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3) En troisième lieu, les B amilékès doivent être présents dans tous les milieux pour voir et entendre tout ce qui s'y passe. Citant un proverbe, Monseigneur Ndongmo dit qu'il ne faut jamais mettre tous les œufs dans un même panier. Quand on met les œufs dans un seul et même panier, et qu'il arrive que celui-ci se renverse, tous les œufs se cassent inéluctablement. Par contre, si les œufs se trouvent répartis dans plusieurs emballages, on a la chance d'en récupérer quelques-uns. Par conséquent, les B amilékés doivent être présents dans tous les milieux. C'est pourquoi il faut encourager l'implantation des colonies b amilékés dans toutes les régions du pays. La voie poursuivie depuis quelques années pour la nomination des évêques b amilékés dans différents diocèses du Cameroun correspond bien à cette politique.
En conclusion, il demande à toute l'élite b amiléké de lui apporter son soutien total dans la réalisation de ce projet.
En conclusion, il demande à toute l'élite b amiléké de lui apporter son soutien total dans la réalisation de ce projet.
1) L'Église Catholique, affirme Monseigneur Ndongmo, est actuellement encadrée au Cameroun par 18 archevêques et évêques dont 8 B amilékés, c'est-à -dire à peu près la moitié de l'épiscopat camerounais. Lui-même, Monseigneur Ndongmo, est actuellement le Consulteur du Pape. [PAGE 103] Rien ne peut se faire au Cameroun sans lui. Comme preuve, la nomination des évêques camerounais de ces dernières années. Bientôt va s'ouvrir à Yaoundé un Institut Catholique dont il est le fondateur pour avoir conçu l'idée et cherché le financement. Il en sera nommé recteur par le Saint-Siège. En cette qualité, il aura le pouvoir de privilégier la formation d'un très grand nombre de prêtres b amilékés; et si le Vatican veut nommer un évêque, il pèsera de tout son poids pour que celui-ci soit b amiléké en priorité.
2) En deuxième lieu, il faut encourager les naissances de sorte que entre l'an 2000 et 2020, la moitié de la population camerounaise soit b amiléké. Chaque jeune femme b amiléké doit avoir 4 enfants au minimum si elle ne peut en donner jusqu'à 12. Il est fort probable qu'après l'an 2000 la démocratie sera bien assise au Cameroun. Et comme il faudra voter démocratiquement partout, les B amilékés, avec leur argent, auront la majorité. A partir de ce moment-là , le pouvoir politique sera dans leurs mains.
2) En deuxième lieu, il faut encourager les naissances de sorte que entre l'an 2000 et 2020, la moitié de la population camerounaise soit b amiléké. Chaque jeune femme b amiléké doit avoir 4 enfants au minimum si elle ne peut en donner jusqu'à 12. Il est fort probable qu'après l'an 2000 la démocratie sera bien assise au Cameroun. Et comme il faudra voter démocratiquement partout, les B amilékés, avec leur argent, auront la majorité. A partir de ce moment-là , le pouvoir politique sera dans leurs mains.
LOOOOOOOOL POURVU QUE KAMTO NE SOIT PAS PRESIDENT.HAHAHA
David Eboutou - Officiel
1 hr
FORTES ÉMOTIONS EN CE MOMENT DEVANT LE MINISTÈRE DE L'ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR APRÈS LA TENTATIVE DE SUICIDE DU DOCTEUR BRIGITTE LEKANE MVOMO.
LES DOCTEURS EN LARMES!!!
MON COEUR EST BRISÉ !!
BEAUCOUP D'ENTRE VOUS SONT LOIN D'IMAGINER LE TYPE DE SACRIFICES QU'ON CONSENT POUR ARRIVER À CE NIVEAU..
CROYEZ MOI ,J'EN SAIS QUELQUE CHOSE!!
JUSTICE POUR CES JEUNES CHERCHEURS!
TROP C'EST TROP !
David Eboutou
David Eboutou - Officiel
1 hr
FORTES ÉMOTIONS EN CE MOMENT DEVANT LE MINISTÈRE DE L'ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR APRÈS LA TENTATIVE DE SUICIDE DU DOCTEUR BRIGITTE LEKANE MVOMO.
LES DOCTEURS EN LARMES!!!
MON COEUR EST BRISÉ !!
BEAUCOUP D'ENTRE VOUS SONT LOIN D'IMAGINER LE TYPE DE SACRIFICES QU'ON CONSENT POUR ARRIVER À CE NIVEAU..
CROYEZ MOI ,J'EN SAIS QUELQUE CHOSE!!
JUSTICE POUR CES JEUNES CHERCHEURS!
TROP C'EST TROP !
David Eboutou
Prenant la parole, Monseigneur Ndongmo dit en substance ceci :
Les B amilékés sont la race la plus nombreuse au Cameroun. Ils sont aussi économiquement les plus forts. Par conséquent, il leur faut le pouvoir politique.
Pour avoir ce pouvoir politique, que faut-il faire ?
Il faut :
1) Conquérir le monopole dans l'Église Catholique du Cameroun;
2) Encourager les naissances parmi les populations b amiléké;
3) Encourager les B amilékés à être présents dans tous les milieux.
Les B amilékés sont la race la plus nombreuse au Cameroun. Ils sont aussi économiquement les plus forts. Par conséquent, il leur faut le pouvoir politique.
Pour avoir ce pouvoir politique, que faut-il faire ?
Il faut :
1) Conquérir le monopole dans l'Église Catholique du Cameroun;
2) Encourager les naissances parmi les populations b amiléké;
3) Encourager les B amilékés à être présents dans tous les milieux.
B) Monseigneur Albert Ndongmo, parrain b amiléké ?[1]
NOTE
Le samedi 28 mars 1987, Ã Paris
Monseigneur Albert Ndongmo, ancien évêque de Nkongsamba, de passage à Paris, est invité par M. Tekam Jean-Michel à son domicile, 18, avenue Charles-de-Gaulle, 92 Neuilly-sur-Seine pour y baptiser l'un de ses enfants.
M. Tekam Jean-Michel est Docteur en pharmacie, ingénieur chimiste. Il a enseigné longtemps à la Faculté des Sciences de l'Université de Yaoundé. A propos d'une nomination à un poste où il n'est pas agréé, il se brouille avec l'Administration et entre alors en dissidence. Mécontent, il s'expatrie en Algérie où il est recruté comme enseignant à l'Université d'Alger. Plus tard, lorsque le gouvernement algérien décide l'arabisation de cette institution, les professeurs étrangers sont à la porte, et c'est ainsi que M. Tekam se retrouve à Paris avec son collègue M. Abel Eyenga qui enseignait, lui aussi, à la Faculté de Droit de la même Université.
*
* *
Le samedi 28 mars 1987, à 8 heures du matin, a lieu le baptême de l'un des enfants de M. Tekam Jean-Michel.
La cérémonie, présidée par Monseigneur Ndongmo en [PAGE 102] personne, a lieu dans une petite église située à côté du domicile de M. Tekam. Elle est ensuite suivie d'une grande réception qui dure toute la journée et se poursuit tard dans la nuit, jusqu'à 24 heures.
N'y sont invités que les B amilékés. Aucun Camerounais d'une autre tribu. Aucun étranger.
Assistent notamment à la cérémonie :
– Le Professeur Kapet de Bana;
– Le Dr Kuissu (Docteur en médecine), ami et proche collaborateur de Woungly-Massaga;
– M. Ngaya Flambeau, Premier Vice-Président de la Section R.D.P.C. de Paris;
– M. Nguekam Abraham;
– Tous les B amilékés du Manidem
– Bref, toute la colonie B amiléké de Paris.
NOTE
Le samedi 28 mars 1987, Ã Paris
Monseigneur Albert Ndongmo, ancien évêque de Nkongsamba, de passage à Paris, est invité par M. Tekam Jean-Michel à son domicile, 18, avenue Charles-de-Gaulle, 92 Neuilly-sur-Seine pour y baptiser l'un de ses enfants.
M. Tekam Jean-Michel est Docteur en pharmacie, ingénieur chimiste. Il a enseigné longtemps à la Faculté des Sciences de l'Université de Yaoundé. A propos d'une nomination à un poste où il n'est pas agréé, il se brouille avec l'Administration et entre alors en dissidence. Mécontent, il s'expatrie en Algérie où il est recruté comme enseignant à l'Université d'Alger. Plus tard, lorsque le gouvernement algérien décide l'arabisation de cette institution, les professeurs étrangers sont à la porte, et c'est ainsi que M. Tekam se retrouve à Paris avec son collègue M. Abel Eyenga qui enseignait, lui aussi, à la Faculté de Droit de la même Université.
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Le samedi 28 mars 1987, à 8 heures du matin, a lieu le baptême de l'un des enfants de M. Tekam Jean-Michel.
La cérémonie, présidée par Monseigneur Ndongmo en [PAGE 102] personne, a lieu dans une petite église située à côté du domicile de M. Tekam. Elle est ensuite suivie d'une grande réception qui dure toute la journée et se poursuit tard dans la nuit, jusqu'à 24 heures.
N'y sont invités que les B amilékés. Aucun Camerounais d'une autre tribu. Aucun étranger.
Assistent notamment à la cérémonie :
– Le Professeur Kapet de Bana;
– Le Dr Kuissu (Docteur en médecine), ami et proche collaborateur de Woungly-Massaga;
– M. Ngaya Flambeau, Premier Vice-Président de la Section R.D.P.C. de Paris;
– M. Nguekam Abraham;
– Tous les B amilékés du Manidem
– Bref, toute la colonie B amiléké de Paris.
''KAMTO NE SERA JAMAIS PESIDENT AYOP AYOP'' ALLONS AGRESSER UN PAUVRE MUSICIEN POUR SURVIVRE.LOOOOL
Il y a eu du beau monde devant les locaux de la police judiciaire ce jour pour voir et prendre en image ces présumés assassins de l'artiste Avenir Ava. La presse nationale n’était pas en reste également. Ils sont trois présumés assassins et la particularité est qu’ils sont tous des repris de justice.
Le premier vêtu d’un t-shirt de couleur blanche se nomme ATEDZOÉ Ambroise, alias MVONDO Richard, alias Roberto âgé de 34 ans. Le second qui arbore également un t-shirt de couleur orange s'appelle DJIKAM AHMADOU alias Amas âgé également de 34ans. Le troisième en t-shirt de couleur rouge s'appelle LOBE Loïc alias MESSONGUI Henri, alias ETONDI Maurice, alias Dollars âgé de 29 ans.
Il y a eu du beau monde devant les locaux de la police judiciaire ce jour pour voir et prendre en image ces présumés assassins de l'artiste Avenir Ava. La presse nationale n’était pas en reste également. Ils sont trois présumés assassins et la particularité est qu’ils sont tous des repris de justice.
Le premier vêtu d’un t-shirt de couleur blanche se nomme ATEDZOÉ Ambroise, alias MVONDO Richard, alias Roberto âgé de 34 ans. Le second qui arbore également un t-shirt de couleur orange s'appelle DJIKAM AHMADOU alias Amas âgé également de 34ans. Le troisième en t-shirt de couleur rouge s'appelle LOBE Loïc alias MESSONGUI Henri, alias ETONDI Maurice, alias Dollars âgé de 29 ans.
SUITE
LA VIPERE NE POUVAIT DONNER NAISSANCE QU'A LA VIPERE
Lcclc : JOSEPH OWONA ET SON FILS MEON
Il a plus-tard légiféré cette haine en intégrant dans la constitution les germes-mots de la division que sont autochtone et allogène. Ce père de l’autre avait également combattu les aspirations des anglophones au fédéralisme allant jusqu’à marteler que, « si les anglophones insistent pour le fédéralisme le peuple Ekang demandera la sécession ». Ce n’est pas tout; en 1994 ce grand constitutionnaliste opposa un refus catégorique à l’idée de confier au Président Maurice Kamto le dossier de Bakassi. Il était allé jusqu’à préférer le sorcier blanc à son frère Camerounais né avec le péché d’être bam,ileke. C’est, contre toute attente, ledit sorcier blanc qui lui confia que Maurice Kamto était mieux placé que quiconque pour conduire ce dossier.
Dans ce petit récit vous voyez bien que Joseph Owona a instigué la haine contre: les anglophones, les bam.ileke et a combattu Maurice Kamto. Du père comme du fils donc:
Car Éric Owona NGUINI fait exactement la même chose aujourd’hui. Depuis trois ans il torpille les revendications corporatistes des anglophones et légitime le génocide qui a cours dans le NoSo. Au cours de l’année 2018 il s’est attelé à torpiller l’image de Maurice Kamto en montrant, comme son père le fit auparavant avec Fru Ndi, que la candidature du président élu était porteuse d’un projet suprématiste, d’assujettissement de la communauté Ekang. Il s’en est suivi les événements de Sangmelima et d’Ebolowa.
Mais Owona NGUINI a fait pire que son père. Chaque civil mort dans le NoSo porte dans sa chair les marques du discours génocidaire de cet homme qui a les idées plus tordues que sa bouche. Quand il crache le feu sur Vision 4 c’est un village qui brûle dans le NOSO.
Je voudrai rappeler à tous ceux qui le suivent sur cette voie que MEON n’a rien à perdre, il n’a aucune mémoire à préserver au Cameroun:
- pas de maison...il vit chez son père,
- pas d’enfants à travers qui on se souviendrait de ses crimes comme on se souvient de ceux de son père à travers lui,
- pas de publications scientifiques qui rappèleraient son nom et éventuellement son histoire à la postérité,
- et le clou de çà : IL EST FRANÇAIS.
Le Cameroun saura très vite l’oublier...enfin...je l’espère.
Kand Owalski
LA VIPERE NE POUVAIT DONNER NAISSANCE QU'A LA VIPERE
Lcclc : JOSEPH OWONA ET SON FILS MEON
Il a plus-tard légiféré cette haine en intégrant dans la constitution les germes-mots de la division que sont autochtone et allogène. Ce père de l’autre avait également combattu les aspirations des anglophones au fédéralisme allant jusqu’à marteler que, « si les anglophones insistent pour le fédéralisme le peuple Ekang demandera la sécession ». Ce n’est pas tout; en 1994 ce grand constitutionnaliste opposa un refus catégorique à l’idée de confier au Président Maurice Kamto le dossier de Bakassi. Il était allé jusqu’à préférer le sorcier blanc à son frère Camerounais né avec le péché d’être bam,ileke. C’est, contre toute attente, ledit sorcier blanc qui lui confia que Maurice Kamto était mieux placé que quiconque pour conduire ce dossier.
Dans ce petit récit vous voyez bien que Joseph Owona a instigué la haine contre: les anglophones, les bam.ileke et a combattu Maurice Kamto. Du père comme du fils donc:
Car Éric Owona NGUINI fait exactement la même chose aujourd’hui. Depuis trois ans il torpille les revendications corporatistes des anglophones et légitime le génocide qui a cours dans le NoSo. Au cours de l’année 2018 il s’est attelé à torpiller l’image de Maurice Kamto en montrant, comme son père le fit auparavant avec Fru Ndi, que la candidature du président élu était porteuse d’un projet suprématiste, d’assujettissement de la communauté Ekang. Il s’en est suivi les événements de Sangmelima et d’Ebolowa.
Mais Owona NGUINI a fait pire que son père. Chaque civil mort dans le NoSo porte dans sa chair les marques du discours génocidaire de cet homme qui a les idées plus tordues que sa bouche. Quand il crache le feu sur Vision 4 c’est un village qui brûle dans le NOSO.
Je voudrai rappeler à tous ceux qui le suivent sur cette voie que MEON n’a rien à perdre, il n’a aucune mémoire à préserver au Cameroun:
- pas de maison...il vit chez son père,
- pas d’enfants à travers qui on se souviendrait de ses crimes comme on se souvient de ceux de son père à travers lui,
- pas de publications scientifiques qui rappèleraient son nom et éventuellement son histoire à la postérité,
- et le clou de çà : IL EST FRANÇAIS.
Le Cameroun saura très vite l’oublier...enfin...je l’espère.
Kand Owalski
LA VIPERE NE POUVAIT DONNER NAISSANCE QU'A LA VIPERE
Lcclc : JOSEPH OWONA ET SON FILS MEON
Comment un père et son fils ont-ils pu à se point consacrer toute une carrière intellectuelle à la propagation de la haine anti-angloba.mi ? En son temps, Joseph Owona, le père, s’était adressé aux be/ti en leur disant que la candidature du chairman John Fru Ndi était porteuse d’un projet hégémonique angloba.mi; qu’une fois au pouvoir, si on le laissait y arriver, ces angloba.mis viendraient s’emparer de toutes les terres du Centre et du Sud, qu’ils soumettraient à l’esclavage les populations locales. Il avait alors invité celles-ci à se préparer pour combattre la candidature de Fru Ndi et à travers elle ce prétendu projet. Ce faisant il peignait tout potentiel électeur du chairman sous les traits d’un traître. La suite on la connaît : tous ceux qui étaient soupçonnés d’avoir voté pour le SDF dans le Sud et à Mbalmayo dans le centre, tombèrent sous le coup d’une chasse aux sorcières: les plus chanceux eurent la vie sauve mais ils perdirent des millions de francs dans les commerces qu’ils avaient laissés derrière eux et qui furent pillés; les plus malchanceux perdirent leurs commerces et leur vie, leurs fils, leurs filles. Cette intolérance politique sous fond de crime de masse était la conséquence directe de la communication de Joseph Owona. Sans remords, j’en suis sûr, il en avait souri de satisfaction. Car cette haine savamment ancrée même dans les couloirs de l’administration, de l’université et des grandes écoles où on ne voulait surtout pas voir un angloba.mi, à moins qu’il fut le con de service à la manière de MoMo aujourd’hui, tel un Fotso Victor d’hier et d’aujourd’hui, entraîna au sein de la jeunesse angloba.mi une grosse vague d’immigration; c’est cette génération qui à nos jours est traitée de terroriste parce qu’elle a enfin décidé de se battre contre ceux-là même qui, il y’a plus de 20ans, les poussèrent à « s’enfuir », prétextant que le Cameroun ne leur appartenait pas, pourtant descendants directs de ceux-là eurent donné leurs vies pour que ce pays existe. Je dois dire pour l’histoire que c’est encore Joseph Owona qui par haine, posa en 1990 que la place des bam/ileke n’était pas à l’école mais derrière les comptoirs de tomates. Il a plus-tard légiféré cette haine en intégrant dans la constitution les germes-mots de la division
Lcclc : JOSEPH OWONA ET SON FILS MEON
Comment un père et son fils ont-ils pu à se point consacrer toute une carrière intellectuelle à la propagation de la haine anti-angloba.mi ? En son temps, Joseph Owona, le père, s’était adressé aux be/ti en leur disant que la candidature du chairman John Fru Ndi était porteuse d’un projet hégémonique angloba.mi; qu’une fois au pouvoir, si on le laissait y arriver, ces angloba.mis viendraient s’emparer de toutes les terres du Centre et du Sud, qu’ils soumettraient à l’esclavage les populations locales. Il avait alors invité celles-ci à se préparer pour combattre la candidature de Fru Ndi et à travers elle ce prétendu projet. Ce faisant il peignait tout potentiel électeur du chairman sous les traits d’un traître. La suite on la connaît : tous ceux qui étaient soupçonnés d’avoir voté pour le SDF dans le Sud et à Mbalmayo dans le centre, tombèrent sous le coup d’une chasse aux sorcières: les plus chanceux eurent la vie sauve mais ils perdirent des millions de francs dans les commerces qu’ils avaient laissés derrière eux et qui furent pillés; les plus malchanceux perdirent leurs commerces et leur vie, leurs fils, leurs filles. Cette intolérance politique sous fond de crime de masse était la conséquence directe de la communication de Joseph Owona. Sans remords, j’en suis sûr, il en avait souri de satisfaction. Car cette haine savamment ancrée même dans les couloirs de l’administration, de l’université et des grandes écoles où on ne voulait surtout pas voir un angloba.mi, à moins qu’il fut le con de service à la manière de MoMo aujourd’hui, tel un Fotso Victor d’hier et d’aujourd’hui, entraîna au sein de la jeunesse angloba.mi une grosse vague d’immigration; c’est cette génération qui à nos jours est traitée de terroriste parce qu’elle a enfin décidé de se battre contre ceux-là même qui, il y’a plus de 20ans, les poussèrent à « s’enfuir », prétextant que le Cameroun ne leur appartenait pas, pourtant descendants directs de ceux-là eurent donné leurs vies pour que ce pays existe. Je dois dire pour l’histoire que c’est encore Joseph Owona qui par haine, posa en 1990 que la place des bam/ileke n’était pas à l’école mais derrière les comptoirs de tomates. Il a plus-tard légiféré cette haine en intégrant dans la constitution les germes-mots de la division
Surtout laakamto ne sera jamais président. ..du Cameroun!
FOTSO Victor, le braqueur et assassin du caissier de Santa Lucia n est pas mal encore Ekangboy ! C'est un parasite alogene qui meurt de faim alors qu'il a un chez lui à construire.
Assez de ces étrangers criminels! Référendum !!
Assez de ces étrangers criminels! Référendum !!

