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Navajo boy (Cameroun) le 23/08/2015 Ã 22:44
Tu avais oublié de poser ta question fétiche.Voyant l'ampleur des dégâts, et après ce que tu viens de lire, te voila entrain de te reposer sur une diversion?C'est donc un aveu que tu n'as plus d'arguments.
Alors, remets-nous la même chanson.
Tu avais oublié de poser ta question fétiche.Voyant l'ampleur des dégâts, et après ce que tu viens de lire, te voila entrain de te reposer sur une diversion?C'est donc un aveu que tu n'as plus d'arguments.
Alors, remets-nous la même chanson.
Navajo boy (Cameroun) le 23/08/2015 Ã 22:40
Tu tournes en rond pour toi.
On peut accusez quelqu'un sans lui porter plainte.
Allez devant une juridiction, c'est porter son accusation devant la justice.Accusez ne veut pas automatiquement dire allez en justice ou juger.Donc, tu tournes au tour du pot.
Je viens de te mettre une accusation du préident de l'AFRCA SPORT qu'il n'a pas porté en justice.Bell n'ont plus n'a pas porter plainte pour diffamation.
Donc, tes explications ne servent à rien, et tu le sais.
En plus, tu es amusant.Si le journaliste accuse BELL d'avoir été corrompu, on lui demandera au tribunal d'apporter le preuve de ce qu'il dit, c'est à dire de son accusation.
Bell lui a accusé devant le tribunal le journaliste de diffamation.IL y aura donc un débat contradictoire et le journaliste ne s'en sortira que s'il apporte la preuve de son accsation.Don, ce que tu racontes n'a pas de sens.
Toutes les accusations ne vont pas en justice.Alors, ne réduis pas le terme accusation à une simple saisine de la justice.C'est faux ce que tu racontes;Tu as la preuve avec ce que je viens de te mettre là .
Tu vois, je t'accuse d'être malhonnête, mais, tu n'iras jamais en justice.
Tu tournes en rond pour toi.
On peut accusez quelqu'un sans lui porter plainte.
Allez devant une juridiction, c'est porter son accusation devant la justice.Accusez ne veut pas automatiquement dire allez en justice ou juger.Donc, tu tournes au tour du pot.
Je viens de te mettre une accusation du préident de l'AFRCA SPORT qu'il n'a pas porté en justice.Bell n'ont plus n'a pas porter plainte pour diffamation.
Donc, tes explications ne servent à rien, et tu le sais.
En plus, tu es amusant.Si le journaliste accuse BELL d'avoir été corrompu, on lui demandera au tribunal d'apporter le preuve de ce qu'il dit, c'est à dire de son accusation.
Bell lui a accusé devant le tribunal le journaliste de diffamation.IL y aura donc un débat contradictoire et le journaliste ne s'en sortira que s'il apporte la preuve de son accsation.Don, ce que tu racontes n'a pas de sens.
Toutes les accusations ne vont pas en justice.Alors, ne réduis pas le terme accusation à une simple saisine de la justice.C'est faux ce que tu racontes;Tu as la preuve avec ce que je viens de te mettre là .
Tu vois, je t'accuse d'être malhonnête, mais, tu n'iras jamais en justice.
@JOHN BARRICK (France) le 23/08/2015 Ã 22:43
"Dans combien d'affaire au Cameroun cette année le nom de Bell est il associer "
J'attends toujours la reponse
"Dans combien d'affaire au Cameroun cette année le nom de Bell est il associer "
J'attends toujours la reponse
@JOHN BARRICK (France) le 23/08/2015 Ã 22:42
"'ans combien d'affaire au cammeroun cette année le nom de Bell est il associer "
Fais mùoi plaisir cole la reponse !!!
"'ans combien d'affaire au cammeroun cette année le nom de Bell est il associer "
Fais mùoi plaisir cole la reponse !!!
L.P. : Comment expliquez-vous ce manque de reconnaissance de sa part alors que vous êtes allé le chercher en France ?
S.Z. : Vous savez, les hommes sont ce qu’ils sont. Moi, je ne juge personne. Avec mon expérience de la vie, jusqu’à aujourd’hui où je vous parle, je connais beaucoup les hommes. Mais, ce qui est sûr, c’est que c’est dans ces conditions déplorables que nous avons perdu le match au Caire.
L.P. : N’y avait-il pas d’autres facteurs ?
S.Z. : Mais, c’était lui. Il ne jouait pas. C’est lui qui replaçait les jeunes défenseurs. Mais, il était complètement absent du système. Au début, dans les 25 premières minutes, je pense que l’entraîneur aurait dû faire un changement. A l’époque, je manquais un peu d’expérience. Je n’étais pas encore devenu ce « président interventionniste » que j’ai été après. Donc, à l’époque, je pouvais faire entrer Billy Jean Paul par exemple. On a continué et on a perdu. On n’a pas fait de changement nécessaire. On a perdu deux à zéro à la 1ère mi-temps. Et en 2ème mi-temps, c’est là que je me rends compte que pour la Coupe d’Afrique, il faut avoir beaucoup d’expérience. On prend le troisième but par la faute de l’arbitre qui n’a pas sifflé un hors-jeu flagrant. Et jusqu’aujourd’hui, à chaque fois que je rencontre cet arbitre, je le lui rappelle. Il m’a créé un choc. C’est malheureux pour ce genre de personnes. C’était un criminel. Après le match, j’ai su que cet arbitre était marié à une égyptienne et il avait même décidé d’éliminer cette grande équpe de l’Africa que j’étais en train de bâtir (…)
Par Adam Khalil, Koné Lassiné et Koré Emmanuel.
S.Z. : Vous savez, les hommes sont ce qu’ils sont. Moi, je ne juge personne. Avec mon expérience de la vie, jusqu’à aujourd’hui où je vous parle, je connais beaucoup les hommes. Mais, ce qui est sûr, c’est que c’est dans ces conditions déplorables que nous avons perdu le match au Caire.
L.P. : N’y avait-il pas d’autres facteurs ?
S.Z. : Mais, c’était lui. Il ne jouait pas. C’est lui qui replaçait les jeunes défenseurs. Mais, il était complètement absent du système. Au début, dans les 25 premières minutes, je pense que l’entraîneur aurait dû faire un changement. A l’époque, je manquais un peu d’expérience. Je n’étais pas encore devenu ce « président interventionniste » que j’ai été après. Donc, à l’époque, je pouvais faire entrer Billy Jean Paul par exemple. On a continué et on a perdu. On n’a pas fait de changement nécessaire. On a perdu deux à zéro à la 1ère mi-temps. Et en 2ème mi-temps, c’est là que je me rends compte que pour la Coupe d’Afrique, il faut avoir beaucoup d’expérience. On prend le troisième but par la faute de l’arbitre qui n’a pas sifflé un hors-jeu flagrant. Et jusqu’aujourd’hui, à chaque fois que je rencontre cet arbitre, je le lui rappelle. Il m’a créé un choc. C’est malheureux pour ce genre de personnes. C’était un criminel. Après le match, j’ai su que cet arbitre était marié à une égyptienne et il avait même décidé d’éliminer cette grande équpe de l’Africa que j’étais en train de bâtir (…)
Par Adam Khalil, Koné Lassiné et Koré Emmanuel.
@JOHN BARRICK (France) le 23/08/2015 Ã 22:37
tout ce que tu as cole la ne m'interesse pas , lorsque a s'agit coler la reponse à : "dans combien d'affaire au cammeroun cette année le nom de Bell est il associer " cela t'as depasser !!!
tout ce que tu as cole la ne m'interesse pas , lorsque a s'agit coler la reponse à : "dans combien d'affaire au cammeroun cette année le nom de Bell est il associer " cela t'as depasser !!!
L.P. : Qu’est-ce qui vous fait croire que Bell a vendu le match ?
S.Z. : Mais, puisqu’à notre retour à Abidjan, il a rejoint l’Arab Contractors. Il nous a abandonnés pour aller jouer avec cette équipe.
L.P. : Mais comment le saviez-vous ?
S.Z. :(Il hausse le ton) Puisque j’avais de bons rapports avec les dirigeants de Arab Contractors. Après, ils m’avaient même nommé comme membre d’honneur du club jusqu’à aujourd’hui. A l’époque, celui qui dirigeait Arab Contractors c’était M. Abbas, il est devenu un grand ami jusqu’à aujourd’hui. Quand je vais au Caire, dans le cadre de nos activités de la CAN, je le vois. Il m’a dit «Président, nous connaissons très bien Bell. Il y a un de vos collègues qui nous a mis en contact. Et il avait déjà signé chez nous ». Donc, voilà un garçon qui si vous regardez bien, n’était pas dans le match. Il ne vivait pas le match. Il ne commandait pas sa défense. Il faut le dire, il a vendu le match. Il ne s’est pas comporté comme un professionnel. Il était corrompu. Nos relations ont pris un coup pendant des années. J’en avais gros sur le cœur. Maintenant, le temps est passé. Mais, quand il parle de sa carrière de footballeur, il escamote son passage à Abidjan. Il ne dit pas qu’il a joué à l’Africa Sports. Alors que sans l’Africa Sports, il n’aurait pas joué. Sans l’Africa, il ne serait pas parti à Arab Contractors. Après, il y a eu Toulon et Marseille. L’Africa Sports a été un bon tremplin pour lui. C’est ce manque de reconnaissance que je lui ai reproché.
S.Z. : Mais, puisqu’à notre retour à Abidjan, il a rejoint l’Arab Contractors. Il nous a abandonnés pour aller jouer avec cette équipe.
L.P. : Mais comment le saviez-vous ?
S.Z. :(Il hausse le ton) Puisque j’avais de bons rapports avec les dirigeants de Arab Contractors. Après, ils m’avaient même nommé comme membre d’honneur du club jusqu’à aujourd’hui. A l’époque, celui qui dirigeait Arab Contractors c’était M. Abbas, il est devenu un grand ami jusqu’à aujourd’hui. Quand je vais au Caire, dans le cadre de nos activités de la CAN, je le vois. Il m’a dit «Président, nous connaissons très bien Bell. Il y a un de vos collègues qui nous a mis en contact. Et il avait déjà signé chez nous ». Donc, voilà un garçon qui si vous regardez bien, n’était pas dans le match. Il ne vivait pas le match. Il ne commandait pas sa défense. Il faut le dire, il a vendu le match. Il ne s’est pas comporté comme un professionnel. Il était corrompu. Nos relations ont pris un coup pendant des années. J’en avais gros sur le cœur. Maintenant, le temps est passé. Mais, quand il parle de sa carrière de footballeur, il escamote son passage à Abidjan. Il ne dit pas qu’il a joué à l’Africa Sports. Alors que sans l’Africa Sports, il n’aurait pas joué. Sans l’Africa, il ne serait pas parti à Arab Contractors. Après, il y a eu Toulon et Marseille. L’Africa Sports a été un bon tremplin pour lui. C’est ce manque de reconnaissance que je lui ai reproché.
.P. : Parlons du match au Caire. Comment vous vous êtes arrangés pour perdre le match par trois à zéro.
S.Z. : SI vous regardez bien la cassette du match, et qu’on la visionne dans d’autres circonstances, dix ou vingt fois, on s’aperçoit qu’on ne devait pas le perdre. D’abord, on a survolé le match. On a eu plusieurs handicaps. Vous savez, quand je suis arrivé au Caire avec l’Africa Sports, ce jour-là , les dirigeants de l’Arab Contractors nous avaient bien accueillis. Mais, ils nous avaient mis dans un hôtel impossible. C’était mes premiers grands débuts en Coupe d’Afrique, où j’ai pour principe, quand je vais dans une ville, de changer d’hôtel. Pour que l’Africa soit dans des conditions exceptionnelles. Donc, j’ai dit aux Egyptiens : « gardez votre hôtel. Nous n’avons pas de supporters pour occuper nos chambres. Mais moi, avec l’Africa Sports, je déménage. Et nous sommes partis nous retrouver dans une Palace du Caire, qui était l’équivalent de l’hôtel Ivoire d’Abidjan à l’époque. C’est là que j’ai commis ma plus grande erreur, avec vous les journalistes. Le journaliste qui était présent là -bas notamment notre confrère Boubacar Kanté, je lui ai dit « non, ce n’est pas la peine de vous déplacer. Venez vivre avec nous à l’hôtel, puisque vous venez partager l’aventure avec nous ». Je ne savais pas qu’à cet instant, je venais de creuser ma propre tombe. Paix à son âme. Pendant cette période, nous sommes restés en froid, à cause de cette histoire du Caire. Mais après, le temps est passé. Nous sommes redevenus des frères. Et j’ai été l’une des rares personnes à l’avoir vu à la veille de sa mort. Il était venu prendre congé de moi quand il allait en Guinée. J’ai respecté l’homme, parce que, pour moi, c’était un grand journaliste. C’était un géant. J’ai encore des cassettes de ses commentaires de match que j’écoute quelque fois. C’était un grand. Mais il y a eu cette période du Caire, où pendant que je préparais le match avec mon équipe, il a négocié le transfert de Bell à Arab Contractors. Et je ne le savais pas. Donc, le jour du match, au moment où Antoine Bell jouait avec l’Africa, il avait déjà signé le contrat avec Arab contractors. Vous comprenez pourquoi il prend les deux premiers buts d’école dans la première demi-heure. C’est à partir de là qu’on a parlé de « trahison ». Et là , j’en ai beaucoup souffert. J’avais tellement si bien organisé ce match…
S.Z. : SI vous regardez bien la cassette du match, et qu’on la visionne dans d’autres circonstances, dix ou vingt fois, on s’aperçoit qu’on ne devait pas le perdre. D’abord, on a survolé le match. On a eu plusieurs handicaps. Vous savez, quand je suis arrivé au Caire avec l’Africa Sports, ce jour-là , les dirigeants de l’Arab Contractors nous avaient bien accueillis. Mais, ils nous avaient mis dans un hôtel impossible. C’était mes premiers grands débuts en Coupe d’Afrique, où j’ai pour principe, quand je vais dans une ville, de changer d’hôtel. Pour que l’Africa soit dans des conditions exceptionnelles. Donc, j’ai dit aux Egyptiens : « gardez votre hôtel. Nous n’avons pas de supporters pour occuper nos chambres. Mais moi, avec l’Africa Sports, je déménage. Et nous sommes partis nous retrouver dans une Palace du Caire, qui était l’équivalent de l’hôtel Ivoire d’Abidjan à l’époque. C’est là que j’ai commis ma plus grande erreur, avec vous les journalistes. Le journaliste qui était présent là -bas notamment notre confrère Boubacar Kanté, je lui ai dit « non, ce n’est pas la peine de vous déplacer. Venez vivre avec nous à l’hôtel, puisque vous venez partager l’aventure avec nous ». Je ne savais pas qu’à cet instant, je venais de creuser ma propre tombe. Paix à son âme. Pendant cette période, nous sommes restés en froid, à cause de cette histoire du Caire. Mais après, le temps est passé. Nous sommes redevenus des frères. Et j’ai été l’une des rares personnes à l’avoir vu à la veille de sa mort. Il était venu prendre congé de moi quand il allait en Guinée. J’ai respecté l’homme, parce que, pour moi, c’était un grand journaliste. C’était un géant. J’ai encore des cassettes de ses commentaires de match que j’écoute quelque fois. C’était un grand. Mais il y a eu cette période du Caire, où pendant que je préparais le match avec mon équipe, il a négocié le transfert de Bell à Arab Contractors. Et je ne le savais pas. Donc, le jour du match, au moment où Antoine Bell jouait avec l’Africa, il avait déjà signé le contrat avec Arab contractors. Vous comprenez pourquoi il prend les deux premiers buts d’école dans la première demi-heure. C’est à partir de là qu’on a parlé de « trahison ». Et là , j’en ai beaucoup souffert. J’avais tellement si bien organisé ce match…
@JOHN BARRICK (France) le 23/08/2015 Ã 22:34
"Bell a été bel et bien accusé d'avoir été corrompu, et il a porté plaint pour cette affaire en justice.Ce ce qui est vrai."
Lorsqu'on accuse quelqu'un on le fait devant un juridiction comme l'a fait qui accuse le journaliste de diffamtion !!!
La plainte du journalite dans laquelle il accuse Bell est ou ?
"Il ne s'agit pas de prouver son innocence, mais, d'apporter la preuve de son accusation."
C'est le journaliste qui est accusé , c'est pas lui qui accuse, les deux parties en oppossition ne sont pas tous les accusateurs, et pour une en,core , c'est une affaire en diifation qui est jugée !!!
Le journaliste a t'il depose une autre plainte pour cottumption ?
"Bell a été bel et bien accusé d'avoir été corrompu, et il a porté plaint pour cette affaire en justice.Ce ce qui est vrai."
Lorsqu'on accuse quelqu'un on le fait devant un juridiction comme l'a fait qui accuse le journaliste de diffamtion !!!
La plainte du journalite dans laquelle il accuse Bell est ou ?
"Il ne s'agit pas de prouver son innocence, mais, d'apporter la preuve de son accusation."
C'est le journaliste qui est accusé , c'est pas lui qui accuse, les deux parties en oppossition ne sont pas tous les accusateurs, et pour une en,core , c'est une affaire en diifation qui est jugée !!!
Le journaliste a t'il depose une autre plainte pour cottumption ?
. Je suis très heureux qu’après 23, l’entraîneur de Chelsea, José Murinho lors de sa conférence, après sa défaite face à Liverpool, a dit que le football était cruel. Donc, c’est l’éternelle histoire. C’était à la fois un grand et difficile match. L’entraîneur yougoslave Naumovic venait d’arriver à l’Africa Sports. Et nous avions fait un recrutement intelligent. Parce que M. Naumovic avait estimé qu’après la débâcle que nous avons eue, contre le TP Mazambé en Coupe d’Afrique, il fallait renforcer le groupe. J’avais compris qu’il fallait prendre des décisions. C’est ainsi que, sur les 30 joueurs, nous avons libéré au moins 25. Et nous avons eu, à cette époque-là , la chance d’avoir une nouvelle équipe jeune. Avec des chefs de fil comme Obou Arsène, Loué Ruffin, Gba Bernadin…etc. Nous avons estimé qu’il fallait encadrer ces jeunes. Alors, nous avons fait venir quelques joueurs tels que Joseph Antoine Bell DANS les buts). Il était à Paris où il était allé pour une carrière professionnelle. Et un jour, un ami journaliste à Paris m’a dit « Simplice, si tu cherches un gardien de buts, il y en a un ici ». Je lui ai dit « il n’ y a pas de PROBLÈME, organise un dîner ». C’est au cours de ce dîner que j’ai dit à Antoine Bell: « cela fait deux ans que vous vous entraînez avec l’équipe amateur du Racing. Vous n’avez pas de club. Moi, je suis à la recherche d’un gardien. Venez faire une expérience en Côte d’Ivoire. L’Africa va vous relancer. Je monte une équipe de jeunes. Je souhaite que vous veniez participer à l’aventure ».

