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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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443603 messages.
Bamenda Bamenda a écrit le 31 octobre 2005 à 20h43
Toujours pas de nouvelles du match amical que sont censes jouer les Lions le 16 novembre. Les fameuses negociations d'Iya n'ont-elles pas abouties? La navigation a vue ne nous quittera jamais...
Je suppose qu'ils viendront nous donner des explications farfelues et qu'ils organiseront un match entre les nouveaux et les anciens Lions. Equipe A contre Equipe B, comme a l'epoque au Lycee.
En tout cas, ce sont des situations de la sorte qui font qu'on finit par se dire qu'il vaut muex que nous n'allions pas en Coupe du Monde car nous ne sommes pas serieux et nous y allons pour "ramasser la honte".
Merci de patienter...
Bamenda Bamenda a écrit le 31 octobre 2005 à 20h37
Togo face Iran in friendly

Togo make their debut at next year's World Cup
Togo's Hawks will play a friendly against Iran on 12 November.
The game, which will take place in Teheran, is to help the West African side prepare for next year's World Cup finals in Germany.

Officials said Togo were also planning another game in December.

Togo finished ahead of Senegal in Group One to emerge as surprise qualifiers for football's most prestigious event.
Merci de patienter...
Kamer Kamer a écrit le 31 octobre 2005 à 19h32
@Tous suite faso tour

Sabou-Koudougou, c’est le petit enfer attendu. Il y aura des crevaisons à la perle et cette poussière qui vous aveugle. Chacun a dû prier sa bonne étoile car sur cette piste, le dieu chance n’est pas à négliger. Abdoul Wahab Sawadogo et Jean-Noël Wolf (Alsace Franc’or) réussissent à fausser compagnie à tout le monde.

A l’arrivée à Koudougou, devant le ministre des Sports, le gouverneur, les hauts-commissaires du Boulkiemdé et du Ziro ainsi que Mme le maire de Koudougou, le Burkinabè s’impose de fort belle manière pour le bonheur de la population de Koudougou.

Abdoul Wahab endosse donc le maillot du vainqueur de cette étape JSA. Martinien Tega du Cameroun reste indéboulonnable. Il conserve son maillot jaune du leader. Maintenant, il a cependant senti dans son dos le souffle chaud de Saïdou Rouamba qui n’est qu’à une toute petite seconde. Il y a aussi Jérémie à 54 secondes. Saïdou Rouamba conserve le maillot vert (LONAB) aux points. Le maillot rose des sprints intermédiaires à l’inusable Kauffman de l’Alsace.

Martinien Tega endosse en plus le maillot blanc (Jumbo) du meilleur jeune et le maillot bleu du meilleur Africain (ONATEL). Le maillot de l’intégration (UEMOA) revient à Saïdou Rouamba. Le maillot rouge de la combativité (SOFITEX) est à Jean-Noël Wolf. L’écharpe Nexas du meilleur esprit sportif revient à Jean-Noël. Le meilleur équipier (CNSS) est à Jérémie Ouédraogo. Olivier Kéïta du Sénégal est le meilleur invité (Air Burkina).

La plus longue échappée (Café Samba) revient à Abdoulaye Thiam avec beaucoup de justesse. Le même Thiam a l’écharpe CNLS/IST de la prudence. Bakayoko du Mali porte le prix SONABHY de la plus grande remontée. Dimanche, la 5e étape conduit les coureurs de Kombissiri à Kaya.
Merci de patienter...
Kamer Kamer a écrit le 31 octobre 2005 à 19h31
@tous info sur le tour du faso

19e tour du Faso (4e étape) : Wahab revient, Téga indéboulonnable
lundi 31 octobre 2005.

Décidément le Cameroun semble plus solide qu’on ne le croyait. Attaqué de toutes parts, il reste de marbre. Martinien Téga tient le maillot jaune du leader et ne veut pas lâcher prise. A Koudougou, il a repris son trophée même si Abdoul Wahab Sawadogo venu des profondeurs souffle à tous les prix de l’étape.
Après la troisième étape, le tour du Faso 2005 se corse. Les athlètes, maintenant bien dans le bain ne se font plus des politesses. La direction de course aussi, après les avertissements d’usage durcit le ton. Après les abandons et les non- partants, certains coureurs ont été mis hors course. Il faut bien appliquer le règlement. Ainsi ils n’étaient plus que 102 à prendre le départ de la quatrième et difficile étape Petit-Balé-Sabou-Koudougou.

Les habitués du tour, surtout ceux qui ont participé à l’édition 2004 n’ont certainement pas pris la route sans appréhension. Tout le monde se souvient des dégâts de la piste durant la 18e édition. C’est donc avec la peur au ventre que certains ont entamé cette quatrième étape. Malgré tout, certains ont misé gros pour refaire leur classement. Abdoul Wahab qui a laissé filer une chance extraordinaire sur l’étape Bouroum-Bouroum-Pa voulait coût que coûte se refaire une virginité. D’ailleurs l’ensemble des Burkinabè entendait forcer le destin et avoir le jaune, ne serait-ce que pour tranquilliser leurs supporters inquiets et impatients.

Pour réussir une percée, il ne fallait donc pas lésiner sur les moyens. Dès le départ, l’attaque est sèche. Le peloton ne tarde pas à s’étirer. Les mains endurantes attrapent bien vite la queue. L’état-major de crise des Etalons s’installe en tête et organise la course. Cela leur permet d’être à l’aise au premier point chaud du jour à Boromo où le Belge Christof Marien passe en tête suivi de Saïdou Rouamba et de Jérémie Ouédraogo.

Juste à la sortie de Boromo, la fatigue aidant, on assiste à la première chute groupée. Heureusement, il n’y a pas eu de conséquences fâcheuses. A partir de là, le contrôle de la course échappe à toutes les équipes. La partie s’emballe. Les attaques vont se suivre mais toujours sans succès. Tout le monde viendra tâter le terrain et tout le monde se cassera la dent après 10 à 30 secondes d’effort soutenu mais vain.
Merci de patienter...
Tatakoum Tatakoum a écrit le 31 octobre 2005 à 18h23
@ Bon's

je n'ai jamais vu quelqu'un d'aussi exigeant ? à chaque fois tu as une remarque, pourquoi tel ou tel, mais je n'ose dire que tu ne seras pas à la hauteur toi étant leader, prends un peu la peine de respecter les choix de l'entraîneur. j'ai dit ma part
Merci de patienter...
GRD LEUK GRD LEUK de NICE a écrit le 31 octobre 2005 à 17h48
Je suis pas coach mais avec les joueurs que nous avons actuellement c’est un 4-4-2 qu’il nous faut. Et pour celà à la liste AJ il faut rappeler Ndieffi car il a sa place dans cette equipe. Le gros bavard Eto’o devra jouer une mi temps ! ca devrait le remettre un peu en question.

SOULEYMANOU

ANGWA — SONG — DEUMI— ASSOU EKOTTO (ATOUBA).

NJITAP —MAKOUN—SAIDOU (MBAMI)—EMANA.

ETO’O (NDIEFFI)—WEBO.

banc de touche: KAMENI-ATOUBA--DOULA- DJEMBA-MEYONG ZE- FEUTCHINE-OLEMBE-NGOMSI --MATOUKOU
--------------------------------------------------------------------------------
ETOO doit absolument jouer une mi temps. Maximum 67 minutes. WEBO est un opportuniste donc peut jouer tout le match. Si NDIEFFI joue, ce qui est cool il faut absolument l’associer à WEBO. Pourquoi ne meme pas faire jouer à ETO’O les 35 min de la fin du match et laisser les autres debuter. Ne peut on pas intervertir DJITAP ET DOUALA ??
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nasoide nasoide a écrit le 31 octobre 2005 à 17h12
@Kamga

TU lis les déclarations d'Eto'o sur MILLA, son père et le joueur africain de tous les temps ?
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EtoO samuel EtoO samuel a écrit le 31 octobre 2005 à 16h57
Du Cameroun au Barça, itinéraire d’un surdoué révolté

Vingt-quatre ans et vingt-huit buts en quarante matchs l’an dernier, Samuel Eto’o est devenue une icône.

Au côté des Ronaldinho, Deco et autres Puyol, Samuel Eto’o est l’icône du FC Barcelone. Une icône aux vingt-huit buts en quarante-quatre matchs la saison dernière. Une icône adulée depuis son cri de lèse-majesté au Real Madrid lors de la fête du sacre, en mai dernier. « Madrid, salaud, salue le champion », avait-il scandé par six fois devant un Camp Nou médusé, puis ivre de reprendre la ritournelle.

Ce fâcheux épisode lui a valu des - excuses publiques le lendemain. Mais voilà résumé-là le pedigree du natif de Nkon, au Cameroun. À vingt-quatre ans, Samuel Eto’o est un génie du ballon rond incontrôlable. Incontournable aussi. D’abord en sélection. À dix-sept ans, il est le plus jeune participant de la Coupe du monde 1998. Les titres arrivent vite : champion olympique en 2000, d’Afrique des nations en 2000 et 2002. Mais là aussi, l’histoire achoppe provisoirement sur un débordement. Il y a un mois, le buteur aurait mis en cause publiquement le tireur du penalty décisif raté, synonyme d’absence du Mondial 2006. L’affaire demeure floue.

Incontrôlable, Eto’o l’est aussi en club. Son succès, il le puise dans une source inextinguible de rancoeur à l’encontre du Real Madrid, qui l’a découvert sans jamais lui avoir donné sa chance, selon lui. Comme bon nombre d’autres jeunes espoirs africains, l’avant-centre a été ballotté de prêts en clubs. Au Real Majorque, lui pense que ses cinquante-quatre buts en quatre saisons lui ouvriront les portes de Madrid. Le Real préfère jouer la surenchère pour transférer sa jeune pousse.

Le Barça récolte actuellement les fruits des 24 millions d’euros sortis et de cette rancoeur inassouvie. Eto’o, lui, suit le chemin tracé par son talent et son ego surdimensionnés. Le Barça n’est qu’une étape.



Stéphane Guérard

http://www.humanite.presse.fr/journal/2005-10-29/2005-10-29-816985
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l'humanité l'humanité a écrit le 31 octobre 2005 à 16h54
Vous parlez de Roger Milla. Quelles relations entretenez-vous avec lui ?

Samuel Eto’o. Il est comme mon père. Roger, c’était mon idole, mon modèle quand j’étais gamin. La première fois que je l’ai vu, c’était à la veille d’un match Cameroun-Zambie, à Douala. Je devais avoir six ou sept ans. Il m’avait donné sa paire de chaussettes à la sortie de l’entraînement. J’étais fou ! Pour moi, c’est une légende, le meilleur footballeur africain de tous les temps. Lui seul savait tout faire avec un ballon. Souvent, je l’appelle après les matchs pour un débriefing, pour avoir son analyse critique sur ma prestation. Je sais par exemple que je dois encore progresser dans les duels avec le gardien. On en parle souvent. C’est génial d’avoir un conseiller comme lui. Pour moi, Roger est toujours disponible, je peux l’appeler à n’importe quelle heure, et lui c’est pareil. Quand il voyage, il me laisse à chaque fois un message pour me dire où il se trouve, quand il rentre... Ça me fait tout drôle. Je suis fier de le connaître car mon rêve était de lui ressembler. Aujourd’hui, j’ai peut-être emprunté le bon chemin, mais j’aspire à faire au minimum la moitié de ce qu’il a accompli tout au long de sa carrière exemplaire. Le ballon d’or, j’aimerais le gagner pour lui, par exemple. Car Roger méritait de remporter le ballon d’or européen. Vraiment. Je crois que c’est ce qui lui manque dans sa carrière.

Avec les Lions, il a marqué l’histoire de la Coupe du monde. Vous, vous ne participerez pas au prochain Mondial en Allemagne. Comment le vivez-vous ?

Samuel Eto’o. J’ai pleuré après notre élimination et le match contre l’Égypte (1-1 à Yaoundé, un penalty raté à la dernière minute du match). Mais c’est fini. Maintenant il faut relever la tête et rebondir lors de la prochaine CAN. Il n’y a pas de fracture au sein de l’équipe, comme j’ai pu l’entendre ou le lire. Je tiens aussi à préciser que je n’ai aucun souci avec Pierre Wo mé. Il a pris ses responsabilités sur le penalty. J’étais avec lui, et je suis aujourd’hui derrière lui. Notre élimination est injuste, c’est triste. On peut se dire que l’on était à une minute, à un penalty de l’Allemagne. Mais le problème du Cameroun, c’est que l’on n’arrive pas à négocier les « petits » matchs. À chaque fois, on se fait piéger. En revanche, contre la Côte-d’Ivoire par exemple, une équipe capable de nous tutoyer, il n’y aura jamais de match. La preuve : on les a battus deux fois à Yaoundé et à Abidjan. Maintenant, les Éléphants ont eu
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l'humanité l'humanité a écrit le 31 octobre 2005 à 16h52
Cela fait plus de sept ans que vous évoluez en Liga espagnole et vous présentez un bilan honorable : 87 buts en 180 matchs. Est-ce le championnat qui vous correspond le mieux ou avez-vous d’autres aspirations ?

Samuel Eto’o. J’aime le championnat espagnol et je me sens vraiment bien à Barcelone. Au Barça, je ne suis entouré que d’internationaux, tous de très bons joueurs, avec lesquels je m’entends bien. Avant de signer à Barcelone, j’ai néanmoins eu d’autres contacts : Marseille, Lyon et Chelsea. Avant de me décider, j’ai consulté Roger Milla, qui compte beaucoup dans ma vie, et qui est comme mon père. On a pesé le pour et le contre. Marseille, ça me tentait pour le côté historique et la ferveur populaire qui entoure le club. J’adore ce public. Lyon, ça m’aurait bien plu aussi. Ça ne s’est pas fait car le président Aulas n’a pas osé faire l’effort financier. Peut-être avait-il des doutes sur moi ? Je ne sais pas. Il faudrait lui poser la question. En tout cas, je me serais bien vu à Lyon... Chelsea ? C’était flatteur, mais c’était trop tôt. Il y avait la barrière de la langue, une autre culture à découvrir et à assimiler... Je ne me sentais pas prêt. Finalement, j’ai écouté les conseils du « Vieux Lion » et j’ai opté pour un club stable et ambitieux : le Barça. Aujourd’hui, je ne regrette rien.
Merci de patienter...
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