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En septembre 2005, le Général Asso’o déclare : “ les Bamiléké ont tout et volent tout …. De la déclaration du Colonel Lamberton à celle du Général Asso’o, quarante-cinq ans se sont déroulés, au cours desquels une littérature de haine contre les Bamiléké s’est formée systématiquement. le Général Asso’o n’énonce sa thèse sur les Bamiléké en tant que communauté qui a tout et qui vole tout, que pour nous soumettre à une surenchère politico-militaire.
“ En tout cas, j’ai dit à Biya qu’Ondo Ndong ne doit être arrêté sous aucun prétexte, il me soutient, moi qui soutiens Biya dans l’armée.â€
Il est revenu au philosophe Eboussi Boulaga de formuler, avec une clarté et une lucidité éblouissantes ce problème Bamiléké. Le philosophe Eboussi écrit : “ Qu’est-ce au fait ce problème ? Au niveau psychosociologique, il prend la forme d’un nÅ“ud constitué de craintes et de ressentiments antithétiques et contradictoires. D’un côté, des ethnies diverses expriment leur crainte de la puissance économique et financière des Bamiléké, de leur présence massive dans tous les secteurs qu’ils occupent et transforment en fiefs, en pratiquant l’exclusion, au prix de la corruption, de la falsification et de passe-droits. Dès lors, la dernière ligne de défense, c’est le pouvoir exécutif. Si cet ultime bastion tombait, ce serait, comme à la rupture d’un barrage, un déferlement qui dévasterait tout sur son passage : les autres groupes, mais aussi les institutions du bien communâ€
De là , l’urgence d’une coalition fondée sur la peur : “ Il n’empêche que ces peurs et ces rancÅ“urs, fondées ou non, ont pour effet de susciter une coalition hétéroclite qui a pour objectif de les tenir éloignés du pouvoir suprême. Leur seule existence est un problème politiqueâ€
En septembre 2005, le Général Asso’o déclare : “ les Bamiléké ont tout et volent tout …. De la déclaration du Colonel Lamberton à celle du Général Asso’o, quarante-cinq ans se sont déroulés, au cours desquels une littérature de haine contre les Bamiléké s’est formée systématiquement. le Général Asso’o n’énonce sa thèse sur les Bamiléké en tant que communauté qui a tout et qui vole tout, que pour nous soumettre à une surenchère politico-militaire.
“ En tout cas, j’ai dit à Biya qu’Ondo Ndong ne doit être arrêté sous aucun prétexte, il me soutient, moi qui soutiens Biya dans l’armée.â€
Il est revenu au philosophe Eboussi Boulaga de formuler, avec une clarté et une lucidité éblouissantes ce problème Bamiléké. Le philosophe Eboussi écrit : “ Qu’est-ce au fait ce problème ? Au niveau psychosociologique, il prend la forme d’un nÅ“ud constitué de craintes et de ressentiments antithétiques et contradictoires. D’un côté, des ethnies diverses expriment leur crainte de la puissance économique et financière des Bamiléké, de leur présence massive dans tous les secteurs qu’ils occupent et transforment en fiefs, en pratiquant l’exclusion, au prix de la corruption, de la falsification et de passe-droits. Dès lors, la dernière ligne de défense, c’est le pouvoir exécutif. Si cet ultime bastion tombait, ce serait, comme à la rupture d’un barrage, un déferlement qui dévasterait tout sur son passage : les autres groupes, mais aussi les institutions du bien communâ€
De là , l’urgence d’une coalition fondée sur la peur : “ Il n’empêche que ces peurs et ces rancÅ“urs, fondées ou non, ont pour effet de susciter une coalition hétéroclite qui a pour objectif de les tenir éloignés du pouvoir suprême. Leur seule existence est un problème politiqueâ€
@navajo
bravo tu as enleve la derniere couverture de ce tribaliste hypocrite hahahaha.le vieux hiboux @john barrick est nu.j'ai deja archive pour le futur.voila dont les gens qui jugent nitcheu de tribaliste qui insultent les bamilekes sur une page de bamilekes sans etre inquietes.loooool la gentillesse de certains bamilekes me surprend toujours.ehh ahhh
@essingan
je suis un peu d'accord avec marlene emvoutou hein.les francais avaient laisse le cameroun entre les mains de ceux qui avaient accepte la colonisation et etaient tres dociles pour leur permettre de continuer a piller le pays a travers eux.bravo.
jusqu'a ce jour ils ont laisse le soin aux autres camerounais comme @conseiller d'aider les plus inaptes par nous a garder le pouvoir.voila pourquoi je n'ai aucune sympathie pour les camerounais qui souffrent.ils sont stupides et n'ont rien compris a notre histoire.qu'ils continuent a se consacrer a la lutte contre les bamilekes,les routes et les hopitaux du renouveau les attendent.looooooooool
bravo tu as enleve la derniere couverture de ce tribaliste hypocrite hahahaha.le vieux hiboux @john barrick est nu.j'ai deja archive pour le futur.voila dont les gens qui jugent nitcheu de tribaliste qui insultent les bamilekes sur une page de bamilekes sans etre inquietes.loooool la gentillesse de certains bamilekes me surprend toujours.ehh ahhh
@essingan
je suis un peu d'accord avec marlene emvoutou hein.les francais avaient laisse le cameroun entre les mains de ceux qui avaient accepte la colonisation et etaient tres dociles pour leur permettre de continuer a piller le pays a travers eux.bravo.
jusqu'a ce jour ils ont laisse le soin aux autres camerounais comme @conseiller d'aider les plus inaptes par nous a garder le pouvoir.voila pourquoi je n'ai aucune sympathie pour les camerounais qui souffrent.ils sont stupides et n'ont rien compris a notre histoire.qu'ils continuent a se consacrer a la lutte contre les bamilekes,les routes et les hopitaux du renouveau les attendent.looooooooool
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C’est ce mouvement de juin 1996 qui va donner au statut d’étranger qui frappe les Bamiléké à partir du discours idéologico-politique de Lamberton, sa portée opératoire. Jean-Jacques Ekindi, polytechnicien et homme politique est l’un des idéologues de ce mouvement Sawa, anti-bamiléké. Dans l’un de ses manifestes, on peut lire : “ Considérant que tous les Sawa sont les descendants directs des peuples qui ont crée les localités qui se situent dans les terres actuelles des régions du Littoral et du Sud-Ouest […] et ce, avant les différentes invasions, la colonisation européenne et la formation de l’Etat du Cameroun ; considérant encore q’une partie de ces terres est habitée aujourd’hui par des allogènes […] Considérant aussi que ces allogènes sont devenus dominants par le nombre […] Considérant enfin que l’occupation d’une terre ne saurait conférer le droit au terroir, déclarons solennellement que le problème le plus préoccupant du peuple indigène Sawa est la menace organisée contre notre survie collective par la section étrangère Graffi au sein même des communautés Sawa â€
Cette déclaration est unique dans les annales de la littérature politique camerounaise. Elle porte au plus haut point la haine de l’Autre. Elle fait des Bamiléké des sujets étrangers au sein de la communauté nationale. Elle exclut les Bamiléké de l’espace politique national.
Les concepts de minorité, d’autochtone et d’allogène qui structurent le discours idéologico-politique du mouvement Sawa prennent leur source dans le rapport d’un comité de réflexion, commandé par le Président de la République et dont le Professeur agrégé, Joseph Owona est le rapporteur. Dans ce rapport, la communauté Bamiléké est posée comme ce qui menace le nouveau corps politique en train de se construire.
La constitution du 18 janvier 1996 a consacré le couple minorité/autochtone. Le mouvement Sawa s’est emparé de ces notions ambiguës pour promouvoir une littérature de haine contre les Bamiléké.
De l’Affaire Mgr Simo à celle de l’Archevêque Wouking, l’Eglise catholique est aussi aux prises avec cette littérature de haine. Elle a peine à éviter la bamiphobie.
C’est ce mouvement de juin 1996 qui va donner au statut d’étranger qui frappe les Bamiléké à partir du discours idéologico-politique de Lamberton, sa portée opératoire. Jean-Jacques Ekindi, polytechnicien et homme politique est l’un des idéologues de ce mouvement Sawa, anti-bamiléké. Dans l’un de ses manifestes, on peut lire : “ Considérant que tous les Sawa sont les descendants directs des peuples qui ont crée les localités qui se situent dans les terres actuelles des régions du Littoral et du Sud-Ouest […] et ce, avant les différentes invasions, la colonisation européenne et la formation de l’Etat du Cameroun ; considérant encore q’une partie de ces terres est habitée aujourd’hui par des allogènes […] Considérant aussi que ces allogènes sont devenus dominants par le nombre […] Considérant enfin que l’occupation d’une terre ne saurait conférer le droit au terroir, déclarons solennellement que le problème le plus préoccupant du peuple indigène Sawa est la menace organisée contre notre survie collective par la section étrangère Graffi au sein même des communautés Sawa â€
Cette déclaration est unique dans les annales de la littérature politique camerounaise. Elle porte au plus haut point la haine de l’Autre. Elle fait des Bamiléké des sujets étrangers au sein de la communauté nationale. Elle exclut les Bamiléké de l’espace politique national.
Les concepts de minorité, d’autochtone et d’allogène qui structurent le discours idéologico-politique du mouvement Sawa prennent leur source dans le rapport d’un comité de réflexion, commandé par le Président de la République et dont le Professeur agrégé, Joseph Owona est le rapporteur. Dans ce rapport, la communauté Bamiléké est posée comme ce qui menace le nouveau corps politique en train de se construire.
La constitution du 18 janvier 1996 a consacré le couple minorité/autochtone. Le mouvement Sawa s’est emparé de ces notions ambiguës pour promouvoir une littérature de haine contre les Bamiléké.
De l’Affaire Mgr Simo à celle de l’Archevêque Wouking, l’Eglise catholique est aussi aux prises avec cette littérature de haine. Elle a peine à éviter la bamiphobie.
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Cette thèse est au fondement de ce qu’on a appelé la volonté hégémonique des Bamiléké. Il est revenu au philosophe Mono Ndjana de manifester le concept. Des Bamiléké, le philosophe Mono Ndjana écrit : “ L’éthnofascisme, c’est la volonté de puissance d’une ethnie, ou l’expression de son désir hégémonique qui prend soit la forme du discours théorique, soit celle d’une mêlée ouverte dans la polémique, soit d’une organisation systématique sous forme d’un mercantilisme conquérant â€
Un rejet de la communauté Bamiléké qui de l’avis de nombre de spécialistes, ne datait pas de cette seule période et aurait d’ailleurs été « constitutionnalisé ». Ceci notamment à travers l’introduction du « concept d’autochtonie » dans la constitution du 18 janvier 1996, promulguée moins d’un mois avant cette marche, comme le souligne le Dr Dieudonné Zognong. Et, comme pour confirmer le caractère plus ou moins légitime de cette marche (et de ce tribalisme peu ordinaire), Maurice Nguepe, affirme qu’elle « fut d’ailleurs encadrée par la police et relayée par la télévision d’État (La CRTV). À la suite de cette marche se développa une littérature antibamiléké abondante dans des journaux pro-gouvernementaux tels La Détente, Le Défi, Le Patriote, Galaxie, Elimbi, laquelle ne fut jamais censurée.
Le 10 février 1996 une marche anti-Bamiléké à Douala est organisée par les chefs supérieurs de l’ethnie Sawa, apothéose de plusieurs années de « Bamiléké-bashing » qui se manifestait à travers le boycott des produits fabriqués ou d’entreprises créées par des populations d’origine bamiléké. Comme le relatait Jacques Kago Lele : «Ainsi en va-t-il de l’Union Camerounaise des Brasseries dont la bière est appelée dédaigneusement « bière bamiléké » dans certaines régions du centre et du sud ; de la Caisse Commune d’Epargne et d’Investissement (CCEI Bank), de la Banque Unie de Crédit: de l’hôtel Palace Garden, du Collège Monthé, de l’entreprise Intelar de Djeukam Tchameni, de l’imprimerie Roloprint de Benjamin Zebaze, etc...
Cette thèse est au fondement de ce qu’on a appelé la volonté hégémonique des Bamiléké. Il est revenu au philosophe Mono Ndjana de manifester le concept. Des Bamiléké, le philosophe Mono Ndjana écrit : “ L’éthnofascisme, c’est la volonté de puissance d’une ethnie, ou l’expression de son désir hégémonique qui prend soit la forme du discours théorique, soit celle d’une mêlée ouverte dans la polémique, soit d’une organisation systématique sous forme d’un mercantilisme conquérant â€
Un rejet de la communauté Bamiléké qui de l’avis de nombre de spécialistes, ne datait pas de cette seule période et aurait d’ailleurs été « constitutionnalisé ». Ceci notamment à travers l’introduction du « concept d’autochtonie » dans la constitution du 18 janvier 1996, promulguée moins d’un mois avant cette marche, comme le souligne le Dr Dieudonné Zognong. Et, comme pour confirmer le caractère plus ou moins légitime de cette marche (et de ce tribalisme peu ordinaire), Maurice Nguepe, affirme qu’elle « fut d’ailleurs encadrée par la police et relayée par la télévision d’État (La CRTV). À la suite de cette marche se développa une littérature antibamiléké abondante dans des journaux pro-gouvernementaux tels La Détente, Le Défi, Le Patriote, Galaxie, Elimbi, laquelle ne fut jamais censurée.
Le 10 février 1996 une marche anti-Bamiléké à Douala est organisée par les chefs supérieurs de l’ethnie Sawa, apothéose de plusieurs années de « Bamiléké-bashing » qui se manifestait à travers le boycott des produits fabriqués ou d’entreprises créées par des populations d’origine bamiléké. Comme le relatait Jacques Kago Lele : «Ainsi en va-t-il de l’Union Camerounaise des Brasseries dont la bière est appelée dédaigneusement « bière bamiléké » dans certaines régions du centre et du sud ; de la Caisse Commune d’Epargne et d’Investissement (CCEI Bank), de la Banque Unie de Crédit: de l’hôtel Palace Garden, du Collège Monthé, de l’entreprise Intelar de Djeukam Tchameni, de l’imprimerie Roloprint de Benjamin Zebaze, etc...
@Toli
Pour la derniere fois je vais vous presenter le big picture.....
En mars 1960, le Colonel Lamberton écrit : “ Le Cameroun s’engage sur les chemins de l’indépendance avec, dans sa chaussure, un caillou bien gênant. Ce caillou, c’est la présence d’une minorité ethnique : les Bamiléké.. L’histoire obscure des Bamiléké n’aurait d’autre intérêt qu’anecdotique si elle ne révélait à quel point ce peuple est étranger au Cameroun. Le gros de la population camerounaise appartient sans doute au groupe bantou, pour les Bamiléké, c’est moins sûr â€
Une tradition de bamiphobie s’est construite à partir des thèses inaugurales du Colonel Lamberton. Le contexte historique dans lequel s’inscrit le discours de Jean Lamberton est celui de la lutte armée de libération nationale du peuple camerounais. De cette lutte, l’historien Richard Joseph écrit : “ Mais ce que Um Nyobè et l’UPC essayaient d’éviter en principe, se réalisait dans les faits. Seuls le peuple Basa’a fut mêlé à une importante activité de guérilla jusqu’à la mort de Um Nyobè en 1958 ; et après 1958, ce furent les Bamiléké qui ouvrirent les vannes à une vague d’une violence icommensurable †En effet si l’UPC est présente sur tout le Cameroun, son emprise est très forte en pays Bamiléké. Ce qui est très marquant car symbolise leur cohésion dans leur refus de se plier au quadrillage, à la discipline de la machinerie coloniale, aux travaux forcés. Ce peuple occupé fait preuve d’une formidable ingéniosité qui se traduit même dans le langage de résistance, où le signifiant sert ainsi à un sens second d’ordre politique...
Après le peuple Bassa, qui le premier prend les armes pour la libération nationale, le peuple Bamiléké intervient et radicalise la lutte armée. C’est cette lutte qui inquiète le colonel français. De là , sa thèse : “ En fait, les Bamiléké forment un peuple. Il suffit pour s’en convaincre de considérer leur nombre, leur histoire, leur structure sociale et leur dynamisme. Qu’un groupe homogène de populations nègres réunisse tant de facteurs de puissance et de cohésion n’est pas si banal en Afrique Centrale, au Cameroun, du moins, le phénomène Bamiléké est sans équivalentâ€
Pour la derniere fois je vais vous presenter le big picture.....
En mars 1960, le Colonel Lamberton écrit : “ Le Cameroun s’engage sur les chemins de l’indépendance avec, dans sa chaussure, un caillou bien gênant. Ce caillou, c’est la présence d’une minorité ethnique : les Bamiléké.. L’histoire obscure des Bamiléké n’aurait d’autre intérêt qu’anecdotique si elle ne révélait à quel point ce peuple est étranger au Cameroun. Le gros de la population camerounaise appartient sans doute au groupe bantou, pour les Bamiléké, c’est moins sûr â€
Une tradition de bamiphobie s’est construite à partir des thèses inaugurales du Colonel Lamberton. Le contexte historique dans lequel s’inscrit le discours de Jean Lamberton est celui de la lutte armée de libération nationale du peuple camerounais. De cette lutte, l’historien Richard Joseph écrit : “ Mais ce que Um Nyobè et l’UPC essayaient d’éviter en principe, se réalisait dans les faits. Seuls le peuple Basa’a fut mêlé à une importante activité de guérilla jusqu’à la mort de Um Nyobè en 1958 ; et après 1958, ce furent les Bamiléké qui ouvrirent les vannes à une vague d’une violence icommensurable †En effet si l’UPC est présente sur tout le Cameroun, son emprise est très forte en pays Bamiléké. Ce qui est très marquant car symbolise leur cohésion dans leur refus de se plier au quadrillage, à la discipline de la machinerie coloniale, aux travaux forcés. Ce peuple occupé fait preuve d’une formidable ingéniosité qui se traduit même dans le langage de résistance, où le signifiant sert ainsi à un sens second d’ordre politique...
Après le peuple Bassa, qui le premier prend les armes pour la libération nationale, le peuple Bamiléké intervient et radicalise la lutte armée. C’est cette lutte qui inquiète le colonel français. De là , sa thèse : “ En fait, les Bamiléké forment un peuple. Il suffit pour s’en convaincre de considérer leur nombre, leur histoire, leur structure sociale et leur dynamisme. Qu’un groupe homogène de populations nègres réunisse tant de facteurs de puissance et de cohésion n’est pas si banal en Afrique Centrale, au Cameroun, du moins, le phénomène Bamiléké est sans équivalentâ€
Ainsi, pour la première fois, la Mairie de Douala 5e sera dirigée par un exécutif qui n’est plus à cent pour cent composé de militants du Rdpc.
@ John Barrick
L'arrière petit fils de mon grand père , a lui tout seul dépasse ce microbe insignifiant et inexistant que tu appelle Ewodi, parasite !
Donnes les chiffres, tu attends le coup de sifflets ? Microbe !
L'arrière petit fils de mon grand père , a lui tout seul dépasse ce microbe insignifiant et inexistant que tu appelle Ewodi, parasite !
Donnes les chiffres, tu attends le coup de sifflets ? Microbe !
CAMEROUN - MAIRIE DE DOUALA 5E: EBANDA GUSTAVE SUCCÈDE À FRANÇOISE FONING. LE SDF AFFICHE SA DIVISION EN PUBLIC ET RÉUSSIT TOUTEFOIS À PRENDRE UN POSTE D’ADJOINT AU MAIRE PDF Imprimer Envoyer
Écrit par cameroon-Info.net
Jeudi, 06 Août 2015 11:34
Les membres du Conseil municipal, issus des élections municipales de 2013, ont élu à l’unanimité Gustave Ebanda au poste de Maire. Ex premier adjoint, l’heureux élu militant du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), succède à sa camarade Françoise Foning, décédée il y a huit mois à la suite d’un accident de la circulation.L’élection du nouveau Maire était le seul point à l’ordre du jour de la session extraordinaire du Conseil municipal présidée par le Préfet du département du Wouri. L’ex premier adjoint devenu Maire, la colonne des adjoints n’a pas du tout été fondamentalement bouleversée. Tous les autres adjoints, également membre du Rdpc, ont été reconduits. Mais, par effet domino, chacun a gravi un échelon. Par exemple, Som Benoît, ex deuxième adjoint, est devenu le premier adjoint. Ce léger basculement a libéré le 6e et dernier poste d’adjoint. Le Préfet du Wouri, qui assure la tutelle administrative, a décidé d’attribuer ce dernier poste au parti politique leader au sein de l’opposition. Ainsi, Carlos Ngoualem, militant du Social démocratique front (Sdf), la formation politique qui compte le plus de Conseillers après le Rdpc, s’est adjugé le poste de 6eadjoint. Mais, le parti de la balance a failli perdre ce strapontin, «n’eut été le doigté et la patience du Préfet» précise Carlos Ngoualem.
Alors que presque tous les hauts cadres du Sdf à Douala avaient communiqué au Préfet le nom de Carlos Ngoualem comme le choix du Sdf, leur camarade Elimbi Lobe, a bruyamment marqué son opposition en portant son choix sur Rémy Njeuga, lui aussi militant Sdf. Elimbi Lobe est le leader d’un camp qui dispute à l’honorable Michel Nitcheu, le leadership du Sdf dans la ville de Douala. Des tractations pour amener les membres du Sdf à parler d’une même voix se sont avérées vaines. Afin d’éviter un blocage des travaux, le Préfet a enregistré les deux candidats Sdf et a proposé aux membres du Conseil, de voter celui qui occupera le poste du 6e adjoint. A l’issue du mini scrutin, Carlos Ngoualem a battu Rémy Njeuga avec un score de 39 voix contre 20. Ainsi, pour la première fois, la Mairie de Dou
Écrit par cameroon-Info.net
Jeudi, 06 Août 2015 11:34
Les membres du Conseil municipal, issus des élections municipales de 2013, ont élu à l’unanimité Gustave Ebanda au poste de Maire. Ex premier adjoint, l’heureux élu militant du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), succède à sa camarade Françoise Foning, décédée il y a huit mois à la suite d’un accident de la circulation.L’élection du nouveau Maire était le seul point à l’ordre du jour de la session extraordinaire du Conseil municipal présidée par le Préfet du département du Wouri. L’ex premier adjoint devenu Maire, la colonne des adjoints n’a pas du tout été fondamentalement bouleversée. Tous les autres adjoints, également membre du Rdpc, ont été reconduits. Mais, par effet domino, chacun a gravi un échelon. Par exemple, Som Benoît, ex deuxième adjoint, est devenu le premier adjoint. Ce léger basculement a libéré le 6e et dernier poste d’adjoint. Le Préfet du Wouri, qui assure la tutelle administrative, a décidé d’attribuer ce dernier poste au parti politique leader au sein de l’opposition. Ainsi, Carlos Ngoualem, militant du Social démocratique front (Sdf), la formation politique qui compte le plus de Conseillers après le Rdpc, s’est adjugé le poste de 6eadjoint. Mais, le parti de la balance a failli perdre ce strapontin, «n’eut été le doigté et la patience du Préfet» précise Carlos Ngoualem.
Alors que presque tous les hauts cadres du Sdf à Douala avaient communiqué au Préfet le nom de Carlos Ngoualem comme le choix du Sdf, leur camarade Elimbi Lobe, a bruyamment marqué son opposition en portant son choix sur Rémy Njeuga, lui aussi militant Sdf. Elimbi Lobe est le leader d’un camp qui dispute à l’honorable Michel Nitcheu, le leadership du Sdf dans la ville de Douala. Des tractations pour amener les membres du Sdf à parler d’une même voix se sont avérées vaines. Afin d’éviter un blocage des travaux, le Préfet a enregistré les deux candidats Sdf et a proposé aux membres du Conseil, de voter celui qui occupera le poste du 6e adjoint. A l’issue du mini scrutin, Carlos Ngoualem a battu Rémy Njeuga avec un score de 39 voix contre 20. Ainsi, pour la première fois, la Mairie de Dou
@mvog mbi
je n'ai pas besoin de t'insulter mais le probleme reside au fait que tu seras incapable d'aboutir aux conclusions logiques de ce que tu avances comme argument.les francais qui ne voulaient pas accorder une vraie independance aux camerounais s'acharnaient sur le peuple bamileke parceque ces derniers avaient compris leur intentions.ce peuple bamileke a dont resiste jusqu'au bout pour ne pas ceder leur independance aux francais d'ou les bombardements au napalm.les peuples qui leur etaient soumis cad les betis,les sawas,les nordistes et bien d'autres tribus etaient dont bien vus par les francais.la recompense etant donner le pouvoir aux plus manipulables et moins entreprenants.ca a marche puisque toi meme tu te plains de biya bien que hypocritement.
je vais te raconter une anecdote.quand les francais employaient les camerounais dans leur boutiques a akwa ils leur demandaient a la fin du mois de prendre tout ce qu'ils voulaient dans la boutique comme salaire et on leur payera la difference cash.de tous les camerounais dans ces boutiques rien que les bamilekes avaient decline cette offre preferant toucher entierement leurs salaires et les gerer eux meme.a partir de la les proprietaires francais ont commence une campagne de sabotage envers les bamilekes les traitant de villageois,sales qui n'aiment pas la modernite loool.
en conclusion les ''tares'' des bamilekes cad intelligence et refus d'etre trompes,hostilites aux colons sont plutot des qualites.tchuidjang pouemi avait ecrit sur les effets nefastes du fcfa resultat des courses il a ete asassine.ce sont dont ses bonnes ''tares'' qui font la puissance du peuple bamileke.les europeens ainsi que les chinois ont ''perce'' partout sauf a l'ouest.ils sont venus ils ont vu et ils sont repartis.dont si l'intelligence de mon peuple et sa non soumission aux esclavagistes sont des tares et bien tous les africains devraient partager ses tares.ce que les francais avaient refuse aux nazis chez c'est la meme chose que les bamilekes ont refuse aux francais au cameroun.
l'envahisseur s'acharnera toujours sur ceux qui peuvent faire echouer leur plans de domination et d'exploitation.c'est de ca que lamberton parlait dans son rapport.je ne peux que me rejouir de mon peuple.l'histoire aura le temps de nous juger individuellement et comme groupe de peuples.voila.
je n'ai pas besoin de t'insulter mais le probleme reside au fait que tu seras incapable d'aboutir aux conclusions logiques de ce que tu avances comme argument.les francais qui ne voulaient pas accorder une vraie independance aux camerounais s'acharnaient sur le peuple bamileke parceque ces derniers avaient compris leur intentions.ce peuple bamileke a dont resiste jusqu'au bout pour ne pas ceder leur independance aux francais d'ou les bombardements au napalm.les peuples qui leur etaient soumis cad les betis,les sawas,les nordistes et bien d'autres tribus etaient dont bien vus par les francais.la recompense etant donner le pouvoir aux plus manipulables et moins entreprenants.ca a marche puisque toi meme tu te plains de biya bien que hypocritement.
je vais te raconter une anecdote.quand les francais employaient les camerounais dans leur boutiques a akwa ils leur demandaient a la fin du mois de prendre tout ce qu'ils voulaient dans la boutique comme salaire et on leur payera la difference cash.de tous les camerounais dans ces boutiques rien que les bamilekes avaient decline cette offre preferant toucher entierement leurs salaires et les gerer eux meme.a partir de la les proprietaires francais ont commence une campagne de sabotage envers les bamilekes les traitant de villageois,sales qui n'aiment pas la modernite loool.
en conclusion les ''tares'' des bamilekes cad intelligence et refus d'etre trompes,hostilites aux colons sont plutot des qualites.tchuidjang pouemi avait ecrit sur les effets nefastes du fcfa resultat des courses il a ete asassine.ce sont dont ses bonnes ''tares'' qui font la puissance du peuple bamileke.les europeens ainsi que les chinois ont ''perce'' partout sauf a l'ouest.ils sont venus ils ont vu et ils sont repartis.dont si l'intelligence de mon peuple et sa non soumission aux esclavagistes sont des tares et bien tous les africains devraient partager ses tares.ce que les francais avaient refuse aux nazis chez c'est la meme chose que les bamilekes ont refuse aux francais au cameroun.
l'envahisseur s'acharnera toujours sur ceux qui peuvent faire echouer leur plans de domination et d'exploitation.c'est de ca que lamberton parlait dans son rapport.je ne peux que me rejouir de mon peuple.l'histoire aura le temps de nous juger individuellement et comme groupe de peuples.voila.
extrait
La torture, outil de guerre banalisé à grande échelle
Cette grande « efficacité » à éradiquer les maquisards réfugiés dans les forêts montagneuses du pays Bamiléké tient à l’expérience des soldats qui mènent cette « pacification ». Anciens d’Indochine et d’Algérie, ils maîtrisent à la perfection les leçons du colonel Charles Lacheroy, le théoricien de la DGR. Souvent, ils ont aussi servi sous les ordres des colonels Bigeard et Trinquier, maîtres d’œuvre de la bataille d’Alger.
Au Cameroun, ils adaptent leur savoir-faire en généralisant :
les assassinats ciblés des dirigeants de la rébellion (un peu comme le plan Phoenix mené par la CIA au Vietnam dans les années 1967-1972) ;
la torture des opposants pour forcer la conversion des rebelles et faire basculer les civils par la terreur.
La torture, outil de guerre banalisé à grande échelle
Cette grande « efficacité » à éradiquer les maquisards réfugiés dans les forêts montagneuses du pays Bamiléké tient à l’expérience des soldats qui mènent cette « pacification ». Anciens d’Indochine et d’Algérie, ils maîtrisent à la perfection les leçons du colonel Charles Lacheroy, le théoricien de la DGR. Souvent, ils ont aussi servi sous les ordres des colonels Bigeard et Trinquier, maîtres d’œuvre de la bataille d’Alger.
Au Cameroun, ils adaptent leur savoir-faire en généralisant :
les assassinats ciblés des dirigeants de la rébellion (un peu comme le plan Phoenix mené par la CIA au Vietnam dans les années 1967-1972) ;
la torture des opposants pour forcer la conversion des rebelles et faire basculer les civils par la terreur.

