LA VIPERE NE POUVAIT DONNER NAISSANCE QU'A LA VIPERE
Lcclc : JOSEPH OWONA ET SON FILS MEON
Comment un père et son fils ont-ils pu à se point consacrer toute une carrière intellectuelle à la propagation de la haine anti-angloba.mi ? En son temps, Joseph Owona, le père, s’était adressé aux be/ti en leur disant que la candidature du chairman John Fru Ndi était porteuse d’un projet hégémonique angloba.mi; qu’une fois au pouvoir, si on le laissait y arriver, ces angloba.mis viendraient s’emparer de toutes les terres du Centre et du Sud, qu’ils soumettraient à l’esclavage les populations locales. Il avait alors invité celles-ci à se préparer pour combattre la candidature de Fru Ndi et à travers elle ce prétendu projet. Ce faisant il peignait tout potentiel électeur du chairman sous les traits d’un traître. La suite on la connaît : tous ceux qui étaient soupçonnés d’avoir voté pour le SDF dans le Sud et à Mbalmayo dans le centre, tombèrent sous le coup d’une chasse aux sorcières: les plus chanceux eurent la vie sauve mais ils perdirent des millions de francs dans les commerces qu’ils avaient laissés derrière eux et qui furent pillés; les plus malchanceux perdirent leurs commerces et leur vie, leurs fils, leurs filles. Cette intolérance politique sous fond de crime de masse était la conséquence directe de la communication de Joseph Owona. Sans remords, j’en suis sûr, il en avait souri de satisfaction. Car cette haine savamment ancrée même dans les couloirs de l’administration, de l’université et des grandes écoles où on ne voulait surtout pas voir un angloba.mi, à moins qu’il fut le con de service à la manière de MoMo aujourd’hui, tel un Fotso Victor d’hier et d’aujourd’hui, entraîna au sein de la jeunesse angloba.mi une grosse vague d’immigration; c’est cette génération qui à nos jours est traitée de terroriste parce qu’elle a enfin décidé de se battre contre ceux-là même qui, il y’a plus de 20ans, les poussèrent à « s’enfuir », prétextant que le Cameroun ne leur appartenait pas, pourtant descendants directs de ceux-là eurent donné leurs vies pour que ce pays existe. Je dois dire pour l’histoire que c’est encore Joseph Owona qui par haine, posa en 1990 que la place des bam/ileke n’était pas à l’école mais derrière les comptoirs de tomates. Il a plus-tard légiféré cette haine en intégrant dans la constitution les germes-mots de la division
Lcclc : JOSEPH OWONA ET SON FILS MEON
Comment un père et son fils ont-ils pu à se point consacrer toute une carrière intellectuelle à la propagation de la haine anti-angloba.mi ? En son temps, Joseph Owona, le père, s’était adressé aux be/ti en leur disant que la candidature du chairman John Fru Ndi était porteuse d’un projet hégémonique angloba.mi; qu’une fois au pouvoir, si on le laissait y arriver, ces angloba.mis viendraient s’emparer de toutes les terres du Centre et du Sud, qu’ils soumettraient à l’esclavage les populations locales. Il avait alors invité celles-ci à se préparer pour combattre la candidature de Fru Ndi et à travers elle ce prétendu projet. Ce faisant il peignait tout potentiel électeur du chairman sous les traits d’un traître. La suite on la connaît : tous ceux qui étaient soupçonnés d’avoir voté pour le SDF dans le Sud et à Mbalmayo dans le centre, tombèrent sous le coup d’une chasse aux sorcières: les plus chanceux eurent la vie sauve mais ils perdirent des millions de francs dans les commerces qu’ils avaient laissés derrière eux et qui furent pillés; les plus malchanceux perdirent leurs commerces et leur vie, leurs fils, leurs filles. Cette intolérance politique sous fond de crime de masse était la conséquence directe de la communication de Joseph Owona. Sans remords, j’en suis sûr, il en avait souri de satisfaction. Car cette haine savamment ancrée même dans les couloirs de l’administration, de l’université et des grandes écoles où on ne voulait surtout pas voir un angloba.mi, à moins qu’il fut le con de service à la manière de MoMo aujourd’hui, tel un Fotso Victor d’hier et d’aujourd’hui, entraîna au sein de la jeunesse angloba.mi une grosse vague d’immigration; c’est cette génération qui à nos jours est traitée de terroriste parce qu’elle a enfin décidé de se battre contre ceux-là même qui, il y’a plus de 20ans, les poussèrent à « s’enfuir », prétextant que le Cameroun ne leur appartenait pas, pourtant descendants directs de ceux-là eurent donné leurs vies pour que ce pays existe. Je dois dire pour l’histoire que c’est encore Joseph Owona qui par haine, posa en 1990 que la place des bam/ileke n’était pas à l’école mais derrière les comptoirs de tomates. Il a plus-tard légiféré cette haine en intégrant dans la constitution les germes-mots de la division

