Cela fait plus de sept ans que vous évoluez en Liga espagnole et vous présentez un bilan honorable : 87 buts en 180 matchs. Est-ce le championnat qui vous correspond le mieux ou avez-vous d’autres aspirations ?
Samuel Eto’o. J’aime le championnat espagnol et je me sens vraiment bien à Barcelone. Au Barça, je ne suis entouré que d’internationaux, tous de très bons joueurs, avec lesquels je m’entends bien. Avant de signer à Barcelone, j’ai néanmoins eu d’autres contacts : Marseille, Lyon et Chelsea. Avant de me décider, j’ai consulté Roger Milla, qui compte beaucoup dans ma vie, et qui est comme mon père. On a pesé le pour et le contre. Marseille, ça me tentait pour le côté historique et la ferveur populaire qui entoure le club. J’adore ce public. Lyon, ça m’aurait bien plu aussi. Ça ne s’est pas fait car le président Aulas n’a pas osé faire l’effort financier. Peut-être avait-il des doutes sur moi ? Je ne sais pas. Il faudrait lui poser la question. En tout cas, je me serais bien vu à Lyon... Chelsea ? C’était flatteur, mais c’était trop tôt. Il y avait la barrière de la langue, une autre culture à découvrir et à assimiler... Je ne me sentais pas prêt. Finalement, j’ai écouté les conseils du « Vieux Lion » et j’ai opté pour un club stable et ambitieux : le Barça. Aujourd’hui, je ne regrette rien.
Samuel Eto’o. J’aime le championnat espagnol et je me sens vraiment bien à Barcelone. Au Barça, je ne suis entouré que d’internationaux, tous de très bons joueurs, avec lesquels je m’entends bien. Avant de signer à Barcelone, j’ai néanmoins eu d’autres contacts : Marseille, Lyon et Chelsea. Avant de me décider, j’ai consulté Roger Milla, qui compte beaucoup dans ma vie, et qui est comme mon père. On a pesé le pour et le contre. Marseille, ça me tentait pour le côté historique et la ferveur populaire qui entoure le club. J’adore ce public. Lyon, ça m’aurait bien plu aussi. Ça ne s’est pas fait car le président Aulas n’a pas osé faire l’effort financier. Peut-être avait-il des doutes sur moi ? Je ne sais pas. Il faudrait lui poser la question. En tout cas, je me serais bien vu à Lyon... Chelsea ? C’était flatteur, mais c’était trop tôt. Il y avait la barrière de la langue, une autre culture à découvrir et à assimiler... Je ne me sentais pas prêt. Finalement, j’ai écouté les conseils du « Vieux Lion » et j’ai opté pour un club stable et ambitieux : le Barça. Aujourd’hui, je ne regrette rien.

