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salut @ vous!
Vous avez déjà vu quoi? Vous pleurez maintenant l'absence du Gd GEREMI? Quand je pense que certains d'entre vous l'insultaient et le traitaient de ts les noms d'oiseaux il y a quelques mois. Même le coach AJ souffre de son absence.
Papa GEREMI tu vas beaucoup nous manquer pour ce match crutial que nous nous apprêtons à livrer le 8 octobre.
Vivent NOS LIONS
Vivent nous même
Vive le CAMEROUN.
Vous avez déjà vu quoi? Vous pleurez maintenant l'absence du Gd GEREMI? Quand je pense que certains d'entre vous l'insultaient et le traitaient de ts les noms d'oiseaux il y a quelques mois. Même le coach AJ souffre de son absence.
Papa GEREMI tu vas beaucoup nous manquer pour ce match crutial que nous nous apprêtons à livrer le 8 octobre.
Vivent NOS LIONS
Vivent nous même
Vive le CAMEROUN.
@Tous
L'ouverture se marquera également lors des élections municipales d'octobre 1987, pluralistes dans le cadre du parti unique. Quelques mois plus tard, Biya est réélu président, tandis que la quasi totalité des députés sont battus par des nouveaux venus lors des législatives.
Néanmoins, des affrontements violents à Yaoundé avaient mis aux prises étudiants et policiers dès décembre 1987 et, la situation économique empirant, de nouveaux troubles sociaux éclatèrent à partir de 1989. Le 3 décembre 1990, l'Assemblée nationale adopte une série de lois destinées à contrôler la création de nouveaux partis, alors que la Constitution prévoyait explicitement le multipartisme intégral. Plusieurs partis "proches du pouvoir" se font ainsi reconnaître sans problèmes, mais la plupart des partis d'opposition, dans le pays ou en exil, refusent de cautionner ce "multipartisme sous contrôle
Le prince Bakwedi vive le Kameroon vive les lions
L'ouverture se marquera également lors des élections municipales d'octobre 1987, pluralistes dans le cadre du parti unique. Quelques mois plus tard, Biya est réélu président, tandis que la quasi totalité des députés sont battus par des nouveaux venus lors des législatives.
Néanmoins, des affrontements violents à Yaoundé avaient mis aux prises étudiants et policiers dès décembre 1987 et, la situation économique empirant, de nouveaux troubles sociaux éclatèrent à partir de 1989. Le 3 décembre 1990, l'Assemblée nationale adopte une série de lois destinées à contrôler la création de nouveaux partis, alors que la Constitution prévoyait explicitement le multipartisme intégral. Plusieurs partis "proches du pouvoir" se font ainsi reconnaître sans problèmes, mais la plupart des partis d'opposition, dans le pays ou en exil, refusent de cautionner ce "multipartisme sous contrôle
Le prince Bakwedi vive le Kameroon vive les lions
@Tous
Troisiemes parties
Indépendance
Le Cameroun français acquit son indépendance le 1er janvier 1960 et devint la République du Cameroun. L'année suivante, la colonie britannique se divisa en deux après un référendum d'autodétermination. Le Nord, principalement musulman, choisit d'intégrer le Nigeria. Quant au Sud, principalement chrétien, il choisit de rejoindre la République du Cameroun pour former la République fédérale du Cameroun. Le premier président du Cameroun fut Ahmadou Ahidjo – Peul musulman du Nord – qui était Premier ministre depuis 1958.
Cette indépendance n'excluait pas la présence militaire française. Des accords secrets de défense auraient permis à la France d'envoyer un Corps expéditionnaire dans l'ouest du Cameroun qui aurait exterminé de 1962 à 1964 "300 000 à 400 000 Bamileke" selon un officier de ce Corps expéditionnaire. Lire Campagne militaire française en pays Bamiléké.
Lors de son accession à l'indépendance, en 1960, le Cameroun s'était doté d'une Constitution à vocation pluraliste qui prévoyait le multipartisme. Malgré la popularité de l'U.P.C. dans le pays, sa branche légale n'obtint que 8 sièges dans la nouvelle Assemblée nationale et resta soumise aux tracasseries policières du gouvernement d'Ahidjo, le nouveau président. Celui-ci finit, six ans plus tard, par instaurer un régime de parti unique dans l'ex-Cameroun français, le multipartisme restant en vigueur dans le Cameroun occidental jusqu'en 1972.
En 1972, la république fédérale fut remplacée par un État unitaire. Ahidjo remporta les élections de 1975 et 1980. Ce n'est qu'en novembre 1982 qu'il démissionna pour «raisons de santé» (coup d'État) et fut remplacé par son ancien Premier ministre, Paul Biya – chrétien du Sud. Ahidjo regretta son choix ultérieurement, et, à la suite d'un coup d'État manqué de la part de ses partisans, il fut contraint à l'exil en 1983.
Cette révolution de palais mettait ainsi fin à un régime auquel un haut magistrat reprocha par la suite l'"hypertrophie du pouvoir exécutif, renforcé par le monopartisme envahissant, et [l']atrophie de tous les contrepoids, pour ne pas dire tout court [l']absence de contrepoids".
Le Président Biya tente alors de remédier progressivement aux maux légués par son prédécesseur en renouvelant totalement les cadres et les structures du parti unique, rebaptisé en 1985 Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais. Il réussira même à y rallier quelques opposants "de l'i
Troisiemes parties
Indépendance
Le Cameroun français acquit son indépendance le 1er janvier 1960 et devint la République du Cameroun. L'année suivante, la colonie britannique se divisa en deux après un référendum d'autodétermination. Le Nord, principalement musulman, choisit d'intégrer le Nigeria. Quant au Sud, principalement chrétien, il choisit de rejoindre la République du Cameroun pour former la République fédérale du Cameroun. Le premier président du Cameroun fut Ahmadou Ahidjo – Peul musulman du Nord – qui était Premier ministre depuis 1958.
Cette indépendance n'excluait pas la présence militaire française. Des accords secrets de défense auraient permis à la France d'envoyer un Corps expéditionnaire dans l'ouest du Cameroun qui aurait exterminé de 1962 à 1964 "300 000 à 400 000 Bamileke" selon un officier de ce Corps expéditionnaire. Lire Campagne militaire française en pays Bamiléké.
Lors de son accession à l'indépendance, en 1960, le Cameroun s'était doté d'une Constitution à vocation pluraliste qui prévoyait le multipartisme. Malgré la popularité de l'U.P.C. dans le pays, sa branche légale n'obtint que 8 sièges dans la nouvelle Assemblée nationale et resta soumise aux tracasseries policières du gouvernement d'Ahidjo, le nouveau président. Celui-ci finit, six ans plus tard, par instaurer un régime de parti unique dans l'ex-Cameroun français, le multipartisme restant en vigueur dans le Cameroun occidental jusqu'en 1972.
En 1972, la république fédérale fut remplacée par un État unitaire. Ahidjo remporta les élections de 1975 et 1980. Ce n'est qu'en novembre 1982 qu'il démissionna pour «raisons de santé» (coup d'État) et fut remplacé par son ancien Premier ministre, Paul Biya – chrétien du Sud. Ahidjo regretta son choix ultérieurement, et, à la suite d'un coup d'État manqué de la part de ses partisans, il fut contraint à l'exil en 1983.
Cette révolution de palais mettait ainsi fin à un régime auquel un haut magistrat reprocha par la suite l'"hypertrophie du pouvoir exécutif, renforcé par le monopartisme envahissant, et [l']atrophie de tous les contrepoids, pour ne pas dire tout court [l']absence de contrepoids".
Le Président Biya tente alors de remédier progressivement aux maux légués par son prédécesseur en renouvelant totalement les cadres et les structures du parti unique, rebaptisé en 1985 Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais. Il réussira même à y rallier quelques opposants "de l'i
@Tous
Deuxiemes parties
Colonisation
En 1845, des missionnaires baptistes britanniques s'installèrent au Cameroun, qui entra de fait dans la zone d'influence de la Grande-Bretagne. Mais cela ne dura pas très longtemps : en 1868 un comptoir allemand fut ouvert près de Douala par Woerman, un marchand de Hambourg.
La colonisation allemande commença en 1884 avec la signature en juillet d'un traité entre le roi de Bell et Gustav Nachtigal. Le protectorat s'étendit du lac Tchad au nord aux rives de la Sangha au sud-est. La ville de Buéa au pied du Mont Cameroun en devient la capitale avant d'être destituée au profit de Douala en 1908. En 1911, un accord franco-allemand étendit les possessions allemandes à certains territoires de l'Afrique équatoriale française. Après la Première Guerre mondiale, pendant laquelle le Cameroun avait été conquis par les forces franco-britanniques, la colonie allemande fut partagée en deux territoires confiés à la France (pour les quatre cinquièmes) et le restant au Royaume-Uni par des mandats de la Société des Nations (SDN) en 1922.
Le Cameroun français se rallia à la France libre en août 1940. En 1945, il devint un pays sous tutelle de l'ONU, qui remplaçait la SDN. Malgré cela, il devint en 1946 un « territoire associé » de l'Union française.
En 1948, Um Nyobé fonda l'Union des populations du Cameroun (UPC), un mouvement nationaliste. L'UPC fut interdite après les émeutes de Douala en mai 1955.
L'Assemblée territoriale fut élue au suffrage universel et avec un collège unique pour la première fois en décembre 1956, et M'Bida forma le premier gouvernement autonome en mai 1957 ; il fut remplacé par Ahmadou Ahidjo en février 1958
Deuxiemes parties
Colonisation
En 1845, des missionnaires baptistes britanniques s'installèrent au Cameroun, qui entra de fait dans la zone d'influence de la Grande-Bretagne. Mais cela ne dura pas très longtemps : en 1868 un comptoir allemand fut ouvert près de Douala par Woerman, un marchand de Hambourg.
La colonisation allemande commença en 1884 avec la signature en juillet d'un traité entre le roi de Bell et Gustav Nachtigal. Le protectorat s'étendit du lac Tchad au nord aux rives de la Sangha au sud-est. La ville de Buéa au pied du Mont Cameroun en devient la capitale avant d'être destituée au profit de Douala en 1908. En 1911, un accord franco-allemand étendit les possessions allemandes à certains territoires de l'Afrique équatoriale française. Après la Première Guerre mondiale, pendant laquelle le Cameroun avait été conquis par les forces franco-britanniques, la colonie allemande fut partagée en deux territoires confiés à la France (pour les quatre cinquièmes) et le restant au Royaume-Uni par des mandats de la Société des Nations (SDN) en 1922.
Le Cameroun français se rallia à la France libre en août 1940. En 1945, il devint un pays sous tutelle de l'ONU, qui remplaçait la SDN. Malgré cela, il devint en 1946 un « territoire associé » de l'Union française.
En 1948, Um Nyobé fonda l'Union des populations du Cameroun (UPC), un mouvement nationaliste. L'UPC fut interdite après les émeutes de Douala en mai 1955.
L'Assemblée territoriale fut élue au suffrage universel et avec un collège unique pour la première fois en décembre 1956, et M'Bida forma le premier gouvernement autonome en mai 1957 ; il fut remplacé par Ahmadou Ahidjo en février 1958
@Tous
Apres le resumé de la creation de la Camair j'ai eu plusieurs tolieus qui m'ont Histoire de UPC (Union des populations du Kameroon) mais histoire de l'UPC est lié à celle du pays, apres les recherche voici un petit resumé.
Je compte sur votre bonne comprehension je ne suis pas historien mais pour mon pays je fais de mon mieu
Premiere partie
Histoire du Cameroun
Les premiers habitants du Cameroun furent probablement les Baka, une tribu pygmée. Ils habitent toujours les forêts des provinces du sud et de l'est.
Durant la fin du XVIIIe siècle et le début du XIXe, les Fulani, une tribu islamique de l'ouest du sahel, conquit une grande partie de ce qui est maintenant le nord du Cameroun, soumettant ou déplaçant une grande partie des habitants non musulmans.
Le prince Bakwedi vive le Kameroon vive les lions
Apres le resumé de la creation de la Camair j'ai eu plusieurs tolieus qui m'ont Histoire de UPC (Union des populations du Kameroon) mais histoire de l'UPC est lié à celle du pays, apres les recherche voici un petit resumé.
Je compte sur votre bonne comprehension je ne suis pas historien mais pour mon pays je fais de mon mieu
Premiere partie
Histoire du Cameroun
Les premiers habitants du Cameroun furent probablement les Baka, une tribu pygmée. Ils habitent toujours les forêts des provinces du sud et de l'est.
Durant la fin du XVIIIe siècle et le début du XIXe, les Fulani, une tribu islamique de l'ouest du sahel, conquit une grande partie de ce qui est maintenant le nord du Cameroun, soumettant ou déplaçant une grande partie des habitants non musulmans.
Le prince Bakwedi vive le Kameroon vive les lions
@ John Barrick
Je suis d'accord avec toi, Njitap est toujours décisif, dans son cool... Moi-même, son absence là me turlupine...
Je suis d'accord avec toi, Njitap est toujours décisif, dans son cool... Moi-même, son absence là me turlupine...
@ eva
Peux-tu aussi m'avoir une copie du match sur DVD ? Tu bois petit quoi ?
Peux-tu aussi m'avoir une copie du match sur DVD ? Tu bois petit quoi ?
les gars il y a pas encore les rumeurs de retransmission du match en mbeng?
I feel really bad to know that coutries like Togo, Mali Ghana are bidding to host the Nations cup but since 1972 Cameroon still has not had the infracstructure to host this event. I am advocation that we rally and make a clarion call to the Nation's top office for building of at lease 4 more Stadia in the nation and Launch a bid for 2010 Nations Cup. Nigeria is already luanching a bid whereas they hosted the cup only 4 years ago. What a shame to the nation. Since 1972 there has been no new stadia build. LET US WAKE UP TO REALITY.
@tous
on monte, on descend, nous allons massacrer les egyptiens, même si la fifa veux elle peut programer le match lundi à 01h du matin, les ivoirien doivent attendre 2010 et esperé ne pas etre ds la même poule que ns
on monte, on descend, nous allons massacrer les egyptiens, même si la fifa veux elle peut programer le match lundi à 01h du matin, les ivoirien doivent attendre 2010 et esperé ne pas etre ds la même poule que ns

