A 31 ans, l’international camerounais Paul Alo’o Efoulou s’éclate en Arabie Saoudite. L’ancien buteur de Nancy entame sa deuxième année à Tawoon avec lequel il a pour l’instant inscrit 12 buts cette saison. Le camerounais vit en plein milieu du désert, à Buraidah, capitale de la province de Qassim à 3 heures de route au Nord-ouest de la capitale Riyad. Un décor qui contraste complètement avec le froid de la Lorraine et de Nancy avec qui « Paulo » a passé 4 saisons. Entre anecdotes et confessions, le camerounais nous dépeint ses conditions de vie en Arabie Saoudite, dans un royaume fermé où le football est roi, et certains matches de championnat peuvent attirer plus de supporters qu’en Ligue 1.
Paul, pourquoi avoir choisi de jouer ici en Arabie Saoudite ?
J'ai choisi de jouer en Arabie Saoudite (hésitation)... On ne va pas se mentir, c'était dans un cadre où j’étais en fin de contrat (avec Nancy) et j’avais des difficultés pour trouver un club en France. J'avais eu des propositions mais elles ne se concrétisaient pas. On me demandait de patienter, alors qu’ici il y avait du concret ici. J’ai donc décidé de venir en Arabie Saoudite parce que c'était la seule proposition fiable et concrète qui se présentait à moi et que ce n'était pas mal payé. Vous savez, quand vous avez une famille et un niveau de vie que vous pouvez maintenir en venant ici… C'était un choix dans le sens où je pouvais continuer à jouer au foot, même si ce n'est pas l’Europe, en gardant ce niveau de vie que j'avais avant.
Comment ont été vos premiers jours dans le Royaume ?
La nuit où je suis arrivé, je me souviens qu’il ne faisait pas très chaud. La chaleur était venue de l’accueil des dirigeants et des supporters qui étaient venus nombreux. Les premiers jours se sont donc bien passés dans l’ensemble. J'avais été mis tout de suite dans le bain parce que les entraînements avaient repris. Je n'avais donc pas perdu de temps puisque je sortais tout juste de la sélection (du Cameroun). Je n'avais pas perdu grand chose en termes physiques quand je venais.
A quoi ressemble votre quotidien dans la ville de Buraidah ? Le contact avec la population locale ?
Le contact est chaleureux. Déjà , il y a un seul sport que l'on suit ici en Arabie Saoudite : c’est le football. Il n’y a rien d'autre. Les gens ont une parfaite connaissance du football, que ça soit sur l'international l'Europe ou localement. (Il parle avec des yeux ébahis) C'est un engouement indescriptible. Les
Paul, pourquoi avoir choisi de jouer ici en Arabie Saoudite ?
J'ai choisi de jouer en Arabie Saoudite (hésitation)... On ne va pas se mentir, c'était dans un cadre où j’étais en fin de contrat (avec Nancy) et j’avais des difficultés pour trouver un club en France. J'avais eu des propositions mais elles ne se concrétisaient pas. On me demandait de patienter, alors qu’ici il y avait du concret ici. J’ai donc décidé de venir en Arabie Saoudite parce que c'était la seule proposition fiable et concrète qui se présentait à moi et que ce n'était pas mal payé. Vous savez, quand vous avez une famille et un niveau de vie que vous pouvez maintenir en venant ici… C'était un choix dans le sens où je pouvais continuer à jouer au foot, même si ce n'est pas l’Europe, en gardant ce niveau de vie que j'avais avant.
Comment ont été vos premiers jours dans le Royaume ?
La nuit où je suis arrivé, je me souviens qu’il ne faisait pas très chaud. La chaleur était venue de l’accueil des dirigeants et des supporters qui étaient venus nombreux. Les premiers jours se sont donc bien passés dans l’ensemble. J'avais été mis tout de suite dans le bain parce que les entraînements avaient repris. Je n'avais donc pas perdu de temps puisque je sortais tout juste de la sélection (du Cameroun). Je n'avais pas perdu grand chose en termes physiques quand je venais.
A quoi ressemble votre quotidien dans la ville de Buraidah ? Le contact avec la population locale ?
Le contact est chaleureux. Déjà , il y a un seul sport que l'on suit ici en Arabie Saoudite : c’est le football. Il n’y a rien d'autre. Les gens ont une parfaite connaissance du football, que ça soit sur l'international l'Europe ou localement. (Il parle avec des yeux ébahis) C'est un engouement indescriptible. Les

