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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Guyzoducamer Guyzoducamer a écrit le 3 novembre 2005 à 1h00
Eto'o:

"Le plus important au delà de mon triplé, c'est la victoire et le fait que nous sommes qualifiés pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions"
"Nous travaillons très bien, Mais nous devons tenir compte du fait que le plus important est à venir, et le plus dur aussi"
"On verra bien si nous poursuivons sur la même lancée"
"La meilleure équipe, c'est celle qui termine la saison en tant que Champion. Pour l'instant, nous n'avons encore rien fait. Nous devons rester concentrés de la même manière car nous avons des responsabilités"
"Lors du troisième but, j'ai vu que le gardien était avancé et tout s'est passé à la perfection"

Traduit de l'espagnol (fcbarcelona.com)
Merci de patienter...
jasobi jasobi a écrit le 3 novembre 2005 à 0h01
Derniére partie

Avec les Lions, il a marqué l'histoire de la Coupe du monde. Vous, vous ne participerez pas au prochain Mondial en Allemagne. Comment le vivez-vous ?

Samuel Eto'o. J'ai pleuré après notre élimination et le match contre l'Égypte (1-1 à Yaoundé, un penalty raté à la dernière minute du match). Mais c'est fini. Maintenant il faut relever la tête et rebondir lors de la prochaine CAN. Il n'y a pas de fracture au sein de l'équipe, comme j'ai pu l'entendre ou le lire. Je tiens aussi à préciser que je n'ai aucun souci avec Pierre Wo mé. Il a pris ses responsabilités sur le penalty. J'étais avec lui, et je suis aujourd'hui derrière lui. Notre élimination est injuste, c'est triste. On peut se dire que l'on était à une minute, à un penalty de l'Allemagne. Mais le problème du Cameroun, c'est que l'on n'arrive pas à négocier les « petits » matchs. À chaque fois, on se fait piéger. En revanche, contre la Côte-d'Ivoire par exemple, une équipe capable de nous tutoyer, il n'y aura jamais de match. La preuve : on les a battus deux fois à Yaoundé et à Abidjan. Maintenant, les Éléphants ont eu un parcours plus régulier que le nôtre. Ils méritent donc de représenter l'Afrique noire en Allemagne, au même titre que le Togo, le Ghana et l'Angola. Quatre équipes que je supporterai en juin prochain.

Entretien réalisé par Bernard Guyot (L'Humanité
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jasobi jasobi a écrit le 2 novembre 2005 à 23h58
troisiéme partie

Vous parlez de Roger Milla. Quelles relations entretenez-vous avec lui ?

Samuel Eto'o. Il est comme mon père. Roger, c'était mon idole, mon modèle quand j'étais gamin. La première fois que je l'ai vu, c'était à la veille d'un match Cameroun-Zambie, à Douala. Je devais avoir six ou sept ans. Il m'avait donné sa paire de chaussettes à la sortie de l'entraînement. J'étais fou ! Pour moi, c'est une légende, le meilleur footballeur africain de tous les temps. Lui seul savait tout faire avec un ballon. Souvent, je l'appelle après les matchs pour un débriefing, pour avoir son analyse critique sur ma prestation. Je sais par exemple que je dois encore progresser dans les duels avec le gardien. On en parle souvent. C'est génial d'avoir un conseiller comme lui. Pour moi, Roger est toujours disponible, je peux l'appeler à n'importe quelle heure, et lui c'est pareil. Quand il voyage, il me laisse à chaque fois un message pour me dire où il se trouve, quand il rentre... Ça me fait tout drôle. Je suis fier de le connaître car mon rêve était de lui ressembler. Aujourd'hui, j'ai peut-être emprunté le bon chemin, mais j'aspire à faire au minimum la moitié de ce qu'il a accompli tout au long de sa carrière exemplaire. Le ballon d'or, j'aimerais le gagner pour lui, par exemple. Car Roger méritait de remporter le ballon d'or européen. Vraiment. Je crois que c'est ce qui lui manque dans sa carrière.

Avec les Lions, il a marqué l'histoire de la Coupe du monde. Vous, vous ne participerez pas au prochain Mondial en Allemagne. Comment le vivez-vous ?

Samuel Eto'o. J'ai pleuré après notre élimination et le match contre l'Égypte (1-1 à Yaoundé, un penalty raté à la dernière minute du match). Mais c'est fini. Maintenant il faut relever la tête et rebondir lors de la prochaine CAN. Il n'y a pas de fracture au sein de l'équipe, comme j'ai pu l'entendre ou le lire. Je tiens aussi à préciser que je n'ai aucun souci avec Pierre Wo mé. Il a pris ses responsabilités sur le penalty. J'étais avec lui, et je suis aujourd'hui derrière lui. Notre élimination est injuste, c'est triste. On peut se dire que l'on était à une minute, à un penalty de l'Allemagne. Mais le problème du Cameroun, c'est que l'on n'arrive pas à négocier les « petits » matchs. À chaque fois, on se fait piéger. En revanche, contre la Côte-d'Ivoire par exemple, une équipe capable de nous tutoyer, il n'y aura jamais de match. La preuve : on les a battus de
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manforbefore manforbefore a écrit le 2 novembre 2005 à 23h45
@jasobi, cette interview a déja été publiée surle toli...
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uefacom uefacom a écrit le 2 novembre 2005 à 23h44
@lions, si tu as Real Player, tu pourras peut être visionner cette présentation du match sur ce lien ---à droite...


http://fr.uefa.com/competitions/UCL/FixturesResults/Round=2201/match=1100302/Report=RP.html
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jasobi jasobi a écrit le 2 novembre 2005 à 23h44
Deuxième partie de linterview d'Etoo
En Championnat, vous êtes bien parti puisque vous êtes en tête du classement des buteurs de la Liga. Neuf buts en huit journées, c'est une bonne moyenne, non ?

Samuel Eto'o. C'est un bon rythme, c'est sûr. Mais il faut que je puisse le tenir, en sachant qu'avec la CAN je vais manquer cinq ou six journées... Je me sens capable de grandes et belles choses cette saison. Je veux pulvériser tous les records et je vais m'en donner les moyens, croyez-moi !

Cela fait plus de sept ans que vous évoluez en Liga espagnole et vous présentez un bilan honorable : 87 buts en 180 matchs. Est-ce le championnat qui vous correspond le mieux ou avez-vous d'autres aspirations ?

Samuel Eto'o. J'aime le championnat espagnol et je me sens vraiment bien à Barcelone. Au Barça, je ne suis entouré que d'internationaux, tous de très bons joueurs, avec lesquels je m'entends bien. Avant de signer à Barcelone, j'ai néanmoins eu d'autres contacts : Marseille, Lyon et Chelsea. Avant de me décider, j'ai consulté Roger Milla, qui compte beaucoup dans ma vie, et qui est comme mon père. On a pesé le pour et le contre. Marseille, ça me tentait pour le côté historique et la ferveur populaire qui entoure le club. J'adore ce public. Lyon, ça m'aurait bien plu aussi. Ça ne s'est pas fait car le président Aulas n'a pas osé faire l'effort financier. Peut-être avait-il des doutes sur moi ? Je ne sais pas. Il faudrait lui poser la question. En tout cas, je me serais bien vu à Lyon... Chelsea ? C'était flatteur, mais c'était trop tôt. Il y avait la barrière de la langue, une autre culture à découvrir et à assimiler... Je ne me sentais pas prêt. Finalement, j'ai écouté les conseils du « Vieux Lion » et j'ai opté pour un club stable et ambitieux : le Barça. Aujourd'hui, je ne regrette rien.

Vous parlez de Roger Milla. Quelles relations entretenez-vous avec lui ?

Samuel Eto'o. Il est comme mon père. Roger, c'était mon idole, mon modèle quand j'étais gamin. La première fois que je l'ai vu, c'était à la veille d'un match Cameroun-Zambie, à Douala. Je devais avoir six ou sept ans. Il m'avait donné sa paire de chaussettes à la sortie de l'entraînement. J'étais fou ! Pour moi, c'est une légende, le meilleur footballeur africain de tous les temps. Lui seul savait tout faire avec un ballon. Souvent, je l'appelle après les matchs pour un débriefing, pour avoir son analyse critique sur ma prestation. Je sais par exemple que je
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jasobi jasobi a écrit le 2 novembre 2005 à 23h41
Dans une interview accordée au périodique français « L'Humanité » daté du samedi 29 octobre 2005, Samuel Eto'o Fils a une fois de plus faire part de son franc parler comme il en a l'habitude. L'avant centre du Fc Barcelone a fait un tour d'horizon de ces priorités pour cette saison sportive qui vient à peine de débuter. Sa priorité majeure étant celle de remporter le titre de « Ballon d'Or France Football », mais il avoue que la concurrence sera rude tant sur les terrains de jeu que hors des stades... Il a évoqué entre autre sa relation avec Roger Milla qu'il considère comme son « papa », sa non qualification pour le mondial allemand en juin prochain mais ne s'est pas empêché de faire savoir qu'il entendait battre tous les records cette saison avec son club ; Revivez en intégralité l'entretien accordé à nos confrères français dans les salons du Camp Nou.



Avec Essien et Drogba, vous êtes le troisième Africain de la liste des cinquante joueurs présélectionnés pour le ballon d'or 2006. Quel est votre pronostic ?

Samuel Eto'o. Je lis dans la presse que Ronaldinho et Steven Gerrard sont les favoris pour succéder à Andreï Chevtchenko. Mais je n'ai pas dit mon dernier mot. Je ne crains personne, je n'ai pas d'adversaire en particulier, je me concentre sur mes performances car le vote n'est pas arrêté et qu'il reste encore des matchs jusqu'au 28 novembre. Je fais confiance au jury.

Secrètement, vous espérez quoi ? Être sur le podium, dans le cinq majeur ?

Samuel Eto'o. Je rêve du ballon d'or, tout simplement. Mais je sais qu'étant black et en plus camerounais, il me faut redoubler d'efforts pour pouvoir être en compétition avec les grands noms de la liste. Vous savez, quand on est un petit Africain, il ne faut pas seulement être fort pour être crédible et respecté. Il faut être imbattable ! Moi, par exemple, pour gagner le ballon d'or, je sais qu'il faut que je sois en tête de tous les classements, tous championnats et compétitions confondus. Cette saison, pour y arriver, je vais essayer de marquer cinquante buts, performance que personne n'a jamais réussie. Je veux marquer l'histoire du Barça. Ensuite, si j'y parviens, il n'y aura aucune discussion : les chiffres seront là pour - témoigner. J'espère juste que, cette année, c'est le terrain qui parlera et que l'on ne récompensera pas un grand nom.

En Championnat, vous êtes bien parti puisque vous êtes en tête du classement des buteurs de la Liga. Neuf buts en hui
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Eto'o fait peur aux journalistes français Eto'o fait peur aux journalistes français a écrit le 2 novembre 2005 à 23h38
Barça : Eto'o n'aime pas Mourinho (02/11)
Skysports révèle dans entretien fort instructif des propos tenus par Samuel Eto'o. Il explique que son non-départ à Chelsea en juin dernier était fortement lié à la personnalité de José Mourinho : "Mourinho a une manière de s'exprimer qui n'est pas franchement plaisante. Je lui ai d'ailleurs dit la saison passée lors du match retour à Chelsea". Le Camerounais prend soin néanmoins de se laisser une porte de sortie en ajoutant "il se pourrait quand même que je travaille un jour avec lui". Questionné également sur une possible relégation sur le banc en raison de l'arrivée éventuelle de Thierry Henry en 2006, il déclare "Vous croyez que Henry peut me faire partir ? Il pourrait tout aussi bien se retrouver sur le banc ! Vous croyez que ce serait normal que je sois remplaçant ?" A prendre avec tact le Camerounais ! (Par Hervé Landecker)
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lions lions a écrit le 2 novembre 2005 à 23h25
svp donne moi le video des buts de cette journee.
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guyzoducamer guyzoducamer a écrit le 2 novembre 2005 à 23h05
Ah là, les camerounais m'étonnent. Au lieu de soutenir Eto'o, ils sont là ils font la fine bouche.

Vous ne savez même pas ce que vous faites. Le gars ne fait que dire la vérité. Les européens là ne soutiennet pas Eto'o, il sait que s'il ne marque pas, s'il ne fait pas son boulot les gars vont le descendre mal.C'est sans pitié. Pourquoi vous voulez qu'il ferme sa bouche quand on lui pose des questions idiotes..Henry va venir au Barça...donc Eto'o doit se courber pour lui cirer les godasses?

Même en Espagne, les médias, même ceux qui soutiennent le Barça n'ont pas le choix de faire des articles positifs sur lui, la seule raison c'est que sur le terrain il reste présent. Je vous dis que ce gars est très très fort, et ce n'est qu'avec le caractère qu'il a qu'il réussit...en Europe.

Je lis les médias espagnols (Sport.es, elmundodeportivo.es, -pro barça- as.com, marca.com), tous même quand Eto'o marque trois buts comme ce soir, ce n'est pas lui qui est d'abord mis en avant (même si des articles vont surement en parler)...le noveau chouchou en ce moment c'est Messi (Messi par ci, Messi par là). Sinon c'est Ronaldinho à qui ils attribuent déja le Ballon d'Or. Quelque chose de révélateur ce soir dans l'articke d'un journaliste de As qui écrit : ...Eto'o, le plus efficace, même s' il n'est pas plus génial...À méditer...

Quand le gars vous dit dans une entrevue qu'il est seul contre les autres en Europe,il ne blague pas. c'est la guerre. Au lieu de le soutenir, les camerounais le cassent.

Mais comme il dit si bien, les gens n'aiment pas les gens...
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