SUITE
LA VIPERE NE POUVAIT DONNER NAISSANCE QU'A LA VIPERE
Lcclc : JOSEPH OWONA ET SON FILS MEON
Il a plus-tard légiféré cette haine en intégrant dans la constitution les germes-mots de la division que sont autochtone et allogène. Ce père de l’autre avait également combattu les aspirations des anglophones au fédéralisme allant jusqu’à marteler que, « si les anglophones insistent pour le fédéralisme le peuple Ekang demandera la sécession ». Ce n’est pas tout; en 1994 ce grand constitutionnaliste opposa un refus catégorique à l’idée de confier au Président Maurice Kamto le dossier de Bakassi. Il était allé jusqu’à préférer le sorcier blanc à son frère Camerounais né avec le péché d’être bam,ileke. C’est, contre toute attente, ledit sorcier blanc qui lui confia que Maurice Kamto était mieux placé que quiconque pour conduire ce dossier.
Dans ce petit récit vous voyez bien que Joseph Owona a instigué la haine contre: les anglophones, les bam.ileke et a combattu Maurice Kamto. Du père comme du fils donc:
Car Éric Owona NGUINI fait exactement la même chose aujourd’hui. Depuis trois ans il torpille les revendications corporatistes des anglophones et légitime le génocide qui a cours dans le NoSo. Au cours de l’année 2018 il s’est attelé à torpiller l’image de Maurice Kamto en montrant, comme son père le fit auparavant avec Fru Ndi, que la candidature du président élu était porteuse d’un projet suprématiste, d’assujettissement de la communauté Ekang. Il s’en est suivi les événements de Sangmelima et d’Ebolowa.
Mais Owona NGUINI a fait pire que son père. Chaque civil mort dans le NoSo porte dans sa chair les marques du discours génocidaire de cet homme qui a les idées plus tordues que sa bouche. Quand il crache le feu sur Vision 4 c’est un village qui brûle dans le NOSO.
Je voudrai rappeler à tous ceux qui le suivent sur cette voie que MEON n’a rien à perdre, il n’a aucune mémoire à préserver au Cameroun:
- pas de maison...il vit chez son père,
- pas d’enfants à travers qui on se souviendrait de ses crimes comme on se souvient de ceux de son père à travers lui,
- pas de publications scientifiques qui rappèleraient son nom et éventuellement son histoire à la postérité,
- et le clou de çà : IL EST FRANÇAIS.
Le Cameroun saura très vite l’oublier...enfin...je l’espère.
Kand Owalski
LA VIPERE NE POUVAIT DONNER NAISSANCE QU'A LA VIPERE
Lcclc : JOSEPH OWONA ET SON FILS MEON
Il a plus-tard légiféré cette haine en intégrant dans la constitution les germes-mots de la division que sont autochtone et allogène. Ce père de l’autre avait également combattu les aspirations des anglophones au fédéralisme allant jusqu’à marteler que, « si les anglophones insistent pour le fédéralisme le peuple Ekang demandera la sécession ». Ce n’est pas tout; en 1994 ce grand constitutionnaliste opposa un refus catégorique à l’idée de confier au Président Maurice Kamto le dossier de Bakassi. Il était allé jusqu’à préférer le sorcier blanc à son frère Camerounais né avec le péché d’être bam,ileke. C’est, contre toute attente, ledit sorcier blanc qui lui confia que Maurice Kamto était mieux placé que quiconque pour conduire ce dossier.
Dans ce petit récit vous voyez bien que Joseph Owona a instigué la haine contre: les anglophones, les bam.ileke et a combattu Maurice Kamto. Du père comme du fils donc:
Car Éric Owona NGUINI fait exactement la même chose aujourd’hui. Depuis trois ans il torpille les revendications corporatistes des anglophones et légitime le génocide qui a cours dans le NoSo. Au cours de l’année 2018 il s’est attelé à torpiller l’image de Maurice Kamto en montrant, comme son père le fit auparavant avec Fru Ndi, que la candidature du président élu était porteuse d’un projet suprématiste, d’assujettissement de la communauté Ekang. Il s’en est suivi les événements de Sangmelima et d’Ebolowa.
Mais Owona NGUINI a fait pire que son père. Chaque civil mort dans le NoSo porte dans sa chair les marques du discours génocidaire de cet homme qui a les idées plus tordues que sa bouche. Quand il crache le feu sur Vision 4 c’est un village qui brûle dans le NOSO.
Je voudrai rappeler à tous ceux qui le suivent sur cette voie que MEON n’a rien à perdre, il n’a aucune mémoire à préserver au Cameroun:
- pas de maison...il vit chez son père,
- pas d’enfants à travers qui on se souviendrait de ses crimes comme on se souvient de ceux de son père à travers lui,
- pas de publications scientifiques qui rappèleraient son nom et éventuellement son histoire à la postérité,
- et le clou de çà : IL EST FRANÇAIS.
Le Cameroun saura très vite l’oublier...enfin...je l’espère.
Kand Owalski

