberer les pays du regime.
@Tous
Monsieur Mbeleg alias @conseiller, alias l'américain, alias l'ami de Ferdinand Ngoo, alias de chasseur du " roi fainéant" et j'en passe.
Alors monsieur @Conseiller nous disions déclare préserver l'anonymat de ses activités dénonciatrices du régime du sanguinaire et tyran Paul Barthelemy Biya 1er. Cependant, ce même monsieur étant l'ami de certains pontes de ce régime abominable se retrouve à honorer de sa prestigieuse présence une cérémonie d'intronisation d'un chefaillon de canton. Il fallait quand même que cette cérémonie aussi insignifiante qu'elle soit puisse être magnifiée par la présence d'invités prestigieux, et qui mieux qu'un ressortissant du pays de l'oncle Sam pour s'atteler à cette tâche ingrate?
Cependant , le même monsieur @Conseiller est traqué par tous les services secrets, de contre espionnage et j'en passe de cette république bananière qui n'ont même pas remarqué qu'il fallait simplement servir une petite convocation au sieur Ferdinand Ngoo pour qu'il dénonça derechef son ami d'enfance qui l’appelle pourtant affectueusement par son prénom.
Quels incapables me diriez-vous? Même le père Fochivé avec ses méthodes traditionnelle aurait déjà retrouvé ce trouble fête qui ô sacrilège a osé proférer des insultes et des critiques sur le régime du père de la nation Biya 1 er; chose que personne ne fit jamais avant lui.
Rassurez-vous, ce scénario ne se déroule que dans la tête du pauvre homme qui croit tromper son monde ici en racontant des bob/ards à longueur de journée.
Le me-nson-ge a vraiment de courtes jambes!!!
Monsieur Mbeleg alias @conseiller, alias l'américain, alias l'ami de Ferdinand Ngoo, alias de chasseur du " roi fainéant" et j'en passe.
Alors monsieur @Conseiller nous disions déclare préserver l'anonymat de ses activités dénonciatrices du régime du sanguinaire et tyran Paul Barthelemy Biya 1er. Cependant, ce même monsieur étant l'ami de certains pontes de ce régime abominable se retrouve à honorer de sa prestigieuse présence une cérémonie d'intronisation d'un chefaillon de canton. Il fallait quand même que cette cérémonie aussi insignifiante qu'elle soit puisse être magnifiée par la présence d'invités prestigieux, et qui mieux qu'un ressortissant du pays de l'oncle Sam pour s'atteler à cette tâche ingrate?
Cependant , le même monsieur @Conseiller est traqué par tous les services secrets, de contre espionnage et j'en passe de cette république bananière qui n'ont même pas remarqué qu'il fallait simplement servir une petite convocation au sieur Ferdinand Ngoo pour qu'il dénonça derechef son ami d'enfance qui l’appelle pourtant affectueusement par son prénom.
Quels incapables me diriez-vous? Même le père Fochivé avec ses méthodes traditionnelle aurait déjà retrouvé ce trouble fête qui ô sacrilège a osé proférer des insultes et des critiques sur le régime du père de la nation Biya 1 er; chose que personne ne fit jamais avant lui.
Rassurez-vous, ce scénario ne se déroule que dans la tête du pauvre homme qui croit tromper son monde ici en racontant des bob/ards à longueur de journée.
Le me-nson-ge a vraiment de courtes jambes!!!
Rondo
Ça va bien
Demain,je serais à l inhumation de JACQUES ROUX, qui se déroulera à RUEIL -MALMAISON.
Ça va bien
Demain,je serais à l inhumation de JACQUES ROUX, qui se déroulera à RUEIL -MALMAISON.

