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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Eva Eva a écrit le 12 décembre 2017 à 17h00
12 décembre 2017 à 14h09
Par Georges Dougueli
@GDougueli

Maître Emmanuel Simh, l’avocat de Patrice Nganang, fait le point sur la procédure visant l’écrivain arrêté le 6 décembre dernier à l’aéroport de Douala, alors qu’il s’apprêtait à prendre un avion pour Harare, au Zimbabwe. Le 3 décembre, l'écrivain avait posté sur Facebook un texte dans lequel il menaçait "de donner une balle exactement dans le front de Paul Biya".

Patrice Nganang a « disparu » le 6 décembre dernier à l’aéroport de Douala, alors qu’il s’apprêtait à prendre un vol de Kenya Airways pour Harare, au Zimbabwe, pour des raisons familiales. L’enseignant de littérature à la Stony Brook University de New York, qui est aussi un pamphlétaire virulent à l’égard du régime de Paul Biya, achevait ainsi une enquête de terrain effectuée dans une dizaine de villes anglophones, dont Jeune Afrique a publié le carnet de route la veille de sa disparition.

Sans nouvelles de lui, son épouse a alerté les médias. Il sera finalement retrouvé par son avocat, Emmanuel Simh, qui confirme dans un communiqué ce que les observateurs soupçonnaient : « Il a été arrêté le 6 à Douala, menotté et conduit à Yaoundé dans une voiture qui l’attendait. Il est gardé à vue dans les locaux de la police judiciaire, après qu’on ait confisqué ses téléphones. Il a été délesté de tout ce qu’il avait, sur procès-verbal, et ne pouvait donc communiquer avec personne. Le lendemain, il a été notifié du motif de son arrestation, à savoir l’outrage au président de la République, suivant un post publié sur son mur Facebook. »

>>> A LIRE – Cameroun : carnet de route de l’écrivain Patrice Nganang en zone (dite) anglophone

La nouvelle est reprise par les médias du monde entier. Les appels pour sa libération se multiplient. Un collectif d’écrivains a lancé une pétition pour sa libération immédiate, qui a déjà recueilli 5 000 signatures. L’écrivain-activiste, lui, est actuellement toujours en garde à vue.

La police nous a informés que les autorités abandonnaient l’outrage au président de la République
Jeune Afrique : Pourquoi votre client est-il toujours entre les mains de la police ?

Me Emmanuel Simh : Je n’en sais rien. Il devait être présenté le 11 décembre au procureur de la République. Mais on lui a plutôt notifié la prorogation de sa garde à vue de 48 heures. En même temps, la police
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Nswho Nswho a écrit le 12 décembre 2017 à 16h18
Aux autorités de Yaoundé, je dis donc: libérez Nganang, ce personnage grossier et exécrable, sulfureux et schizophrène, que vous avez inventé.

Il Est notre Caïn.

Mais surtout, essayons de rebâtir notre pays sur la base d’une autre éthique, non pas celle du catastrophisme et du nihilisme, mais celle d’Abel

Source: web. facebook. com/groups/LCEFVS/permalink/835681623284343/
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Nswho Nswho a écrit le 12 décembre 2017 à 16h17
FAIRE UNE PLACE AU FOU PARMI NOUS

Monsieur Nganang Patrice en est la dernière victime. Presque collatérale puisqu’en rigueur de terme, il ne représente aucune menace objective pour le régime de Monsieur Paul Biya. Mais n’a-t-il pas juré qu’il abattrait volontiers l’autocrate (une balle à la face) si jamais il se retrouvait devant lui, un fusil à la main? Esbroufe si on veut être généreux. Exemple caractérisé de schizophrénie si on veut être sérieux. Et donc, pour ce qui me concerne, chaque jour supplémentaire que Nganang Patrice passe dans sa cellule est une distraction, et de distractions, nous ne pouvons pas nous en permettre dans les conditions que vit actuellement le Cameroun.

...Le malheur du pays est que nous sommes sur le point d’être coincés entre deux figures de la démence. D’un côté une folie qui répand le sang, et de l’autre une autre qui en appelle à faire de même, au nom d’une pseudo-libération. Elle revêt le masque de l’écriture et de la fiction tout en sachant très bien que la vie n’est pas une fiction. Elle est faite de chair et de sang d’hommes et de femmes réels. Au demeurant, la fonction de l’écriture n’est pas d’en appeler au meurtre. Elle est d’interpeller les consciences, dans le but d’élargir les espaces de liberté et de dignité, y compris pour nos ennemis. Déshumaniser les autres et en appeler à répandre le sang d’autrui fait partie du complexe de Caïn...

VITE, RELACHEZ-LE !

...Il faut le sortir de sa cellule parce que tout pays et toute société ont besoin de quelques bouffons, voire de quelques fous.

Il nous faut faire de la place aux fous et aux bouffons dans notre société. Il y a longtemps que Nganang Patrice ne représente plus la figure de l’écrivain. Il y a longtemps qu’il a sciemment ou non endossé la figure du fou, victime hallucinée parmi d’autres des lésions cérébrales que la tyrannie postcoloniale a manufacturées chez nous, l’esprit de démence qui menace la plupart des jeunes, et le nihilisme politique et culturel qui en est le langage. Ce dont Nganang a besoin, ce n’est pas de croupir dans une sordide cellule. C’est de continuer à être, parmi nous, la figure vivante de la déchéance - y compris de la raison et de la mesure - que le pouvoir politique postcolonial a fabriqué.

Aux autorités de Yaoundé, je dis donc: libérez Nganang, ce personnage grossier et exécrable, sulfureux et schizophrène, que vous
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Nswho Nswho a écrit le 12 décembre 2017 à 16h15
CAIN SOUS LES TROPIQUES
Histoire et hystérie

Par Achille Mbembe

On ne peut pas être de tous les combats...

En Vérité
J’aurais voulu, cette fois-ci, non pas m’abstenir, mais me tenir à l’écart, et pour toutes sortes de raisons que j’aurais voulu ne point répéter ici, par respect pour tous.
Mais puisque, de toutes parts, on me somme de prendre position ou de m’expliquer, je vais le faire, et en vérité.
Nganang Patrice? Voici en effet un personnage que je n’ai jamais rencontré de ma vie, mais qui, par la force des circonstances, m’a forcé à ne nourrir à son égard qu’aversion et dédain, indifférence et mépris.

Le Sujet Délirant

Dans la plupart de ces interventions sans aucun lien avec ses fonctions académiques ou d’écrivain, il s’agissait de propos de caniveaux, tout à fait incohérents, symptomatiques non pas d’une écriture fut-elle surréaliste, mais d’une vie manifestement blessée. Blessure contre névrose, diraient les neuro-psychanalystes. En effet, l’on n’avait affaire ni à un écrivain, ni a de la littérature.
L’on avait affaire à un sujet délirant, voire hallucine, ou peut-être les deux à la fois, dont chaque mot et chaque phrase témoignaient d’un profond traumatisme en même temps que d’une extraordinaire propension mimétique à faire souffrir. Dans ces propos ou se mêlaient sadisme, masochisme, pulsions tribalistes et pulsions de destruction, sexualité perverse, obsession des testicules et autres combats contre toutes sortes de moulins à vent, étaient charriées toutes sortes de choses plus propres à l’observation clinique qu’a la critique proprement académique.
... il a entrepris de monter contre moi une odieuse et interminable cabale faite de calomnies, de mensonges éhontés, d’attaques ad hominem, qui m’ont obligé à un moment de recourir à un avocat, avant que plusieurs aînés ne me supplient de retirer ma plainte...

FAIRE UNE PLACE AU FOU PARMI NOUS

Monsieur Nganang Patrice en est la dernière victime. Presque collatérale puisqu’en rigueur de terme, il ne représente aucune menace objective pour le régime de Monsieur Paul Biya. Mais n’a-t-il pas juré qu’il abattrait volontiers l’autocrate (une balle à la face) si jamais il se retrouvait devant lui, un fusil à la main? Esbroufe si on veut être généreux. Exemple caractérisé de schizophrénie si on veut être sérieux. Et donc, pour ce qui me concerne, chaque jour suppl
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Amusant Amusant a écrit le 12 décembre 2017 à 16h13
"aucun politicien bamileke a mon avis n'a le soutien des bamilekes et fait l'unanimite a l'ouest." mais les bassas qui sont alliés au rdpc ont le soutien massif des bassas dans leur ensemble ? Vous demandez d être serieux mais vous naviguez dans un ocean de contradictions déroutantes. Je ne suis pas bassa mais pour avoir travaillé dans ces zones, les bassas sont désormais complètement dépolitisés indifferents à la vie politique de leur pays qu'ils regardent de très loin. Si l upc est devenu si faible c est parceque les bassas ont abandonnés la politique et tout illusion de changement. Le parti des bassas aujourdhui c est le silence la resignation et l indifference. C est d autant plus vrai que le rdpc a du mal à animer la vie de ses sections locales dans la sanaga maritime ou le nyong et kelle. Enfin j ai lu pleins d insultes consternantes les concernant. Nous devons au bassa des pionniers dans un certain nombre de domaine qui meritent qu on parle autrement d'eux. Je pense notamment à marie claire matip, Henri Hogbe Nlend Le pere Hebga, Emmanuel Tonyé, Christine andela, Ernestine Gwet Bell sans citer le Mpodol lui même et tant d autres. Peuple dont les forêts sont vitales à l ecosystème de notre pays sur lequel j ai travaillé ,qui sont particulierement bien preservées ce qui est d autant plus admirable face à une modernité agressive. Jai beaucoup de sympathie pour ce peuple fier de ses traditions de son mode de vie et de son insoumission et je suis choqué de lire les insultes malheureuses indignes et injustifiées qui sont balancées à leur encontre dans un élan de haine absolument remarquable. Si les camerounais sont capables deployer autant de haine tribale alors ils n ont rien à envier aux pires des ideologues racistes occidentaux. Les bamilekes, peuple admirable et brave mais noyauté par un activisme politique mêlé d'arrongance et de primordialisme ethnique merveilleusement incarné par M.Nganang qui suscite plus de repulsion que d adhesion chez ceux qui n ont pas le privilege d avoir cette ethnie en partage avec M.Nganang. Aujourdhui la question politique ne se pose plus en termes de pour ou contre le regime. Tous les camerounais sont contre le regime sauf ceux qui en profitent. La question primordiale est quel Cameroun après biya ? Et là les désaccords sont profonds.
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Anel-k Anel-k a écrit le 12 décembre 2017 à 16h09
@ Juste de passage

Je te mets donc au defi de me sortir UN SEUL post ou je parle de la vie privee de Messi en dehors des stades ou de ses mouvements sur ses reseaux sociaux que je ne connais point, je te promets de te doubler tes 400m2 que tu as a Dla.
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Londonien Londonien a écrit le 12 décembre 2017 à 15h57
HAHAQHA @CONSEILLER DES ASTICOTS VOICI UN SAUTRE BAMILEKE QUI T'A FAIT AIME BIYA.EN.CULE LA LOOOOOOOOOL

''LE REGIME DE BIYA DOIT ÊTRE COMBATTU ET ABATTU ET SA CLIQUE ÉLIMINÉE '' par Dieudonné Essomba

Si mon fils Dieudonné ESSOMBA s’était appelé BIYA ou tout autre nom d’un ponte du régime, il aurait aussi passé l’oral de l’ENAM, un concours dont tous les journaux disaient les noms connus à l’avance. Nous avions cru que c’était l’amplification des journalistes, mais ils avaient tous raison.
Malheureusement !
Il faut le dire une fois pour toutes, le Cameroun n’appartient pas à une clique de gens ! On comprend mal que des individus aient bénéficié depuis leur plus jeune âge de tous les avantages publics à partir de leur bourse, qu’ils aient joui de tous les avantages de l’Etat en tant qu’étudiants, hauts fonctionnaires, membres du Gouvernement et qu’ils aient saccagé l’économie qu’Ahidjo avait laissée.
Mais qu’après avoir détruit le pays, ils mettent encore le grappin de manière aussi indécente et aussi provocatrice sur les maigres strapontins qui ont pu échapper à une gestion schizophrène, au profit de leur progéniture !
Et ils nous demandent de laisser passer ça ? Ce n’est pas possible !
Puisque, de toute façon, pour qu’un enfant passe l’ENAM, il ne sert à rien d’être brillant, mais simplement d’être une progéniture des gens qui ont tout eu et détruit le pays, très bien !
C’est ce que nous ferons tous désormais : tout faire pour mettre la main sur l’Etat au détriment de ceux qui y sont actuellement et abusent de manière aussi provocatrice et répétée des gens.
Le régime de Biya doit être combattu et abattu et sa clique éliminée !
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Juste de passage Juste de passage a écrit le 12 décembre 2017 à 15h52
Anel-k (Cameroun)

On fait comme toi tu fais pour suivre les faits et gestes de Messi, non?
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Nswho Nswho a écrit le 12 décembre 2017 à 15h48
"Dans une circulaire qu’il vient de rendre publique, le président du Comité de normalisation annonce l’arrêt définitif des championnats dans les régions...

« Par le passé, la poursuite de la saison après la coupe du Cameroun a très sérieusement perturbé la saison suivante, notamment les championnats professionnelles et mêmes les compétitions internationales », explique Me Happi

L’autre raison, fait savoir le président du Comité de normalisation, tient de ce qu’il y a « l’impérieuse nécessité de mettre à l’abri des risques d’annulation des futures élections »
." Source cameroon-info

Il y a des questions qui se posent:
- Peut-on annuler tous les actes de l'ancien exécutif? (non et impossible à mon avis)
- Pourquoi évoquer l'annulation de la prochaine élection comme une raison d'arrêter les championnats régionaux et départementaux? S’agit-il déjà d'une mise à l'écart de certains délégués qui participeront au vote?
Je me permets de constater que Me Happi applique déjà une loi électorale qui n'a pas encore été promulguée.
Nous sommes en décembre, le mandat du comité de Normalisation est censée prendre fin en février après les élections du nouveau bureau exécutif. Rien n'est encore dit sur la nouvelle loi électorale.

Me Happi en plein dans la magouille? Abdouraman futur président de la FECAFOOT par procuration?
Merci de patienter...
Anel-k Anel-k a écrit le 12 décembre 2017 à 15h36
@ New (Bafang , Cameroun) le 12/12/2017 à 13:58

Tu parles meme de quoi la! Voila son acolyte de bibines du toli @ Ndogkoti qui est venu vexe sur moi parce que je me suis indigne que des kengues d'Edea ont balance la video de Massing. @ Ndogkoti nous publiera certainement une missive sur Massing dans 6 mois. Le grand pere doit d'abord s'assurer que le cortege du nain Soro a assez de pom pom girls sur son passage. Dis moi un peu, vous faites meme comment pour suivre les faits et gestes d'etoo a longueur de journees? loool
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