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@ le vieux vaudou
Tu tournes en rond , le nouveau président peut avoir des priorités différentes ou une vision différente et suspendre ou orienter différemment les projets entamés par son prédécesseur !!
Tu as déclaré que le candidat devait avoir réponse à tout, qu’il doit consulter les experts avant , dis moi donc quels nom les experts de Cabral ont donné à la nouvelle monnaie, la valeur des coupures et si elle est régionale !!
Dis moi combien nous apportes le pétrole , le diamant , le bois et comment il va utiliser l’argent provenant de ces recettes la !!
Tu tournes en rond , le nouveau président peut avoir des priorités différentes ou une vision différente et suspendre ou orienter différemment les projets entamés par son prédécesseur !!
Tu as déclaré que le candidat devait avoir réponse à tout, qu’il doit consulter les experts avant , dis moi donc quels nom les experts de Cabral ont donné à la nouvelle monnaie, la valeur des coupures et si elle est régionale !!
Dis moi combien nous apportes le pétrole , le diamant , le bois et comment il va utiliser l’argent provenant de ces recettes la !!
Source: camerounliberty.com
Election 2018: un nouveau sondage donne Maurice Kamto vainqueur
C’est une agence de communication créée en 2001 et basée à Milan qui vient de produire ses premiers sondages .
L’Agence de Communication All Media SRL explique avoir réalisé ce sondage dans les 10 régions et au sein de la diaspora sur un échantillon de 122500 probables électeurs. Le questionnaire a porté sur:
– la connaissance personnelle des candidats
– le programme politique
– la connaissance des dossiers
– la prestation médiatique
– les meetings sur le terrain
– la stature d’homme d’Etat
– l’âge
– la crédibilité personnelle
– le déploiement et l’usage des réseaux sociaux
Maurice Kamto est en tête de ce sondage.
1 – Maurice Kamto 37% (M.R.C)
2 – Joshua Osih 24% (S.D.F)
3 – Cabral Libi 18 % (U.N.I.V.E.R.S)
4 – Akere Muna 8% (NOW)
5 – Paul Biya 6 % de Voix ( R.D.P.C)
6- Adamou Ndam Ndjoya 4% (U.D.C)
7 – Garga Haman Adji 2 % (A.D.D)
8- Frankline Ndifor 1% (M.C.N.C) .
Election 2018: un nouveau sondage donne Maurice Kamto vainqueur
C’est une agence de communication créée en 2001 et basée à Milan qui vient de produire ses premiers sondages .
L’Agence de Communication All Media SRL explique avoir réalisé ce sondage dans les 10 régions et au sein de la diaspora sur un échantillon de 122500 probables électeurs. Le questionnaire a porté sur:
– la connaissance personnelle des candidats
– le programme politique
– la connaissance des dossiers
– la prestation médiatique
– les meetings sur le terrain
– la stature d’homme d’Etat
– l’âge
– la crédibilité personnelle
– le déploiement et l’usage des réseaux sociaux
Maurice Kamto est en tête de ce sondage.
1 – Maurice Kamto 37% (M.R.C)
2 – Joshua Osih 24% (S.D.F)
3 – Cabral Libi 18 % (U.N.I.V.E.R.S)
4 – Akere Muna 8% (NOW)
5 – Paul Biya 6 % de Voix ( R.D.P.C)
6- Adamou Ndam Ndjoya 4% (U.D.C)
7 – Garga Haman Adji 2 % (A.D.D)
8- Frankline Ndifor 1% (M.C.N.C) .
- LA PLACE DES CHEFFERIES TRADITIONNELLES
"Nous redéfinirons le statut et le rôle des autorités traditionnelles. En effet, la notion d'auxiliaire de l'administration qui résume actuellement leur statut paraît réductrice et devrait être dépassée"
- LE SYSTEME POLITIQUE
"L’instauration du vote obligatoire au Cameroun."
"L’instauration du bulletin unique"
"les élections à deux tours"
- LA LANGUE NATIONALE
"Nous créerons une langue nationale camerounaise, le Camerounais"
"Nous créerons une Académie nationale camerounaise chargée entre autres de promouvoir notre langue
nationale et d'y veiller."
il ne s'agira pas de choisir une langue existante, mais que l'académie se penche sur chacune de nos langues, et par le jeu des synonymes, crée une langue, (le camerounais), avec des mots venants de toutes nos langues actuelles... (notons pour information que le français est un composite grec, latin, anglais, romain etc etc, et que toutes les langues sont ainsi faites)
"Nous redéfinirons le statut et le rôle des autorités traditionnelles. En effet, la notion d'auxiliaire de l'administration qui résume actuellement leur statut paraît réductrice et devrait être dépassée"
- LE SYSTEME POLITIQUE
"L’instauration du vote obligatoire au Cameroun."
"L’instauration du bulletin unique"
"les élections à deux tours"
- LA LANGUE NATIONALE
"Nous créerons une langue nationale camerounaise, le Camerounais"
"Nous créerons une Académie nationale camerounaise chargée entre autres de promouvoir notre langue
nationale et d'y veiller."
il ne s'agira pas de choisir une langue existante, mais que l'académie se penche sur chacune de nos langues, et par le jeu des synonymes, crée une langue, (le camerounais), avec des mots venants de toutes nos langues actuelles... (notons pour information que le français est un composite grec, latin, anglais, romain etc etc, et que toutes les langues sont ainsi faites)
MAURICE KAMTO _ le programme est disponible ! (à partager... ne voyez pas la lumière seul)
- LE FRANC CFA
"Nous sortirons du FCFA"
- LA FINANCE
"Douala, le Manathan de l'Afrique centrale"
- L'ARMEE
"La création d’une structure en charge des pupilles de la Nation. Elle aura pour mission de recenser les enfants
des soldats morts pour la Nation, en vue de leur prise en charge."
"la réinsertion des militaire en fin de carrière... qui ont une expérience avérée et qui manifestent encore de la compétence exploitable dans la vie civile"
- LE VIVRE ENSEMBLE
"la gouvernance ne se fait plus que par les memoranda et autres revendications ethno-régionales... Le moindre poste dans l’Administration est d’abord (et souvent uniquement) présenté comme un cadeau à telle région/tribu", Nous en finirons avec ces pratiques honteuses.
- LA CRISE ANGLOPHONE
"ma première sortie politique sera dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest"
nous procéderons à la "la reconstruction des installations et édifices détruits lors de ce conflit fratricide."
"En retour, nous exigerons un cessez-le feu indispensable à la tenue sereine du Dialogue National Inclusif et Sincère."
- LE FRANC CFA
"Nous sortirons du FCFA"
- LA FINANCE
"Douala, le Manathan de l'Afrique centrale"
- L'ARMEE
"La création d’une structure en charge des pupilles de la Nation. Elle aura pour mission de recenser les enfants
des soldats morts pour la Nation, en vue de leur prise en charge."
"la réinsertion des militaire en fin de carrière... qui ont une expérience avérée et qui manifestent encore de la compétence exploitable dans la vie civile"
- LE VIVRE ENSEMBLE
"la gouvernance ne se fait plus que par les memoranda et autres revendications ethno-régionales... Le moindre poste dans l’Administration est d’abord (et souvent uniquement) présenté comme un cadeau à telle région/tribu", Nous en finirons avec ces pratiques honteuses.
- LA CRISE ANGLOPHONE
"ma première sortie politique sera dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest"
nous procéderons à la "la reconstruction des installations et édifices détruits lors de ce conflit fratricide."
"En retour, nous exigerons un cessez-le feu indispensable à la tenue sereine du Dialogue National Inclusif et Sincère."
LE CFA n'est pas un programme, mais, on point du programme.
Non, tu as dit que ce que fait l'ancien ne l'engage pas, et moi, je dis que tout ce qu'un prédécesseur a engagé au nom de l'état engage le successeur, c'est pour cela qu'il peut poursuivre ou arrêter ce qu'il a trouvé.
Autrement dit, si un président signe un accord de sortie du CFA au nom du CAMEROUN, cet engagement ne cesse pas pas parce qu'il n'est plus au pouvoir, cela engage sont successeur, jusqu'au moment où il décide d'e sortir;
La signature de PAUL BIYA quand elle est apposée pour l'ETAT est la signature du CAMEROUN
Ne passe pas ton temps à poser une question stupide pour tourner autour du pot, tu n'auras pas ma réponse sur ce genre de question sans intérêt.
Retines tout simplement qu'à la question de savoir si président CABRAL sort du CFA, il a répondu oui, et il le fait dans un délai de 10 ans, puisqu'il a expliqué qu'il se donne cette marge , parce qu'il faut dénouer certaines choses au niveau des accords, et ne pas le faire brutalement pour faire chuter l'économie brutalement.Il a même ajouté qui'il a été à la banque ghanéenne pour comprendre comment on fait avec saz propre monnaie.
Tu vois,il va vers les informations, il cherche à comprendre et ne contente pas de dire qu il attend les experts.
Non, tu as dit que ce que fait l'ancien ne l'engage pas, et moi, je dis que tout ce qu'un prédécesseur a engagé au nom de l'état engage le successeur, c'est pour cela qu'il peut poursuivre ou arrêter ce qu'il a trouvé.
Autrement dit, si un président signe un accord de sortie du CFA au nom du CAMEROUN, cet engagement ne cesse pas pas parce qu'il n'est plus au pouvoir, cela engage sont successeur, jusqu'au moment où il décide d'e sortir;
La signature de PAUL BIYA quand elle est apposée pour l'ETAT est la signature du CAMEROUN
Ne passe pas ton temps à poser une question stupide pour tourner autour du pot, tu n'auras pas ma réponse sur ce genre de question sans intérêt.
Retines tout simplement qu'à la question de savoir si président CABRAL sort du CFA, il a répondu oui, et il le fait dans un délai de 10 ans, puisqu'il a expliqué qu'il se donne cette marge , parce qu'il faut dénouer certaines choses au niveau des accords, et ne pas le faire brutalement pour faire chuter l'économie brutalement.Il a même ajouté qui'il a été à la banque ghanéenne pour comprendre comment on fait avec saz propre monnaie.
Tu vois,il va vers les informations, il cherche à comprendre et ne contente pas de dire qu il attend les experts.
suite
Craignez-vous la fraude, craignez une coupure d’internet le jour du scrutin ?
Bien évidemment. La fraude est dans l’ADN du RDPC. Et il faudrait un miracle pour qu’ils s’en défassent. Mais tout ce que je peux dire, c’est qu’ils sachent qu’ils trouveront les Camerounais en face d’eux parce que plus que jamais, notre peuple est mobilisé. Donc les Camerounais seront là , ils vont aller voter, ils vont surveiller le vote, ils vont le défendre si nécessaire. En ce qui concerne les coupures d’internet, oui c’est une perspective qu’il ne faut pas écarter. On a vu les coupures d’internet dans la zone anglophone. Pourquoi ne seraient-ils pas tentés de le faire à l’occasion de la prochaine élection ? Mais on sera là d’une manière ou d’une autre. Nous nous assurerons que nous avons des résultats sortis des urnes.
Craignez-vous la fraude, craignez une coupure d’internet le jour du scrutin ?
Bien évidemment. La fraude est dans l’ADN du RDPC. Et il faudrait un miracle pour qu’ils s’en défassent. Mais tout ce que je peux dire, c’est qu’ils sachent qu’ils trouveront les Camerounais en face d’eux parce que plus que jamais, notre peuple est mobilisé. Donc les Camerounais seront là , ils vont aller voter, ils vont surveiller le vote, ils vont le défendre si nécessaire. En ce qui concerne les coupures d’internet, oui c’est une perspective qu’il ne faut pas écarter. On a vu les coupures d’internet dans la zone anglophone. Pourquoi ne seraient-ils pas tentés de le faire à l’occasion de la prochaine élection ? Mais on sera là d’une manière ou d’une autre. Nous nous assurerons que nous avons des résultats sortis des urnes.
@ le vieux vaudou
« Je n'ai jamais dit qu'il ne peut pas agir sur ce qu'il a trouvé, mais, ne laisse pas entendre que ce qu'il a trouvé cesse dès qu'il prend le pouvoir, puisque je te dis que les engagements demeurent, jusqu'au moment où on agit sur eux.«Â
Je n’ai jamais dis qu’avec un nouveau président tout ce qui a été entrepris par l’ancien cesse , j’ai juste qu’il peut ne pas avoir la même vision arrêter ou modifier certaines choses, j’ai pris l’exempke Sur la monnaie qui peut être camerounais ou régionale !!
Puisque tu dis que le programme de Cabral peut être réalisé sur 2 , 4 ans et que 10 ans n’etait Qu’un delait je fais remarquer que la tu deviens imprécis alors que tu demandait la précision pour Kamto et tu refuses toujours de me donner le nom de cette monnaie !!
Je te reposes une question les candidats peuvent ils nous donner nos entre venant du pétrole , bois, diamants ?
« Je n'ai jamais dit qu'il ne peut pas agir sur ce qu'il a trouvé, mais, ne laisse pas entendre que ce qu'il a trouvé cesse dès qu'il prend le pouvoir, puisque je te dis que les engagements demeurent, jusqu'au moment où on agit sur eux.«Â
Je n’ai jamais dis qu’avec un nouveau président tout ce qui a été entrepris par l’ancien cesse , j’ai juste qu’il peut ne pas avoir la même vision arrêter ou modifier certaines choses, j’ai pris l’exempke Sur la monnaie qui peut être camerounais ou régionale !!
Puisque tu dis que le programme de Cabral peut être réalisé sur 2 , 4 ans et que 10 ans n’etait Qu’un delait je fais remarquer que la tu deviens imprécis alors que tu demandait la précision pour Kamto et tu refuses toujours de me donner le nom de cette monnaie !!
Je te reposes une question les candidats peuvent ils nous donner nos entre venant du pétrole , bois, diamants ?
suite
Entre Akere Muna et vous, on ne voit pas de grande différence idéologique. Vous êtes tous les deux contre la corruption systémique qui ronge le Cameroun. Et pourtant, vous n’arrivez pas à vous mettre d’accord pour une candidature commune. Est-ce une bataille entre deux égos ?
(rires) Non. J’entends parler beaucoup d’égo surdimensionné. D’abord, j’ai toujours dit, ce n’était pas le mot le plus approprié parce qu’il faut avoir un peu d’égo pour entreprendre quoi que ce soit. Maître Akere Muna et moi avons effectivement des convergences. Nous n’avons pas cessé de garder le contact. Est-ce que, même à deux semaines des élections, nous pouvons encore espérer aboutir à quelque chose ? Je ne désespère pas. Et donc nous sommes ouverts. On peut créer une vraie synergie, créer les conditions d’une certitude de la victoire.
Vous avez été ministre de Paul Biya pendant sept ans. Quand Joshua Osih dénonce les candidats qui changent d’habits, est-ce que vous ne vous sentez pas visé ?
Non. Je ne me sens visé par rien du tout. J’assume pleinement une trajectoire de vie et une trajectoire politique. Certains perdent de vue que j’ai été au gouvernement il y a sept ans, c’est-à -dire depuis sept ans, je ne suis plus au gouvernement. On veut faire croire au Cameroun que nous sommes le seul pays où l’expérience devient une faiblesse. Dans un pays comme le Sénégal, l’actuel président de la République, donc le président actuel Macky Sall, a occupé une fonction de ministre, de Premier ministre, puis de président de l’Assemblée nationale. Puis il a démissionné du gouvernement du président Abdoulaye Wade et il a été élu. Personne n’y trouve à redire. Il n’y a qu’au Cameroun qu’on veut créer une fausse polémique autour de la question. Et je pourrais citer également en Afrique de l’Ouest toujours, l’exemple du président actuel du Burkina Faso [Roch Marc Christian Kaboré] qui a été non seulement à plusieurs reprises ministre, peut-être si je ne me trompe Premier ministre, et surtout a dirigé le parti du président Blaise Compaoré.
Craignez-vous la fraude, craignez une coupure d’internet le jour du scrutin ?
Bien évidemment. La fraude est dans l’ADN du RDPC. Et il faudrait un miracle pour qu’ils s’en défassent. Mais tout ce que je peux dire, c’est qu’ils sachent qu’ils trouveront les Camerounais en face d’eux parce que plus que jamais, notre
Entre Akere Muna et vous, on ne voit pas de grande différence idéologique. Vous êtes tous les deux contre la corruption systémique qui ronge le Cameroun. Et pourtant, vous n’arrivez pas à vous mettre d’accord pour une candidature commune. Est-ce une bataille entre deux égos ?
(rires) Non. J’entends parler beaucoup d’égo surdimensionné. D’abord, j’ai toujours dit, ce n’était pas le mot le plus approprié parce qu’il faut avoir un peu d’égo pour entreprendre quoi que ce soit. Maître Akere Muna et moi avons effectivement des convergences. Nous n’avons pas cessé de garder le contact. Est-ce que, même à deux semaines des élections, nous pouvons encore espérer aboutir à quelque chose ? Je ne désespère pas. Et donc nous sommes ouverts. On peut créer une vraie synergie, créer les conditions d’une certitude de la victoire.
Vous avez été ministre de Paul Biya pendant sept ans. Quand Joshua Osih dénonce les candidats qui changent d’habits, est-ce que vous ne vous sentez pas visé ?
Non. Je ne me sens visé par rien du tout. J’assume pleinement une trajectoire de vie et une trajectoire politique. Certains perdent de vue que j’ai été au gouvernement il y a sept ans, c’est-à -dire depuis sept ans, je ne suis plus au gouvernement. On veut faire croire au Cameroun que nous sommes le seul pays où l’expérience devient une faiblesse. Dans un pays comme le Sénégal, l’actuel président de la République, donc le président actuel Macky Sall, a occupé une fonction de ministre, de Premier ministre, puis de président de l’Assemblée nationale. Puis il a démissionné du gouvernement du président Abdoulaye Wade et il a été élu. Personne n’y trouve à redire. Il n’y a qu’au Cameroun qu’on veut créer une fausse polémique autour de la question. Et je pourrais citer également en Afrique de l’Ouest toujours, l’exemple du président actuel du Burkina Faso [Roch Marc Christian Kaboré] qui a été non seulement à plusieurs reprises ministre, peut-être si je ne me trompe Premier ministre, et surtout a dirigé le parti du président Blaise Compaoré.
Craignez-vous la fraude, craignez une coupure d’internet le jour du scrutin ?
Bien évidemment. La fraude est dans l’ADN du RDPC. Et il faudrait un miracle pour qu’ils s’en défassent. Mais tout ce que je peux dire, c’est qu’ils sachent qu’ils trouveront les Camerounais en face d’eux parce que plus que jamais, notre
suite
sur une autre forme de l’Etat, à la majorité des Camerounais parce que j’entends soumettre au référendum le résultat du dialogue, si la préférence des Camerounais est pour la forme de l’Etat qui sortira de cette discussion, de ces dialogues, alors je prendrai acte du choix des Camerounais.
S’il est élu, votre concurrent Joshua Osih promet de multiplier par cinq le salaire minimum des Camerounais sur une période de cinq ans. Qu’en pensez-vous ?
Je m’abstiendrai de commenter le programme et les propositions des candidats de l’opposition parce que ce ne sont pas eux l’adversaire. L’adversaire, c’est le candidat du RDPC, c’est-à -dire le président sortant, monsieur Biya. Moi, je ne me livrerai pas à un jeu de massacres entre Camerounais. C’est beaucoup trop facile parce qu’on va créer une foire d’empoigne entre les candidats de l’opposition pendant que celui qui est en réalité l’adversaire, que les Camerounais voudraient voir remplacer, va se délecter de ce spectacle et compter les points. Non. Je ne me livrerai pas à cet exercice.
Je vais poser la question autrement : si vous êtes élu, est-ce que vous laisserez le salaire minimum à 36 000 francs CFA (54,88 euros) ou est-ce que vous l’augmenterez ?
Non. Nous le monterons à 55 000 francs CFA [83,84 euros]. Nous avons choisi ce montant après des calculs et échanges avec des organisations syndicales. Certains voulaient une revalorisation beaucoup plus importante, mais nous ne devons pas oublier que si on relève brutalement, brusquement, le SMIC, d’abord il y a aura une répercussion sur l’ensemble des salaires ; donc il y aura forcément une revalorisation des salaires en cascade. Et deuxièmement, il faut éviter de relever brutalement tous les salaires parce que vous allez créer de l’inflation et créer des charges que certaines PME ne pourront pas supporter si le SMIC était très élevé.
Entre Akere Muna et vous, on ne voit pas de grande différence idéologique. Vous êtes tous les deux contre la corruption systémique qui ronge le Cameroun. Et pourtant, vous n’arrivez pas à vous mettre d’accord pour une candidature commune. Est-ce une bataille entre deux égos ?
(rires) Non. J’entends parler beaucoup d’égo surdimensionné. D’abord, j’ai toujours dit, ce n’était pas le mot le plus approprié parce qu’il faut avoir un peu d’égo pour entreprendre quoi que ce soit. Maître Akere Muna et moi avons eff
sur une autre forme de l’Etat, à la majorité des Camerounais parce que j’entends soumettre au référendum le résultat du dialogue, si la préférence des Camerounais est pour la forme de l’Etat qui sortira de cette discussion, de ces dialogues, alors je prendrai acte du choix des Camerounais.
S’il est élu, votre concurrent Joshua Osih promet de multiplier par cinq le salaire minimum des Camerounais sur une période de cinq ans. Qu’en pensez-vous ?
Je m’abstiendrai de commenter le programme et les propositions des candidats de l’opposition parce que ce ne sont pas eux l’adversaire. L’adversaire, c’est le candidat du RDPC, c’est-à -dire le président sortant, monsieur Biya. Moi, je ne me livrerai pas à un jeu de massacres entre Camerounais. C’est beaucoup trop facile parce qu’on va créer une foire d’empoigne entre les candidats de l’opposition pendant que celui qui est en réalité l’adversaire, que les Camerounais voudraient voir remplacer, va se délecter de ce spectacle et compter les points. Non. Je ne me livrerai pas à cet exercice.
Je vais poser la question autrement : si vous êtes élu, est-ce que vous laisserez le salaire minimum à 36 000 francs CFA (54,88 euros) ou est-ce que vous l’augmenterez ?
Non. Nous le monterons à 55 000 francs CFA [83,84 euros]. Nous avons choisi ce montant après des calculs et échanges avec des organisations syndicales. Certains voulaient une revalorisation beaucoup plus importante, mais nous ne devons pas oublier que si on relève brutalement, brusquement, le SMIC, d’abord il y a aura une répercussion sur l’ensemble des salaires ; donc il y aura forcément une revalorisation des salaires en cascade. Et deuxièmement, il faut éviter de relever brutalement tous les salaires parce que vous allez créer de l’inflation et créer des charges que certaines PME ne pourront pas supporter si le SMIC était très élevé.
Entre Akere Muna et vous, on ne voit pas de grande différence idéologique. Vous êtes tous les deux contre la corruption systémique qui ronge le Cameroun. Et pourtant, vous n’arrivez pas à vous mettre d’accord pour une candidature commune. Est-ce une bataille entre deux égos ?
(rires) Non. J’entends parler beaucoup d’égo surdimensionné. D’abord, j’ai toujours dit, ce n’était pas le mot le plus approprié parce qu’il faut avoir un peu d’égo pour entreprendre quoi que ce soit. Maître Akere Muna et moi avons eff
suite
Paul Biya et l’un de ses porte-parole, Jacques Fame Ndongo, disent que dans l’Ouest, il n’y a pas de crise anglophone, il y a juste une « question » anglophone et qu’elle est en train d’être résolue grâce aux initiatives de paix du régime.
Qu’on l’appelle « crise » ou « question », peu importe la terminologie. Les faits sont là . Il est incontestable qu’il y a des pertes en vie humaine, que ce soit du côté des sécessionnistes ou hélas du côté des forces nationales, des forces de défense qui paient au prix fort la préservation de l’intégrité territoriale de notre pays. Je saisis cette occasion pour leur rendre un hommage vibrant pour leur bravoure et leur courage. Mais le fait d’écouter les gens, de dialoguer avec eux ne veut pas dire qu’on leur donne tout ce qu’ils demandent. On essaie d’écouter le point de vue des uns et des autres.
Et si vous êtes élu, quelle sera la première mesure que vous prendrez pour l’Ouest anglophone ?
Ma première sortie officielle serait dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, c’est-à -dire les régions anglophones, pour porter un message de paix et de fraternité, pour dire aux innocentes populations qui ne sont pas des sécessionnistes, qui sont prises souvent entre deux feux, entre le feu criminel des sécessionnistes et le feu des forces de défense nationale, le feu de l’Etat, le feu républicain des forces qui défendent l’intégrité territoriale de notre pays. Pour dire à ces populations : « Vous êtes nos frères et sœurs, sortez des forêts. Je vais aller chercher ceux qui sont dans les camps de réfugiés ». Ensuite dans un deuxième temps, je mettrai en place le cadre du dialogue inclusif qui va nous permettre de mettre nos cœurs ensemble pour trouver la solution. Je n’ai jamais caché que ma préférence personnelle, c’était pour le régionalisme avec des compétences spéciales ou un statut spécial pour les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest afin de prendre en compte leur spécificité historique. Avec un transfert réel de compétences et des ressources, on pourrait trouver une solution à la crise. Mais si le dialogue national que je vais mettre en place opte pour une autre forme de l’Etat, à la majorité des Camerounais parce que j’entends soumettre au référendum le résultat du dialogue, si la préférence des Camerounais est pour la forme de l’Etat qui sortira de cette discussion, de ces dialogues, al
Paul Biya et l’un de ses porte-parole, Jacques Fame Ndongo, disent que dans l’Ouest, il n’y a pas de crise anglophone, il y a juste une « question » anglophone et qu’elle est en train d’être résolue grâce aux initiatives de paix du régime.
Qu’on l’appelle « crise » ou « question », peu importe la terminologie. Les faits sont là . Il est incontestable qu’il y a des pertes en vie humaine, que ce soit du côté des sécessionnistes ou hélas du côté des forces nationales, des forces de défense qui paient au prix fort la préservation de l’intégrité territoriale de notre pays. Je saisis cette occasion pour leur rendre un hommage vibrant pour leur bravoure et leur courage. Mais le fait d’écouter les gens, de dialoguer avec eux ne veut pas dire qu’on leur donne tout ce qu’ils demandent. On essaie d’écouter le point de vue des uns et des autres.
Et si vous êtes élu, quelle sera la première mesure que vous prendrez pour l’Ouest anglophone ?
Ma première sortie officielle serait dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, c’est-à -dire les régions anglophones, pour porter un message de paix et de fraternité, pour dire aux innocentes populations qui ne sont pas des sécessionnistes, qui sont prises souvent entre deux feux, entre le feu criminel des sécessionnistes et le feu des forces de défense nationale, le feu de l’Etat, le feu républicain des forces qui défendent l’intégrité territoriale de notre pays. Pour dire à ces populations : « Vous êtes nos frères et sœurs, sortez des forêts. Je vais aller chercher ceux qui sont dans les camps de réfugiés ». Ensuite dans un deuxième temps, je mettrai en place le cadre du dialogue inclusif qui va nous permettre de mettre nos cœurs ensemble pour trouver la solution. Je n’ai jamais caché que ma préférence personnelle, c’était pour le régionalisme avec des compétences spéciales ou un statut spécial pour les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest afin de prendre en compte leur spécificité historique. Avec un transfert réel de compétences et des ressources, on pourrait trouver une solution à la crise. Mais si le dialogue national que je vais mettre en place opte pour une autre forme de l’Etat, à la majorité des Camerounais parce que j’entends soumettre au référendum le résultat du dialogue, si la préférence des Camerounais est pour la forme de l’Etat qui sortira de cette discussion, de ces dialogues, al

