443603 messages.
@ Eva
Coton sport du Cameroun engagé en ligue de champion Africaine contre Épervier football du Tchad ( je suppose que ça existe, je ne connais pas les clubs de Tchad ) , doit saisir la Caf en cas de litige !
Le Cameroun pour le litige de l'organisation de la CAN 2019, ne peut saisir la caf, c'est la logique , c'est simple et évident !
Laisses @ John Barrick dans sa honte, je croyais qu'il avait envoyé un certain @ Creator nous dire que le toli ne l'intéressé plus et que c'est toujours d'autres qui cherchent des polémiques !
Coton sport du Cameroun engagé en ligue de champion Africaine contre Épervier football du Tchad ( je suppose que ça existe, je ne connais pas les clubs de Tchad ) , doit saisir la Caf en cas de litige !
Le Cameroun pour le litige de l'organisation de la CAN 2019, ne peut saisir la caf, c'est la logique , c'est simple et évident !
Laisses @ John Barrick dans sa honte, je croyais qu'il avait envoyé un certain @ Creator nous dire que le toli ne l'intéressé plus et que c'est toujours d'autres qui cherchent des polémiques !
On peut se demander pour quoi ceux qui ont mis en place et qui insistaient sur les voies de recours internes n' avaient pas pensé aux problèmes de temps et de délai ou coordonné le temps entre les voies de recours interne et la CCA. Dans ce cas, c' est la CCA qui doit modifier son temps.
On peut déduire que c'était un piège qui guettait Abdourahman et qu'il a contourné.
Tant que la CCA ne modifie pas la partie relative au délai de son côté, "voies de recours internes" dépendra des litiges
On peut déduire que c'était un piège qui guettait Abdourahman et qu'il a contourné.
Tant que la CCA ne modifie pas la partie relative au délai de son côté, "voies de recours internes" dépendra des litiges
Voilà ,donc,si c'est un problème de temps,que doit-on faire ;si ce n'est mettre en concordance la procédure de la CC A et la loi de base?
C'est bien ce que je dis.On peut tout à fait ajouter le référété sportif à la loi de base et ce n'est pas choquant.
Le jour où le tribunal administratif ou tout autre juridiction doit faire évoluer sa procédure,c est en conformité avec la loi de base ,sinon le pouvoireste juduciaire doit être considéré comme difus et chacun fait ce qu il veut quand il veut.
C'est bien ce que je dis.On peut tout à fait ajouter le référété sportif à la loi de base et ce n'est pas choquant.
Le jour où le tribunal administratif ou tout autre juridiction doit faire évoluer sa procédure,c est en conformité avec la loi de base ,sinon le pouvoireste juduciaire doit être considéré comme difus et chacun fait ce qu il veut quand il veut.
Je n ai jamais parlé du TAF qun ne existe pas à en aUbuntu endroit de la loi de juillet 2011 qui régit le sport au Cameroun.
Que je sache,une loi signée en 2011 par le président de la République n a rien avoir avec la normalisation dirigée par Owon a en 2013.
Je dis tout simplement que si la procédure du TAS qui à la base,était conforme à cette loi a évoluée entre temps,alors,on doit soit en tenir compte en ajoutant le référé sportif ,oun alors le dénoncer.
Céviter réduit ou fait taire les polémiques sur ce point précis,d autant plus que la CC A tient sa légémité de l assemblée nationale du Cameroun tout comme cette loi signée par la plus haute autorité de ce pays.
C'est une harmonisation nécessaire.
Que je sache,une loi signée en 2011 par le président de la République n a rien avoir avec la normalisation dirigée par Owon a en 2013.
Je dis tout simplement que si la procédure du TAS qui à la base,était conforme à cette loi a évoluée entre temps,alors,on doit soit en tenir compte en ajoutant le référé sportif ,oun alors le dénoncer.
Céviter réduit ou fait taire les polémiques sur ce point précis,d autant plus que la CC A tient sa légémité de l assemblée nationale du Cameroun tout comme cette loi signée par la plus haute autorité de ce pays.
C'est une harmonisation nécessaire.
Combien de temps fallait-il à Abdourahman pour aller déposer sa plainte à la CCA dans les délais?
Le temps de faire les recours internes à la Fecafoot, le temps n' allait il pas passer pour aller se présenter encore devant les juges de la CCA?
Par exemple, si Abdourahman avait 21 jours pour déposer sa plainte devant les juges de la CCA, et si les voies de recours internes prenaient plus de 21 jours? Conclusion?
Autant de détails que le comité de normalisation devrait clarifier.
Le temps de faire les recours internes à la Fecafoot, le temps n' allait il pas passer pour aller se présenter encore devant les juges de la CCA?
Par exemple, si Abdourahman avait 21 jours pour déposer sa plainte devant les juges de la CCA, et si les voies de recours internes prenaient plus de 21 jours? Conclusion?
Autant de détails que le comité de normalisation devrait clarifier.
Dites-moi, en quoi changer une organisation , c’est corriger celle qu’on a trouvée ou qui l’a précédée ?
Que je sache, quand on nomme les normalisateurs, on leur laisse la liberté de mettre leur propre administration en place.
OWONA avait choisi de mettre les commissions en place , et c’était là son organisation.
HAPPI, sans doute, va en choisir une autre.
Alors, d’où vient-il qu’on parle de de correction là où il y a un choix délibéré d’une organisation , ce qui n’a rien à voir avec le fond du travail qui est demandé ?
JOHN BARRICK (Ghana) le 20/09/2017 Ã 13:25
Le Taf de tous les ennuis
De tous ces organes dissouts, le Tribunal Arbitral du football qui devait être un paravent contre la chambre de conciliation et d’arbitrage du Comité nationale olympique est sportif (Cnosc), reste celui qui fait les gorges chaudes dans les rangs des contestataires de l’ancien régime conduit par Tombi A Roko Sidiki. A sa création sous Joseph Owona, le Taf était présenté comme l’organe supra dans la résolution des litiges en football. Il était désormais obligatoire pour tout plaignant de saisir toutes les différentes voies de recours respectives et disponibles de la Fécafoot. Il s’agissait principalement de la Commission de recours, de la Chambre nationale de résolution des litiges, de la Commission électorale de recours et ce fameux Taf. Ce n’était en effet qu’en cas d’épuisement de toutes ces voies de recours, que l’une des parties engagées dans ledit litige pouvait saisir la Chambre de conciliation et d’arbitrage Cnosc, avant de faire appel enfin, au Tribunal arbitral du sport (Tas) de Lausanne en Suisse. Du coup, les décisions des litiges traités directement au Cnosc ou au Tas étaient (en principe) nulles et de nul effet à la Fécafoot. Joseph Owona et son équipe qui avaient greffé cette disposition à l’article 78 des Statuts de l’instance faitière du football camerounais avaient pour ambition de faire du Taf, un organe puissant qui enverrait la Cca au placard.
Tous les litiges ne peuvent pas passer par le Taf: Affaire fovou-canon, oui; la plainte d' Abdourahman, non.
Que je sache, quand on nomme les normalisateurs, on leur laisse la liberté de mettre leur propre administration en place.
OWONA avait choisi de mettre les commissions en place , et c’était là son organisation.
HAPPI, sans doute, va en choisir une autre.
Alors, d’où vient-il qu’on parle de de correction là où il y a un choix délibéré d’une organisation , ce qui n’a rien à voir avec le fond du travail qui est demandé ?
JOHN BARRICK (Ghana) le 20/09/2017 Ã 13:25
Le Taf de tous les ennuis
De tous ces organes dissouts, le Tribunal Arbitral du football qui devait être un paravent contre la chambre de conciliation et d’arbitrage du Comité nationale olympique est sportif (Cnosc), reste celui qui fait les gorges chaudes dans les rangs des contestataires de l’ancien régime conduit par Tombi A Roko Sidiki. A sa création sous Joseph Owona, le Taf était présenté comme l’organe supra dans la résolution des litiges en football. Il était désormais obligatoire pour tout plaignant de saisir toutes les différentes voies de recours respectives et disponibles de la Fécafoot. Il s’agissait principalement de la Commission de recours, de la Chambre nationale de résolution des litiges, de la Commission électorale de recours et ce fameux Taf. Ce n’était en effet qu’en cas d’épuisement de toutes ces voies de recours, que l’une des parties engagées dans ledit litige pouvait saisir la Chambre de conciliation et d’arbitrage Cnosc, avant de faire appel enfin, au Tribunal arbitral du sport (Tas) de Lausanne en Suisse. Du coup, les décisions des litiges traités directement au Cnosc ou au Tas étaient (en principe) nulles et de nul effet à la Fécafoot. Joseph Owona et son équipe qui avaient greffé cette disposition à l’article 78 des Statuts de l’instance faitière du football camerounais avaient pour ambition de faire du Taf, un organe puissant qui enverrait la Cca au placard.
Tous les litiges ne peuvent pas passer par le Taf: Affaire fovou-canon, oui; la plainte d' Abdourahman, non.
TITRE V
DES LITIGES d’ORDRE SPORTIF ET DES RELATIONS ENTRE LES FEDERATIONS ET LA TUTELLE CHAPITRE I
DES LITIGES D’ORDRE SPORTIF
Article 44.-
(1) Les litiges d’ordre sportif opposant les associations sportives, les sociétés, les licenciés et les fédérations sportives sont résolus suivant les règles propres à chaque fédération.
(2) En cas d’épuisement des voies de recours internes à la fédération , l’une des parties peut , en denier ressort au plan national, saisir la Chambre de Conciliation et d’Arbitrage instituée auprès du Comité National Olympique et Sportif du Cameroun.
DES LITIGES d’ORDRE SPORTIF ET DES RELATIONS ENTRE LES FEDERATIONS ET LA TUTELLE CHAPITRE I
DES LITIGES D’ORDRE SPORTIF
Article 44.-
(1) Les litiges d’ordre sportif opposant les associations sportives, les sociétés, les licenciés et les fédérations sportives sont résolus suivant les règles propres à chaque fédération.
(2) En cas d’épuisement des voies de recours internes à la fédération , l’une des parties peut , en denier ressort au plan national, saisir la Chambre de Conciliation et d’Arbitrage instituée auprès du Comité National Olympique et Sportif du Cameroun.
La loi du sport signé le 15 juillet 2011 par la Président BIYA indique clairement les litiges liés à une fédération doivent d’abord passer par des voies internes à cette fédération, avant d’aller à la CCA.
C’est ainsi que l’élection d’IYA MOHAMMED de 2013 quand il s’est retrouvé en prison, a été annulé à l’intérieur même de la FECAFOOT, parce qu’il y avait un recours.
Iya MOHAMED , n’ayant pas continué à la CCA, l’affaire a eu son épilogue à la FECAFOOT.
Il y a 2 ans, le CANON de Yaoundé avait perdu à l’intérieur de la FECAFOOT dans l’affaire qui l’opposait à FOVU .Il est allé à la CCA, et celle-ci l’a maintenu en l ELITE one, réléguant FOVU en élite 2
Donc , le recours interne qui précédé la CCA n’est pas une vue d’eprit.
C’est une réalité, d’autant plus que avant d’introduire unilatéralement le référé sportif dans sa procédure, la CCA avait tenu compte de cette loi.
Or, la CCA a fait évoluer sa procédure en ajoutant le référé sportif qui permet d’aller directement à elle, sans passer par des recours internes aux fédérations.
Alors, de 2 choses l’une.
Ou on change la loi de base, celle du 15 juillet en y ajoutant cette possibilité, c’est-à -dire le référé sportif,ou alors, on continue à maintenir cette contradiction pour recréer les mêmes polémiques.
Il serait tout simplement bon d’harmoniser les lois, d’autant plus la procédure d’une juridiction doit respecter scrupuleusement les lois en vigueur dans un pays.
On peut tout à fait faire évoluer la loi du 15 juillet 2011, sans que ce la soit choquant. Mais, tant que ceci n’est pas fait, on va vers des débats à n’en plus finir.
C’est ainsi que l’élection d’IYA MOHAMMED de 2013 quand il s’est retrouvé en prison, a été annulé à l’intérieur même de la FECAFOOT, parce qu’il y avait un recours.
Iya MOHAMED , n’ayant pas continué à la CCA, l’affaire a eu son épilogue à la FECAFOOT.
Il y a 2 ans, le CANON de Yaoundé avait perdu à l’intérieur de la FECAFOOT dans l’affaire qui l’opposait à FOVU .Il est allé à la CCA, et celle-ci l’a maintenu en l ELITE one, réléguant FOVU en élite 2
Donc , le recours interne qui précédé la CCA n’est pas une vue d’eprit.
C’est une réalité, d’autant plus que avant d’introduire unilatéralement le référé sportif dans sa procédure, la CCA avait tenu compte de cette loi.
Or, la CCA a fait évoluer sa procédure en ajoutant le référé sportif qui permet d’aller directement à elle, sans passer par des recours internes aux fédérations.
Alors, de 2 choses l’une.
Ou on change la loi de base, celle du 15 juillet en y ajoutant cette possibilité, c’est-à -dire le référé sportif,ou alors, on continue à maintenir cette contradiction pour recréer les mêmes polémiques.
Il serait tout simplement bon d’harmoniser les lois, d’autant plus la procédure d’une juridiction doit respecter scrupuleusement les lois en vigueur dans un pays.
On peut tout à fait faire évoluer la loi du 15 juillet 2011, sans que ce la soit choquant. Mais, tant que ceci n’est pas fait, on va vers des débats à n’en plus finir.
CAMFOOT
Il faut souvent arrêter avec des titres qui ne veulent rien dire.
Voici ce que vous dites.
« Dieudonné Happi corrige un professeur agrégé en droit
Camfoot
Quelques jours seulement après sa prise de pouvoir à la Fédération camerounaise de football, le nouveau Comité de normalisation que dirige Me Happi, vient de décider de dissoudre des commissions créées en 2015 par l’éminent agrégé, mais sources de tous les conflits lors du demi-règne de l’ancien exécutif déchu.
Dites-moi, en quoi changer une organisation , c’est corriger celle qu’on a trouvée ou qui l’a précédée ?
Que je sache, quand on nomme les normalisateurs, on leur laisse la liberté de mettre leur propre administration en place.
OWONA avait choisi de mettre les commissions en place , et c’était là son organisation.
HAPPI, sans doute, va en choisir une autre.
Alors, d’où vient-il qu’on parle de de correction là où il y a un choix délibéré d’une organisation , ce qui n’a rien à voir avec le fond du travail qui est demandé ?
Il faut souvent arrêter avec des titres qui ne veulent rien dire.
Voici ce que vous dites.
« Dieudonné Happi corrige un professeur agrégé en droit
Camfoot
Quelques jours seulement après sa prise de pouvoir à la Fédération camerounaise de football, le nouveau Comité de normalisation que dirige Me Happi, vient de décider de dissoudre des commissions créées en 2015 par l’éminent agrégé, mais sources de tous les conflits lors du demi-règne de l’ancien exécutif déchu.
Dites-moi, en quoi changer une organisation , c’est corriger celle qu’on a trouvée ou qui l’a précédée ?
Que je sache, quand on nomme les normalisateurs, on leur laisse la liberté de mettre leur propre administration en place.
OWONA avait choisi de mettre les commissions en place , et c’était là son organisation.
HAPPI, sans doute, va en choisir une autre.
Alors, d’où vient-il qu’on parle de de correction là où il y a un choix délibéré d’une organisation , ce qui n’a rien à voir avec le fond du travail qui est demandé ?
@tous,
Cameroun - People: Samuel Eto’o rêve de devenir un jour coach de l’Inter de Milan
George Gardi, conseiller du président du club turc d’Antalyaspor, formation au sein de laquelle évolue le buteur camerounais Samuel Eto’o, a livré des confidences du joueur de 36 ans, par ailleurs meilleur buteur de tous les temps d’Antalyaspor.
Dans un entretien accordé à Tuttomercatoweb, et relayé lundi par Goal.com George Gardi, affirme que Samuel Eto’o a l’ambition d’entrainer l’Inter Milan. «Samuel vient de jouer deux excellentes saisons en Turquie, et a marqué 40 buts. Par la suite son objectif est de terminer sa carrière aux États-Unis» affirme Gardi.
Comme ses collègues Didier Drogba et David Beckham avant lui, Samuel Eto’o envisagerait donc finir sa carrière au pays de l’oncle Sam. Plus surprenant, Gardi dévoile l’autre rêve d’Eto’o: entraîner. «Après sa retraite ? Il aimerait devenir entraîneur et rêve de devenir un jour coach de l’Inter».
Samuel Eto’o avait déjà fait part de ce vœu de devenir entraîneur à la fin de sa carrière dans une interview accordée en début d’année à Martin Camus Mimb et Laura Dave, deux journalistes camerounais. Il avait d’ailleurs déjà pu goûter aux délices de ce métier, en étant l’entraîneur intérimaire de son club en 2015, cumulativement à ses fonctions de capitaine.
Une ambition réitérée en mars dernier lors d’une visite au Bénin. «À la sortie des stades ce que j’aimerais faire c’est de reprendre mes études pour mieux gérer mes business demain, parallèlement passer mes diplômes d’entraineur parce que je pense que j’ai gagné beaucoup dans les stades et que mon devoir serait de transmettre toute cette expérience. J’ai essayé pendant quelques mois le rôle d’entraineur et je peux faire jouer une équipe», déclarait Samuel Eto’o aux journalistes de ce pays de l’Afrique de l’Ouest.
«Mon rêve serait d'être le premier entraîneur africain à entraîner une grande équipe européenne, tout simplement parce que nous avons pour habitude de prendre nos frères étrangers, mais nos frères étrangers ne nous prennent jamais pour diriger leurs équipes ou nations, donc c’est le rêve de petit garçon que j’ai et c’est ce que j’aimerais faire», avait-il ajouté.
Cameroun - People: Samuel Eto’o rêve de devenir un jour coach de l’Inter de Milan
George Gardi, conseiller du président du club turc d’Antalyaspor, formation au sein de laquelle évolue le buteur camerounais Samuel Eto’o, a livré des confidences du joueur de 36 ans, par ailleurs meilleur buteur de tous les temps d’Antalyaspor.
Dans un entretien accordé à Tuttomercatoweb, et relayé lundi par Goal.com George Gardi, affirme que Samuel Eto’o a l’ambition d’entrainer l’Inter Milan. «Samuel vient de jouer deux excellentes saisons en Turquie, et a marqué 40 buts. Par la suite son objectif est de terminer sa carrière aux États-Unis» affirme Gardi.
Comme ses collègues Didier Drogba et David Beckham avant lui, Samuel Eto’o envisagerait donc finir sa carrière au pays de l’oncle Sam. Plus surprenant, Gardi dévoile l’autre rêve d’Eto’o: entraîner. «Après sa retraite ? Il aimerait devenir entraîneur et rêve de devenir un jour coach de l’Inter».
Samuel Eto’o avait déjà fait part de ce vœu de devenir entraîneur à la fin de sa carrière dans une interview accordée en début d’année à Martin Camus Mimb et Laura Dave, deux journalistes camerounais. Il avait d’ailleurs déjà pu goûter aux délices de ce métier, en étant l’entraîneur intérimaire de son club en 2015, cumulativement à ses fonctions de capitaine.
Une ambition réitérée en mars dernier lors d’une visite au Bénin. «À la sortie des stades ce que j’aimerais faire c’est de reprendre mes études pour mieux gérer mes business demain, parallèlement passer mes diplômes d’entraineur parce que je pense que j’ai gagné beaucoup dans les stades et que mon devoir serait de transmettre toute cette expérience. J’ai essayé pendant quelques mois le rôle d’entraineur et je peux faire jouer une équipe», déclarait Samuel Eto’o aux journalistes de ce pays de l’Afrique de l’Ouest.
«Mon rêve serait d'être le premier entraîneur africain à entraîner une grande équipe européenne, tout simplement parce que nous avons pour habitude de prendre nos frères étrangers, mais nos frères étrangers ne nous prennent jamais pour diriger leurs équipes ou nations, donc c’est le rêve de petit garçon que j’ai et c’est ce que j’aimerais faire», avait-il ajouté.

